22 janvier 2012

De la formation au métier: entre savoir, savoir-faire et savoir-être

http://www.prisme-limousin.fr/sites/default/files/filemanager/image/couv%2080%20foc.pngNathalie Garçon (Insee), Fabien Dulcire, Jeanne Jimenez (Prisme). Importants en Limousin, les domaines réglementés - sanitaire et social ou agricole - et les métiers à forte technicité de la mécanique, la maintenance ou l'informatique, recrutent sur des savoirs spécifiques.
Dans d'autres domaines, compétences génériques, capacité d'adaptation et expérience acquise jouent un rôle déterminant qui détend le lien entre formation initiale et emploi.
Pour l'insertion des jeunes sur le marché du travail, ce lien tend à se renforcer.
VAE et formation continue
La validation des acquis de l’expérience (VAE) permet d’obtenir tout ou partie d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat reconnu officiellement, sur la base de l’expérience, professionnelle et bénévole. Elle concerne tous les secteurs professionnels. Les plus demandés en Limousin en 2010: le diplôme d’État d’auxiliaire de vie sociale, les métiers du commerce et de la vente, celui de technicien supérieur en gestion de production.
La formation continue en entreprise permet aux salariés d’acquérir des compétences supplémentaires, mises en oeuvre en emploi, qui complètent celles acquises en formation initiale. Ces dispositifs sont impulsés par les partenaires sociaux.

Télécharger le numéro 80 de Focal De la formation au métier - entre savoir, savoir-faire et savoir-être 1 et 2.
La formation initiale est déterminante pour l’accès des jeunes au premier emploi stable. Plus tard, elle facilite - ou non - la mobilité professionnelle tout au long de la vie.
Mais la relation réelle qui se tisse, sur un territoire, entre formation reçue et emploi exercé ne relève pas d’une « adéquation » simple. Complexe, changeante, elle dépend de nombreux facteurs. Elle a connu de fortes évolutions, sous l’effet de l’élévation générale du niveau de formation et des transformations du tissu productif. Comprendre les dynamiques à l’oeuvre, en Limousin, entre la formation initiale des actifs et l’emploi offert est un préalable pour agir en faveur de l’insertion des jeunes. C’est un besoin renforcé dans le contexte actuel, alors que le Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles de 2011 s’engage sur une offre de formations professionnelles diversifiée et de qualité, à travers une couverture territoriale équitable, et une articulation dynamique avec le développement économique du Limousin.
Quelle formation initiale ont reçue les actifs limousins qui exercent un métier donné? Est-elle spécialisée ou bien ce métier recrute-t-il, au contraire, dans un large éventail de formations? Plus ce lien formation - emploi est fort et précis, plus il sera aisé d’alimenter un domaine professionnel donné par la mise en place de formations adaptées et spécifiques; plus ce lien est diffus, plus la rencontre entre offre et demande d’emploi fera appel à d’autres leviers.
Des spécificités économiques

Services aux particuliers et aux collectivités, santé et action sociale, administration publique, bâtiment-travaux publics, et commerce: ces cinq domaines professionnels concentrent la moitié de l’emploi limousin. Les trois premiers - services aux particuliers, santé et administration - rassemblent même un tiers des actifs. L’emploi régional reste marqué par une forte présence de la sphère publique.
L’industrie, qui offre 15% de l’emploi limousin, est plus fortement tournée vers les matériaux souples, fruit d’un passé emblématique autour du cuir ou de la tapisserie, les métiers du bois, l’industrie graphique, l’électricité et l’électronique.
Une autre particularité du tissu régional, liée à une tradition séculaire d’élevage, est le poids de l’emploi agricole, le double de celui de la métropole.
En revanche, la région offre peu d’emplois dans les domaines à forte valeur ajoutée que sont la recherche, l’informatique ou l’ingénierie industrielle. Hors champ public, les emplois tertiaires sont eux aussi moins développés qu’en métropole, en particulier dans la banque - assurance et la gestion administrative des entreprises.
L’élévation du niveau de diplôme

Les spécificités de l’économie ne sont pas sans lien avec la formation. Dans l’ensemble, le niveau de formation des actifs est assez semblable en Limousin et en France. Dans la région, cependant, plus d’un actif sur deux a un niveau de formation inférieur au bac, soit légèrement plus qu’en métropole.
Mais les nouvelles générations, celles qui sont entrées sur le marché du travail depuis moins de onze ans, sont beaucoup plus diplômées que leurs aînées. La part des actifs n’ayant pas atteint le niveau bac a été divisée par deux, celle de ceux qui ont suivi des études supérieures a presque doublé. Ces écarts entre générations existent dans tout domaine professionnel, mais avec des intensités inégales.
L’élévation générale du niveau de diplôme, qui est le fruit des politiques nationales menées dans les années 1980 visant l’objectif de 80% d’une classe d’âge au niveau bac, répond aussi à une volonté des entreprises de recruter un personnel plus qualifié, capable de s’adapter à des évolutions rapides.
Spécialité de formation et emploi

Cependant, le niveau de diplôme n’est pas le seul critère auquel s’attache le recruteur. La spécialité de formation joue aussi un rôle clé. Trois types de liens entre formation et emploi vont alors se dégager: il existe des métiers qui ne peuvent être exercés sans une formation spécifique alors que d’autres mobilisent plutôt des compétences transversales; des métiers où le niveau de diplôme, la formation continue et l’adaptabilité du candidat suffiront pour assurer l’adéquation à l’emploi; d’autres enfin où l’expérience professionnelle pourra se substituer au diplôme spécialisé.
Des facteurs réglementaires

Des facteurs réglementaires expliquent parfois l’intensité du lien entre la formation et l’emploi. C’est le cas dans deux domaines phares du Limousin: le sanitaire et social, où l’accès aux professions de la santé est défini par arrêté ministériel, et l’agriculture, où les aides à l’installation sont subordonnées à l’acquisition d’une capacité professionnelle agricole.
Dans le domaine des professions agricoles, plus de six jeunes actifs sur dix sont issus d’une formation aux métiers de l’agriculture, de la forêt ou de la nature; symétriquement, les jeunes qui suivent un cursus de formation « agricole » exercent ensuite, huit fois sur dix, l’un des métiers visés.
De même, les métiers de bouche tels que cuisiniers, bouchers ou boulangers, qui constituent plus de la moitié des emplois de l’hôtellerie - restauration - alimentation, demandent une formation directement liée à l’emploi.
Une forte technicité

