05 mars 2012

POEC - Opcalia et Pôle emploi signent une convention nationale

http://medef-valenciennes.fr/files/2010/07/OPCALIA.jpgObjectif: accompagner 10 000 demandeurs d’emploi
Pour faciliter l’intégration des demandeurs d’emploi, Opcalia et Pôle emploi viennent de signer une convention en faveur de la Préparation Opérationnelle à l‘Emploi Collective (POEC). Conclue pour une période d’un an renouvelable par tacite reconduction, cette convention a pris effet le 15 février 2012. Elle vise la prise en charge de 7000 à 10 000 demandeurs d’emploi inscrits. La convention prévoit également un protocole opérationnel de mise en oeuvre au niveau régional.

Les premières branches positionnées, adhérentes à Opcalia, dans le cadre de cet accord national sont la prévention sécurité (d’ores et déjà 1 500 à 2 000 POEC sont identifiées, et pour certaines en phase opérationnelle en région Ile-de-France notamment, pour des formations agents de sécurité incendie et cynophile), la maroquinerie (300 POEC pour le métier de maroquinier), la propreté (parcours définis pour être agents machinistes classiques, agents d’entretien et rénovation et agents multi-technique immobilière), le transport aérien et la manutention ferroviaire (pour des métiers de la piste et de l’accueil) ainsi que l’énergie (pour des fonctions d’agent d’exploitation et technicien de maintenance).
Un partenariat renforcé avec Pôle emploi

Ce partenariat national complète ainsi le champ de coopération entre Pôle emploi et Opcalia. Collaboration déjà largement éprouvée depuis trois années sur l’accompagnement renforcé des licenciés économiques (CSP – près de 35 000 bénéficiaires accompagnés), la promotion du contrat de professionnalisation, l’expérimentation territoriale de la maîtrise des savoirs de base via le recours à la démarche 1001 lettres, la mise en oeuvre de la POE individuelle financée par Pôle emploi et, désormais, la POE collective, chantier paritaire et politique important de cette année 2012 et qui révèle des objectifs ambitieux.
Ce partenariat se densifie donc et associe Pôle emploi aussi bien dans les échanges croisés d’information sur les potentiels d’emplois à recruter ciblés par des travaux de branches professionnelles mais aussi sur des territoires identifiés qui nécessitent de la recherche de solutions pour la définition et l’ingénierie de compétences transversales recherchées par des entreprises de taille moyenne.
De la même façon, Pôle emploi poursuit sa mission de suivi du bénéficiaire nécessairement inscrit comme demandeur d ‘emploi auprès des agences de l’opérateur public.
Les coûts pédagogiques des actions de formation sont entièrement financés par Opcalia. La contribution de pôle emploi porte sur la mobilisation de la RFPE (rémunération formation de Pôle emploi) et des AFAF (aide aux frais associés à la formation), pour les demandeurs d’emploi qui y sont éligibles.
L’impact dans l’emploi au-delà de la formation

L’un des enjeux forts porte sur les exigences accrues exprimées légitimement par les partenaires sociaux quant au suivi du public bénéficiaire et ainsi connaître sa situation réelle 3 mois après la fin du parcours de formation: est-il en contrat de professionnalisation, en contrat d’apprentissage, en CDD, en CDI ou bien de nouveau sur le marché du travail? Opcalia s’engage donc à être en capacité de mesurer l’impact de ce nouveau dispositif défini par les partenaires sociaux au travers d’indicateurs qui seront livrés par les organismes de formation intervenants et prestataires.
La POEC en quelques lignes

