06 février 2012

Huit campus à vocation mondiale

Les EchosPar Isabelle Ficek. Tout ne s'arrête pas avec la sélection des Initiatives d'excellence, [ces grands campus à vocation mondiale, NDLR] », assurait-on au Commissariat général à l'investissement (CGI), avant l'annonce des résultats de la deuxième vague de cet appel à projet phare du grand emprunt, doté, au total, de 7,7 milliards d'euros. C'est maintenant que tout commence pour les cinq lauréats distingués officiellement vendredi par François Fillon à Bordeaux: Toulouse, Aix-Marseille, Saclay, Sorbonne Universités (Paris-II, IV, VI) et Sorbonne Paris-Cité (Paris-III, V, VII, XIII, Sciences po Paris, etc.). Ils viennent s'ajouter aux trois Idex désignés en juillet (Bordeaux, Strasbourg et PSL Etoile avec Ulm, Dauphine, etc.).

A eux de concrétiser le projet retenu par le jury et le gouvernement pour former, d'ici à dix ans, des « pôles pluridisciplinaires d'excellence de rang mondial », susceptibles « d'attirer les meilleurs étudiants, les professeurs et chercheurs les plus reconnus », a expliqué le Premier ministre. Ce qui implique pour chacun d'importantes transformations, notamment de gouvernance. La nouvelle étape à franchir est l'élaboration d'une convention à signer avec l'Etat et l'Agence nationale de la recherche. Les dotations allouées à chaque Idex - pour une période probatoire de quatre ans -devraient être connues dans moins d'un mois.
Reste à répartir près de 5,5 milliards d'euros, Strasbourg et PSL ayant été dotés de 750 millions quand Bordeaux - qui a signé sa convention vendredi -l'a été de 700 millions (soit 24 millions d'intérêts par an pour le campus). Ces fonds « ne se substituent pas aux crédits budgétaires », a assuré François Fillon. Une réponse aux inquiétudes fortes dans le secteur face au poids des financements extrabudgétaires, au détriment, critique-t-on, des crédits récurrents.
Quatre projets recalés

Si tout ne s'arrête pas avec la sélection, pour les quatre projets recalés - Grenoble, la Lorraine, Lyon et Hésam (Paris-I, Ehess, ENA, etc.) -, le coup est dur. Devant l'absence de Lyon, gênante quand Rhône-Alpes constitue le deuxième potentiel de recherche français, ainsi que du projet original de Hésam, François Fillon, soulignant la « grande qualité » de ces dossiers « utiles pour le pays », a demandé au commissaire général à l'investissement, René Ricol, et au ministre de l'Enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, de les recevoir « pour voir comment financer ces projets sur d'autres crédits ». De quoi, peut-être, dégager une incitation financière de quelques millions d'euros par an, sans laquelle il sera difficile d'engager les transformations nécessaires à ces pôles. Ces déclarations ont été accueillies avec « attention » à Paris et à Lyon, malgré une immense déception et l'inquiétude « de constater l'absence incompréhensible de la région Rhône-Alpes sur la carte ». Vendredi, l'équipe de François Hollande a pointé le risque d'un « système à deux vitesses », avec « quelques pôles [...] aux moyens considérablement renforcés » et des « déserts universitaires et scientifiques ». Une crainte très présente dans le milieu universitaire. Le gouvernement table, lui, sur un effet locomotive des Idex. I. F. ET F. N. (À BORDEAUX), Les Echos.
Les EchosIsabelle Ficek. Všetko nekončí s výberom iniciatív excelentnosti, [to veľký školský areál s globálnou, Ed] ", bolo povedané na valnom komisie pre investície (CGI), pred oznámením Výsledky druhej vlny tejto výzvy na vlajkovým projektom veľkého úveru, s celkom 7,7 miliardy eur. Teraz je tam, kde to všetko začína pre päť víťazov v piatok oficiálne vyznačujú François Fillon v Bordeaux Toulouse, Aix-Marseille, Saclay, Sorbonne University (Paríž II, IV, VI), Paris-Sorbonne a Cité (Paríž-III, V , VII, XIII, Sciences Po Paris, atď.). Jedná sa okrem troch menovaných v júli IDEX (Bordeaux, Štrasburgu a Ulme s PSL hviezdy, Dauphine, atď.). Viac...