Une technicité requise élevée contribue aussi à tisser un lien étroit entre le contenu de la formation et le métier exercé. Les formations très spécialisées à fort contenu technique ou technologique, comme la mécanique, la maintenance ou l’informatique, permettent ainsi de trouver un emploi dans la cible professionnelle du diplôme.
La maintenance, bien que marquée par la technicité, tend à diversifier ses voies de recrutement. Ce domaine regroupe les ouvriers qualifiés de la réparation automobile, avec un tiers des effectifs, les ouvriers qualifiés et les techniciens de la maintenance. Si la mécanique, l’électricité et l’électronique restent leurs principales spécialités de formation, toutefois, les recrutements d’actifs issus de formations générales sont en hausse. Des machines de plus en plus sophistiquées et la nécessité de disposer d’un personnel polycompétent peuvent expliquer que la provenance des jeunes actifs se soit élargie par rapport à celle de leurs aînés, présents sur le marché du travail depuis plus de dix ans.
Formation - emploi: un lien souvent diffus

Dans la plupart des domaines professionnels, la relation est plus diffuse entre spécialité de formation et emploi. Les formations initiales déterminent alors peu les professions exercées.
Ainsi, dans les métiers du transport-logistique ou du commerce, les actifs sont issus d’un spectre de formations extrêmement large. Dans le transport-logistique, plus de la moitié des actifs jeunes sont des conducteurs de véhicules (taxis, ambulances, bus…). C’est par le biais de la formation continue interne qu’ils effectuent les formations souvent indispensables dans leur métier (exemple: l’attestation de formation à la conduite obligatoire). De même, toujours dans le transport-logistique, plus d’un actif sur quatre effectue de la manutention et, là aussi, la formation continue intervient. Les professionnels de la branche ont mis en place des Certificats de Qualification Professionnelle pour pallier le manque de formations initiales.
Un lien formation - emploi diffus n’est pas nécessairement le signe d’un dysfonctionnement. L’absence d’adéquation directe entre formation initiale et profession peut être liée au rôle de la formation continue, aux pratiques de gestion des entreprises, à l’importance que les recruteurs accordent au niveau de diplôme plutôt qu’à la spécialité de formation… De nombreux diplômes, en particulier dans le tertiaire, offrent des compétences génériques aisément transférables. Ainsi, dans la fonction publique, le mode de recrutement par concours est lié au niveau de diplôme et non à la spécialité de formation. Enfin, les savoirs détenus par les actifs ne sont pas le seul fait du diplôme obtenu en fin de formation initiale: les ajustements sont possibles en cours de carrière.
L’expérience peut se substituer au diplôme

Dans certains domaines professionnels, les formations diffèrent peu entre les générations au travail: c’est le cas dans les études-recherches et dans la santé-action sociale, qui emploient des actifs très diplômés aujourd’hui comme hier, ainsi que dans la communication, informations, arts et spectacles.
Dans d’autres domaines, où l’expérience va jouer un rôle prédominant, la formation des personnes en emploi dépend de leur ancienneté. Les compétences acquises par l’expérience viennent, pour les plus anciens, se substituer au diplôme dont disposent les plus jeunes. La reconnaissance de l’expérience professionnelle est favorisée dans les domaines où le lien formation-emploi est le plus lâche : le commerce, le transport, l’administration. Mais ces disparités générationnelles sont aussi focalisées sur les domaines professionnels les moins qualifiés: les industries de process (agroalimentaire, céramique…) ou les services aux particuliers.
Un lien qui se renforce pour les jeunes

Dans certains domaines où le lien formation-emploi est plutôt distendu, il tend à se renforcer pour les jeunes sur le marché du travail. Les recrutements se resserrent sur les spécialités coeur de métiers. C’est le cas pour l’électricité et l’électronique mais aussi pour l’informatique, la gestion et administration des entreprises, le commerce, les services aux particuliers, la communication-information.
Dans le commerce, où plus de quatre actifs sur dix exercent le métier de vendeur, les jeunes sont, plus souvent que leurs aînés, issus de formations en lien direct avec le métier. Parmi les actifs qui travaillent depuis moins de onze ans, 28% ont suivi une formation initiale en commerce-vente, contre 11% des plus anciens. Cependant, le commerce recrute largement au-delà des diplômés en commerce-vente, notamment sur les qualités individuelles et comportementales.
La banque - assurance présente un profil différent dans la mesure où les jeunes sur le marché du travail, plus souvent que par le passé, sont issus d’une formation commerciale, en particulier dans les postes en relation avec la clientèle. Les profils financiers sont orientés sur des activités de « back office ».
Des métiers très qualifiés favorables à l’insertion

Les jeunes actifs, sortis de formation initiale depuis moins de onze ans, sont plus nombreux dans les domaines professionnels réclamant de hauts niveaux de qualification. Les métiers très technologiques de l’informatique et des télécommunications emploient ainsi 40% de jeunes actifs. Les études et la recherche en comptent presque autant, suivis par la santé ou la communication. Ces domaines jouissent aussi, auprès des jeunes, d’une bonne image qui les rend particulièrement attractifs.
Les jeunes actifs sont malgré tout très présents dans d’autres domaines professionnels, qui ne requièrent pas les mêmes diplômes. Ils occupent ainsi plus d’un poste sur trois dans les métiers tertiaires du commerce ou de l’hôtellerie-restauration, témoignage de l’attrait exercé par ces métiers ou de la facilité d’entrée dans ces professions pour les jeunes, quel que soit le niveau de qualification. Ces domaines sont souvent considérés comme permettant une première entrée dans la vie active pour les primo diplômés. A contrario, les jeunes actifs n’occupent que 15% de l’emploi dans les services aux particuliers.
Orientées en priorité sur une population plus jeune et plus qualifiée, les embauches effectuées depuis moins d’un an concernent des domaines à forte évolution technologique et en développement, mais elles répondent aussi à des politiques de recrutement très favorables aux jeunes diplômés. Les jeunes actifs fournissent ainsi huit recrutements sur dix dans les métiers de la santé, ou de la culture et du sport, et plus de trois sur quatre dans les domaines tertiaires de l’informatique, de la banque-assurance ou des études et recherche.
Le risque du déclassement

