19 février 2012

C’est parmi les plus de 50 ans, que le chômage a le plus progressé

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. L’INSEE vient de faire paraitre, sous la signature d’Anne Mansuy et Loup Wolff un très intéressant travail synthétique intitulé Une photographie du marché du travail en 2010. Depuis 2008, chômage et sous-emploi progressent".
Enormément d’informations dans ce travail, dont quelques unes illustrent des aspects moins mis en valeur habituellement. Parmi ceux-ci nous relevons le fait que le chômage augmente dans les catégories sociales les plus favorisées, et fortement chez les cadres et le cas des 1,5 Million de personnes qui sont en situation de sous-emploi subi, ayant un emploi mais désirant travailler davantage.
Et bien sur le point que nous avons repris en titre de cet article tant il met en évidence la désinformation conduite par le Gouvernement dont la réprésentante déclarait il y a quelques jours sans aucune vergogne “le Gouvernement entend très clairement encourager l’emploi des seniors“, niant les chiffres pourtant malheureusement bien connus (voir Heureusement que le Gouvernement a donné la priorité à l’emploi des seniors), conduisant l’INSEE à écrire “La progression du chômage chez les 50 ans et plus est elle aussi rapide: +36,7% en deux ans, ce qui fait d’eux la classe d’âge la plus durement touchée sur cette période.”
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg On the blog of Michael Abhervé for Economic Alternatives. The INSEE has just published, under the signature of Anne Wolf and Wolff Mansuy a very interesting synthetic work entitled "A photograph of the labor market in 2010. Since 2008, unemployment and underemployment rose".
A lot of information in this work, some of which illustrate aspects usually less highlighted.
Among these we note the fact that unemployment is rising in the higher social classes, and strongly among executives and the case of 1.5 Million people who are experiencing underemployment experienced, employed but seeking work more. More...

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Trop de fonctionnaires seniors au placard

http://www.acteurspublics.com/files/image/site/marketing/Bdef_Couv_France-des-Pouvoi.gifPropos recueillis par Sylvain Henry. Le député Nouveau Centre Pascal Brindeau dévoile pour Acteurs publics quelques-unes des propositions de son rapport sur l’emploi des seniors dans la fonction publique, qui sera rendu public le 28 février.
Y a-t-il un malaise des fonctionnaires seniors?
L’allongement naturel de la vie, la réforme des retraites et la Révision générale des politiques publiques font évoluer les fins de carrière des fonctionnaires. Nous ne sommes plus, aujourd’hui, dans le système initial de l’agent qui, en entrant dans la fonction publique, savait quels seraient son grade, son échelon, sa rémunération et ses fonctions trente-cinq ans plus tard. Parce que le caractère linéaire des carrières est derrière nous, il faut créer les conditions d’une employabilité maximale des agents tout au long de leur vie professionnelle. Trop de fonctionnaires seniors n’ayant pu bénéficier de formation se retrouvent au “placard” à la fin de leur carrière. Article entier.
http://www.acteurspublics.com/files/image/site/marketing/Bdef_Couv_France-des-Pouvoi.gif Interview med Sylvain Henry. Det nye Center MP Pascal Brindeau afslører Actors offentlig nogle af forslagene i sin rapport om senior ansættelser i den offentlige tjeneste, som vil blive udgivet den 28. februar.
Er der ubehag højtstående embedsmænd?

Den naturlige forlængelse af livet, pensionsreform og revision af offentlige politikker er ved at ændre formålet med karriere embedsmænd.
Vi er ikke længere i dag, i den oprindelige ordning af den agent, der efter indtræde i offentlig tjeneste, vidste hvad der ville rang, niveau, løn og kontor 30-fem år senere. Mere...