La préparation opérationnelle à l’emploi collective vise la mise en place de parcours de formation pour permettre à des demandeurs d’emploi inscrits d’acquérir les compétences requises pour occuper des emplois correspondants à des besoins identifiés par un accord de branche ou bien par le CA de l’OPCA au travers de travaux menés sur un territoire dans une perspective d’ingénierie de compétences transverses. Sa mise en oeuvre politique se fait à l’initiative de la branche professionnelle notamment et la formation est financée par l’organisme paritaire collecteur agréé compétent. Pôle emploi, en sa qualité de prescripteur, contribue à la présentation des demandeurs d’emploi dont le projet professionnel est validé par l’organisme de formation chargé de la présélection des candidats puis finance la rémunération des stagiaires retenus.
Commentant cette annonce, Patrice Lombard, Président d’Opcalia, déclare: « En 2011, selon notre étude annuelle de conjoncture, 35% des entreprises ont rencontré des difficultés de recrutement, compte tenu de la pénurie de profils techniques et de premier niveau adaptés à leurs besoins. En travaillant plus efficacement à l’adéquation entre les besoins de compétences et de qualifications pointées par une branche professionnelle ou bien des acteurs territoriaux, la mise en oeuvre de la POE collective doit permettre d’apporter des résultats significatifs et concrets pour les entreprises qui recrutent dans un contexte économique déprimé. Nous serons particulièrement attentifs aux premiers retours d’expériences et ainsi souhaitons disposer d’indicateurs tangibles et factuels pour nous permettre d’appréhender justement l’impact dans l’emploi, l’intérêt des entreprises sur ce nouveau dispositif. »
Dominique Schott, Vice-président d’Opcalia,
ajoute: « S’inscrivant dans la continuité de l’accord national interprofessionnel (ANI), la POEC a été créée pour développer la sécurisation des parcours professionnels. De par son côté très opérationnel, la convention de mise en oeuvre de cette POE dite collective, signée avec Pôle emploi, répond parfaitement au souci des partenaires sociaux d’adapter les formations aux réalités du marché de l’emploi. L’objectif national du réseau Opcalia est ambitieux, il n’en est pas moins raisonnable et raisonné dans la mesure où des branches professionnelles sont en recherches importantes de compétences et de qualifications pour des métiers à pourvoir telles que dans la prévention sécurité ou bien également la maroquinerie. C’est également un volet complémentaire essentiel à l’accord-cadre signé précédemment entre Pôle emploi et Opcalia ».
Pour Jean Bassères, Directeur général de Pôle emploi,
« la POE collective a vocation à monter en charge en 2012 dans un objectif de retour rapide à l’emploi de ses bénéficiaires. La POE constitue une mesure efficace pour les métiers en tension, car elle permet de répondre spécifiquement aux besoins des entreprises qui recrutent. Particulièrement attachée à ce que la POE se déploie le plus rapidement et le plus largement possible. C’est un outil qui doit être le plus efficace possible pour assurer l’employabilité des stagiaires. C’est un devoir de responsabilité que nous partageons tous.
En 2011, la POE a d’ores et déjà bénéficié à 10 839 demandeurs d’emploi pour un taux de retour à l’emploi de 84,4% à l’issue de la POE, dont 90% en CDI. Ce dispositif permet de financer une formation pour préparer un demandeur d’emploi à occuper un emploi disponible dans une entreprise qui souhaite recruter, mais qui ne trouve pas le profil qu’elle recherche. Cette formation lui permet ainsi d’accéder à un emploi durable (CDD de plus d’un an, CDI, contrat de professionnalisation de plus d’un an ou contrat d’apprentissage). D’ici à la fin de l’année 2012, 75 000 demandeurs d’emploi (dont 7000 à 10 000 dans le cadre de la convention signée entre Pôle emploi et Opcalia) devraient ainsi bénéficier d’une formation avec une solide perspective d’emploi. »
http://medef-valenciennes.fr/files/2010/07/OPCALIA.jpg ~ ~ V Cieľ: podporovať 10.000 uchádzačov o zamestnanie
Uľahčiť integráciu uchádzačov o zamestnanie a pracovné centrum Opcalia práve podpísal zmluvu na operačný príprave pre zamestnanie kolektívnej (CEOP).
Uzatvára na dobu jedného roka, z obnoviteľných zdrojov o tichej dohode, že dohoda nadobudla účinnosť 15. februára 2012. Jeho cieľom je podpora zo 7000 na 10.000 uchádzačov o zamestnanie registrovaných. Dohoda tiež stanovuje prevádzkové protokol vykonávanie na regionálnej úrovni.
Prvé pobočky umiestniť, dodržiavanie Opcalia, ako súčasť tejto dohody je národná bezpečnosť prevencia (už 1 500 až 2 000 CEOP sú identifikované, a niektoré prevádzkovej fázy v Ile-de-France najmä výcvik bezpečnostných dôstojníkov a požiarnej policajný pes), koža (300 CEOP pre obchod s koženým tovarom), čistota (cesta definovaná pre agentov konvenčné strojníci pracovníci údržby a renovácie a realitných kancelárií, multi-technika), doprava železničnej a vzduchotechnika (pre sledovanie obchodov a pohostinstiev) a energie (pre funkcie operačného dôstojníka a technik)
. Viac...

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Optimiser ses financements pour la formation

http://www.solutions-ressources-humaines.com/logo/e227bb344af67d5logo_formaguide_gf.gifPar Brice Ancelin. FNE, ADEC, POE, AFPR, FSE, OPCA... En matière de financements pour la formation professionnelle, il y a parfois de quoi perdre son latin. Retour sur un certain nombre de dispositifs qui peuvent néanmoins se révéler très utiles pour les entreprises, à condition de remplir quelques conditions.
Avant toute recherche de financement, le premier réflexe pour l’entreprise consiste à optimiser ses processus internes de formation. Et pour ce faire, il n’y a pas de secret, il faut construire de vrais outils de gestion. Des outils qui  offriront une visibilité sur l’ensemble des dispositifs qui entrent en jeu: le budget formation et les recettes, les coûts et les dépenses, les temps de formation, ou encore la gestion et la production de la formation. « La gestion au fil de l’eau ne permet quasiment aucune optimisation », appuie Jean-Pierre Willems, consultant expert chez Demos Outsourcing, à l’occasion d’une matinée d’information sur l’optimisation des financements de la formation (Matinée organisée courant 2011 par Demos Outsourcing, filiale de Demos dédiée à l'externalisation de la gestion de la formation).
Rassurer son OPCA
Outre un évident souci de performance, cette optimisation des processus de formation vise aussi à rassurer son OPCA (Organisme paritaire collecteur agréé). « Il n’y a rien de pire pour un Opca qu’un projet qui ne se réalise pas, ou pas comme prévu. Ils doivent avoir des garanties de dépense. » Des garanties exigées notamment pour les financements obtenus par l’Opca auprès du FSE (Fonds social européen), qui affiche des règles strictes, avec des critères d’éligibilité attachés au financement. Sans oublier que « l’Opca est le seul régime social qui ne fonctionne pas à perte », rappelle le consultant. Et d’ajouter: « 20 à 30% des financements accordés par les Opca le sont en dehors des conditions affichées. » Cela dépend de sa trésorerie à l’instant donné.
Il s’agit donc pour les entreprises de construire une relation de partenariat solide avec leur Opca. « Un certain nombre de ressources étant de plus en plus non récurrentes, l’Opca choisit ses bons clients, fiables, avec qui il va pouvoir travailler », note Jean-Pierre Willems.
S’engager financièrement
L’autre point sur lequel les entreprises peuvent travailler tient dans leur degré d’engagement financier sur les projets qu’elles présentent. Un certain nombre de financements que mobilisera l’Opca seront aussi fonction de ce niveau d’engagement de l’entreprise. Un mouvement également suivi par les Fongecif. « De plus en plus, les Fongecif conditionnent une partie de leur accord au fait que l’entreprise finance une partie du projet du salarié, relève Jean-Pierre Willems. Ce qui traduit aussi que leur démarche commence à être en cohérence avec les projets de l’entreprise. »
Une question de compétences
Pour diversifier leurs sources de financement, les entreprises peuvent aussi se tourner vers les aides publiques dédiées, à condition de respecter un certain nombre de fondamentaux. Afin de bénéficier d’un financement public, les formations initiées par les entreprises doivent « impliquer une transférabilité des compétences [vers une autre entreprise, ndlr], permettre une amélioration ou l’acquisition de (nouvelles) compétences afin de faire face aux mutations technologiques, concerner des publics qui sont ou pourraient être fragilisés au regard de leurs qualification et/ou compétences [ou encore] favoriser le soutien à l’emploi dans le cadre d’une filière technologique en difficulté », rappelle Carole Attal, dirigeante et fondatrice d’AD Consultem, lors de cette même matinée d’information.
FNE et ADEC