Si les professions les plus qualifiées ou les domaines à fort contenu technologique favorisent l’insertion de jeunes générations de plus en plus diplômées, dans d’autres métiers les jeunes peuvent subir un effet pervers de l’élévation générale du niveau de diplôme: le déclassement.
La montée en qualification de l’emploi accompagne l’élévation générale du niveau de diplôme, mais avec des rythmes différents, ce qui induit une difficulté pour les jeunes à trouver des emplois d’un niveau correspondant à celui de leurs diplômes. C’est encore plus vrai pour le premier emploi, point d’entrée dans la vie active. En fonction des pratiques de recrutement et de gestion, certains domaines professionnels exposent plus que d’autres au risque de déclassement. Ainsi, 30% des employés et techniciens de la banque-assurance peuvent être considérés comme déclassés. De même, un quart des vendeurs du commerce ont un niveau supérieur au bac.
Un effort continu

En Limousin, comme dans les autres régions, le niveau de formation initiale est en progression continue ces dernières décennies. Cette progression reste essentielle pour permettre aux jeunes de développer leurs compétences et pour favoriser leur insertion, tant dans les professions hautement qualifiées que dans les nombreux métiers où niveau de diplôme et capacité d’adaptation priment sur la spécialité de formation. Au-delà, les politiques de formation tout au long de la vie doivent accompagner la nécessaire adaptation des métiers aux évolutions économiques, technologiques et sociales. Télécharger le numéro 80 de Focal De la formation au métier - entre savoir, savoir-faire et savoir-être 1 et 2.
http://www.prisme-limousin.fr/sites/default/files/filemanager/image/couv% 2080% 20foc.png Nathalie Garçon (INSEE), Fabien Dulcire, Jeanne Jimenez (PRISM). Important in Limousin, regulated areas - health and social and agricultural - and trades high tech mechanics, maintenance and information technology, knowledge of recruiting specific.
In other areas, generic skills, adaptability and experience play a key role that relaxes the link between training and employment.

For the integration of young people in the labor market, this link tends to strengthen.

VAE and Continuing Education
The accreditation of prior learning (APL) provides all or part of a diploma, as new vocational certificate or officially recognized on the basis of experience, professional and volunteer. It applies to all occupational sectors. Popular in Limousin in 2010: the State diploma of auxiliary social life, jobs and trade sales, the senior technician in production management.
The in-company training allows employees to acquire additional skills, implemented in employment, which complement those acquired in initial training. These devices are driven by the social partners. More...

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Euromed Management fusionne avec BEM

http://www.meridienmag.fr/pictos_site_21/logo_meridien.jpgA.D avec Jean-Philippe Dejean (à Bordeaux). Enfin… Après plusieurs projets de rapprochement avortés, l’école de commerce de Marseille a trouvé pointure à son pied. Une nouvelle alliance stratégique est en train de s’opérer au sein des locaux de Bordeaux management school (BEM). La fusion entre Euromed Management et son homologue de Bordeaux, devrait être annoncée dans les heures qui viennent. Les derniers points du contrat sont en train d'être négociés mais la fusion sera effective au 1er janvier 2013.
Course à la taille critique, aux meilleurs enseignants, au prestige... Face à la concurrence internationale et à la dictature des classements, les écoles n’échappent pas à la problématique propre à toute entreprise : gagner en puissance et en visibilité, mutualiser des moyens et réaliser des économies d'échelle.
Alors que nous avions vent des tractations en coulisses entre Euromed Management et l'ESC-Toulouse, c’est finalement vers l’autre ville des bords de la Garonne et rivale de la Toulousaine que la Phocéenne se tourne.
Alors que l’école marseillaise (50 M€ de budget) est gérée par une association, celle de Bordeaux (31 M€ de budget) est un service de la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux. Des différences juridiques qui font l’objet des tractations en cours.
Les actifs immobiliers devraient rester la propriété de chaque CCI, a précisé Jacques Faurens, vice-président de la CCIB en charge de la formation, tandis que les deux écoles se fondront dans une entité unique.
Euromed Management parvient enfin à concrétiser. Ce n’est pas faute d’avoir ces derniers temps “discuté avec les uns et les autres”. On se souvient du projet avec l’école de commerce de Nice, Ceram, qui a finalement préféré l'ESC de Lille, donnant naissance en 2009 à la School of Knowledge Economy and Management (Skema).
Quant au rapprochement avec l'ESC-Toulouse, il n'a pas abouti faute d’un consensus trouvé avec la nouvelle équipe de la CCI toulousaine.
Un autre projet de fusion, d’envergure, serait en préparation. Il impliquerait (liste non définitive) les ESC de Pau, Brest, Amiens, Troyes, Clermont, et l’Escem (Tours-Poitiers). Sous le nom de code France Business School.
http://www.meridienmag.fr/pictos_site_21/logo_meridien.jpg DC, con Jean-Philippe Dejean (a Bordeaux). Finalmente dopo diversi progetti di riavvicinamento abortito, la business school di dimensioni Marsiglia trovato ai suoi piedi. Una nuova alleanza strategica si svolge all'interno dei locali di Bordeaux Management School (BEM). La fusione di gestione Euromed e la sua controparte a Bordeaux, dovrebbe essere annunciato nelle prossime ore. Gli ultimi punti del contratto sono in fase di negoziazione, ma la fusione avrà effetto dal 1 gennaio 2013. Più...

