30 mars 2012

Regards sur la parité - Insee Références - édition 2012

http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gifFiches thématiques « Education, formation » - Regards sur la parité - Insee Références - édition 2012
Résumé

Quatre fiches: scolarisation et orientation; enseignement supérieur; diplômes; formation des adultes.
Fiche 2.2 Enseignement supérieur
La scolarisation des filles dans l’enseignement supérieur s’est plus fortement développée que celle des garçons. En 2009, 11,5% des filles de 25 ans sont scolarisées dans l’enseignement supérieur contre 9,8% des garçons, soit un écart de 1,7 point en faveur des filles. En 1990, les taux à 25 ans étaient de 6,5% et 6,7%, soit une légère avance des garçons. En près de vingt ans, les filles ont gagné 5,0 points contre 3,1 pour les garçons.
En 2010, 56% des étudiants de l’enseignement supérieur sont des filles. Depuis 1980, le nombre d’étudiantes dépasse celui des étudiants en France. La proportion d’étudiantes a modérément progressé depuis dix ans (+ 1 point). Sur cette période, la progression de la part des étudiantes est importante dans les écoles d’ingénieurs (+ 4 points en dix ans) et dans les formations universitaires de santé (médecine, odontologie et pharmacie, + 5 points). En revanche, la proportion d’étudiantes est stable en IUT.
La part d’étudiantes varie considérablement selon le type d’études: les scolarités du supérieur sont, comme celles du secondaire, très clivées selon le sexe. Dès l’expression des choix d’orientation en classe de terminale et quels que soient leurs origines sociales et leurs parcours scolaires, les filles se portent globalement moins que les garçons vers les filières sélectives, qui regroupent les CPGE, les études de santé et formations sociales, les STS et les IUT. Cette sous-représentation des filles dans les filières sélectives est observée dans l’ensemble mais il y a des exceptions. Les garçons représentent 60% des effectifs des CPGE et des IUT. Ils sont notamment très majoritaires dans les filières sélectives à caractère scientifique: ils représentent presque les trois-quarts (74%) des effectifs dans les écoles d’ingénieurs et plus des deux-tiers (69%) des étudiants de CPGE en filière scientifique. Les filles sont en revanche largement majoritaires dans les formations paramédicales ou sociales (80%) et majoritaires dans les formations universitaires de santé (médecine, odontologie et pharmacie, 62%). Elles sont globalement minoritaires dans les IUT mais, au sein des IUT, sont globalement à parité dans le secteur des services et en particulier majoritaires en information-communication (80%) et dans les carrières sociales (79%) ou juridiques (78%). Les garçons quant à eux sont majoritaires dans les IUT de production (76% des étudiants).
Ces clivages se retrouvent à l’université où les jeunes femmes représentent globalement 57% de la population étudiante. Les étudiantes sont proportionnellement plus nombreuses en cursus master (60%) et en cursus licence (57%) qu’en cursus doctorat où elles sont minoritaires, même si leur part augmente (48% en 2010).
C’est également dans les disciplines plus « littéraires » que la part des femmes est plus élevée: en langues (74%) ou en lettres-sciences du langage (71%). Les hommes sont en revanche très majoritaires en sciences fondamentales et applications (72%).
Plus nombreuses dans l’enseignement supérieur, les femmes sont également plus diplômées que les hommes. On estime que 46% des jeunes d’une génération sont titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur en 2009. Cette proportion est de 54% pour les femmes et 39% pour les hommes.
Fiche 2.4 Formation des adultes