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Livre blanc pour une stratégie pour des retraites adéquates, sûres et viables

http://europa.eu/rapid/images/logo-europa.gifBruxelles, le 16 février 2012 – Les pensions de retraite sont d’ores et déjà la principale source de revenu d’environ un quart de la population de l’Union et elles le deviendront à terme pour de nombreux autres Européens plus jeunes. Si l’Europe ne parvient pas à garantir, aujourd’hui comme demain, des pensions décentes, des millions de personnes âgées connaîtront la pauvreté. L’Europe vieillit aussi parce ses citoyens vivent plus longtemps et ont moins d’enfants qu’auparavant, et dès l’année prochaine, la population active de l’Union commencera à se rétrécir. Les retraites, quant à elles, pèsent de plus en plus sur les budgets nationaux, d’autant plus que ceux-ci sont sous la pression de la crise financière et économique. C’est dans ce contexte que s’inscrit le livre blanc sur des retraites adéquates, sûres et viables que la Commission européenne vient de publier. Ce livre blanc examine de quelle manière l’Union et les États membres peuvent relever les défis de taille auxquels nos systèmes de retraite sont confrontés. Il propose toute une série d’initiatives visant à aider à créer les conditions qui permettront à ceux qui en sont capables de continuer à travailler – ce qui conduira à un rapport plus équilibré entre la durée de la vie professionnelle et celle de la retraite –, à garantir aux personnes qui s’installent dans un autre pays la conservation de leurs droits à pension, à favoriser l’épargne individuelle et à veiller à ce que les régimes de retraite respectent leurs engagements et versent aux retraités les pensions prévues. Télécharger le livre blanc sur les retraites: http://ec.europa.eu/social/BlobServlet?docId=7341&langId=en.
Extrait

Il est largement admis que l’âge effectif de départ à la retraite doit être relevé. Certaines réponses indiquent que l’âge de la retraite devrait être fixé dans le contexte des politiques nationales, en liaison avec les partenaires sociaux, d’autres suggèrent qu’il devrait évoluer de pair avec l’espérance de vie et un petit nombre de réponses plaident pour la prise en compte de l’espérance de vie ou de l’espérance de vie en bonne santé dans différentes professions. Le PE recommande de veiller en priorité à ce que les salariés continuent de travailler jusqu’à l’âge de la retraite. De nombreuses réponses précisent que les réformes des régimes de retraite doivent être associées à des politiques actives du marché du travail, des actions d’éducation et de formation tout au long de la vie, des systèmes de sécurité sociale et de santé performants et une amélioration des conditions de travail. Les parties prenantes font le lien avec plusieurs éléments de la stratégie Europe 2020, parmi lesquels la nécessité de relever le taux d’activité et les incidences de la politique des retraites sur les taux de pauvreté. Le PE propose d’ailleurs d’intégrer les objectifs globaux du livre vert dans cette stratégie.

Pour en savoir plus:
Livre blanc sur les retraites: http://ec.europa.eu/, Eurobaromètre sur le vieillissement actif, IP/12/16 + Mémo/12/10 sur le vieillissement actif. Site de la Commission européenne consacré aux retraites – affaires sociales: http://ec.europa.eu/. Site de la Commission européenne consacré aux retraites – marché intérieur: http://ec.europa.eu/. Site de la Commission européenne consacré aux retraites – affaires économiques et financières: http://ec.europa.eu/.
De plus amples informations:
Reportages vidéo: Combler l'écart des pensions en Europe, Animation vidéo sur les pensions de retraite. Contact: Cristina Arigho (+32 2 298 53 99), Nadège Defrere (+32 2 229 45 44).

http://europa.eu/rapid/images/logo-europa.gif Brusel 16. februára 2012 - Dôchodky sú už hlavným zdrojom príjmov asi jednej štvrtiny obyvateľov Únie a nakoniec sa stane pre mnoho iných mladých Európanov. Ak má Európa nezíska dnes a zajtra, slušné dôchodky, budú milióny seniorov zakúsi chudobu. Európa starne aj preto, že jej občania žijú dlhšie a majú menej detí ako predtým, a budúci rok, bude pracovnej sily Únie začne zmenšovať. Dôchodky, v poradí, vážení stále na národné rozpočty, najmä preto, že sú pod tlakom finančnej a ekonomickej krízy. Práve v tejto súvislosti, že Biela kniha o dostatočné dôchodky, bezpečná a udržateľná ako Európska komisia práve zverejnila. Viac...