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Opération Campus: les chantiers s'accélèrent

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Operation_Campus/33/3/une-operation-campus_146333.79.jpgLaurent Wauquiez s'est rendu jeudi 19 janvier à Toulouse pour visiter deux chantiers emblématiques financés par l'opération Campus: la maison de la recherche et de la valorisation, financée à hauteur de 15 millions d'euros, et l'Espace de recherche Clément Ader, financée à hauteur de 50 millions d'euros. Au total, l'Opération Campus fait bénéficier Toulouse de 550 millions de crédits Etat.
Le ministre a posé la première pierre du chantier de l'espace Clément Ader, spécialisé dans les matériaux de l'aéronautique, financé à hauteur 50 millions d'euros. Il contribuera à renforcer le positionnement de Toulouse comme capitale de l'aéronautique européenne. C'est le signe de l'ambition même de l'opération Campus: réinventer nos universités pour mieux les ancrer dans les territoires et en faire les moteurs de notre développement scientifique, culturel et économique.
Il a également visité La Maison de la Recherche et de la Valorisation, financée à hauteur de 15 millions d'euros, qui sera un nouveau lieu de vie en plein centre du campus accueillant des fonctions communes et fédératrices de l'Université de Toulouse dans le domaine de la recherche, des missions communes en informatique et formation continue.
Ces chantiers préfigurent la mue des campus toulousains en cours grâce aux 550 millions d'euros que l'Etat apporte à Toulouse dans le cadre de l'Opération Campus et en plus du contrat de projet Etat-Projet (CPER).
Le Ministre a également rappelé que l'engagement de l'Etat allait bien au-delà de l'immobilier, avec une progression des moyens de fonctionnement des universités toulousaines de +22% depuis 2007, et avec les investissements d'avenir, qui sont un succès pour Toulouse: les acteurs scientifiques toulousains ont déjà remporté 745 millions d'euros de financement de l'Etat alors que les appels à projets des investissements d'avenir ne sont pas terminés.
L'Opération Campus va permettre de réinventer l'ensemble des campus toulousains, en commençant par le site du Mirail, pour lequel 175 millions d'euros de l'Etat sont ciblés, en plus du CPER.
L'opération Campus permettra de faire émerger deux sites universitaires de grand standing: l'un situé dans le cœur historique de la ville, le quartier des sciences, avec des nouveaux équipements de vie étudiante, et surtout un grand Campus scientifique à Rangueil, le Campus Grand Sud Est, qui prendra la forme d'une "Ville-Parc".
Les campus Toulousains se métamorphosent, au bénéfice de ses étudiants et de ses chercheurs, avec des sites plus verts, avec des nouveaux équipements pour les étudiants et les chercheurs: Maison de la réussite en licence, Maison des étudiants et des personnels, Des restaurants universitaires, Bâtiment des langues et espace de conférence mutualisé, Equipements sportifs, Médecine étudiante.
Au total, plus de 30 millions d'euros ont déjà été versés par l'Etat sur le site de Toulouse dans le cadre de l'Opération Campus entre 2009 et début 2012 pour faire partir les premiers chantiers, et avec la signature des Partenariat Public-Privé du Mirail dans les prochaines semaines et l'envoi de l'appel d'offre du Partenariat Public-Privé du Campus Grand Sud-Est, l'engagement financier de l'Etat sera total.
Les premiers chantiers de l'Opération Campus, comme l'espace Clément Ader ou la Maison de la Recherche et de la Valorisation, en annoncent de nombreux autres dès les premiers mois de l'année. Au niveau National, avec l'Opération campus ce sont 5 milliard d'euros qui ont été investis pour moderniser les Campus, dont 1 milliard d'euro de projets est d'ores et déjà partis. C'est un investissement massif et sans précédent. Au total, plus de 50 chantiers de vie étudiante démarreront début 2012 avec ces crédits.
Dès son arrivée au ministère, Laurent Wauquiez a accéléré les chantiers du plan campus en supprimant les lourdeurs administratives dès que cela était possible. Surtout, il a libéré en décembre dernier 173 millions d'euros de crédits supplémentaires pour les sites de l'Opération Campus en rendant disponible les intérêts produits sur l'année 2012. Ce montant vient s'ajouter au 270 millions d'euros d'intérêts libéré en 2011. Soit, au total, 440 millions d'euros pour les premiers chantiers sur toute la France.
Ils seront affectés sur des opérations pouvant être menées dès début 2012, pour améliorer de manière tangible et rapide la vie sur le campus. Par exemple:
* un restaurant étudiant flottant sur les quais de la ZAC Rive Gauche à Paris (3,5 millions d'euros),
* la création d'un bâtiment dédié aux services aux étudiants en entrée du campus d'Aix (4,5 millions d'euros),
* l'extension de la bibliothèque de biologie-santé à Bordeaux (1,7 million d'euros),
* la création d'un campus vert sur le campus de Lyon La Doua (3,3 millions d'euros),
* la création d'une maison de la vie étudiante à Grenoble (2,1 millions d'euros),
* la fin du campus vert Grand Sud Est de Toulouse (6,6 millions d'euros).
Ces chantiers sont l'illustration que les profondes transformations engagées par le Gouvernement depuis quatre ans dans l'enseignement supérieur se concrétisent sur le terrain: les projets ont démarré, les chantiers s'accélèrent, les bâtiments sortent de terre. C'est le signe tangible de son investissement dans les secteurs d'avenir, dans l'université, dans la recherche.
L'université est en mouvement: le Gouvernement a fait le choix de la jeunesse et de l'avenir en investissant massivement pour offrir aux étudiants, enseignants et chercheurs les meilleures conditions d'études et de travail possibles.
Laurent Wauquiez besøgte torsdag 19 Jan i Toulouse for at besøge to projekter finansieret af den ikoniske Campus operation: hjemsted for forskning og udvikling, der finansieres med et beløb på 15 millioner euro, og Rumforskning Clement Ader, der finansieres med et beløb på 50 millioner euro. I alt nydt Operation Campus Toulouse 550 millioner statslige bevilling.
Ministeren lagde grundstenen af værftet plads Clement Ader, med speciale i rumfart materialer, der finansieres med 50 millioner euro.
Det vil bidrage til at styrke den position i Toulouse som hovedstad i den europæiske luftfart. Dette er tegn på ambitioner for operationen Campus: At opbygge vore universiteter til bedre at forankre dem i de områder og gøre motorer af vores videnskabelige, kulturelle og økonomiske. Mere...