En 2010, en France métropolitaine, 21% des adultes de 25 à 64 ans ont suivi au moins une formation au cours de l’année, que ce soit dans un but professionnel ou personnel. Cette part est un peu plus importante parmi les femmes (22%) que parmi les hommes (20%). Elle diminue avec l’âge: au-delà de 45 ans, la probabilité d’avoir suivi une formation dans l’année décroît sensiblement; elle devient très faible à partir de 55 ans.
Les personnes appartenant à la population active se forment nettement plus fréquemment que celles qui sont inactives. Parmi les actifs, les chômeurs se forment moins souvent; les formations qu’ils suivent sont en revanche d’une durée plus élevée en moyenne.
Ce sont les salariés, et notamment les salariés en contrat à durée indéterminée (CDI), qui ont les meilleures opportunités de formation: 26% des hommes et 28% des femmes en CDI ont suivi une formation dans l’année. Quel que soit le statut d’emploi, les femmes se forment davantage que les hommes; l’écart entre les hommes et les femmes est particulièrement prononcé parmi les non salariés et parmi les salariés en CDD.
L’accès à la formation varie beaucoup selon les catégories socio-professionnelles: les cadres et professions intermédiaires se forment davantage que les employés et les ouvriers, alors que ce sont déjà les personnes aux niveaux de formation les plus élevés. En 2010, 35% des cadres et 33% des professions intermédiaires ont eu accès à une formation dans l’année. C’est le cas de 23% des employés et 17% des ouvriers. Le plus grand recours des femmes à la formation, que l’on observe dans les différents statuts d’emploi, s’observe aussi au sein de certaines catégories socioprofessionnelles: les femmes cadres se forment davantage que les hommes cadres (41% contre 31%), les femmes exerçant une profession intermédiaire davantage que les hommes de la même catégorie socio-professionnelle (37% contre 30%). En revanche, au sein des employés et des ouvriers, les hommes se forment davantage que les femmes.
Ces écarts s’expliquent beaucoup par la structure sous-jacente des emplois occupés par les hommes et les femmes et par la forte segmentation du marché du travail selon le sexe. Le secteur d’activité et, pour les salariés, la taille de l’entreprise, sont deux variables clés de l’accès à la formation. Ainsi, le plus grand accès des femmes cadres à la formation s’explique notamment par leur plus grande présence dans les secteurs de l’enseignement, de la santé et de l’administration publique. En effet, les différents secteurs d’activité ont des taux de recours à la formation très disparates: les formations sont plus fréquentes dans les secteurs de l’administration publique, de l’enseignement et de la santé humaine, dans celui des activités scientifiques et techniques et de l’informatique ainsi que dans certains secteurs industriels tels que la fabrication de denrées alimentaires ou celui de la fabrication d’équipements électriques, électroniques, informatiques et de machines. Les formations sont en revanche beaucoup plus rares dans les secteurs de l’hébergement et de la restauration ou de la construction.
Suivre une formation nécessite souvent de réorganiser sa vie personnelle, notamment pour les mères d’enfants très jeunes, qui doivent revoir les conditions de garde de leurs enfants: ces contraintes expliquent que les mères de famille accèdent moins à la formation que les femmes sans enfant (l’écart étant de l’ordre de 30% avec les mères d’enfants de moins de six ans). En revanche, la présence d’enfants de moins de six ans ne joue pas sur la probabilité d’accès à la formation des hommes.

http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gifFaktablade "Uddannelse" - perspektiver for ligestilling - INSEE Referencer - 2012 udgave
Oversigt
Fire plader: tilmelding og orientering, videregående uddannelse eksamensbeviser, voksenuddannelse. Mere...

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La CPU soutient le développement du volontariat international en entreprise (VIE)