Parmi les aides de l’État mises en œuvre par la DIRECCTE, la consultante en identifie deux principales: celles du Fonds national pour l’emploi (FNE) et l’Action de développement de l’emploi et des compétences (ADEC). Les premières visent à « favoriser la mise en place d’actions de prévention permettant de préparer l’adaptation professionnelle des salariés à l’évolution de l’emploi et des qualifications dans les entreprises et les branches professionnelles », selon la spécialiste. Des actions présentant le plus souvent un caractère d’urgence (conversion, maintien dans l’emploi...) et à destination de publics fragilisés. Il s’agit d’éviter des licenciements économiques via des mutations internes ou via la mise à niveau des compétences pour maintenir un salarié en poste. Ces aides peuvent également concerner la création d’entreprise en cas de difficultés de recrutement.
L’Adec vise à « anticiper des mutations économiques en réalisant des actions concertées sur le territoire et permettre aux salariés de faire face aux changements à venir », note Carole Attal. Il s’agit de maintenir et développer leurs compétences ou de leur permettre d’acquérir des compétences transférables. Seules sont concernées les PME, au sens communautaire du terme, et ce type de financement nécessite un accord-cadre signé avec l’État et les organisations professionnelles. L’aide peut varier entre 30 et 80% des dépenses des actions de formation.
POE et AFPR

Lors de la matinée d’information, la consultante a également présenté deux aides à la formation initiées par Pôle emploi: la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) et l’Action de formation préalable à l’embauche (AFPR). Elle commente: « Ces aides visent à mettre en place des actions de formation dans la limite de 400 heures et permettre à un demandeur d’emploi d’acquérir les compétences nécessaires pour occuper un poste. » Deux aides qui imposent une obligation d’embauche à l’entreprise. Dans le cadre de l’AFPR, le recrutement se fait en CDD dans la limite de 12 mois ou en contrat de professionnalisation. Dans le cadre d’une POE, le contrat est à durée indéterminée ou supérieur à 12 mois. Les aides versées sont plafonnées et varient entre 2 000 et 3 200 euros, selon la durée de formation.
Les aides régionales

Autres aides mobilisables par les entreprises, « les aides régionales sont destinées, pour l’essentiel, à la formation des publics en difficulté et définis comme tels par les pouvoirs publics ou sur des métiers "en tension" qui nécessitent un investissement des régions afin de former une main-d’œuvre pour, par exemple, répondre au besoin de l’implantation de nouvelles entreprises », précise Carole Attal. Des aides qui concernent la formation des jeunes de moins de 26 ans, des adultes demandeurs d’emploi et des salariés.
Les financements européens

L’aide principale en la matière, initiée par l’Europe, relève du Fonds social européen (FSE). Ce dernier « n’intervient qu’en co-financement des financeurs publics nationaux, précise la consultante, et une partie provient nécessairement de l’entreprise ». Le FSE a identifié des besoins prioritaires en matière d’emploi et de formation. Ce sont ces priorités qui rendent le projet éligible: insertion professionnelle des publics en difficulté, développement de la formation professionnelle, favorisation de l’égalité professionnelle, lutte contre les discriminations, favorisation du dialogue social et développement des actions d’innovation, interrégionales et transnationales.
Carole Attal précise: « Le FSE intervient en remboursement de dépenses réelles et acquittées. Et le bénéficiaire du financement a une obligation d’information et de publicité du financement communautaire. »
http://www.solutions-ressources-humaines.com/logo/e227bb344af67d5logo_formaguide_gf.gif By Brice Ancelin. FNE, ADEC, POE, AFPR, ESF, OPCA... In terms of funding for vocational training, there is sometimes enough to make head or tail. Back on a number of devices that may prove to be very useful for companies, provided they meet certain conditions.
Before seeking financing, the first reaction to the company is to optimize its internal training.
And to do this, it is no secret, we must build real management tools. Tools that can provide visibility on all devices that come into play: the training budget and revenues, costs and expenses, training time, and the management and production training. More...

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Moskau baut Superuni mit Hilfe aus Berlin

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgIn Russland entsteht eine riesige Wissenschaftsstadt. Kooperationen mit der TU Berlin und den Wissenschaftsparks in Adlershof und Buch sind schon verabredet.
Russland baut eine Superuni. In nur wenigen Jahren, bis 2015, soll gleichsam aus dem Nichts eine Wissenschaftsstadt vor den Toren Moskaus entstehen: "Skolkovo". Zwischen 20.000 und 30.000 Menschen sollen hier arbeiten und leben, darunter Master-Studierende und Doktoranden. Der Staat will dafür jährlich 1,5 Milliarden US-Dollar ausgeben, in den kommenden drei Jahren zusätzlich fast zwei Milliarden Dollar für die Infrastruktur.
Ein Schwimmbad gehört dazu, genau wie eine S-Bahn-Anbindung. Das erste Gebäude soll bereits in diesem Jahr stehen. Unternehmen aus der ganzen Welt werden mit Steueranreizen dazu bewegt, sich in Skolkovo anzusiedeln und aus Forschungsergebnissen Hightech-Produkte für den Weltmarkt zu entwickeln. Bereits 400 Firmen haben Kooperationsverträge unterschrieben, darunter SAP und Siemens. Forscher sollen mit Gehältern gelockt werden, die mit denen an amerikanischen Spitzenunis mithalten. Skolkovo soll eine eigene Welt werden, eine Welt, in der die Gesetze der schwerfälligen russischen Wissenschaft und der russischen Bürokratie außer Kraft gesetzt sind.
Skolkovo ist die Idee des noch amtierenden russischen Präsidenten Dimitri Medwedew, der selbst den Aufsichtsrat der "Skolkovo Foundation" leitet, über die die Mittel fließen. An der Modellstadt will Medwedew neue Wege in Wissenschaft und Wirtschaft erproben. Bald könnte es auch ein Skolkovo in Nowosibirsk oder Jekaterinburg geben: "Russlands Rohstoffe gehen irgendwann zur Neige. Die Regierung verfolgt mit Skolkovo ein strategisches Ziel", sagt Dieter Bimberg, Direktor des Zentrums für NanoPhotonik der TU Berlin und Mitglied des "Scientific Advisory Councils" von Skolkovo.
Revolution für die russische Wissenschaft?