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Daniel Percheron: « La décentralisation devrait confier l'université aux Régions »

http://www.lavoixdunord.fr/img/lavoixemploi.jpgPar Marie Vandekerkhove et Lakhdar Belaïd. Comme il l'a fait pour les lycées, l'État devrait confier la gestion des universités aux Régions. Pour le président du conseil régional, c'est le seul moyen de réussir l'économie du savoir... que cet ancien prof critique par ailleurs. Hier, il s'exprimait sur la formation dans le Nord - Pas-de-Calais, en marge du Salon de l'étudiant qui se poursuit aujourd'hui encore à Lille.
Université. « Les lycées aux Départements et l'université à la Région, avec des ressources ! La décentralisation favorise le consensus. En dix ans, vous mettez les universités françaises au niveau des meilleures du monde ! » Même si la région est la grande oubliée de l'IDEX (700 M€ du grand emprunt), la faute à « Valérie Pécresse, la diablesse », le plan campus est un « événement heureux ». Il réconcilie les universités métropolitaines avec la cité « et il n'y a pas de grande université sans mariage avec son territoire ».
Mais il critique la course à l'économie du savoir, imposée par Lisbonne, estimant que « l'Europe a commis une erreur dans les années 1990 en pensant qu'elle pouvait sacrifier l'industrie ».
http://www.lavoixdunord.fr/img/lavoixemploi.jpg Marie Vandekerkhove a Lakhdar Belaid. Ako to bolo u stredných škôl, by mal štát poveriť riadením vysokých škôl v regiónoch. Pre regionálny predseda, je jediný spôsob, ako uspieť v znalostnej ekonomike... že tento bývalý učiteľ tiež dôležité. Včera, keď hovoril o vzdelávaní v oblasti Nord - Pas de Calais, na okraji Zobraziť študent, ktorý pokračuje aj dnes v Lille. Viac...

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Formation des chômeurs: un système inefficace

http://www.finance-watch.org/wp-content/uploads/2011/06/Le_Monde_logo.pngPar Samuel Laurent. “Former et pas seulement indemniser, tel doit être notre but”. A quelques semaines de la fin de son mandat, Nicolas Sarkozy a fait des chômeurs et de leur formation l'une de ses priorités, qui sera abondamment discutée lors du sommet pour l'emploi. Une nouvelle fois: sommet social en 2009, lois, décrets, et discours sur ce thème ont ponctué le quinquennat. Pourtant, la formation des chômeurs n'est pas au mieux.
Fin 2009, la Dares comptabilisait 8% des demandeurs d'emploi en formation, contre 10% fin 2004. On comptait 637000 entrées en formation de demandeurs d'emploi en 2003, on n'en recense plus que 516 000 en 2008, un recul de 18% en cinq ans.
RIGIDITÉS

La France consacrait, en 2009 pas moins de 31 milliards d'euros à la formation continue des adultes, dont 15% destinés aux chômeurs. Une manne qui ne se traduit pas en efficacité. Les associations de chômeurs parlent de “parcours du combattant” pour parvenir à décrocher une place, ou d'offres “inadaptées”. Ce que confirment les chiffres.Selon l'Insee, citée dans un rapport de Jean-Marie Marx sur la formation des chômeurs, rendu en janvier 2010, seuls 10% des chômeurs anciens ouvriers, sont entrés en formation, contre 27% de ceux qui étaient cadres avant de perdre leur emploi. De même, 18% des 26-49 ans étaient formés, contre seulement 5,6% des 55-59 ans et 10,6% des moins de 25 ans.
Président d'ABCDE, une association de chômeurs en Alsace, Marc Desprats juge que “les formations sont essentiellement tournées vers des gens proches de l'emploi”, et visent trop, selon lui, à fournir un emploi direct à leur sortie plutôt qu'une aide à la réorientation professionnelle. De fait, aucun métier liée à l'informatique ou aux nouvelles technologies ne figure dans les dix formations les plus demandées auprès de l'association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA).
> Lire aussi Albert Rose, 57 ans, employé "comme un stagiaire, à faire des photocopies"

L'écart semble souvent grand entre les demandes des chômeurs et les formations effectuées. Le rapport de Jean-Marie Marx, notait que, si un chômeur sur deux demande une formation en moyenne, seulement 16% obtiennent l'accord de Pôle Emploi, et seulement 7% entrent effectivement en formation dans les six mois qui suivent.
ACHATS PAR LOTS
Avec la décentralisation, l'Etat se désengage de la formation des chômeurs: il finançait 36% des entrées en formation en 2004, contre 12% en 2009. Les régions sont passées dans le même temps de 48% à 62%. Depuis 2008 et l'application d'une directive européenne, toute formation doit donner lieu à un appel d'offres avec mise en concurrence. Les régions tendent donc à acheter des “lots” de formation, parfois par centaines, qu'il faut ensuite remplir avec des demandeurs d'emploi, même lorsqu'elles ne correspondent pas. Une rigidité critiquée par les organismes de formation. Les associations de chômeurs dénoncent elles aussi la complexité de l'accès aux formations, entre Pôle emploi, qui les valide, la Région, qui les finance, et les instituts de formation, qui les proposent.
> Lire aussi Dans les Pays de la Loire, des plans de formation plutôt que des licenciements

Un “parcours du combattant”, au terme duquel nombre de chômeurs “ne parviennent pas à intégrer la formation qu'ils souhaitent”, car “ils ne rentrent pas dans la bonne case, ils ont trop ou pas assez de chômage, etc”, résume Jacqueline Basan, qui s'occupe de l'association CREER à Montpellier.
L'exécutif s'est mobilisé sur cette question, mais pour peu de résultats. En mars 2009, Nicolas Sarkozy évoquait dans un discours sur la réforme de la formations professionnelle la création, par les partenaires sociaux, d'un fonds de sécurisation des parcours professionnels (Fspp). Abondé à hauteur de 900 millions d'euros, il devait permettre de former ‘“chaque année 500000 salariés peu qualifiés et 200000 demandeurs d'emploi, c'est-à-dire ceux qui étaient jusqu'à présent exclus de la formation”, avait assuré le chef de l'Etat. Une gageure: Le nombre d'entrées en formation pour des demandeurs d'emploi a chuté de 5% en 2009 par rapport à 2008.
DIFFICILES RÉFORMES
Une adaptation législative a permis, en 2009, la “portabilité” du droit individuel à la formation (DIF). Il peut désormais utilisé dans les deux ans qui suivent une rupture de contrat de travail. Ce nouveau dispositif devait bénéficier à 200 à 300000 personnes, selon les recommandations du rapport Marx. Mais les formations proposées sont, le plus souvent courtes, faute de cotisations suffisantes. “On a des cas où les gens étaient précaires avant de tomber au chômage et n'ont droit qu'à 30 ou 40 heures de formation. Que voulez-vous qu'ils apprennent?” déplore Mme Basan.
Autre mesure mise en place depuis le sommet: la “préparation opérationnelle à l'emploi” (POE), qui vise à former un demandeur d'emploi en fonction des besoins d'une entreprise qui s'engage à l'embaucher par la suite. Un dispositif-phare, sur lequel le gouvernement misait beaucoup, mais qui a eu du mal à monter en charge. Le dispositif devait concerner 10000 personnes en 2011. En juillet de cette année, le ministère n'a pu se féliciter que de 3200 formations effectivement mises en place.
http://www.finance-watch.org/wp-content/uploads/2011/06/Le_Monde_logo.png By Samuel Lawrence. "Train and not just compensation, that must be our goal. "A few weeks before the end of his term, Nicolas Sarkozy has made unemployed and training one of his priorities, which will be extensively discussed during the summit for employment. Again: Social Summit in 2009, laws, decrees and speeches on this subject have marked the five-year term. However, training for the unemployed is not the best.
In late 2009, the Dares accounted for 8% of job seekers in training, against 10% in late 2004.
There were 637,000 entries in training of job seekers in 2003, identifies no more than 516 000 in 2008, down 18% in five years. More...