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Argent des syndicats - le rapport Perruchot est en ligne

http://www.lecri.fr/wp-content/themes/Blognews/images/logocri_01.jpgL’hebdomadaire Le Point a publié ce matin le rapport interdit du député  Nicolas Perruchot sur le financement des syndicats.
Vous pouvez consulter le document à cette adresse: www.lecri.fr.
Le rapport est publié dans sa quasi intégralité, c’est-à-dire sans les annexes consacrées aux auditions.
Le document original a été déposé sous scellés dans des archives de l’Assemblée nationale et demeure inaccessible pendant 25 ans.
Nous avions déjà publié, au mois de décembre dernier, les 29 propositions de la Commission Perruchot sur le financement des syndicats.
Les financements issus du paritarisme, enfin, ne se résument pas au défraiement des représentants des organisations dans les instances décisionnelles de la sécurité sociale. Il faut inclure, notamment, les sommes reversées dans le cadre de la collecte des fonds de formation professionnelle, suspectées non sans raison d’alimenter des structures de formation pouvant dépendre d’organisations syndicales ou représentatives.
http://www.lecri.fr/wp-content/themes/Blognews/images/logocri_01.jpg The weekly Le Point published this morning the report of the member Nicolas Perruchot prohibits the financing of trade unions.
You can view the document at this address: www.lecri.fr
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Le président et la formation continue

http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. Quelle est la place de la formation professionnelle continue (FPC) dans les professions de foi des candidats à la présidence d’université? Mon attention a été attirée sur la situation de la FPC à Paris Ouest Nanterre La Défense (ex Paris 10), sur des pratiques peu transparentes. Qu’en disent les deux candidats à la présidence de l’université, Bernadette Madeuf, candidate à sa propre succession, et Jean-François Balaudé? L’élection des représentants du personnel aux différents conseils aura lieu le 14 et le 15 février 2012 (site des élections); les élections des représentants étudiants n’auront lieu qu’en mars.
Pour comprendre la situation nanterroise, il faut d’abord exposer le contexte général de la FPC. Marseille, Colloque annuel de la CPU, chronique de Frank Dorge d’EducPros : “Quel modèle français d’autonomie des universités?“. “Dans cette quête de ressources propres, Patrick Hetzel [directeur de la DGESIP] avance deux pistes: le développement des relations avec les entreprises, mais également la formation continue. Dans certains pays scandinaves, 50% des étudiants sont en formation continue, effectuent des VAE”. Patrick Hetzel a évidemment raison. Mais! La formation professionnelle continue, aujourd’hui dénommée “formation tout au long de la vie”, est certes une des missions des universités, inscrite dans la loi depuis 1968, mais n’est-elle pas d’abord un serpent de mer?
Apparemment, tout est bon dans la formation tout au long de la vie. Elle apporte, aux universités qui en ont bien besoin dans le cadre des RCE, des ressources “propres”: 5.000 à 10.000 euros environ pour un salarié bénéficiant d’un congé individuel de formation et inscrit dans un diplôme national (DUT, Licence ou Master professionnel), cf. le commentaire de Michel Abhervé. Tout est bon: les enseignants, qui apportent des “affaires” et qui enseignent en formation continue, sont intéressés financièrement. Dans une période de détérioriation du pouvoir d’achat, c’est fort bon à prendre!
Le problème. 45 ans après l’instauration de la mission de formation professionnelle continue, les universités ne possèdent toujours qu’une faible part d’un “marché” de 7 milliards d’euros par an (source). Selon la Note d’information de la DEPP d’avril 2011, le chiffre d’affaires de la formation continue des universités a été de 218 millions d’euros en 2008 (+7% par rapport à 2007). Les diplômes les plus délivrés: 8.500 licences professionnelles, 9.000 masters professionnels ou indifférenciés. A priori, une marge de progrès est possible!