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpgA l’occasion de la remise du grand prix VIE Monde, Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat en charge du commerce extérieur,  a  présenté le 13 mars une convention de lancement du VIE pro (professionnel) entre la Direction Générale du Trésor, la CPU, le MEDEF, la CGPME, et le cercle Magellan. L’objectif premier de cette nouvelle formule vise à démocratiser le dispositif du VIE en permettant à des jeunes de préparer notamment une licence professionnelle et d’effectuer un VIE à l’étranger.
Le volontariat International en Entreprise est un dispositif de soutien à des entreprises exportatrices françaises géré par Ubifrance, l’Agence Française pour le développement international des entreprises. Il permet aux entreprises françaises de confier à un jeune âgé de 18 à 28 ans, une mission professionnelle à l’étranger durant une période de 6 à 24 mois. Depuis le lancement de cette formule, plus de 35000 volontaires sont partis à l’étranger pour le compte de plus de 4000 entreprises.
La CPU a soutenu ce projet d’étendre cette mesure aux étudiants de licence professionnelle, car à ce jour le dispositif a majoritairement été réservé aux étudiants d’écoles de commerce ou d’écoles d’ingénieurs. Elle a estimé que les compétences des étudiants des universités, qu’ils soient de niveau master ou licence pouvaient activement contribuer au développement des entreprises à l’international. Les universités, comme les entreprises partagent la volonté de former des diplômés capables de s’adapter aux enjeux d’un monde multiculturel, multilingue et en constante évolution.
La convention cadre qui a été signée est destinée à être déclinée entre les universités, les branches professionnelles et Ubifrance pour sa mise en œuvre concrète à travers des conventions spécifiques. De nombreux acteurs devront être mobilisés tant au niveau de l’Etat, des régions que des diverses composantes universitaires telles que les IUT. Une première phase d’expérimentation sera lancée tant dans les secteurs interprofessionnels que dans certains secteurs notamment le tourisme, les transport et logistique, le BTP et la grande distribution. Les universités qui le souhaitent seront invitées à internationaliser et aménager leurs cursus de licence professionnelle afin de permettre à leurs étudiants d’effectuer leur stage en entreprise sous statut de Volontaire International en entreprise. La CPU s’est engagée à sensibiliser les Universités au développement de ce nouveau dispositif. Consulter la convention cadre relative au volontariat international en entreprise.
Sur la même lettre d'infos
Guide de l'intelligence économique pour la recherche

La CPU a participé à la réalisation du guide de l'intelligence économique pour la recherche publié par la Délégation interministérielle à l’intelligence économique (D2IE) avec la participation du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, d’autres administrations, universités et organismes de recherche. Consulter le guide de l'IE pour la recherche.

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpg ~ ~ VPri príležitosti udelenia Grand Prix LIFE sveta, Pierre Lellouche, štátny tajomník pre zahraničný obchod, predložená dňa 13. marca dohodu o začatí LIFE Pro (profesionálne) medzi ministerstvom financií a CPU , MEDEF, CGPM, Magellan a kruh. Hlavným cieľom tohto nového vzorca je určený k demokratizácii LIFE zariadenia tým, že mladým ľuďom pripraviť takú profesionálnu licenciu a aby sa život v zahraničí. Viac...

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Un nouveau bilan du DIF

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/media/images/focusdifpageinterieur3/39078-1-fre-FR/focusdifpageinterieur.pngLe bilan n’est pas très encourageant. Combien d’entre eux ont effectivement mis en œuvre ce droit à la formation ? Les résultats enregistrés attestent d’un faible succès de cette mesure, sans proportion avec les espoirs qu’elle avait pu faire naître:
- en 2009, seuls 6 % des salariés, soit environ 600 000, ont utilisé leur droit et 26 % des entreprises sont concernées. Les chiffres provisoires pour 2010 n’annoncent pas un renversement de la tendance: le taux d’accès gagne 0,5 point à 6,5%, et le pourcentage d’entreprises utilisatrices atteint 28 %. La proportion des entreprises où au moins un salarié fait usage de son DIF a certes augmenté au cours de la période mais semble avoir atteint un régime de croisière qui reste à un niveau relativement faible.
- les durées des formations évoluent peu: sur toute la période, la durée moyenne des formations suivies se situe autour de 23 heures. Le taux de consommation du DIF, soit le rapport entre le nombre d’heures de formation ouvertes et le nombre d’heures effectivement utilisées est inférieur à 3 % et diminue depuis 2007.
- censée être la règle, la formation en dehors du temps de travail reste un phénomène très marginal: seul un salarié sur cinq se forme par le DIF en dehors de son temps de travail.
Ceci est un nouveau bilan réalisé à partir des déclarations annuelles des dépenses de formation des entreprises de dix salariés et plus (dites 24-83). Celles-ci renseignent sur le montant des droits ouverts, l’usage éventuel qui en est fait au cours de l’année, le montant des dépenses relatives à l’allocation qui indemnise le temps passé en formation en dehors du temps de travail.
A paraître prochainement, un Bref consacré à ce sujet.
The record is not very encouraging. How many of them have actually implemented this right training? The results obtained attest to a low success of this measure, not commensurate with the hopes she could give birth:
In 2009, only 6% of employees, or about 600,000, have used their right and 26% of companies are concerned.
Provisional figures for 2010 do not announce a reversal of the trend: the rate of access gained 0.5 points to 6.5%, and the percentage of corporate users is 28%. The proportion of companies where at least one employee used his DIF has been increasing over the period but seems to have reached a steady state which remains at a relatively low level.
- The length of courses changed little: the whole period, the average length of training undertaken is around 23 hours.
The consumption rate of DIF, the ratio between the number of training hours open and number of hours actually used is less than 3% and decreases since 2007. More...