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Communication en Conseil des ministres sur la formation par alternance

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpgNadine Morano, Ministre chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, a présenté ce 11 janvier les résultats très encourageants du plan de développement de l’alternance, annoncé à Bobigny le 1er mars dernier par le Président de la République, et qui vise à porter de 600000 à 800000 le nombre d’alternants d’ici à 2015.
Concrètement, malgré un contexte économique particulièrement difficile, entre janvier et novembre 2011, les contrats en alternance ont augmenté de 8,3% par rapport à la même période en 2010. Dans le détail, le nombre de contrats d’apprentissage a augmenté de 2,5% et le nombre de contrats de professionnalisation a enregistré une hausse de 19%.
Pour amplifier cette dynamique, le Gouvernement continue d’agir sur trois leviers complémentaires:

* Développer et moderniser l’outil de formation pour l’adapter aux besoins des entreprises et des territoires constitue le premier levier d’action. Ainsi, l’ensemble des Contrats d’Objectifs et de Moyens (COM) en faveur de Apprentissage pour 2011-2015 ont été signés. L’Etat consacre, sur 5 ans 1,75 milliard d’euros au développement de l’appareil de formation, à parité avec les régions. Grâce à cet effort partagé, 36,4% d’apprentis supplémentaires seront formés d’ici à 2015. Par ailleurs, le déploiement du Programme d’investissements d’avenir, doté de 500 millions d’euros, avance très bien: douze premiers projets vont bénéficier de 62,4 millions d’euros et permettront la création de 3 705 places en formation et de 557 places d’hébergement.
* La mobilisation des entreprises, deuxième levier d’action, se poursuit. Elle s’appuie sur deux aides à l’embauche dont bénéficient les entreprises depuis le 1er mars et qui ont été prolongées jusqu’au 30 juin 2012: à mi-décembre, près de 40 000 demandes d’aides ont été enregistrées. Elle s’appuie aussi sur la création d’un bonus-malus avec le relèvement du quota d’alternants de 3% à 4%, pour les entreprises de plus de 250 salariés, et sur la modulation de la contribution supplémentaire à l’apprentissage, qui prend en compte les efforts des entreprises.
* Changer le regard sur l’apprentissage constitue le troisième levier d’action afin d’inciter les jeunes et leurs familles à choisir ces formations. En complément de la campagne de communication de mai 2011, du lacement du service public dématérialisé de l’orientation tout au long de la vie le 6 décembre dernier, et du lancement de la carte « étudiant des métiers » le 16 décembre, une communication commune avec les Ministres de l’Apprentissage, de l’Education nationale et de l’Agriculture, en mars prochain, sera faite à l’ensemble du corps enseignant pour les sensibiliser à l’importance de présenter les formations en alternance offertes aux jeunes.
Les résultats observés sont à la hauteur de la forte mobilisation des forces vives de notre Nation (Etat, partenaires sociaux, réseaux consulaires, entreprises, formateurs…) qui se sont engagées avec détermination pour l’avenir de notre jeunesse. Cette mobilisation va se poursuivre et s’amplifier au plus près des territoires dans le cadre des SPEL (Services publics de l’emploi local) avec la détermination que mérite cette grande cause nationale.
Voir aussi Nadine Morano lance la carte d’étudiants des métiers, Lancement du service dématérialisé « Orientation pour tous », Faut-il encourager l’alternance dans l’enseignement supérieur, Réussir l’adéquation entre l’offre et la demande d’emploi, Le développement de l'alternance mérite la mobilisation générale, Nadine Morano lance la campagne de communication sur l’apprentissage, Marseille: un "service public de l'orientation", Les attributions de Nadine Morano, Création du ministère de l'apprentissage et de la formation professionnelle, Nadine Morano, nouvelle ministre chargée de l’apprentissage et de la formation professionnelle.
http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/squelettes/images/header-site-travail.jpg Nadine Morano, minister med ansvar for Læring og Uddannelse, som blev indført i januar 11 er meget opmuntrende resultater af udviklingsplan for vekslen, i Bobigny annonceret den 1. marts fra republikkens præsident, som har til formål at stige fra 600000 til 800000 af antallet af alternativer i 2015.
Specifikt, på trods af en særlig vanskelig økonomisk sammenhæng, mellem januar og november 2011, blev undersøgelsen kontrakter op 8,3% i samme periode i 2010.
I detaljer, steg antallet af lærlingekontrakter med 2,5%, og antallet af uddannelsen kontrakter steg med 19%. Mere...