Revenons à la situation nanterroise et aux professions de foi des deux candidats. Profession de foi “Nanterre d’Avenir” du challenger, Jean-François Balaudé, professeur de philosophie: pas un mot sur la formation professionnelle continue dans la profession de foi, dans les éléments de programme ; aucune question posée par les commentateurs du blog. Bernadette Madeuf en dit un peu plus dans son programme “Unité, Continuité, Avenir”: “les UFR et les Instituts seront associés à l’élaboration d’une stratégie mieux définie dans le domaine de la formation continue. Les enseignants seront sensibilisés sur cette question et le CREFOP recentrera ses activités sur sa mission formation continue qui doit être confortée, compte tenu des enjeux de la formation tout au long de la vie“.
Services de formation continue? Oui, il y a quatre services de FPC, dont le CREFOP (le Centre des relations avec les entreprises et de la formation permanente a le statut de service commun). L’offre de formation est diversifée (niveaux, thématiques en particulier en management et ressources humaines). Sont même proposées des formations courtes de 1 à 18 jours, également en management et ressources humaines. Quelques chiffres: plus de 2.000 stagiaires, 17.500 heures de cours délivrées (près de la moitié en management), une trentaine de coordinateurs de formation. Quel chiffre d’affaires? Quels partenariats avec d’autres organismes de formation continue? Des conventions avec des organismes privés de formation existent-elles? Aucune information sur le site du CREFOP.
Et pourtant une convention doit exister entre l’université et l’Institut Français de Gestion (IFG CNOF Formation et Conseil). La preuve en est donnée par Pierre Pariente, Président d’IFG, dans la présentation des missions d’IFG. “Nous avons développé l’offre d’IFG Executive qui regroupe 14 programmes conduisant tous à un diplôme, master ou licence. Délivrés en partenariat avec les universités Paris Ouest Nanterre la Défense, Paris-Dauphine, Versailles, Paris Evry, Lyon 2 et Bordeaux IV, ils couvrent tous les domaines du management”… “Répondant aux besoins des entreprises et des cadres qui souhaitent que les formations les plus longues soient validées par des diplômes et des titres homologués, les principaux programmes d’IFG-CNOF, présentés sous la marque IFG Executive, sont diplômants grâce à des partenariats avec les Universités de Paris Ouest Nanterre La Défense, Paris Dauphine, Versailles Saint Quentin en Yvelines, Lyons 2, Bordeaux IV, Evry Val d’Essonne”. Un partenariat exige une convention qui comprend des clauses financières : pas de trace de celles-ci.
Mais d’ailleurs, c’est quoi IFG CNOF ? Son histoire est celle d’une expansion fort rapide. Impossible de trouver sur le site les statuts de l’IFG, son chiffre d’affaires, son organigramme, le nombre de ses inscrits. A peine, parvient-on à découvrir, au détour d’une phrase, qu’il fait appel à 800 consultants et formateurs ; aucune liste nominative n’est cependant fournie. L’information sur l’offre de formation - ses contenus et ses coûts pour les inscrits - est par contre relativement abondante.
Un exemple : celui des Masters & Diplômes d’université. Parmi ces masters, le Master N°9 en partenariat avec Paris Ouest et dont le directeur est Eric Pezet, Management stratégique des ressources humaines (40 jours sur 13 mois pour 19.900 euros HT en région parisienne). Eric Pezet est professeur de gestion à Nanterre. Son CV indique qu’il est directeur du Master 2 Gestion stratégique des ressources humaines et directeur du Centre d’études et de recherches sur les organisations et la stratégie (CEROS). Sur son CV, Eric Pezet n’indique pas qu’il est directeur de programme à l’IFG pour un diplôme au titre presque identique.