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Investissements d'avenir - les performances des régions

http://media.education.gouv.fr/image/3_-_mars_2012/35/6/FRANCE_REGIONS_210127_211356.48.jpgLa mise en œuvre des Investissements d’avenir – programme de 35 milliards d'euros dont 22 milliards destinés à l'enseignement supérieur et à la recherche –, est désormais terminée. A l'issue des 25 appels à projets, 14 programmes de recherche ont été mis en œuvre, 1400 projets déposés, 400 projets sélectionnés par un jury international indépendant, et 30 000 chercheurs sont concernés dans plus d’une centaine de villes. L’excellence de tous les territoires a été valorisée, comme l’agronomie en Languedoc-Roussillon, les sciences humaines et sociales en Lorraine, ou encore les sciences des matériaux à Poitiers. Zoom sur les projets retenus et les financements par région.
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Les points forts des régions. La vue d'ensemble des Investissements d'Avenir affectés par régions à l'issue des vagues 1 et 2.
Appel à projets Pôles hospitalo-universitaires en cancérologie destiné à faire émerger des centres d'excellence dans le domaine de la recherche sur le cancer: sélection de 2 lauréats (20 mars 2012).
Appel à projets Initiatives d'excellence en formations innovantes: les 37 projets labellisés IDEFI couvrent des champs de formation variés et une large palette de thématiques (13 mars 2012).
Appel à projets Instituts d'excellence sur les énergies décarbonées: la France dispose désormais de 9 instituts d'excellence dans des domaines énergétiques et climatiques porteurs (9 mars 2012).
Investissements d'Avenir vagues 1 et 2, points forts des régions

La mise en œuvre des Investissements d'avenir - programme de 35 milliards d'euros dont 22 milliards destinés à l'enseignement supérieur et à la recherche -, est désormais terminée. A l'issue des 25 appels à projets, les résultats sont positifs avec 14 programmes de recherche mis en œuvre, 1400 projets déposés, plus de 400 projets sélectionnés par un jury international indépendant, 30 000 chercheurs concernés dans plus d'une centaine de villes, 80% des lauréats de la 1ère vague ayant reçu un premier versement en mars 2012. L'excellence de tous les territoires a été valorisée, comme l'agronomie en Languedoc-Roussillon, les sciences humaines et sociales en Lorraine, ou encore les sciences des matériaux à Poitiers. Zoom sur les projets retenus et les financements par région.
Point d'étape
Un effort de 22 milliards d'euros

Les investissements d’avenir constituent un effort de 22 milliards d'euros pour le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche. La totalité des crédits est désormais engagée.
Ils procèdent d’une double conviction:
    * La conviction de l’excellence française et la confiance dans notre communauté scientifique.
    * La conviction que ces investissements sont la source de la croissance d’aujourd’hui et de demain.
Mise en œuvre des Investissements d’Avenir

La mise en œuvre des investissements d’avenir est désormais terminée
    * Le 13 mars 2012, le résultat du dernier appel à projet a été proclamé. 14 programmes de recherche ont été mis en œuvre sous forme de plus de 25 appels à projets. Près de 1400 projets ont été déposés: c’est le symbole de l’enthousiasme des chercheurs.
    * Au total, plus de 400 projets ont été sélectionnés par un jury international indépendant, concernant plus de 30 000 chercheurs, dans plus d’une centaine de villes.
    * Afin que ces projets puissent démarrer rapidement, le rythme des versements a été accéléré: au 15 mars 2012, 80% des lauréats de la 1ère vague ont reçu un premier versement. Les initiatives d’excellence et les laboratoires d’excellence de la 2ème vague bénéficieront d’une avance pour démarrer leurs projets.
Excellence de la Recherche en France

