http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpgEdito
Au lendemain du premier tour des élections présidentielles, plus que jamais, les universités veulent continuer d’espérer que, quel que soit le candidat que la Nation choisira, il poursuivra et amplifiera l’effort en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Il témoignera ainsi que l’insertion professionnelle et l’emploi des jeunes, la formation tout au long de leur vie professionnelle des salariés des entreprises et des fonctions publiques, les capacités de recherche et d’innovation, et, au final, la compétitivité économique de notre pays, dépendent, tous, du dynamisme de nos universités.
Une raison supplémentaire de faire de la jeunesse et des progrès de la connaissance une priorité politique majeure apparaît avec les résultats du vote de ce premier tour: la volonté et la nécessité d’aider nos concitoyens à rejeter le vote populiste, xénophobe, d’extrême droite. Comme le relève la politologue Nonna Mayer, spécialiste de l’extrême droite « Depuis 1984, la même tendance de fond est à l’œuvre: plus le niveau d’instruction est bas, et plus la probabilité de vote pour le front national est élevée. La coupure, c’est le bac. Plus de 30% chez ceux qui ne l’ont pas, moins de 15% chez ceux qui ont au moins ce diplôme et 7% parmi les diplômés du supérieur. »
L’enseignement supérieur – longtemps appelé enseignement des Humanités - montre à nouveau par là qu’il est le seul investissement réellement durable pour nos sociétés. Il forme, outre des professionnels, des esprits libres, critiques, des citoyens capables d’intégrer l’altérité, sans y percevoir ce qui sépare, provoque et entretient les peurs et les replis, mais sachant y voir ce qui nous enrichit mutuellement et fonde une communauté nationale rassemblée dans sa diversité, et confiante dans son avenir.
A la veille du second tour des élections présidentielles, à l’aube d’un nouveau quinquennat, c’est l’espoir – et la longue patience – dont les présidents d’université se veulent les porteurs. Bon vote!  
Réponse de Nicolas Sarkozy aux 20 propositions de la CPU

La CPU a formulé , à l’issue de son colloque de Marseille « l’Université pour l’avenir, Avenir des universités », 20 propositions qui, selon les présidents d’université et directeurs d’établissement, constituent les points essentiels dont dépendent l’évolution de notre système d’enseignement supérieur et de recherche à moyen et long terme, et sa contribution au potentiel scientifique et économique de notre pays.
Ces propositions ont été adressées aux différents candidats à l’élection à la présidence de la République. La réponse de Nicolas Sarkozy a été faite sous forme de courrier, reçu par la CPU ce 24 avril.
Retrouvez les propositions de la CPU.
Retrouvez la réponse de Nicolas Sarkozy.

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpg~~V Redaktionel
Efter den første runde af præsidentvalget, mere end nogensinde, er universiteterne til at fortsætte med at håbe, at uanset den kandidat, som nationen vil vælge, vil det fortsætte og forstærke indsatsen til fordel for videregående uddannelse og forskning
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