Wie ernst es den Russen damit ist, zeigt schon die hochrangige Besetzung des Councils. Die Vorsitzenden sind zwei Nobelpreisträger: Roger Kornberg, Chemieprofessor in Stanford, und der Physiker Zhores I. Alferov, jetzt Vizepräsident der russischen Akademie der Wissenschaften. Sie traten am vergangenen Freitag gemeinsam mit Bimberg an der TU vor die Presse: "Die Wissenschaftsstadt wird die Hochtechnologie und die Spitzenwissenschaft in Russland wiederauferstehen lassen", sagte Alferov. Russland müsse jetzt aufholen, was es in den vergangenen 25 Jahren verpasst hat. Kornberg sprach sogar von einer "Revolution" für die russische Wissenschaft. Auch der ehemalige Charité-Chef Detlev Ganten und Siegfried Dais von der Robert Bosch GmbH gehören dem Council an.
In Berlin verabredeten die Vertreter Skolkovos Kooperationen mit der TU und den Wissenschaftsparks in Adlershof und Buch. Konkrete gemeinsame Projekte würden derzeit erarbeitet, sagte TU-Präsident Jörg Steinbach. Die Russen sollen von dem TU-Zentrum für Entrepreneurship profitieren. Dort weiß man, wie aus wissenschaftlichen Entdeckungen schnell Geschäfte werden: im Bereich der Energie, der Informationstechnologie, der Raumfahrt und der Biomedizin. Skolkovo soll zudem die friedliche Nutzung der Nukleartechnik stärken. Dabei will die TU aber nicht mitmachen.
Als Präsident Medwedew im Jahr 2009 Russlands Bedarf nach einer großen Wissenschaftsstadt in einer Grundsatzrede formulierte, nannte er das kalifornische Silicon Valley als Beispiel, sprach aber auch von anderen ähnlichen Zentren der Wissenschaft. Die 35-köpfige Skolkovo-Delegation, die jetzt Berlin besuchte, – laut Bimberg die "Crème de la Crème" der russischen Wissenschaft – sieht nun anregende Vorbilder auch in den Wissenschaftsparks Adlershof und Buch. Die Russen sind keineswegs auf die USA fixiert, sagt Bimberg. Vermutlich sei Berlin schon deshalb das bessere Beispiel, weil der Staat hier in Wirtschaft und Spitzenforschung eine noch größere Rolle spiele. Bimberg selbst hat die Kooperation mit den Russen eingefädelt, er kooperiert wissenschaftlich seit fast 40 Jahren mit Russland, ist Mitglied der russischen Akademie der Wissenschaften. Hardy Schmitz vom Campus Adlershof sagte, unter den Forschern seines Wissenschaftsparks würden viele Russisch sprechen, was die Zusammenarbeit vereinfache: "Vielen ist es eine Herzensangelegenheit, die Verbindungen nach Russland zu stärken."
Deutsche halten sich mit politischer Bewertung zurück

Russland ist nicht das einzige Land, das massiv in die Wissenschaft investiert. China und die Emirate Arabiens stampfen Forschungsparks in ähnlichen Dimensionen aus dem Boden. Alexei Beltyukov, der Vizepräsident der Stiftung, sagte, er sei sich der weltweiten Konkurrenz durchaus bewusst. Für Moskau spreche nicht nur die hervorragende Ausstattung, die Wissenschaftlern geboten würde. Internationale Partner würden auch angelockt, weil sie über Skolkovo einen Zugang zum riesigen russischen Markt vor allem im Energiebereich bekämen.
Was geschieht mit Medwedews Wissenschaftsstadt, wenn einmal eine andere Partei regieren sollte? "Wir sind nicht davon abhängig, wer Präsident wird", sagt Nobelpreisträger Alferov. Die deutsche Seite hält sich mit politischen Bewertungen zurück. Etwa bei der Frage, ob es in Russland ein anderes Verständnis von Wissenschaftsfreiheit geben könnte als hierzulande. Es stehe ihm nicht zu, andere Länder politisch zu belehren, sagt Dieter Bimberg. Er empfehle, nach dem Motto der deutschen Ostpolitik in den siebziger und achtziger Jahren zu handeln: "Wandel durch Annäherung".

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Can Latin American higher education go global without English?

The Guardian homeLatin American universities need to encourage more widespread use of English language to boost their global recruitment and research, argues Leandro Tessler.
Some Latin American countries are dedicating important resources to internationalisation of their higher education systems. This has triggered a rapid response from institutions, associations and even governments from the developed world. Suddenly Latin American universities became regarded as important potential partners and everyone wants to cooperate, most with a greedy eye for tuition fees in times of crisis. But institutions with a strategic view should now be thinking about taking the opportunity to go beyond simply hosting exchange students.
Latin americans still confound higher education and university education and expect all their higher education institutions to be research institutions, although most do not do any relevant research of course. Latin American institutions (including universities) adopt the 19th-century continental European tradition of professional training. Read more...