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Idex: la France se dote de méga-universités

http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gifPar Nathalie Brafman. La France devrait être bientôt dotée de quelques mastodontes universitaires et de recherche capables de rivaliser avec les plus grandes universités mondiales. Vendredi 3 février, en déplacement à Bordeaux, le premier ministre François Fillon, accompagné de Laurent Wauquiez, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche et de René Ricol, commissaire général à l’investissement, a présenté les projets phares du grand emprunt, les « initiatives d’excellence » (Idex) retenus par le jury international et le gouvernement.
A Paris et dans la région parisienne, trois Idex donneront naissance à: Sorbonne Université qui rassemblera Paris 2 Assas - 4 Sorbonne et 6 Pierre-et-Marie-Curie ainsi que le Museum d’histoire naturelle, l’Insead et l’université de technologie de Compiègne. Elle accueillera 65 000 étudiants, 5000 chercheurs et 200 laboratoires. En 2014, Université Paris-Saclay composé notamment de Polytechnique, HEC, Centrale, Paris 11 Sud-Orsay et le Commissariat de l’énergie atomique (CEA). Enfin, d’ici 2016, l’Université Sorbonne Paris Cité (USPC) verra le jour. Elle sera composée des quatre universités Paris 3 Sorbonne Nouvelle, 5 Descartes, 7 Diderot, 13 Nord Villetaneuse (Seine-Saint-Denis) et de quatre établissements d’enseignement supérieur et de recherche à statut particulier Sciences Po Paris, l’Inalco (dit Langues O), l’Ecole des hautes études en santé publique et l’Institut de physique du globe de Paris. Elle accueillera près de 120 000 étudiants, 6 000 chercheurs et enseignants chercheurs sur trois campus. « Les modalités de fusion ne sont pas encore décidés. Une chose est sûre, les quatre universités membres du Pres (pôle de recherche et d’enseignement supérieur) ne feront plus qu’une. Les grands établissements ont vocation à s’intégrer dans cette université avec des modalités propres », indique Frédéric Dardel, le tout nouveau président de l’université Paris-Descartes qui a succédé à Axel Kahn.
Outre les trois Idex parisiens, les deux autres lauréats sont Aix-Marseille, où les trois universités ont fusionné le 1er janvier, et Toulouse où il est prévu que les trois universités toulousaines et des écoles d’ingénieurs se regroupent. Ces cinq lauréats se partageront 5,5 milliards d'euros. Ils s’ajoutent aux trois qui ont déjà été sélectionnés au cours de la première vague (Strasbourg, doté de 750 millions d’euros, Idex Bordeaux 700 millions et Paris Sciences et Lettres (qui regroupe Normale Sup, le Collège de France et l’université Paris-Dauphine notamment) 750 millions.
Ces sommes seront versées en capital au bout d’une période probatoire de 4 ans et si les objectifs sont atteints. Pour l’instant, les trois premiers Idex n’ont reçu que 10 millions.
L’objectif est bien évidemment de faire gagner des places aux établissements français dans les classements internationaux. Ainsi le campus de Saclay, véritable Silicon Valley à la française, veut se classer parmi les dix premières universités mondiales dans le classement de Shanghaï. Quant à l’USPC, son ambition est de figurer parmi les dix meilleures universités européennes et les 30 meilleures mondiales au début des années 2020.
Lors de la première sélection, les syndicats et l’association Sauvons l’Université avaient beaucoup critiqué le système de sélection des candidats. L’association avait réprouvé « un modèle hyper-sélectif » aggravant « les déséquilibres ». « Il ne faut pas sous-estimer l’ampleur des conséquences: toujours plus "d'excellence" pour de moins en moins d’universités et des déséquilibres territoriaux et disciplinaires fortement aggravés ».
http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/wp-content/themes/lemonde/images/blog_lemonde_fr.gif By Nathalie Brafman. France should soon have a few behemoths academic and research to rival the world's leading universities. Friday, February 3, traveling to Bordeaux, Prime Minister Francois Fillon, accompanied by Laurent Wauquiez, Minister of Higher Education and Research and Rene Ricol, general commissioner for investment, has presented the flagship projects of the national loan , to "Initiatives of Excellence" (IDEX) held by the international jury and the government. Besides the three Idex Paris, the other two winners are Aix-Marseille, where the three universities were merged on January 1, and Toulouse, where it is expected that the three universities of Toulouse and engineering schools are grouped. More...

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Le développement des compétences, la continuité professionnelle

http://www.semaphores.fr/static/images/common/logo_3.jpgDéfinition
La notion de continuités professionnelles regroupe l’ensemble des actions visant à réduire la vulnérabilité durant les étapes de transitions professionnelles vécues par les actifs.
Elle s’applique aux transitions professionnelles liées à des mobilités choisies et à des mobilités  subies. De plus, elle renvoie à des approches non seulement anticipatrices ou « à froid » mais aussi curatives ou « à chaud » des  transitions professionnelles.
Plusieurs éléments relatifs au fonctionnement du marché du travail interne/externe confirment la nécessité de la formalisation de services permettant aux actifs d’envisager une continuité professionnelle (et donc une évolution professionnelle construite):