La France peut s’appuyer sur l’excellence de sa recherche quel que soit l’endroit où elle se trouve
Ces investissements arment la France dans la compétition mondiale de l’intelligence, avec la constitution d’ensembles que les chercheurs et étudiants du monde entier rêveront de rejoindre autour des 8 initiatives d’excellence qui tireront l’ensemble de notre paysage de recherche vers le haut.
Mais l’excellence de tous les territoires a été valorisée, comme l’agronomie en Languedoc Roussillon, les Sciences Humaines et Sociales en Lorraine, ou les sciences des matériaux à Poitiers. Certains territoires, comme la Picardie, bénéficieront de moyens très importants par rapport à la place qu’ils occupent dans la production scientifique.
Compétitivité au niveau mondial

Ces projets vont permettre à la recherche française de rester compétitive au plus haut niveau mondial. Ils vont changer le quotidien des chercheurs, des entreprises et de tous les Français
    * Ils restructurent notre industrie autour de nouvelles filière porteuses de croissance comme les nouveaux matériaux à Nantes et en Lorraine ou les énergies décarbonnées en Rhône-Alpes.
    * L’innovation est au cœur des projets qui sont tous conçus en partenariat avec des entreprises pour accompagner la croissance de nos P.M.E. et générer de nouveaux emplois.
    * Ils vont changer la vie des français, notamment parce qu’ils s’attaquent aux problèmes majeur de santé publique et ouvrent des perspectives de nouvelles thérapies pour traiter des maladies comme le cancer, l’obésité, le diabète ou Alzheimer.
La vue d'ensemble des Investissements d'Avenir affectés par régions à l'issue des vagues 1 et 2.
http://media.education.gouv.fr/image/3_-_mars_2012/35/6/FRANCE_REGIONS_210127_211356.48.jpg~~VGennemførelsen af investering i fremtiden - program for 35 milliarder euro, 22 milliarder til højere uddannelse og forskning - er nu afsluttet i slutningen af 25 opkald til projekter, 14 forskningsprogrammer. er blevet implementeret, projekter, der indsendes i 1400, er 400 projekter udvalgt af en uafhængig international jury, og 30 000 forskere er involveret i mere end hundrede byer. Den høje kvalitet af alle områder blev vurderet, såsom agronomi i Languedoc-Roussillon, humaniora og samfundsvidenskab i Lorraine, eller materialevidenskab ved Poitiers. Fokus på udvalgte projekter og finansiering efter > Den Overblik af investeringer for de fremtidige ramte områder efter bølger 1 og 2. Mere...

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Report from EUA Annual Conference 2012 on the sustainability of European universities

http://www.eua.be/images/events/banner.jpgUniversity leaders and other higher education representatives from across Europe came together last week (22-23 March) at the European University Association’s Annual Conference to discuss and identify the most important elements of ‘sustainability’ for individual universities and for the higher education sector in the future.
Speakers at the conference held at the University of Warwick (UK) acknowledged that while these were challenging times for many universities (in terms of funding cuts for example, but also pressure to teach increasing numbers of students, improve quality of teaching and increase high-end competitive research), there were a number of positive and proactive steps that could be taken to ensure sustainable and successful European universities. Keynote speakers stressed the importance of enhancing international collaboration even in times of increasing competition. Professor Nigel Thrift (Vice-Chancellor, University of Warwick) set the tone on the opening day by highlighting that cooperation was the way forward in difficult times.
Another key element highlighted by different speakers, including Minister for Universities and Science David Willetts (UK), was the importance of university autonomy. Sir Alan Langlands, Chief Executive of the Higher Education Funding Council for England (HEFCE), for example, told the audience that it was important to value autonomy so universities were able to innovate and shape their missions.
University funding was another crucial framework condition that was discussed at length throughout the conference. Public funding, which accounts on average for nearly 75% of universities’ budgets in Europe (according to a recent EUA study), is being cut in a number of countries and is increasingly being delivered with more ‘strings attached’. As underlined in EUA’s 2011 position on financially sustainable universities, public funding is crucial for universities and additional funding sources, even when combined, do not have the potential to replace sustainable public funding for teaching and research (therefore the attraction of additional income sources should not lead public authorities to reduce higher education investment). The conference discussions highlighted that as a result of current financial pressures, the issue of tuition fees is increasingly being discussed and debated in many countries across Europe. It also highlighted the crucial importance for universities to implement full costing systems to ensure their financial sustainability.
The recently appointed Chief Scientific Adviser to the European Commission, Anne Glover, as did other speakers, underlined the need for universities to engage with the public by acting as a hub within society. She also warned universities of the need to look after their human capital and to communicate the results of their research to the public better.
The EUA Annual Conference also included break-out sessions designed to enable participants to look in more depth at four specific elements of sustainability: funding, collaborative research, campuses, and innovative teaching & learning. These included case studies of good practice and discussions which outlined possible paths of action for universities in each of these areas, but also highlighted that the four areas of sustainability are intrinsically linked to each other.
In the concluding session, which reflected on the conference discussions, speakers also underlined the importance of thinking ‘long-term’, especially in terms of collaborations within and outside the higher education sector, and seizing the opportunities provided by the crisis, at a time when emerging economies are investing heavily in higher education. EUA’s new President (please see story below), Helena Nazaré, told the participants that EUA will take the outcomes of the conference forward in its upcoming work.
Presentations from the event are available on the conference website and further information on the break-out sessions will be published shortly by EUA.