Revenons à Pierre Pariente. Le président d’IFG a été nommé Chevalier de la Légion d’honneur par décret du 30 décembre 2011 en tant que “Président d’instituts de formation et d’enseignement supérieur” (contingent du Ministère de l’enseignement supérieure et de la recherche). Il se fait que Pierre Pariente, comme Eric Pezet, est aussi enseignant-chercheur, maître de conférences en gestion à Nanterre, comme l’indique la liste des enseignants du département de gestion de l’UFR SEGMI.    
Ecartons les jugements moraux du type : “je suis indigné par…“. Les trois pratiques décrites maintenant ne sont pas légalement répréhensibles.
1. Un fonctionnaire peut cumuler un emploi public et un emploi privé; il peut percevoir plusieurs rémunérations (seul le cumul de rémunérations publiques est limité, réglementé et doit faire l’objet d’une autorisation). Une première question cependant: Pierre Pariente est-il mis à disposition de l’IFG ou y est-il délégué ou détaché? Sinon, effectue-t-il son service plein d’enseignement?
2. Un enseignant-chercheur peut dupliquer ses cours à l’université et dans un organisme privé de formation: il se donne ainsi “un bon service d’enseignement“.
3. Un enseignant-chercheur peut s’investir dans une formation professionnelle continue en dehors de son université plutôt que dans le service commun de formation continue de son université (le CREFOP), quitte à faire perdre à son université les fameuses ressources propres dont a parlé aujourd’hui Patrick Hetzel à Marseille.  
Venons-en au point le plus délicat sous forme d’une question aux deux candidats à la présidence de Nanterre, Bernadette Madeuf et Jean-François Balaudé, qui devraient s’enquérir en urgence de la convention qui lie leur université et l’IFG. Ce point se situe aux frontières de la publicité mensongère et de la privatisation de diplôme nationaux habilités par l’Etat. Qui délivre le Master 9 de l’IFG, Management stratégique des ressources humaines ?
Est-ce une formation de l’IFG ou est-ce, au nom du partenariat entre l’IFG et Paris X, un diplôme national délivré par l’université ? Le terme utilisé par l’IFG (formation diplômante) est ambigü. L’IFG et l’université (mais aussi toutes les universités concernées par le partenariat avec l’IFG) doivent apporter une réponse claire à cette question simple. La transparence l’exige ! L’absence de transparence ne doit pas se faire sur le dos des salariés inscrits en formation continue, dans le domaine de gestion, à l’IFG et à Nanterre, sur le dos des enseignants qui s’investissent en formation continue seulement dans leur université.
http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgSend os feedback Blog af Pierre Dubois.  Hvilken rolle spiller fortsat faglig udvikling (CPD) i erhvervene tro præsidentkandidater til universitetet? Min opmærksomhed blev henledt på situationen for EVU i Paris Ouest Nanterre La Defense (Paris ex 10), om praksis, der mangler gennemsigtighed. Sige de to kandidater til præsident for universitetet, Bernadette Madeuf, kandidat til at lykkes selv, og Jean-Francois Balaudé? Valget af medarbejderrepræsentanter til forskellige bestyrelser vil blive afholdt den 14. og 15. februar 2012 (valget hjemmeside) Studenterrepræsentant valg kun finde sted i marts.
For at forstå situationen Nanterre, må man først afsløre den generelle forbindelse med FPC.
Marseille, årlige konference af CPU, Frank Dørge af kronisk Send os feedback: "Hvad den franske model af universiteternes autonomi". "I denne søgen for egne indtægter, Patrick Hetzel [Director DGESIP] forvejen to spor: udvikling af forbindelserne med erhvervslivet, men også uddannelse. I nogle skandinaviske lande, er 50% af de studerende under uddannelse, der udfører VAE". Mere...