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Des règles plus simples pour les SIEG poursuivant un objectif social

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La Commission européenne considère que les services d'intérêt général ont un rôle clé à jouer dans l'économie de la connaissance dans le domaine des écoles, des centres de formation et des universités. Elle a adopté de nouvelles règles concernant les aides d’Etat aux services d'intérêt économique général (SIEG, base juridique du SPRF de Poitou-Charentes). Elle prévoit des règles plus simples pour les SIEG de faible montant, organisés au niveau local ou poursuivant un objectif social.
Tous les services sociaux seront désormais exemptés de l’obligation de notification à la Commission, quelle que soit le montant de la compensation c'est-à-dire des sommes versées au mandataire pour couvrir les coûts du service. Cela concernerait les SIEG qui répondent à des besoins sociaux notamment dans le domaine de l’accès au marché du travail et de la réinsertion ainsi que de « l'aide aux groupes vulnérables et de leur inclusion sociale ». Les autres SIEG ne devront pas être notifiés si le montant de la compensation est inférieur à 15 millions d'euros par an.
La Commission propose aussi de fixer, pour tous les autres services, un montant minimum de 500000 euros sur trois ans en-deçà duquel l'aide est réputée exempte de notification. Cette disposition réduira la charge administrative pour les SIEG de faible montant. Une procédure d’appel d’offres devra être mise en œuvre pour les autres SIEG donnant lieu à des montants de compensation supérieurs à 15 millions d’euros par an et comportant des risques accrus de distorsion de la concurrence au sein du marché intérieur.
Une décision finale sera arrêtée au printemps.
Lire la communication de la commission.
Voir aussi Face à la montée du chômage, les Régions tentent de trouver des solutions concrètes pour favoriser l’insertion des demandeurs d’emploi.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Európska komisia sa domnieva, že všeobecné služby hrajú kľúčovú úlohu v ekonomike založenej na vedomostiach v školách, školiacich stredísk a vysokých škôl. Rada prijala nové pravidlá o štátnej pomoci na služby všeobecného hospodárskeho záujmu (SVHZ právny základ pre SPRF Poitou-Charentes). Poskytuje jednoduchšie pravidlá pre služby všeobecného hospodárskeho záujmu malých sumách, organizované na miestnej alebo sleduje sociálny cieľ.
Všetky sociálne služby sú teraz oslobodení od oznámenia Komisii, bez ohľadu na výšku náhrady, ktorá má hovoriť, že sumy vyplatené zástupcu na pokrytie nákladov na služby. Viac...

Posté par pcassuto à 17:28 - - Permalien [#]

Six questions à Gérard Larcher en charge d’une réforme radicale de la formation professionnelle

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. Monsieur le Sénateur, vous avez accepté la mission que vous a confié le Président de la République de poser les bases d’une réforme radicale de la formation professionnelle en deux mois. Cela nous conduit à vous adresser, très respectueusement six questions dont les réponses nous semblent pouvoir éclairer votre mission.
Tout d’abord, nous ne pouvons qu’être surpris que vous ayez accepté de situer votre travail dans ce calendrier apparamment contradictoire avec la loi du  31 janvier 2007 que vous avez très largement contribué à faire voter, dans vos responsabilités ministérielles de l’époque, et qui porte votre signature
Tout projet de réforme envisagé par le Gouvernement qui porte sur les relations individuelles et collectives du travail, l’emploi et la formation professionnelle et qui relève du champ de la négociation nationale et interprofessionnelle fait l’objet d’une concertation préalable avec les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives au niveau national et interprofessionnel en vue de l’ouverture éventuelle d’une telle négociation.
A cet effet, le Gouvernement leur communique un document d’orientation présentant des éléments de diagnostic, les objectifs poursuivis et les principales options. Lorsqu’elles font connaître leur intention d’engager une telle négociation, les organisations indiquent également au Gouvernement le délai qu’elles estiment nécessaire pour conduire la négociation.”
Nous ne pouvons pas croire que vous pensiez qu’une telle réforme relève du quatrième alinéa du même article qui précise que
Le présent article n’est pas applicable en cas d’urgence. Lorsque le Gouvernement décide de mettre en oeuvre un projet de réforme en l’absence de procédure de concertation, il fait connaître cette décision aux organisations mentionnées ci-dessus en la motivant dans un document qu’il transmet à ces organisations avant de prendre toute mesure nécessitée par l’urgence
Merci de nous préciser si vous situez votre misison dans le cadre de ce quatrième alinéa, ou dans le cadre de la concertation cadrée par la loi?

Cela n’aurait, selon nous,  guère de sens de se situer dans le cadre de l’urgence, car une réforme, même moins radicale que celle qu’envisage le Président de la République suppose un certain nombre de modifications législatives. Or, il ne vous aura pas échappé que dans deux mois, terme fixé pour vos travaux, le Parlement aura terminé sa session et que la nouvelle Assemblée Nationale sera en place seulement dans la deuxième quinzaine de juin
Que pourra faire le Président de la République de votre travail dans deux mois, alors qu’il n’aura pas la possibilté de le soumettre au Parlement? Il est légitime de s’interroger sur le sens de ce calendrier. Et il serait également nécessaire de savoir si vous comptez mettre en oeuvre la procédure de concertation préalable définie par la loi, et donc si votre objectif est bien de préparer le “document d’orientation” que le Gouvernement pourrait adopter pour le soumlettre à la concertation.
D’où la deuxième question: préparez vous le document d’orientation tel qu’il est défini par la loi?

A ce propos, Monsieur le Sénateur, nous nous interrogeons sur la démarche qui a vu le Président de la République vous confier cette mission, alors qu’une de ses Ministres, Nadine Morano, a la charge de la formation professionnelle. Il serait utile de savoir si travaillerez  sous sa responsabilté, ou si elle a été écartée de cette mission?
Cette interrogation rejoint notre surprise de voir la mission ainsi configurée mise en place, alors que de son côté le Premier Ministre avait demandé il ya quelques mois au Conseil Economique Social et Environnemental de la République de se saisir de cette question, à partir du diagnostic suivant “ce système reste complexe du fait notamment de la sédimentation de réglementations successives insufisamment articulées, et peut parfois s’avérer opaque pour les bénéficiaires. Certains acteurs déplorent ainsi une organisation qu’ils estiment cloisonnée et peu lisible” (voir Formation professionnelle: vers une nouvelle réforme?).
D’où notre troisième question: comment votre mission s’articule avec les responsabilités gouvernementales actuelles?
Le Conseil Economique Social et Environnemental a, à partir de cette saisine du Premier Ministre, fait son travail, en particulier dans sa section du Travail et de l’Emploi, sous la responsabilité d‘Yves Urutia, désigné comme rapporteur, analysé, auditionné les différentes parties prenantes, y compris le père de la formation professionnelle à la française, Jacques Delors, établi un rapport intitulé “40 ans de formation professionnelle : Bilan et perspectives”, obtenu une contribution très structurée de l’Assemblée des CESE Régionaux et adopté un avis.
Il est certain que vous connaissez ce travail et probable que vous appréciez le travail de recherche de consensus qui caractérise les travaux de cette assemblée consultative et que vous actez que ce rapport a été très majoritairement approuvé, sans aucun vote défavorable, avec 172 votes pour (dont celui de Raymond Soubie, ancien conseiller social du Président de la République) et 22 absentations (essentiellement celles du groupe Environnement et Nature, trouvant que cette dimension n’a pas assez été prise en compte).
D’où notre quatrième question: prendre vous en compte le travail du CESE, effectué en réponse à une saisine du Premier Ministre?