1. C’est une banalité de dire que la relation entre la formation suivie et l’emploi exercé n’est plus aussi systématique que ce n’était le cas au cours des précédentes décennies. La spécialité de formation est de moins en moins prédictive du contenu de l’emploi exercé. L’expérience professionnelle et le travail sont potentiellement considérés comme des situations productives de compétences.
2. Les évolutions économiques font que les relations de travail sont moins stables qu’elles ne l’étaient auparavant et les parcours professionnels moins linéaires que par le passé. Les nombreuses études pointent une remise en cause de l’échange subordination / sécurité de l’emploi au profit d’un nouvel échange performance/employabilité. Pour certains, ce serait cette nouvelle donne qui nécessiterait de définir la boîte à outils d’une  « flexisécurité » à la française.
3. La crise a renforcé la nécessité d’assurer le développement des compétences des personnes et ainsi de favoriser la continuité professionnelle. Elle a notamment imposé la nécessité de construire ces solutions au plus près des besoins des bénéficiaires qui peuvent être:
- des salariés en poste fragilisés dans leur emploi
- des salariés d’entreprises en baisse d‘activité
- des licenciés économiques salariés en fin de CDD ou de mission d’intérim
- des salariés en poste dans des logiques de mobilités choisies
- de jeunes actifs visant un accès à un 1er emploi durable
La notion de continuités professionnelles implique donc d’appréhender les parcours professionnels des personnes, notion qui a fait irruption, dans le champ conventionnel, depuis plusieurs années déjà. Mais si on la retrouve dans les divers Accords Nationaux Interprofessionnels qui ont ponctué la réflexion des partenaires sociaux sur la dernière décennie, ce n’est que dans la loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation tout au long de la vie (Cf. art.1 « droit de progresser d’un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle » et art. 2 « création du FPSPP »), qu’elle  trouve une consécration dans le corpus législatif et elle reste encore largement à opérationnaliser, notamment pour s’assurer que ces politiques atteignent bien les bénéficiaires visés.
Quelle traduction, quelle concrétisation dès lors le niveau territorial peut-il donner aux continuités professionnelles?

1) D’une part, il faut sans aucun doute que la réflexion sur les continuités professionnelles, au niveau territorial, soit complémentaire des initiatives déjà prises, au niveau national en vue d’apporter les réponses appropriées aux besoins des personnes. A titre d’exemple des initiatives prises au niveau national, on mentionnera la mobilisation du Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels, dans le  cadre de divers appels à projets, ou bien encore la récente création du Contrat de Sécurisation Professionnelle (Cf. loi du 28 juillet 2011).
2) D’autre part – et c’est la conséquence –, la réflexion doit se conduire dans le cadre du respect des compétences de chaque acteur et donc déboucher sur une logique partenariale (qui a pu s’initier dans le cadre de l’élaboration des CPRDF et qui a vocation à se prolonger).
3) Enfin, l’approche doit sans aucun doute mêler les dimensions stratégique et opérationnelle, ce que justement le niveau territorial peut offrir, d’autant que l’on sait que la mobilité s’opère davantage au niveau territorial.
Parmi les questions qui contribuent à la continuité professionnelle et qui méritent/qui imposent la construction d’une réponse au niveau territorial:
* Renforcer l’information et l’orientation afin de permettre aux personnes d’envisager une évolution professionnelle construite;
* Renforcer/mieux articuler les interventions au service du développement des compétences des salariés et des demandeurs d’emploi;
* Renforcer l’acquisition, le développement et la validation des compétences transversales et transférables en vue de mobilités professionnelles (cf. étude du CAS d’avril 2011);
* Préparer les publics et les entreprises aux métiers émergents et répondre aux besoins en emplois sur des métiers rares, ce qui suppose d’articuler les politiques de Développement économique et de formation.
A cet égard, pour servir cet enjeu, le mécano actuel est sans doute plus mettre en synergie (voire à simplifier mais cela ne relève pas du niveau territorial) qu’à compléter afin que les dispositifs atteignent le bénéficiaire final.