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Emploi des seniors - un débat, un forum en ligne

L'association ASSPRO organise le 26 avril à Nantes un débat sur l'emploi des seniors et ouvre un forum sur le net ou les plus de 45 ans peuvent poser leurs questions. ASSPRO premier Réseau Social Solidaire gratuit pour les ACTIFS seniors (+45 ans). Accès au débat.
Coucou, on est là… par Jean Yves L'ANTON, délégué de l'ASSPRO.
Dans le dernier numéro du magazine « Marianne », Hervé NATHAN, journaliste et rédacteur en chef, pose, avec pertinence et humour, une bonne question sur le vote des seniors actifs: «qui empochera le vote des vieux, ou, dit plus correctement, des seniors qui sont la catégorie la plus nombreuse et la plus votante de France? Les seniors, c'est nous, les 45-50-60 ans.
Les candidats avancent quelques propositions. Ainsi, Monsieur HOLLANDE propose le « contrat de génération » avec un avantage fiscal pour la structure qui embaucherait un jeune et conserverait un senior jusqu’à sa retraite. Monsieur SARKOZY, annonce la suppression des charges pour l’embauche d’un chômeur de plus de 55 ans.
Pas certain que cela suffise...

Et vous? Qu’en pensez-vous? Vous qui êtes, peut être, parmi le million de seniors ACTIFS (+45 ans) encore en âge de travailler et malheureusement au chômage. Avez-vous un avis?
Les associations ACTION 456 et  ASSPRO vous donnent la parole et organisent au mois d’avril un débat avec des candidats aux législatives. Où que vous soyez, posez vos questions, faites des suggestions… Accès au débat.
Združenie organizuje ASSPRO 26. apríla v Nantes diskusiu o vyšších zamestnanie a otvorí fórum na nete, alebo nad 45 rokov môžu klásť otázky. ASSPRO prvá sociálna sieť pre solidarity voľnými aktívami seniorov (45 rokov).
Hele, my sme tu... Jean Yves L'Anton, delegát ASSPRO
. Prístup k diskusii. Viac...

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Fast pace of higher education enrolment growth predicted to slow