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Universität ist elitär

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgWissenschaftsminister Karlheinz Töchterle und Philosoph Konrad Paul Liessmann über Studiengebühren, freien Hochschulzugang und ihre akademischen Idealwelten. Konrad Paul Liessmann. Der Philosoph, geboren 1953 in Villach, unterrichtet an der Universität Wien, leitet das Philosophicum Lech und wurde zum Wissenschaftler des Jahres 2006 gewählt. Karlheinz Töchterle. Der Altphilologe, geboren 1949 in Brixlegg, war vier Jahre Rektor der Universität Innsbruck, bevor er im April 2011 als Wissenschaftsminister in die Politik wechselte.
DIE ZEIT: Wenn in der vergangenen Zeit über Universitäten und Bildungspolitik debattiert wurde, stand hauptsächlich eine Frage im Mittelpunkt: jene der Studiengebühren. Ist das tatsächlich das zentrale Problem?
Karlheinz Töchterle: Es ist nicht das zentrale, aber es ist ein Problem, weil die Studienbeiträge schon einige positive Effekte zeitigten.
Konrad Paul Liessmann:
Nach ihrer Abschaffung wurden die Studiengebühren zu einem politisch-symbolischen Thema. Aber an den Universitäten spielten sie nicht die Rolle, die man ihnen zuschreibt. Erstens weil der Widerstand der Studierenden nicht in der Weise gegeben war, wie das manche politische Parteien gerne hätten. Und zweitens machen sie im Gesamtbudget der Universitäten nur einen Bruchteil aus.
Töchterle: Da bin ich anderer Meinung, denn es ist ja auch ein Argument der Gegner der Studienbeiträge, zu behaupten, es handle sich um eine vernachlässigbare Größe. Ich verwende hingegen gerne diesen Vergleich: Mir ist es gerade gelungen, für die nächsten drei Jahre eine Hochschulmilliarde zusätzlich zu lukrieren; Studienbeiträge in maßvoller Höhe würden noch einmal eine halbe Milliarde Euro in diesen drei Jahren einbringen. Also ganz unwichtig sind sie nicht.
Liessmann:
Das war von mir kein Argument gegen Studiengebühren, sondern nur gegen den Eindruck, der in der Öffentlichkeit entstanden ist, die Finanzierung der Universitäten hinge von ihnen essenziell ab. Das tut sie nicht. Studiengebühren hatten vor allem auch eine disziplinierende Wirkung, wir erhielten durch sie realistischere Zahlen, was die Studenten und ihre Aktivitäten betrifft. Anderseits muss man schon sagen, dass, vom politischen Symbolgehalt, her die Idee des freien Hochschulzuganges einen eigenen Wert darstellt.
ZEIT: Verstehe ich Sie richtig: Nett, wenn es sie gäbe, aber es geht auch ohne?
Töchterle: Das ist nicht meine Position. Ich will sie. Sie sind wichtig. Konrad, du hast den freien Hochschulzugang in den Mund genommen. Es stellt sich die Frage, ob ein freier Hochschulzugang weniger frei wäre, wenn er mit einem Beitrag behaftet ist. Ich verneine diese Frage.
Liessmann: Wenn man 30.000 Euro und mehr jährlich, wie an manchen amerikanischen Universitäten, zahlen muss, dann ist das nicht mehr frei.
Töchterle: Ich verneine, weil die Empirie dagegen spricht. Die bessere soziale Durchmischung der Fachhochschulen, die Gebühren einheben dürfen, beweist das. Für mich sind Studienbeiträge außerdem sozial gerechter.
ZEIT: Wieso?
Töchterle:
Sie sind verteilungspolitisch gerechter. Ich möchte einfach, dass die vielen ausländischen Studenten, die mir sehr willkommen sind, einen Beitrag leisten zur Finanzierung der österreichischen Universitäten. Außerdem finanzieren wir beispielsweise extrem teure Musikstudien für wohlhabende Amerikaner und Japaner, die derzeit ihre Ausbildung zum Nulltarif erhalten. Auch hier besteht eine Schieflage zu den Fachhochschulen: Die dürfen nun Studierenden aus Nicht-EU-Ländern die tatsächlichen Kosten abverlangen.
Liessmann: Die grundsätzliche Frage lautet doch: Welche Leistungen und Güter müssen vom Staat für die Steuern, die wir alle zahlen, wieder für alle in gleichem Maß zur Verfügung gestellt werden? Im Prinzip gehört Bildung dazu. Aber man muss danach fragen, wie diese Bildung zu verstehen ist, die für alle offenzuhalten ist. Da haben wir seltsame Konstellationen: Kindergärten sind kostenpflichtig, Grundschulen und höhere Schulen sind es nicht, Universitäten sind es mitunter, Fachhochschulen und pädagogische Akademien sind kostenpflichtig.
Seite 2 Die Frage des freien Studienzuganges. Seite 3 "Die Freiheit der wissenschaftlichen Neugier wird sabotiert". Seite 4 "Nicht Studienplätze schaffen, sondern verbessern".

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Hard times: US site links broke students seek with sugar daddies to pay fees

http://www.denmanchambers.com.au/dev/wp-content/uploads/2010/07/The_Australian_logo.gifBy Vinny Vella. LAST year, hundreds of female US university students joined SeekingArrangement.com, an online dating service that aims to connect older, wealthy "sugar daddies'' with younger, attractive "sugar babies'' looking to be pampered in exchange for some affection. See also LA PROSTITUTION ÉTUDIANTE: FANTASME OU RÉALITÉ.
The boom in membership was so high among female students that the website last month released a national ranking of the top 20 colleges and universities whose students joined the website in 2011
SeekingArrangement's founder, Brandon Wade, defended the information, grounding it in firsthand experience with some of the "babies.
"With the economy doing so badly, people are taking matters into their own hands, trying to figure out the best way to pay for college without creating a huge amount of debt,'' said Wade, 41, who has a 26-year-old sugar baby of his own in stunning girlfriend Tanya Kymtsova.
Wade, an MIT grad who started the website in 2005, said that the sugar babies usually join in search of a more luxurious lifestyle. Now, the website is being invaded by more pragmatic college students - women, and some guys, looking for a benefactor to pay their student loans, provide start-up capital for their businesses or help them land jobs.
Sugar babies can chat and arrange dates for free, and college-age members (who sign up with a .edu email address) get special perks like higher placement in search results.
The men seeking these women pay a $50 monthly fee, with an option of upgrading to a "premium'' account for $2,400 a year.
Each woman's account requires some basic information (name, location, age) and one piece that's a little more personal: how much money she expects to receive per date. Prices range from less than $1000 to more than $20,000. Some simply say "open for negotiation.''
"People throw the term 'prostitution' around a lot,'' Wade said. "In reality, what we're doing is not prostitution. These girls are not obligated to sleep with everyone who pays them.''
The website skirts the law by not explicitly promising money for romance, but those familiar with SeekingArrangement say that sex is often synonymous with "sugar.''
See also LA PROSTITUTION ÉTUDIANTE: FANTASME OU RÉALITÉ.