* Les régions ont la compétence en matière de formation et de développement économique, et nombreuses sont celles à avoir pris des initiatives en faveur de la continuité professionnelle : Plan de continuité professionnelle en Région Pays de Loire, en Région Bourgogne, CPRDF en région PACA qui crée notamment un fonds régional de continuité professionnelle. Le positionnement d’un Conseil régional se fait davantage sur un registre d’ensemblier plus que de porteur unique des réflexions sur les continuités professionnelles, il doit prendre acte des compétences spécifiques dévolues à chaque  institution et proposer/construire, reposer sur des articulations entre des initiatives de niveau national et régional. Il doit finalement s’inscrire dans une logique de complémentarité et de subsidiarité que Pascale Gérard pourra sans doute nous expliciter.
* Les partenaires sociaux ont également pris des initiatives notamment à travers la création du FPSPP qui affiche l’ambition de faire converger davantage de ressources vers la formation et des demandeurs d’emploi prioritaires, peu qualifiés, fragilisés par les mutations …, et à travers l’action de leurs OPCA. Mais les objectifs ambitieux fixés au FPSPP (former 500.000 salariés et 200.000 demandeurs d’emploi de plus qu’en 2009) sont-ils atteints et ces financements touchent-ils effectivement leurs cibles ? Ce fonds ne pèche-t-il pas en raison de son éloignement du terrain? La création de fonds régionaux n’aurait-elle pas été une réponse plus adéquate? Stéphane Lardy nous livrera son  point de vue sur ces différentes questions.
* Les entreprises jouent bien entendu également un rôle et la sensibilisation des employeurs en matière de gestion des compétences qui constitue également un passage obligé en vue de l’accès  à la formation des salariés fragilisés. Quelques grands groupes ont imaginé des dispositifs innovants en la matière qui intègrent notamment la dimension territoriale. Bernard Parmantier reviendra sans doute sur la contribution de GDF Suez aux enjeux de mobilité et de continuité professionnelle.
* Mais au-delà de ces initiatives qui restent malgré tout l’apanage des grands groupes, les retours d’expériences dont nous disposons montrent que cette fonction est complexe à mettre opérationnellement en œuvre, et ce d’autant plus, lorsque l’on se situe dans une période de ralentissement économique (la préoccupation porte davantage sur le maintien de l’activité que sur la formalisation d’une fonction RH susceptible d’apporter des réponses à ces publics).
* Les chambres consulaires mais aussi certaines organisations professionnelles se sont engagés dans des actions de sensibilisation de dirigeants d’entreprises ou des services RH portant sur la thématique de la gestion des compétences de leurs collaborateurs. Et les OPCA ont également vocation à apporter une réponse aux entreprises sur ce volet.
* L’offre de formation de son côté doit également apporter une réponse. La note du CAS d’avril 2011 note à la fois la nécessité de développer/renforcer les approches prospectives permettant à l’offre de formation de répondre aux besoins émergents et celle de développer des compétences transversales donc transférables. Philippe CAÏLA nous dira comment l’AFPA aborde cet enjeu et comment le niveau territorial constitue selon lui une réponse.
Nous avons quant à nous une conviction: le niveau territorial constitue le bon niveau pour aborder et concrétiser cet enjeu.
http://www.semaphores.fr/static/images/common/logo_3.jpg~~V Definition
Begrebet virksomhedens kontinuitet omfatter alle foranstaltninger for at mindske sårbarheden i de faser af karrieren overgange opleves af aktiver.

Det gælder for jobskift relateret til den valgte mobilitet lidt og mobilitet.
Desuden henviser den til ikke kun foregribende fremgangsmåder eller "kolde", men også helbredende eller 'hot' karriere overgange. Mere...

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Une nouvelle génération de masters en Europe

http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo_RH.jpgUne nouvelle génération de masters européens est proposée par les universités Pierre et Marie Curie, Paris-Sud, Rennes 1, Nice-Sophia Antipolis et Télécom Bretagne, en partenariat avec 14 universités européennes réunies au sein de EIT ICT Labs.
Proposés en réponse aux défis de la compétitivité européenne dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC), les trois programmes de masters EIT ICT Labs combinent une formation scientifique et technique d’excellence et une formation internationale de haut niveau, en innovation et entrepreneuriat avec des stages obligatoires pour les étudiants.
En France, les premières promotions débuteront leurs cours en septembre 2012. A l’issue de cette formation, les étudiants obtiendront un double diplôme de master délivré par les universités visitées durant leur parcours.
Lancé pour une durée de 12 ans à l’initiative de l’Institut européen d’innovation et de technologie, EIT ICT Labs est un centre d’excellence qui rassemble des établissements d’enseignement supérieur, des instituts de recherche et des entreprises de premier plan répartis dans six pays (Allemagne Finlande, France, Italie, Suède et Pays-bas). L’objectif de EIT ICT Labs est de transformer les résultats de l’enseignement supérieur et de la recherche en innovations orientés vers le marché et les besoins sociétaux.
Des stages obligatoires au programme

