18 mars 2012

La formation des chômeurs, un échec français

http://www.recherche.audencia.com/wp-content/uploads/2012/02/Y785tLogoLeMonde.gifPar Jean-Baptiste Chastand. Aujourd'hui, 10% seulement des chômeurs français peuvent profiter chaque année d'une formation. Depuis que Nicolas Sarkozy en a fait son axe de campagne, le chiffre de l'échec de la formation des demandeurs d'emploi est connu. Mais les raisons de cet insuccès le sont un peu moins.
Si le président candidat a concentré ses critiques sur la mauvaise répartition des fonds globaux de la formation - le premier ministre François Fillon s'emballant aussitôt en proposant d'affecter la totalité des 30 milliards d'euros dépensés chaque année en France au titre de la formation professionnelle vers les chômeurs -, la clef de l'échec est peut-être à chercher ailleurs.
Par exemple, dans une statistique que Pôle emploi n'est pas fier d'afficher. En 2010, 20% des formations financées par l'organisme n'ont pas trouvé preneur. "Nous avons à peu près le même taux de reliquat pour les formations que nous finançons", avance aussi Jean-Paul Denanot, président (PS) de la région Limousin et chargé de la formation professionnelle à l'association des régions de France. Article entier...
http://www.recherche.audencia.com/wp-content/uploads/2012/02/Y785tLogoLeMonde.gif Af Jean-Baptiste Chastand. Dag, kan kun 10% af den franske arbejdsløse drage fordel af uddannelse hvert år. Da Nicolas Sarkozy har gjort sin kampagne akse, er tallet af den manglende uddannelse af jobsøgende kendt. Men årsagerne til denne fiasko er lidt mindre. Hvis den siddende præsident har koncentreret sin kritik på en forkert fordeling af midler omfattende uddannelse - premierminister Francois Fillon spændende tilbud snart berører alle de 30 milliarder kroner hvert år i Frankrig under erhvervsuddannelse til de arbejdsløse - nøglen til fiasko er måske at søge andre steder. Mere...

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Cinquième édition des Rencontres universités-entreprises

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2012/51/1/rue2012_210511.54.jpgLes "Rencontres universités-entreprises" ont été l'occasion de faire un point d'étape des investissements d'avenir dans le secteur de l'enseignement supérieur et la rechercheet d'annoncer la mise  en place d'un nouveau dispositif de "banque des stages".
Laurent Wauquiez s'est rendu le jeudi 15 mars 2012 aux "Rencontres universités-entreprises" pour faire un point d'étape des investissements d'avenir dans le secteur de l'enseignement supérieur et la recherche. Il a annoncé la mise en ligne d'un site dédié aux points forts de chaque région avec une carte interactive. Il a également annoncé la mise en place d'un nouveau dispositif de "banque des stages".
Cette cinquième édition des "Rencontres universités-entreprises" est centrée cette année sur le changement profond que connaît le paysage de l'enseignement supérieur et de la recherche autour d'un leitmotiv "Former, insérer, créer, innover".
C'était l'occasion pour le ministre de faire un point d'étape  des investissements d'avenir dans le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche.
Les investissements d'avenir constituent un effort de  22 milliards d'euros pour le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche. La totalité des crédits est désormais engagée.
Ils procèdent d'une double conviction :
- La conviction de l'excellence française et la confiance dans notre communauté scientifique;
- La conviction que ces investissements sont la source de la croissance d'aujourd'hui et de demain.
L'ensemble des actions des investissements d'avenir est désormais engagé.