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The Torino Process

http://www.etf.europa.eu/webatt.nsf/0/710C5F98BD18D621C12579980054EEED/$File/The%20Torino%20Process.pngEvery two years the European Training Foundation invites its partner countries to review the state of their vocational education and training (VET) policies and systems (the first round of the reviews was carried out in 2010 and 22 of ETF's 29 partner countries participated). This paper provides an introduction to the process, its analytical framework, a list of indicators and their definitions. Download The Torino Process.
Introduction
In 2010 the European Training Foundation (ETF) launched the first round of the Torino Process, in which 22 of its 29 partner countries participated. In May 2011 the ETF organised a conference entitled ‘The Torino Process – Learning from Evidence’, which brought together over 250 stakeholders from all ETF partner countries, EU institutions, EU member states and the international community. In the final Declaration (see Annex 2), conference participants welcomed the Torino Process approach, endorsed the findings from the first exercise, including a number of common priority areas and short-term actions, and encouraged the ETF to work further to build capacity in evidence-based policy making. In addition, partner countries confirmed their interest in taking part in the next round of the Torino Process.
1.1 WHAT IS THE TORINO PROCESS?
The Torino Process is a participatory process leading to an evidence-based analysis of vocational education and training (VET) policies in a given country.
The Torino Process is carried out in order to build consensus on the possible ways forward in VET policy and system development. This includes the determination of the state of the art and vision for VET in each country or, after a given period, an assessment of the progress that countries are making in achieving the desired results.
The added value of the Torino Process lies in the fact that it embeds VET within the socioeconomic context, and ensures that the analysis is informed by relevant evidence and takes place through structured dialogue. In this respect, the ETF helps countries to gather information from different sources of evidence and fosters policy dialogue.
More specifically, the Torino Process is a vehicle for:
- developing a common understanding of a medium-term vision, priorities and strategy for VET development, exploring possible options for implementing this vision and/or making further progress;
- designing and evaluating home-grown and affordable VET policies, based on evidence or knowledge and collaboration;
- updating the analyses and achievements at regular intervals;
- providing opportunities for capacity development and policy learning within and among partner countries and with the EU;
- empowering countries to better coordinate the contributions of donors to achieving agreed national priorities.
In addition, the Torino Process informs the ETF’s recommendations to the EU’s external assistance instruments and serves as a basis for the design of the ETF’s support strategy to partner countries.
The Torino Process has been inspired by policy assessment processes at EU level, notably the Copenhagen Process in VET and the 2010 Bruges Communiqué. Indeed, the Torino Process in partner countries complements the review of progress towards the common EU VET policies, objectives and tools under the Bruges Communiqué. This complementarity facilitates mutual learning between the EU and partner countries.
The Torino Process is founded on four principles.
- Ownership of both the process and the results (final report) by the partner country’s policy leaders and stakeholders. This includes seeking complementarity between the Torino Process and the national policy agenda and/or other relevant processes.
- Broad participation in the process by relevant stakeholder groups, including parliamentary committees, policy leaders, social partner representatives, school managers, teachers, local authorities, company representatives, researchers and civil society representatives. This provides the basis for reflections and consensus building by local actors, thus making the connection between policy analysis and agreements about policy choices and implementation.
- A holistic approach, using a broad concept of VET for both young people and adults and adhering to a system approach, taking into account not only the system elements and how they communicate, but also how the VET system responds to the economic and social environment in which it operates. The Analytical Framework comprises the policy vision for VET, an analysis of the external and internal efficiency of the system, and governance and financing issues.
- An evidence or knowledge-based assessment, which is seen as essential for countries to make informed decisions about policy developments and to measure progress.
Evidence can take many forms, such as experience and evaluation of practice, the results of scientific analyses, quantitative and qualitative research, basic and applied research, and the development of statistics and indicators. Education and training are part of the diverse cultural traditions and identities of countries and they interact with a web of other policies. In these circumstances, there can be no simple prescriptions about what makes good policy or practice. This makes it all the more important to know as much as possible about what works, for whom, under what circumstances and with what outcomes (European Commission, 2007) Download The Torino Process.