L’étudiant démarre son parcours dans une université choisie parmi les six pays du continent européen. A l’issue de sa première année, l’étudiant part en mobilité pour effectuer sa seconde année dans un des cinq autres pays partenaires. Il réalise son stage de master auprès des partenaires industriels ou de laboratoires de recherche de premier plan. Au bout de 2 ans, il est titulaire d’un double diplôme de master obtenu dans deux universités différentes.
Ces programmes, 100% en anglais, prévoient également des séjours en Angleterre, Allemagne, Finlande, France, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni ou Suède, dans le cadre de semaines d’intégration, d’écoles d’été et d’hiver. Les étudiants auront accès aux « colocation centers », et à des enseignements en e-learning.
Cet enseignement vise à former des chercheurs et des ingénieurs experts européens en TIC, mobiles et prêts à mener une carrière internationale dans des laboratoires ou de grands groupes industriels. Conditions d’admission: en plus d’un très bon dossier universitaire, la formation exige un niveau d’anglais élevé (TOEFL).
http://www.focusrh.com/squelettes/images/logo_RH.jpg ~ ~ V Nová generácia európskych majstrov je ponúkané Pierre a Marie Curie, Paris-Sud, Rennes 1, Nice-Sophia Antipolis a Telecom Bretagne, v spolupráci s 14 európskymi univerzitami, ktoré získali v ETI ICT Labs.
Navrhnutý ako odpoveď na výzvy európskej konkurencieschopnosti v sektore informačných technológií a komunikácie (IKT), tri magisterské programy EIT ICT Labs kombinovať vedeckú a technickú dokonalosť a vzdelávanie na vysokej medzinárodnej úrovni , inovácie a podnikanie s povinnými stáží pre študentov
. Viac...

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Quel service public de l’orientation en Poitou-Charentes ?

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Une centaine d’acteurs de l’accueil, de l’information et de l’orientation s’est réunie le 1er février 2012 à l’initiative du Comité de Coordination Régional de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CCREFP) autour de la question du Service Public de l’Orientation (SPO).
L’objectif du séminaire était de partager un langage commun et de dégager un cadre de référence partagé sur la mise en place du SPO en Poitou-Charentes.
Jean-Robert PITTE, Délégué à l’Information et à l’Orientation, a participé à l’ensemble de la journée en insistant sur la nécessité d’adapter la mise en œuvre du dispositif aux spécificités de chacun des territoires. Il a répondu aux questions des participants et a présenté un état des lieux de la labellisation dans l’ensemble des régions françaises. Si à ce jour, le label n’a été attribué qu’à une seule structure (la Cité des métiers de Marseille), 70 projets devraient être labellisés dans les semaines qui viennent.
Pôle Emploi, le Service Académique de l’Information et de l’Orientation et les services de la Région ont fait part de leur stratégie. La Cité des métiers de Limoges a présenté son organisation et ses méthodes de travail partenariales.
L’après midi, quatre ateliers ont permis d’identifier des points de vigilance et des leviers sur divers aspects du cahier des charges tels que l’accueil et le premier conseil; l’information exhaustive et objective; l’activité de conseil personnalisé; la gouvernance des groupements.
En clôture de la journée, Jean-François Robinet (Direccte) a affirmé qu’en Poitou-Charentes, le Service Public de l’Orientation s’appuiera sur des réseaux complémentaires qui devront renforcer leur travail en partenariat. Il a indiqué que la Direccte et la Région Poitou-Charentes partageaient l’idée de placer l’Agence Régionale de la Formation (ARFTLV) au cœur de ce dispositif en raison de ses ressources et de ses savoir-faire.
Ainsi, la "Ligne horizon information formation" pourra s’articuler avec les projets locaux et le service dématérialisé pour l'information et l'orientation. Des actions de professionnalisation pourront être portées dans le cadre du dispositif SAFRAN.
Le fruit des travaux de ce séminaire sera diffusé autour du 20 mars sur le site de l’ARFTLV, après validation par le comité plénier du CCREFP.
Consulter les interventions de la Région, de Pôle Emploi et du SAIO.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)One hundred players welcome, information and guidance met on 1 February 2012 at the initiative of the Regional Coordinating Committee for Employment and Vocational Training (CCREFP) around the issue of Public Service Orientation (SPO).
The objective of the seminar was to share a common language and generate a shared frame of reference on the establishment of SPO in Poitou-Charentes.

Jean-Robert PITTE, Delegate for Information and Orientation, attended the entire day stressing the need to adapt the implementation of the device to the specifics of each territory.
He answered questions from the participants and presented an overview of labeling in all French regions. If so far the label has been assigned to only one structure (the Cité des Métiers de Marseille), 70 projects should be labeled in the coming weeks. Consult interventions Region of job center and SAIO. More...

