http://www.getalinks.fr/wp-content/uploads/2011/07/apec.jpgDe plus en plus suivies par les étudiants, les formations en alternance sont de véritables viviers de talents pour les entreprises. Pour peu que l’accueil des jeunes soit pensé en amont et accompagné en aval. « Il y a une volonté forte de la part de notre entreprise de pouvoir profiter de l’alternance pour se constituer un vivier de jeunes potentiellement embauchables. Donc nous jouons vraiment la carte de la formation afin de pouvoir leur proposer derrière un poste en CDI. »
Les propos de ce responsable RH d’un groupe industriel relatés dans l’étude “L’Alternance dans l’enseignement supérieur” réalisée par l’Apec en septembre 2011, en font foi. Au-delà de l’obligation légale d’un minimum de 4% d’alternants dans l’effectif des entreprises, l’alternance - qui concerne désormais tous les secteurs - est un investissement gagnant pour l’ensemble des acteurs concernés.
Pour peu que l’entreprise mette en place un environnement favorable à l’accueil et l’accompagnement de ces jeunes. Comme pour tous les postes dans une entreprise, une parfaite définition des missions, des objectifs et des moyens constituent donc un nécessaire préalable. Il est essentiel de considérer un poste en alternance comme un poste à part entière, même si une certaine indulgence s’impose bien sûr pour les résultats attendus.
Si la définition précise du besoin est un préalable incontournable, l’accompagnement est également essentiel. « Les grands groupes ont mis en place avec les écoles des procédures bien rodées - nous avons ainsi créé des comités de pilotages avec nos grands comptes -, en revanche pour les PME et les TPE, cet accompagnement nécessaire est souvent une source d’angoisse. Il faut former les jeunes aux méthodes de l’entreprise et le manager au tutorat », estime Chrystèle Labazee, directrice pédagogique d’Euridis, une école supérieure de commerce qui forme des ingénieurs commerciaux aux hautes technologies.
Plus l'encadrement sur les premiers temps sera rigoureux, plus le temps d'assimilation aura tendance à diminuer au fil du temps et plus l’alternant s’améliorera dans son travail. «L’alternance c’est un investissement en temps. Mon conseil aux RH et managers serait pourtant de dédier une personne, autre que le tuteur, la plus expérimentée de l’entreprise sans doute, à la formation et à l’intégration de ces jeunes apprenants. Pas à temps complet bien évidemment mais quelques heures par semaine. Ce référent doit servir de tuteur sur les savoir-faire de l’entreprise, mais il doit surtout faire figure de modèle», souligne Jean-Louis Rousselin, directeur général d’Oxiane, société de conseils en informatique. Un conseil d’autant plus précieux qu’il est lui-même un ex-alternant…
http://www.getalinks.fr/wp-content/uploads/2011/07/apec.jpg More and more followed by students, sandwich courses are real talent pools for businesses. As long as the reception of young people is thought upstream and downstream along. "There is a strong desire on the part of our business to take advantage of the alternating to form a pool of young potential hires. So really we play the card of the training in order to offer them behind a permanent position. "
About this the HR manager of an industrial group related in the study "The mix in higher education" carried out by APEC in September 2011, are authentic.
Beyond the legal requirement of a minimum of 4% in the alternating number of companies, the alternation - which now covers all sectors - is a winning investment for all stakeholders. More...