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Misunderstanding Modern Higher Education: Eight “category mistakes”

http://www.hepi.ac.uk/images/logo.gifAuthor: Sir David Watson. Sir David Watson is Professor of Higher Education and Principal of Green Templeton College, University of Oxford. In this HEPI occasional report, Professor Sir David Watson discusses eight myths - category mistakes - concerning higher education that are widely believed, and argues that these need to be exploded if higher education is to maintain its current comparatively healthy state. This report is based on his presentation to a joint HEPI/HEA seminar at the House of Commons on 26 January 2012. Executive Summary: Misunderstanding Modern Higher Education: Eight "category mistakes".
Introduction

1. It is an uncomfortable truth that in comparative terms, and much as it may make us feel better to argue the opposite, especially in difficult times, in the UK we are a “lucky” system of higher education. Despite the pressures of a hyper-active political context, we have maintained a “buffer” between ourselves and the government of the day. The provision of the 1988 Education Reform Act that the Secretary of State cannot make a grant in respect of an individual institution remains in force (ERA, 134:7). We have broadly been well-funded at times, and less well-funded at others (HEPI, 2006). Public funding has not kept pace with expansion but it has increased in absolute terms decade after decade since the 1960s. Our levels of student satisfaction are relatively high compared to those in similar national sectors, although they may be slipping – for predictable reasons. The bar remains high on degree-awarding powers and University title, while – although they creak from time to time, the processes of mutual assurance of quality and standards remain intact. Until recently it was possible to say that we have had very few Millennium Dome or Terminal Five moments, when compared, say, to the National Health Service; given the long gaps between the Cardiff „s near bankruptcy, the Lancaster bond and then quality assurance at Thames Valley University (all of whom have recovered well). That may no longer be so, with the swift succession of disasters at London Metropolitan University, the University of Wales, and most recently the LSE.
2. However, we are now entering another one of those periods (the late 1970s and early 1980s were the last) when we need to be a smarter system. We are facing another potential perfect storm: of national policy confusion (exacerbated by devolution), of funding uncertainty, and of diminished public confidence. Survival and prosperity will once again only securely be achieved – as they have been in the past – by taking responsibility for our own affairs.
Category mistakes
3. The Oxford philosopher Gilbert Ryle coined the term “category mistake” in his The Concept of Mind (1949). He talks about a “foreigner visiting Oxford or Cambridge for the first time.” He is - “shown a number of colleges, libraries, playing fields, museums, scientific departments and administrative offices. He then asks „But where is the University? I have seen where the members of the Colleges live, where the Registrar works, where the scientists experiment and the rest. But I have not yet seen the University in which reside and work the members of your University.‟ It then has to be explained to him that the University is not another collateral institution, some visible counterpart to the colleges, laboratories and offices which he has seen. The University is just the way in which what he has already seen is organized. When they are seen and when their coordination is understood, the University has been seen.”
4. This passage is interesting on a number of levels, especially historical (the priority of the Colleges, the salience of the Registrar, the absence of explicit reference to students, the apparent lack of lecture halls, the scientists “experimenting,” and so on), but it is Ryle‟s first and strongest example of the “category mistake.” The visitor mistakes the buildings for the concept: the infrastructure for the institution (Ryle, 1949: 17-18).
5. A classic dictionary defines the category mistake as follows: “a sentence that says one thing in one category that can only intelligibly be said of something of another, as when speaking of the mind located in space” (one of Ryle‟s targets was Cartesian dualism of the mind and the body). Another gives the example “what does blue smell like?”
6. At least eight such category mistakes are discernible in today‟s discourse about higher education, its problems and its prospects.
“University” performance

7. The first is about to what extent the individual university is the most sensible unit of analysis. Here we talk about the “university” when what is actually in question is the subject, professional area, or the system in which the institution sits. Courses, subjects and evolving inter- and multidisciplinary academic and professional fields, should count more than whole institutions (indeed a rather brittle, un-self-aware species of institutional pride can be a real problem). Think about the so-called difference between “recruiting” and “selecting” universities. This makes sense in terms of courses, but only rarely for whole institutions. Examples are health and medicine, art and design, engineering and technology, which often share developmental problems across the sector more than they do with other disciplines in the same institution. The UK National Student Survey has shown, for example, that differences in response between subjects – across all institutions – are much more marked (and statistically reliable) than differences between institutional aggregates (Ramsden, et al. 2010: para. 16.3).
Access

8. The second is about the admissions dilemma: is it about the pursuit of “excellence,” or more about “social mobility,” or even “social justice”? Here we talk about “widening participation” as if it is the same as so-called “fair access,” and vice versa. The two are logically separable phenomena. The first – getting more students qualified and to the starting-gate - is a big problem. The second –where they choose to apply, and are admitted - is a comparatively tiny problem. Merging the two can also lead to empirically weak and socially patronizing conclusions. For example, there is the related category mistake of the Sutton Trust in stating that well-qualified students choosing courses (and institutions) outside the golden circle of the “Sutton 13” top universities (all from the Russell and 94 groups) are “wasted talent” (Sutton Trust, 2008). Many of the alternative choices made by well-qualified non-standard students are profoundly life-enhancing.
The higher education “sector”

9. The third is about the scope of the “sector” from the points of view of policy, of practice, and, critically, of self-image. This concerns talking about “higher” when we should be talking about “tertiary” education. In gross terms – and not withstanding the wobbles we have seen recently in terms of so-called “dual sector” provision (when what is called in the UK “further” education, or in Australia Technical and Further Education [TAFE] takes place in the same institution as HE) - it is “tertiary” (including higher education) rather than exclusively “higher” education that matters to society at large. The emerging question internationally is how both higher and further education sit within frameworks of life-long learning (Schuller and Watson, 2009). As an extreme example of new formations, the University of Peshawar in northern Pakistan sustains all levels of learning from nursery school to PhD (see http://www.upesh.edu.pk/about_uop.html). Charles Darwin University in Australia‟s Northern Territory holds wonderful open-air awards ceremonies recognizing everything from certificates in adult literacy to doctorates (Watson et al., 2011: 46).
Research “selectivity”