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Vannes 24 février 2012 - Séminaire sur les "les villes et l'insertion professionnelle des étudiants"

http://www.avuf.net/dotclear2/themes/sterenn/img/logo.pngSéminaire sur les "les villes et l'insertion professionnelle des étudiants", Vannes, 24 février 2012. A l'Université de Bretagne Sud, de 9h30 à 16h30. Informations sur www.supconseil.fr. Programme et fiche d'inscription à télécharger sur www.avuf.net.
La récente réforme du statut des universités a mis l’accent sur la nécessité de structurer et de développer leur rôle essentiel d’orientation et d’insertion professionnelle des diplômés comme des étudiants en recherche d’orientation. Responsables d’un accueil non sélectif , elles ont , plus que les autres dispositifs d’enseignement supérieur, à réaliser des efforts particuliers tant dans la conception et l’organisation des cursus que dans l’accompagnement des étudiants. La création des Bureaux d’aide à l’insertion professionnelle , et les divers programmes mis en œuvre pour lutter contre l’échec , s’appuient sur une approche renforcée du lien entre universités et entreprises. Dans chaque territoire, local, départemental, régional, national et international, les acteurs locaux , services publics et privés, associations spécialisées, et au premier rang les collectivités locales, ont la responsabilité d’accompagner ces efforts de coordination et d’action. C’est à une réflexion sur cette relation entre les acteurs de l’insertion professionnelle dans les territoires que le séminaire invite les intervenants et participants.
Organisateurs

Université de BRETAGNE-SUD Ville de VANNES , et Communauté d’agglomération du Pays de Vannes Association des Villes Universitaires de France
Public concerné

Elus locaux et services de l’Etat et des collectivités locales en charge de l’emploi Responsables et universitaires en charge de l’insertion professionnelle
Partenariats pressentis

Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche Association des Maires des Grandes Villes de France Fédération des Maires des Villes Moyennes Conférence des Présidents d’Université Association des Directeurs d’IUT Réseau des Bureaux universitaires d’insertion professionnelle Réseaux des observatoires universitaires de la Vie étudiante Associations étudiantes pour l’insertion professionnelle et l’emploi
Contact: supconseil@yahoo.fr.
Voir aussi Villes et territoires universitaires, colloque de l'AVUF à Aix-en-Provence les 3 et 4 décembre 2009.
http://www.avuf.net/dotclear2/themes/sterenn/img/logo.png~~VSeminar om "Byer og de ​​studerendes beskæftigelsesegnethed", Vannes, 24 Feb 2012. På University of South Bretagne, 9:30 til 16:30. Information www.supconseil.fr. Program og tilmeldingsblanket for at hente www.avuf.net. Mere...

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Seniors: les chômeurs délaissés

Les seniors ACTIFS (+45 ans) en recherche d'un emploi sont de plus en plus nombreux en France. Leur nombre a dépassé celui des jeunes de moins de 25 ans, ce qui ne s'était jamais vu. Pour autant, les élites, politiques, syndicales ou administratives, nationales ou régionales, n'ont pas encore intégré ce phénomène et tardent à s'y intéresser.
"Quand une société laisse un million de ses enfants sur le côté de la route, elle est à la dérive." Henri Grouès, dit l’abbé Pierre.

Nous avons en effet dépassé le million, nous les seniors actifs en recherche d'un emploi. 860000 enregistrés à Pôle emploi auxquels il faut ajouter tous ceux qui ont entre 45 et 50 ans et aussi ceux qui ne sont plus inscrits à Pôle emploi. Beaucoup connaissent une mort sociale humiliante, lente et silencieuse...
Les élites font comme si de rien n’était. Le président de la République dans les mesures annoncées à la suite du sommet social nous a ignoré. Le ministre du travail dans son discours aux préfets de régions, sous préfets, directeur régionaux du travail et de pôle emploi a oublié les + de 50 ans. M. HOLLANDE revient sur son contrat de génération qui devient moins, moins intéressant pour les seniors. Non, non, rien de rien, nous sommes 1 million et nous n’intéressons personne.
Peut être cela est-il du à notre grand âge qui nous aurait ramolli le cerveau…ou au fait que n’ayons pas pour pratique de bruler les automobiles pour exprimer notre mécontentement? Cela dit, pour beaucoup, il nous reste 10 ou 15 ans pour « aller jusqu’à la retraite ». Il va falloir les faire, mais comment ?
Nous avons le devoir, nous qui sommes concernés et conscients,  de « dire les choses », de nous battre, de monter au créneau pour que cela change ou évolue.