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18 février 2012

Universities will be subjected to radical changes

http://www.dailynews.lk/images/extra/head_pic.gifDharma SRI ABEYRATNE. Universities will be subjected to radical changes to meet global trends in the higher education sector, Higher Education Minister SB Dissanayake said.
The minister was addressing scholars who were recipients of scholarship under a corporate social responsibility programme initiated by the Commercial Bank.
Under this CSR programme, 25 students who have been selected to universities, would receive Rs 25,000 each per year until completion of higher education. In addition, a laptop computer each, had been issued to these scholars by the bank.
The students who had obtained the highest "Z score" rank on a district basis from the 2011 Advanced Level examination, have been selected for this "Sarasaviyata Nawa Saviyak" scholarship programme.
Addressing the gathering, the minister said that, it had been reported that the universities were congested. According to sources four or more students were being accommodated in a hostel room where there had been only two students in the past. Around 150,000 candidates out of 300,000 get through their AL examinations annually, but only 22,000 we selected to universities.
Therefore, a large number of students were seeking higher education opportunities each year. These students were unable to be entered to state universities due to congestion.
There should be a mechanism to cater to the demands of these students, especially those who were not financially sound to travel abroad for higher education. Considering this situation, private universities would have to play a vital role in the higher education sector in the country.
The minister further said that a Private University Act was not something new to Sri Lanka, as such an Act had been in practice. Under powers vested in the Higher Education Minister by this Act, the minister could offer the awarding of degrees to any institution. Even though these institutions could not be monitored or regulated by the Higher Education Ministry.
"That was the reason we need a regulatory mechanism to trace certain errant organisations who cheat students offering low quality degrees. Moreover, the Higher Education Ministry recruits more students seeking higher education opportunities in private universities. These students too would receive free education from private universities," Minister Dissanayake said.

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Warning of 'mediocrity' if higher education not funded

http://www.irishtimes.com/images/v3/generic/irishtimes-logo.gifBy Fiona Gartland. “EQUIVOCATION” AROUND funding for higher education “has done lasting damage” to the institutions and to students, the president of NUI Maynooth has said.
Prof Philip Nolan warned a failure to adequately fund higher education would result in “an inevitable mediocrity to the detriment of generations of students”.
Prof Nolan took up his post as head of the Co Kildare university last August having previously been vice-president for academic affairs at University College Dublin.
In his inaugural speech at NUI Maynooth yesterday, he said funding third-level education was “straightforward”.
“It must be funded publicly, through taxation, or privately, through fees, or both. But it must be funded.
“Equivocation on this issue has done lasting damage to our institutions and our students.”
Prof Nolan said it was critical that academic institutions were free to act autonomously “if they are to prosper”.
“I would go further to say that policy interventions by those with little or no experience of teaching or research can be profoundly damaging.”
He also warned of the dangers of “an exclusive focus on narrow skills in immediate demand”. Higher education institutions, and universities in particular, “must direct themselves towards higher and distant goals in order best to serve society today and tomorrow.”
Learning and scholarship had the power to “change lives and to transform society”. And that potential placed enormous responsibilities on scholars and teachers.
He said graduates should be furnished “not just with knowledge and skills” but with the capacity to “reflect, to analyse, to reason, to articulate and to argue”, and with the “confidence and courage” to act, challenge, contest and “if necessary, to defy”.
Prof Nolan said public accountability was a key challenge for universities. “The truly courageous institution, proud of its work, valuing its autonomy, will move quickly to explain itself, account for its successes and failures, and describe its constant quest for self-improvement.”
Other challenges for institutions like NUI Maynooth included the “opportunities presented by technology” and the broadening away from the traditional campus to include learners and teachers in industry and the community.

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