10. Next there is the myth of research concentration. This is not just about the stark conclusion that in the UK we have concentrated public funding of research to the point where it has become dysfunctional, but also talking about institutional research intensity when we should be talking about inter-institutional collaboration. As university leaders, policy-makers and funders focus on league tables and so-called competitive advantage they are actually being undermined by the scientific community‟s ever-increasing tendency to cross boundaries. This is how the Royal Society summarises the position:
“The scientific world is becoming increasingly interconnected, with international collaboration on the rise. Today over 35% of articles published in international journals are internationally collaborative, up from 25% 15 years ago.
The primary driver of most collaboration is the scientists themselves. In developing their research and finding answers, scientists are seeking to work with the best people, institutions and equipment which complement their research, wherever they may be.
The connections of people, through formal and informal channels, diaspora communities, virtual global networks and professional communities of shared interests are important drivers of international collaboration. These networks span the globe. Motivated by the bottom-up exchange of scientific insight, knowledge and skills, they are changing the focus of science from the national to the global level. Yet little is understood about the dynamics of networking and the mobility of scientists, how these affect global science and how best to harness these networks to catalyse international collaboration (RS, 2001:6).”
11. Locally (in the UK) this should cause us to think long and hard about the upcoming Research Evaluation Framework (REF). Two outcomes are certain. Hyper-concentration of funding in the hands of a few “QR (quality-related)-winners” will continue: four HEIs will continue to scoop about 30% of the spoils, and up to 23 about 75%. As a result we shall have to learn to live with a two-tier system. This division will not, incidentally, simply recreate the binary line: “old universities” without medical schools will mostly be outside the charmed circle; “new universities” will be well-placed to prosper in the second tier.
12. The main effect of the REF will be to freeze funding in a state set somewhere between 2001 and 2007. Moreover, this appears to be the basic policy intention: much of the Higher Education Funding Council for England (HEFCE) consultation about setting up the scheme was about “stability” and avoiding “perturbation”.
13. Two tiers will represent a policy trap for various reasons. Entry to the top tier will become virtually impossible. New combinations of subjects (and institutional partnerships) – the very stuff of “foresight” at its best - will wither in this part of the sector. Above all, a radically divided system represents a counsel of despair: the best of what we have now is the best we can ever hope for.
14. Life among the QR winners will not, however, be a bed of roses. The real value of “dual support” has been in steady decline since 1992, and genuine FEC (full economic costing) remains out of reach (Adams and Smith, 2007). Missions here will become narrower as internal concentration of resource mirrors external funding. They will also be increasingly dominated by medicine and science; not least because funding required to “match” investments in science and technology will progressively bleed the arts and humanities.
15. The favoured institutions will find themselves more and more operating against the grain of a “mode 2” world of knowledge creation and exchange. There will be disincentives to participate in academic partnerships which dilute the citation denominator (exacerbated, for example, by the treatment of group authorship as a single unit for the purpose of excluding self-citation). It is also likely that the QR-winners‟ relative decline in the ability to “gear” or “leverage” public money into private support will continue.
16. As for the rest of the institutions, life outside an inflexible and backwards-looking QR-winners‟ circle will have its compensations, as well as some ongoing challenges. The most important task will be to “right-size” an approach to their own morsels of QR, that recognises their relative contribution to a wider pool of research funding. Meanwhile a concerted effort must be made to demonstrate that institutional reputations (including for research) can be made away from an RAE/REF which will cease to be “the only game in town.” Such reputations will depend upon catching a number of waves: the increasing importance of the creative and service economies; a renewed interest in “liberal” values in undergraduate education that fuses the research and teaching agenda; a similar demand for “translational” research or what the surgeon Anul Gawande calls in his Better the “science of performance” (Gawande, 2007).
17. Together these developments will offer an alternative, forward-looking definition of “research intensity.” Above all, they will mean adapting to a world of wider and deeper collaboration, in which at many of its scholarly frontiers the isolated institution is no longer the power it once was.
World-classness

18. Fifthly, this links directly with the madness of supposedly “world class” provision, especially as identified by international whole-institution league tables. At present both politicians and institutional leaders (the latter should know better) are obsessed with a poorly designed concept of comparative “world classness” when they ought to be talking about geographically specific “engagement.” What governments say they want from higher education systems represents almost the opposite of what the international league tables they also exhort us to climb actually measure (see Salmi and Altbach, 2011).
19. Here are two starkly different lists: of what governments at a variety of different levels say they want higher education to do and what the “world-class” tables rely upon.
20. What doesn‟t count in international league tables is:
• Teaching quality
• Social mobility
• Services to business and the community
• Rural interests
• Other public services
• Collaboration
• The public interest
21. What does count is -
• Research
• Media interest
• Graduate destinations
• Infrastructure
• International “executive” recruitment
22. Despite Herculean efforts everything reduces to peer-reviewed research and, as suggested above, even that is problematic because of the inexorable rise of collaborative outcomes at the very highest levels of achievement. An example is the recently remodelled Times Higher Education World Rankings, 2011-2012. 60% of the inputs are claimed to be generated by research “volume, income, reputation and influence” and 30% for “teaching.” When you drill down, however, you discover that 70.5% of the whole data set is driven by research-based activity (THE, 2010: 28-29).
The public/private divide

23. Next, there is no clear blue water now (if there ever was) between the “public” and the “private” sectors; what often makes the difference is how the private sector can be used for public purposes. Meanwhile we have the ironic phenomenon that as universities are urged to be more “business-like” (admittedly on a rather out-moded version of what complex “business” actually consists of), many successful businesses are becoming more “university-like.” The whole domain of open source software illustrates this while other specific examples of companies include Whole Foods, W.L. Gore, Google and Linux (Hamel, 2007: 72, 95, 107, 111, 207-209).
Informed choice