Il y a quelques temps  je rencontrais un haut fonctionnaire, de ceux qui ont (encore) la notion de service public chevillée à l’esprit, qui s’offusquait que je puisse dire que l’Etat ne faisait rien. Il me montra, entre autres, une étude, une belle étude. Dans la presse professionnelle, je vis aussi que son administration finançait des formations aux  employeurs  et salariés pour préserver l’emploi à l’intérieur des entreprises. C’est bien, très bien mais…mais pour les autres, oui, pour le million? Pour ceux qui chaque année sont 15% plus nombreux. Pour eux, il n’y a pas grand-chose : ils sont du mauvais côté du guichet.
Il ne faut pas s’imaginer que cette exclusion sera ou est sans conséquences sur notre économie. Les chômeurs consomment moins, comptent au jour le jour, comparent, se restreignent. Or, nous sommes tous liés dans les résultats de notre société de consommation. S’il y a un maillon faible, la résultante  est pour toute la chaîne. Les conséquences, nous commençons à les voir, au quotidien, par de petits faits. Nous voyons se développer une économie de débrouille, sous terraine qui n’abonde pas les comptes sociaux et qui nous fait penser que nous cheminons, peu à peu, vers une économie « à l’espagnole ». Cette situation a pour corollaire, il est vrai, de susciter, chez quelques uns, la solidarité…
Nous pensons que ce ne sont pas les moyens qui manquent pour intervenir sur le champ de l’emploi. L’argent existe mais il ne semble pas utilisé de manière rationnelle. Il faudrait remettre à plat les financements et les rôles des intervenants et surtout, surtout susciter, aider, conforter les initiatives même les plus originales. Cette démarche est copernicienne pour bien des structures endormies dans des schémas antédiluviens mais, qui veut la fin…

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La fin de la précarité pour les contractuels?

Aller a la home de France 5La Fonction publique compte  5,9 millions d'agents dont 891 000 contractuels. Un statut précaire qui devrait évoluer prochainement.
Le projet de loi relatif à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique a été adopté, le 26 janvier par le Senat. Il sera débattu l’Assemblée nationale le 7 février.
La Fonction publique compte  5,9 millions d’agents dont 891 000 contractuels. « Si dans leur grande majorité, ces agents ne sont pas en situation de précarité, certains se voient proposer des CDD à répétition et ce depuis plusieurs années. Il en découle pour ces agents une précarité sociale qui se répercute sur leur vie familiale et personnelle », soulignait le gouvernement.
Le projet de loi relatif à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique concerne la Fonction publique d’Etat, la territoriale et l’hospitalière. Il découle d'un accord signé le 31 mars 2011 par six syndicats sur les huit représentatifs (CGT, CFDT, FO, Unsa, CFTC et CFE-CGC) après de longues négociations.
Que prévoit ce texte ?
Un dispositif spécifique de titularisation.

Le texte vise à ouvrir, pendant 4 ans et sous certaines conditions d’ancienneté, un dispositif spécifique d’accès à la titularisation notamment via des examens professionnel ou des concours.
Ce, sans conditions de diplôme mais en valorisant la reconnaissance  des acquis de l’expérience. Selon le ministère, 40 à 50 000 personnes sont concernées : les agents contractuels (en CDD ou CDI) occupant un poste qui répond à un besoin permanent, et ayant effectué au moins quatre ans de service public sur les six dernières années.
Les agents employés au 31 mars 2011, mais dont le contrat a pris fin par la suite, pourront bénéficier de ce dispositif, de même que ceux dont le contrat a cessé entre le 1er janvier et le 31 mars 2011.
En revanche, les agents recrutés après le 31 mars 2011 ne pourront pas bénéficier du dispositif.
La requalification des contrats en CDI

Les agents contractuels embauchés depuis plus de six ans sur des postes répondant à des besoins pérennes pourraient voir leur CDD requalifier automatiquement en CDI.
Pour les seniors de 55 ans et plus, le CDI sera accessible après trois années de service sur les quatre dernières années, au moment de la publication de la loi. 100 000 contractuels sont concernés.
Dans les 3 mois suivant le vote de la loi, chaque collectivité présentera au comité­ technique un rapport de situation des agents remplissant ces conditions et un programme pluriannuel d’accès à l’emploi titulaire.
Le recours aux agents contractuels mieux encadré

Afin d’éviter de reconstituer un vivier de précaires par des "renouvellements abusifs de CDD", le projet de loi propose de clarifier les dispositions relatives au recrutement d’agents contractuels: les conditions de durée des contrats et de leur renouvellement sont redéfinies et précisées.
Les collectivités recrutent aussi sans concours.
Go to the home of France 5Public Service has 5.9 million workers including 891,000 contract. A precarious situation that should change soon.
Bill on access to employment and holder to improve conditions of employment of contract staff in the civil service was adopted on 26 January by the Senate. It will be debated the National Assembly on February 7. More...