http://www.universityworldnews.com/By Yojana Sharma. A combination of demographic and economic changes will resize the global higher education landscape by 2020, according to a new report by the British Council. The largest higher education systems are likely to be China with some 37 million students, India with 28 million, the US with 20 million and Brazil with nine million.
However higher education, currently one of the fastest growing sectors globally, is predicted to experience a significant slowdown in the rate of growth in enrolments in the coming decades. This is according to the report The Shape of Things to Come: Higher education global trends and emerging opportunities to 2020, drawn up for the British Council by Oxford Economics. It is to be published officially next month, but a preview was released ahead of the British Council’s “Going Global” conference being held in London from 13-15 March.
The study forecasts enrolments to grow by 21 million students by 2020 – a huge rise in overall numbers and an average growth rate of 1.4% per year across 50 selected countries that account for almost 90% of higher education enrolments globally. But this represents a considerable slowdown compared to the 5% a year global enrolment growth typical of the previous two decades, and record enrolment growth of almost 6% between 2002 and 2009.
Tertiary enrolments have grown by 160% globally since 1990, or by some 170 million new students. This slowing in growth “should be expected with the sector maturing or slowing in some markets, and demographic trends no longer as favourable as a result of declining birth rates over the last 20 to 30 years,” says the report.
China and India
China, India, the US and Brazil are forecast to account for more than half of tertiary sector enrolments of the 50 countries studied, while Brazil, Indonesia, Turkey and Nigeria will become increasingly important players in the global higher education sector, the report predicts.
China and India dominated global growth in higher education enrolments between 2002 and 2009, accounting for 26 million of the overall increase of 55 million in student numbers during that period. But the pace of growth in these two countries could fall in the future. Their predicted additional enrolments between now and 2020 is likely to be around 12 million. Growth in enrolments in China are predicted to fall from a 17 million increase to five million, according to the report’s projections. India’s tertiary enrolment growth overall is forecast to outpace China’s during the period.
“This does not take into account the political ambitions and aspirations of these countries,” said Janet Illieva, the British Council’s head of research, who will be presenting some of the research findings at the “Going Global” conference this week.
“If India manages to double participation rates in the next five years, this will be a phenomenal increase,” she said, referring to Indian government plans to increase gross enrolments from 17% of the cohort now to around 30% in the next decade.
Economic growth fuels enrolments
Over the last 20 years, growth in global higher education enrolments and internationally mobile students has closely followed world trade growth and has far outpaced world economic growth.
“What is changing is GDP (economic wealth), and economic growth which has a very significant impact on tertiary enrolment,” Illieva told University World News.
A country’s average wealth is seen as a clear driver of future tertiary education demand. “Not only is the relationship positive and statistically significant, but perhaps more importantly, at low GDP per capita levels, gross tertiary enrolment ratios tend to increase quickly for relatively small increases in GDP per capita,” the report says.
Around half the 50 countries studied currently have GDP per capita levels below US$10,000 a year. “Provided these economies grow strongly over the next decade, as many are forecast to, there is significant scope for their tertiary enrolment ratios to increase.”
But despite strong economic growth, many of the shortlisted economies are forecast to still have GDP per capita (adjusted for purchasing power parity) below US$10,000 in 2020 – including Nepal, Bangladesh, Pakistan, Nigeria, India, Morocco, Indonesia and Sri Lanka. This is likely to constrain how quickly these countries close the gap in enrolment rates compared to advanced economies. But it also means continued rises in enrolment ratios and strong growth in tertiary education demand beyond 2020.
“Where income is below US$10,000 a year, a proportional increase in income results in a much higher rise in the rate of enrolments than you would expect,” said Illieva.
Following China and India, other emerging economies with predicted significant enrolment growth over the next decade will include Brazil which could add 2.6 million students, Indonesia projected to increase enrolments by 2.4 million, Nigeria with an increase of 1.4 million and the Philippines, Bangladesh and Turkey with increases of around 700,000.
Demographics
A crucial break on such rises is demographics.
“We looked at where the youth population is likely to come from by 2020. This can be predicted because many of these children are already born,” Illieva said. “The youth population is an indication of how quickly tertiary education is likely to expand for the country.”
Demographically India, China, US and Indonesia will account for over half of the world’s population aged 18-22 by 2020. A further quarter will come from Pakistan, Nigeria, Brazil, Bangladesh, Ethiopia, Philippines, Mexico, Egypt and Vietnam.
Russia, Iran and South Korea’s respective global market shares are forecast to fall mainly for demographic reasons.
But drops in the number of 18-22 year olds coming through the system could mean increased participation rates as university places become available for a larger proportion of the population.
“Based on demographic and macroeconomic factors, China, Colombia and Brazil should start closing the gap in tertiary education enrolments on advanced economies,” the study predicts.

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