24. Penultimately, we have to ask the hard question about who is really running the show? What students want and need can confound the most sophisticated policy frameworks, where spokespersons react to what they regard as irrational choices by prescribing more and decreasingly plausible “information.” Look at the ways in which student demand led the systems of the “developed” world towards meeting the needs of the cultural, creative and service economies. Their ICT requirements (where they are normally ahead of their teachers) compound this. The UK system provides ample evidence of how (despite political voices to the contrary) a market does exist. Indeed student choices – of subjects, of institutions, and of mode of study – could be said very substantially to have moulded the system as we have it today. That is why so many supply-side STEM (Science, Technology, Engineering, and Mathematics) initiatives have failed (the same is not true in the developing world [Nuffield Foundation, 2008]). That is why there is a slow but inexorable move towards studying closer to the family home. And that is why institutions (like the Open University), which hold out the prospect of earning while learning, are increasingly popular.
Reputation and quality

25. Choice of institution is also a contested element, and leads to a final category mistake: the confusion of reputation and quality. In the United States, Andrew Delbanco concludes that “the „quality gap‟ between private and public universities is much smaller than the gap in reputation” (Delbanco 2007). Evidence is growing in developed systems that students are choosing “reputation” over “quality” in selecting universities, and that as long as employers screen for the same thing they are acting rationally in doing so.
26. These data and these conclusions are mirrored in the UK. The Higher Education Policy Institute‟s surveys of student classroom experience in 2006, 2007 and 2009 observed “the new universities if anything making more provision and in smaller classes than the old, and less likely to use graduate students as teachers” (HEPI, 2009: para. 10). While critics have raced to comment that the older universities are more likely to have graduate students available, the impact is confirmed by other reports. The ESRC‟s Teaching and Learning Programme‟s project SOMUL (the Social and Organisational Mediation of University Learning) concluded that “you won‟t necessarily learn more if you go to a posh place” (SOMUL, 2005), while similar results have been reported more recently by Paul Ashwin (Ashwin et al., 2011).
27. The public discourse is heavily dominated at present by a perception (whether welcomed or deprecated) of student instrumentalism. What counts is “employability” (even more than “employment”) and whether or not students are prepared for it. Meanwhile students themselves confound expectation further: not just in choice of subject of study (as above), but by delaying their entry into the job market (when they can), by being much less spooked about debt than their parents (Surowieki, 2011), by returning to volunteering (even while they simultaneously have to work much more frequently for money than their predecessors) and by reviving student-led political activism (all around the world).
What is to be done?

28. Putting this all together, crudely it means that if our system is going to succeed it will have to become messier, less precious, more flexible, and significantly more cooperative. If you want a worked example, we are going have to be more like one half of the North American system.
29. To attempt to explain, politicians and commentators who look at the USA generally fixate on one or other of two models: Harvard or the California Master-plan. (Incidentally, each of these is in desperate trouble at present, for differing economic reasons.) This polarity contains a fundamental principle, concealed by the “national average” data put out by the OECD and others. A little less than half of American undergraduate students go to four-year public or private residential colleges and universities and a respectable proportion complete their degrees on time. Meanwhile the other more than half has a much messier route. They invariably complete their Bachelor‟s degrees in institutions other than the ones in which they start, with gaps, with a mixture of full- and part-time study, a lot of experience of earning while learning, and above all by accumulating credit for what they achieve along the way. Because of the success of this messier system, about 60% of the population has a serious experience of tertiary study, and in popular culture “college” is positively referenced and valued. The UK system has to learn to emulate this. Instead in policy, funding and public perceptions of HE it looks to lock in all of the features of the wrong half. The unsustainable mess we have argued our way into about fees is absolutely characteristic of this.
30. Our principal failure in HE practice - to make Credit Accumulation and Transfer (CATS) work – provides another powerful example of this. In 2002–3, over 11,000 of the 300,000 students who entered HE institutions did so having been at a different institution in one of the preceding two years. The vast majority of these students received no credit for their previous studies (HEPI, 2004).
31. The flexibility which a proper credit framework brings will be needed all the more in the light of current economic turbulence and the effects this is having on employment. Large numbers of adults will be seeking to improve their qualifications without having to commit themselves to a long stretch of full-time education. This is not a technical issue: we have the systems. It is a cultural and moral issue: we fail to use these systems for reasons of conservatism, snobbery and lack of imagination.
32. So what else should we do, in addition to cooperating better on access and progression? Beginning by tackling the category mistakes set out here would represent a commitment to learning to live with flux and contingency.
33. Returning to where this paper started, the system we have today is hugely better than the one which was declared to be broken in the context of the last national economic crisis of the 1970s, on all sorts of measures, including productivity and social justice. We mended and improved it then, largely in spite of rather than with the assistance of the governments of the day. Let us hope we can do it again.
Note

This paper is based on presentations made to the Society for Research into Higher Education (SRHE) annual conference on 8 December 2012 and the Higher Education Policy Institute (HEPI) House of Commons seminar on “higher education in a state of flux” on 26 January 2012. The author is grateful to participants on both occasions for their advice. DW 29.1.12.

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Ouverture sociale dans l’enseignement supérieur - où en est-on?

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgPar Olivier Rollot. Le débat sur l'ouverture sociale des filières de l'enseignement supérieur est au coeur des préoccupation de ses acteurs. Les chiffres de l’Observatoire de la vie étudiante sur la part des enfants de « cadres et professions intellectuelles supérieures » dans les différentes filières sont sans appel: ils trustent 52% des places en management et 49% en santé, les deux filières les plus difficiles d’accès pour les élèves issus de familles modestes, alors qu’ils ne représentent que 8,8% de la population active. Quant aux enfants d’ouvriers et d’employés, l’enquête de l’OVE pointe qu’ils sont « sous-représentés dans l’ensemble de l’enseignement supérieur et dans tous les types d’études, à l’exception notable des STS et des instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) où ils représentent respectivement 44% et 42% des effectifs ».
Un débat à l'Ecole Polytechnique le 28 mars