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8e édition des Rendez-vous de l'Emploi aux Rencontres Universités Entreprises 2012

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2012/68/7/visuel_RV_206687.79.jpgDu 2 février au 2 mars 2012 les Rendez-Vous de l'Emploi  permettront aux recruteurs de déposer une offre d'emploi niveau master, master2 et doctorat. Les candidats à des postes de haut niveau, pourront déposez leurs profils sur le site.
    * Rencontres entre candidats à l'embauche et recruteurs
    * Des ateliers de 45 minutes dédiés à l'embauche et aux carrières
    * Un point d'information et de conseil

Événement phare des Rencontres Universités Entreprises proposées par l'A.E.F., les  Rendez-Vous de l'Emploi rassemblent tous les acteurs publics et privés de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation. Organisés par le ministère avec le concours de L'Intelli'agence*, ces Rendez-Vous traduisent une volonté de valoriser l'emploi des master, master 2 et des docteurs et, plus largement, l'insertion professionnelle des jeunes diplômés des universités.
Rencontres entre candidats à l'embauche et recruteurs

Les  Rendez-Vous de l'emploi sont des points de rencontre entre des candidats à l'embauche, essentiellement de niveau bac+5 à bac+8, et des entreprises. Objectif: faire connaître le marché de l'emploi des jeunes diplômés des universités en France et favoriser les contacts candidats-recruteurs.
Le bénéfice de ces entretiens est double: les candidats optimisent leur recherche d'emploi et les entreprises peuvent rencontrer leurs futurs collaborateurs parmi un vivier de jeunes en possession d'un diplôme, comme le master 2, par exemple, de plus en plus convoité par les étudiants et par les recruteurs, passeport pour une meilleure insertion sur le marché du travail.
Des  Rendez-Vous de pré-recrutement sont planifiés à l'avance avec les entreprises qui participent à l'opération (sur inscription en ligne). Les candidats déposent leur C.V. en remplissant un formulaire sur le site et les recruteurs font connaître les profils recherchés, dans la plus grande confidentialité.
L'espace des  Rendez-Vous de l'Emploi au salon des RUE 2012 - Palais des Congrès à Paris - se compose de 3 pôles distincts: des entretiens planifiés entre recruteurs et demandeurs d'emploi, des ateliers pratiques et un point d'information générale du public. Cet espace accueillera recruteurs et candidats les 15 et 16 mars prochains. Le 16 mars, les recrutements " Rendez-Vous de l'Emploi" des entreprises exposantes pourront également avoir lieu sur leurs stands.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2012/66/8/logo_RUE2012_206668.43.jpgDes ateliers de 45 minutes dédiés à l'embauche et aux carrières
Organisés par l'Intelli'agence avec des intervenants de tous horizons - universitaires, chercheurs, doctorants, recruteurs -, ces ateliers pratiques et conviviaux traitent de l'embauche, des carrières et des métiers accessibles aux jeunes docteurs.
A noter, parmi les thèmes abordés, le C.V. en français et en anglais, l'entretien, le projet professionnel, le recrutement des jeunes diplômés dans les secteurs publics et privés, les enseignants-chercheurs, l'emploi et les perspectives des jeunes docteurs ou encore la place des diplômés en sciences humaines dans les entreprises...
Ces ateliers se déroulent tout au long du salon selon un programme préétabli et communiqué en ligne, en amont de l'opération.
Un point d'information et de conseil

Outre les informations sur les mesures en matière d'enseignement supérieur, de recherche et d'innovation délivrées au point accueil du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, un service de conseil et d'information sur l'emploi scientifique dans le secteur public et les entreprises est organisé avec l'Intelli'agence.
* L'Intelli'agence, ex Association Bernard Gregory (A.B.G.) est dédiée à l'insertion professionnelle des jeunes docteurs et/ou à la reconnaissance du doctorat dans tous les secteurs d'activité.
Voir aussi 7e édition des Rendez-vous de l'emploi "spécial bac+8", 6e édition des Rendez-vous de l'Emploi.

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2012/68/7/visuel_RV_206687.79.jpg~~V Fra den 2. februar to 2 marts 2012 Udnævnelse af beskæftigelsen vil give personalekonsulenter at lave et jobtilbud Masters niveau og ph.d. master2. Kandidater til ledende stillinger, vil droppe deres profiler på sitet.
* Møder mellem jobansøgere og personalekonsulenter

* Workshops på 45 minutter afsat til ansættelse og karriere

* Et punkt af information og rådgivning

Flagship tilfælde af Universiteter Virksomheder datering foreslået af AEF, ansættelse af beskæftigelse sammen alle offentlige og private videregående uddannelse, forskning og innovation.
Arrangeret af ministeriet med støtte fra The Intelli'agence*, disse Rendezvous afspejler et ønske om at fremme brugen af ​​master, master og to læger, og mere bredt, beskæftigelsesegnethed af universitetsuddannede. Mere...

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