- Le 13 mars 2012, le résultat du dernier appel à projet a été proclamé. 14 programmes de recherche ont été mis en œuvre sous forme de plus de 25 appels à projets. Près de 1400 projets ont été déposés : c'est le symbole de l'enthousiasme des chercheurs;
- Au total, plus de 400 projets ont été sélectionnés par un jury international indépendant, concernant plus de 30 000 chercheurs, dans plus d'une centaine de villes;
- Afin que ces projets puissent démarrer rapidement, le rythme des versements a été accéléré: au 15 mars 2012, 80% des lauréats de la 1ère vague ont reçu un premier versement. Les initiatives d'excellence et les laboratoires d'excellence de la 2e vague bénéficieront d'une avance pour démarrer leurs projets.
La France peut s'appuyer sur l'excellence de sa recherche quel que soit l'endroit où elle se trouve.
Ces investissements arment la France dans la compétition mondiale de l'intelligence, avec la constitution d'ensembles que les chercheurs et étudiants du monde entier rêveront de rejoindre autour des 8 initiatives d'excellence qui tireront l'ensemble de notre paysage de recherche vers le haut.
Mais l'excellence de tous les territoires a été valorisée, comme l'agronomie en Languedoc Roussillon, les Sciences Humaines et Sociales en Lorraine, ou les sciences des matériaux à Poitiers. Certains territoires, comme la Picardie, bénéficieront de moyens très importants par rapport à la place qu'ils occupent dans la production scientifique.
Ces projets vont permettre à la recherche française de rester compétitive au plus haut niveau mondial. Ils vont changer le quotidien des chercheurs, des entreprises et de tous les Français.
Ils restructurent notre industrie autour de nouvelles filière porteuses de croissance comme les nouveaux matériaux à Nantes et en Lorraine ou les énergies décarbonnées en Rhône-Alpes;
- L'innovation est au cœur des projets qui sont tous conçus en partenariat avec des entreprises pour accompagner la croissance de nos PME et générer de nouveaux emplois;
- Ils vont changer la vie des français, notamment parce qu'ils s'attaquent aux problèmes majeur de santé publique et ouvrent des perspectives de nouvelles thérapies pour traiter des maladies comme le cancer, l'obésité, le diabète ou Alzheimer.
Le ministre a annoncé la mise en place d'une carte interactive dédiée aux investissements d'avenir indiquant les points forts de chaque région.
Le ministre s'est également rendu sur le site de l'ONISEP pour annoncer la mise en place d'une banque des stages.
Le ministre a rappelé que les stages constituaient un outil incontournable pour favoriser l'insertion professionnelle des étudiants. Bien encadrés, comme le prévoit la loi Cherpion votée cette année, ils permettent une première expérience professionnelle. Il a également rappelé que les Universités avaient déjà développé une politique volontariste d'offres de stage, en s'appuyant par exemple sur leur  fondation qui leur permette de tisser des liens avec leur environnement économique.
Le ministre a souhaité amplifier cette dynamique et inciter les établissements d'enseignement supérieur à s'investir plus encore pour proposer aux étudiants des stages de qualité. L'objectif est qu' un étudiant sur deux puisse effectuer au moins une période qualifiante au cours de ses études dans 3 ans.
Il a annoncé la mise en place d'une banque de stages, en partenariat avec les  Universités et l'ONISEP.  Il s'agit d'un portail informatique ("Mon stage en ligne") qui permet à chaque étudiant, où qu'il soit, d'avoir accès aux offres du marché sans être cantonné à la seule collecte réalisée par son établissement. Laurent Wauquiez a souligné que c'était un outil d'égalité des chances: il contribuera à la démocratisation de l'accès à l'information et à la transparence des offres.
Ce site permet aux entreprises qui le souhaitent de poster en une fois une offre de stage à plusieurs universités à la fois, à une université de transmettre à d'autres une offre qui n'aurait pas trouvé preneur chez elles, aux étudiants d'avoir accès à des offres plus nombreuses.
Ce travail d'interconnexion des offres des universités est une véritable mission de service public car elle garantira un meilleur fonctionnement du marché des stages aux services des entreprises et des étudiants tout en respectant l'autonomie de l'université.
5 universités sont déja partenaires: Aix-Marseille, Saint-Etienne, UPEC, Amiens, Montpellier (150 000 étudiants environ). 16 universités utilisant PStage pourraient les  rejoindre à rapidement terme.
Un objectif est de pourvoir à terme au moins 100 000 offres de stage via ce site rien qu'avec les 5 universités pilotes.
Près de 25 très grandes entreprises sont déjà intéressées parmi lesquelles Cap Gemini, Euro Disney, Crédit Agricole, Arcelor Mittal...
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2012/51/1/rue2012_210511.54.jpg The "University-Business Meetings" were an opportunity to make a progress future investments in the sector of higher education and rechercheet to announce the establishment of a new device "bank internships".
Wauquiez visited Thursday, March 15, 2012 to "University-Business Meetings" to make a progress future investments in the sector of higher education and research.
He announced the launch of a website dedicated to the strengths of each region with an interactive map. He also announced the establishment of a new device "banking internships".
This fifth edition of "University-Business Meetings" is this year centered on the profound changes experienced by the landscape of higher education and research around a motto "Train, insert, create, innovate."
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The impact of the economic crisis on higher education