C’est justement à la thématique « L'ouverture sociale dans l'Education et les études supérieures: où en est-on ? où va-t-on ? » que l'Association Paestel va consacrer un débat le 28 mars prochain à l'Ecole Polytechnique. Une journée de rencontre et de débats, ouverte au public sur simple inscription,  à laquelle participeront notamment le sociologue Christian Baudelot ou la responsable du pôle ouverture sociale des grandes écoles Chantal Dardelet.
Le débat est lancé ici sur l'aspect égalitaire des filières du supérieur, avec un focus sur la comparaison « prépa-université » dans ce texte écrit par Vincent Bansaye, président de l'Association Paestel, que je vous invite à lire ci-dessous. Ce débat pourra évoluer et se décliner dans les prochaines semaines autour de certains thèmes du débat  comme « les lycées sont-ils égaux? », « Niveau et vocations en maths physique chimie: beaucoup d'inquiétudes», « les maths: une matière qui sélectionne: est ce juste? »
« Sur les questions d'ouverture sociale, la filière prépa – grande école est vue comme profondément inégalitaire. Elle semble en effet consacrer les catégories socio-professionnelles supérieures. Certains chiffres sont indéniables. Pourtant, le jugement est à nuancer. En soi les classes préparatoires offrent une formation très poussée, avec un accompagnement et un suivi très forts, par des enseignants auxquels on demande beaucoup d'investissement. La sélection s'assouplit à l'entrée, tout comme les pratiques excessives dans la notation. Article entier...
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpg~~V Ved Olivier Rollot . Debatten om de indledende sociale kanaler videregående uddannelse er et centralt anliggende for sine spillere. Tal fra Observatory of studieliv på den del af børns ledere og intellektuelle erhverv "i de forskellige kanaler er klare: De monopoliserer 52% af pladserne i ledelsen og 49% sundhed, de to vigtigste sektorer svært at få adgang for studerende fra fattige familier, mens de kun udgør 8,8% af arbejdsstyrken. Med hensyn til børn af arbejdere og funktionærer, de efterforskningen af OVE punkt er "under-repræsenteret i hele videregående uddannelser og i alle typer af undersøgelser, med undtagelse af STS og uddannelsesinstitutioner i sygepleje (IFSI), hvor de udgør 44% og 42% af arbejdsstyrken."
En debat på Ecole Polytechnique den 28 marts

Det er netop temaet "Åbne Socialpædagoger og videregående uddannelser: hvor er vi?
hvor er det? "Foreningen Paestel vil afholde en debat den 28. marts på Ecole Polytechnique. Mere...

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Employment is key for universities

http://www.the-all-in-one-company.co.uk/blog/wp-content/uploads/2009/09/nebusiness.jpgEMPLOYABILITY is top of the agenda for universities and businesses. More sandwich courses with one-year industry placements and 12-week summer internships for students are two of the recommendations of a Government-backed report released last week.
The Review of Business-University Collaboration by Sir Tim Wilson focuses on links between higher education and employers. It calls for funding incentives to increase the number of courses in which students spend a year in industry.
I’m delighted such links are being encouraged and employability of students is recognised as a national priority. It echoes my faculty’s own commitment.
The Wilson Report states the “evidence that a placement year improves employability opportunities is strong,” and “lack of work experience appears as a key barrier to young people, including graduates, in securing employment”.
What it does not say is that those students who take part in placements are more likely to graduate with a higher class degree than those who don’t, but that’s certainly been the case in my faculty.
Learning for a purpose is paramount at university. Placements are an important feature of many of our degrees – undergraduate and postgraduate. Securing involvement and commitment from business and industry to expand placement opportunities is pivotal for students and in turn for employers and the future economic confidence of the UK.
We have introduced employability modules in each year of our business and management degrees to help create graduates who can be most effective in a job. Sunderland is the only UK university to my knowledge which tackles employability through face-to-face and group discussions at each level of a business degree.
It’s too late to start thinking “what next?” at graduation. By the time our students graduate, we expect them to have a clear idea of their strengths and career direction.
No one should be trapped in a job they hate for many years. Year-long work placements, summer internships and career-related initiatives, including employability modules, all help to give students the information, understanding and approach their chosen employers will appreciate.
Close links between business and universities stoke innovation, create important research partnerships and nurture excellent future employees. They have never been more important.
:: Professor Bernie Callaghan is dean of the faculty of business and law, University of Sunderland.

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ARFTLV - Gestion des fiches techniques juridiques

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Comme annoncé, nous avons procédé à un changement technique qui permet une actualisation plus rapide de nos fiches techniques juridiques et une consultation en ligne au sein du site, sans téléchargement préalable. Vous disposez désormais, dans le menu ad hoc de notre site, d'une fonction Recherche simplifiée qui vous permet d'identifier la ou les fiches voulues en tapant, au choix, son numéro, un sigle ou un mot du titre de la fiche. Vous pouvez toujours éditer le sommaire de l'ensemble des fiches en ligne (Picto PDF en bas du sommaire) et consulter les dernières mises à jour.
A l'occasion de cette évolution, quelques fiches sont renumérotées, notamment pour regrouper l'ensemble des fiches relatives à la VAE. Ces dernières (prochainement actualisées) sont numérotées G 3.0 à G 3.2 (ex G 1.7, G1.6 et G1.10). De même, les fiches relatives aux SIAE (F 1.10 à F 1.12) deviennent F 3.0 à F 3.2. La fiche ARIF est désormais G1.1 (au lieu de G1.10). Enfin la fiche sur l'aide au Conseil GPEC sera prochainement republiée sous le numéro B 1.2 (au lieu de B1.5).
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Plus d’une centaine de fiches d’information mises à jour sur les dispositifs régionaux, nationaux et européens.
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Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)As announced, we made a technical change that allows for more rapid updating of our technical and legal consultation online within the site without prior downloading. You now, the menu of our site ad hoc, function Standard Search that allows you to identify all the records required by typing a choice of number, initials or a word in the title of the form. You can still edit the contents of all forms online (PDF Picto bottom of the summary) and view the latest updates. More...

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