http://www.universityworldnews.com/By Vangelis Tsiligiris. Higher education has been placed at the centre of public debate as a result of the 2008 financial collapse and the ongoing economic crisis. The main thrust of this debate centres around a rejustification of the role of higher education and a redefinition of its funding relationship with government.
Nevertheless, most of the discussion fails to mention the impact of the economic crisis on higher education. To me, this is important because the economic crisis has changed higher education at both the micro and macro levels. The immediate shorter-term impact of the economic crisis has been at the institutional micro level. Lower student numbers on certain programmes – the most expensive ones and those with lower job prospects – has led senior managers in universities to prepare for the worst by making plans to reduce staff at all levels and rationalise their portfolio of programmes.
To me, this is a cyclical problem and is not new in higher education.
What I think is more important is the longer-term impact of the economic crisis on higher education macro planning and policy. The economic crisis has legitimised the long-existing argument that higher education should be treated the same as any other service in the economy and, as such, should be subject to ever-more accountability and managerialist practices. It is important to note that all this has come about in a period when financial neo-liberalism has dominated policy-making globally.
As a result, higher education policy has entered a phase of extreme rationalisation with an emphasis on ‘cutting the excess fat’ and ‘balancing the budget’. One may argue that this is also not a new development. However, what is new is a consensus among governments, at least in the co-called developed countries, that prioritises fiscal rationality as a result of fear about public debt problems. It seems to me that the economic crisis has created a neo-liberal policy and management framework in higher education that has resulted in moves to shift the financial burden for higher education from governments to students and their families.
So increasingly we see governments attempting to turn direct funding and public debt into indirect funding via student loans and private debt. This transformation serves the macroeconomic objectives of governments and legitimises talk about students getting ‘value for money’ and a ‘return on their investment’ in a ‘service provider-customer’ model of higher education. As a result, higher education institutions now have to pursue plans to create alternative streams of income more aggressively, while imposing severe cuts on their provision by cutting academic programmes that are not competitive.
Transnational higher education
At the same time, globally, higher education institutions compete more fiercely than ever before to recruit international students and pursue more aggressive transnational education activities.
In my opinion, the economic crisis will cement the transformation of traditional destination countries for international students to exporters of transnational higher education services. This is already happening. In 2011 the number of students studying abroad on a UK higher education programme offered by transnational partnerships was greater than the number of international students studying in the UK. Increasingly, countries like the UK consider transnational higher education to be a more profitable and less risky – in terms of immigration issues – alternative to international student mobility. Also, students in source countries consider international mobility less and less attractive. The reason for this is twofold.
First, there are increasing costs – tuition fees and living expenses – along with stricter immigration rules in traditional destination countries. These are discouraging international students from going abroad.
Second, the growth of transnational higher education providers in the source countries of international students, coupled with a wider acceptance of transnational provision as a recognised form of higher education, has made it more attractive. For countries with longstanding structural problems in their higher education systems – for example, Greece – the impact of the economic crisis will be more severe. These countries have either completely abandoned alternative providers of higher education (that is, transnational higher education partnerships) or left them completely unregulated. Abandoning alternative providers has reduced the available choices for domestic students who want to study without going abroad – and, as we have seen above, going abroad is now problematic, for a number of reasons. Lack of regulation leads to problems of consumer protection and creates significant risks for foreign university partners engaged in these unregulated transnational higher education activities.
Finally, another issue both governments and higher education have failed to address is unemployment. The economic crisis has driven the unemployment rate of young graduates to its highest peak in years. The global economy is promoted as being a ‘knowledge economy’, which is used to justify ongoing attempts to increase participation rates in higher education. However, there is growing scepticism about the capacity of the global economy to create enough jobs for graduates. So what does the future hold for higher education? In a recent online discussion in which I took part, I wrote: “Allow me to argue, wearing my economist’s hat, that higher education will be shaped by the pursuit of monetary objectives (low inflation, balanced budgets, reduction in expenditure on ‘public goods’)…
“If governments continue to move away from the ‘higher education as public good’ approach, higher education will continue to become more marketised and less research focused.”
Thus, it seems to me that the future of higher education has been handed over to economists and is now less about higher education as such and more about the political economy.
* Vangelis Tsiligiris is college principal of the MBS College in Crete, Greece, and a PhD candidate at Birmingham City University.

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La formation des demandeurs d'emploi en 2010: hausse de 17% des entrées en formation

http://carif.kentika.fr/icon/pngcarif.pngPlus de 600 000 demandeurs d’emploi sont entrés en formation en 2010, soit 15% de plus qu’en 2009. Ces stagiaires ont suivi plus de 680 000 formations, ce qui correspond à une hausse de 17% du nombre de stages effectués. Les régions ont financé les coûts pédagogiques de 57% des stages débutés en 2010 et leurs actions ont été, pour 52% d’entre elles, destinées aux jeunes en insertion. Pôle emploi a financé 17% des stages, l’État 13% tandis que les autres financements ont été assurés par les stagiaires eux-mêmes (6%), l’Agefiph, des Opca, des Opacif et des collectivités territoriales autres que les régions (7%). En 2010, Pôle emploi a financé un tiers de stages de plus qu’en 2009. Tous financeurs confondus, les formations débutées en 2010 ont duré en moyenne 4,7 mois. Les stages financés par Pôle emploi, qui visent davantage à répondre à des besoins immédiats des entreprises, sont beaucoup plus courts (2,6 mois en moyenne) et ceux financés par l’État ou les régions plus longs (respectivement 5,7 mois et 5,1 mois). Fin 2010, 9,2% des demandeurs d’emploi de France métropolitaine étaient en formation, soit 1,4 point de plus qu’un an auparavant. Au cours de l’année 2010, les demandeurs d’emploi ayant débuté une formation représentent 21,5% des chômeurs du premier trimestre, soit 1,1 point de plus qu’en 2009. (Dares: http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr).
http://carif.kentika.fr/icon/pngcarif.png More than 600,000 job seekers entered training in 2010, 15% more than in 2009. These trainees have completed training more than 680,000, which represents a 17% increase in the number of internships. The regions covered the costs of 57% teaching courses started in 2010 and their actions were for 52% of them, for youth in integration. Employment center funded 17% of courses, the State 13% while other funds were provided by the trainees themselves (6%), Agefiph, of Opca, OPACIF of local authorities and other regions that (7%). In 2010, employment center funded internship third more than in 2009. More...

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