Ce rapport met en évidence le rôle très important joué par les Conseils Régionaux, bénéficiaires sur ce sujet de trois vagues de décentralisation, décidées l’une par la gauche dans les lois fondatrices de Gaston  Deferre, les autres par la droite dans la loi quinquenale de Michel Giraud et la loi des responsabilités locales portée par Jean-Pierre Raffarin.
Est-il souhaitable de revenir sur ce mouvement qui, dans la durée, semble consensuel, et faut-il “recentraliser” en recréant en conséquence dans les services de l’Etat, au plan national et régional de service qui se sont amoindris, voire ont pratiquement disparu comme les Directions Régionales de la Formation Professionnelle, portion congrue dans les DIRRECTE? Est-il souhaitable, en sens inverse, de poursuivre ce mouvement, en tranférant les compétences résiduelles que l’Etat a cru devoir conserver et qui contribuent à la complexification du système?
D’où notre cinquième question: pensez vous que la recentralisation de la formation professionnelle est une direction à privilégier?

Enfin, nous entionenrons que le rapport du CESE comporte, bien sur, un certain nombre de propositions pour des évolutions du système, mais se fonde sur une position de stabilité, tenant compte du fait que les effets de la précédente réforme n’ont pas encore eu le temps de produire les effets attendus, et qu’en particulier la réforme des OPCA n’est effective qu’au 1 Janvier 2012, ce qui, à l’évidence ne permet pas de connaitre son impact.
Cela à conduit cette Assemblée à exprimer “qu’il importe aujourd’hui de laisser du temps à la loi de 2009 pour qu’elle puisse produire ses pleins effets avant d’en tirer un bilan complet et de stabiliser le système pour permettre à tous les acteurs de s’en approprier les outils et les dispositifs”.
Assez logiquement cele nous conduit à notre sixième et dernière question: partagez vous les grandes lignes de cet avis ou pensez vous qu’il est urgent de réformer radicalement un système qui vient d’être réformé sous l’égide du même Président de la République et de même Premier Ministre?

Et, de façon complémentaire, nous poserions bien une question au Président de la République: avait-il connaissance de ce rapport, commandé par son Premier Ministre, réalisé par une Assemblée dont le Président est un de ses amis politiques, ancien candidat à la Présidence de l’UMP, et le rapporteur l’ancien candidat UMP à la Mairie de Pau, rapport de surcroît voté par son ancien Conseiller social?
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg On the blog of Michael Abhervé for Economic Alternatives. Senator, you have accepted the mission you entrusted the President of the Republic to lay the foundations for a radical reform of vocational training in two months. This leads us to send you, very respectfully six questions whose answers seem to brighten your mission.
First, we can not but be surprised that you agreed to place your work in this calendar appears contradictory to the law of 31 January 2007 you greatly helped to vote in your ministerial responsibilities at the time , which bears your signature
. More...

Posté par pcassuto à 17:09 - - Permalien [#]
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Le palmarès des formations les plus demandées en 2011

Les EchosPar Laurance N'kaoua. Les langues caracolent en tête. Viennent ensuite la sécurité et la qualité sur le lieu de travail. Suivies, dans l'ordre, par le développement personnel, l'informatique et le management. Voilà le « quinté » des formations les plus demandées par les entreprises en 2011, selon le quatrième baromètre annuel de Place de la Formation, une PME spécialisée dans l'achat et la gestion de formations professionnelles. Selon l'étude, dévoilée en exclusivité dans « Les Echos », ces cinq domaines représentent, à eux seuls, plus de 60% des requêtes de 570 sociétés passées au peigne fin.

Priorité aux langues
Sur un marché de la formation professionnelle évalué à 14 milliards d'euros en France, et dont l'offre est pléthorique avec 50.000 structures de formation déclarées, le « millésime 2011 » reste classique. «  Comme en 2010, les langues étrangères tiennent le haut du pavé, en hausse de 2,4% », commente Jérôme Lesage, PDG de Place de la Formation. Et si l'anglais, général, commercial ou technique, concerne près d'une demande sur trois (28,8%), le russe et le chinois sont également prisés. Mondialisation oblige: de Total, qui se déploie dans 130 pays, à Sanofi (implanté dans 100 pays), en passant par la RATP (exploitant un tram à Florence, des bus à Nankin, un train à Johannesburg, un métro à Alger...), les entreprises françaises sont désormais internationales.
Dopées par des législations de plus en plus draconiennes, les formations à la sécurité et à la qualité sur le lieu de travail conservent, avec 11,48%, la deuxième place. Autre constante, l'informatique (langages de programmation, réseaux, base de données...) reste incontournable avec 10,47% des requêtes (+2,90%).
Plus surprenant, les formations à la conduite du changement et à la communication arrivent en queue de peloton, avec moins de 1% des demandes. Tandis que le management opérationnel (conduite de projet, gestion des conflits interpersonnels et autres outils d'aide au leadership) recule, ne remportant que 7,79% des suffrages (contre 9,1% en 2010). « Le développement personnel a détrôné les formations au management des équipes, leur ravissant la troisième place sur le podium », constate l'auteur.
Qu'il s'agisse de gestion du stress ou d'organisation du temps, de prise de parole en public, d'expression orale ou de conduite de réunions, les formations au développement personnel ont représenté, au classement général, 11,05% des demandes en 2011, contre 9,08% en 2010. «  Les salariés sont plus enclins à développer leur employabilité interne et externe et travaillent individuellement leur capacité à progresser et à gravir les échelons », poursuit Jérôme Lesage. Pour preuve? Le développement personnel a pesé pour 15,07% des demandes l'an dernier (et 11,07% en 2010) par le biais du DIF. Ce « droit individuel à la formation » permet, depuis 2004, aux salariés de se former à leur initiative et en accord avec leur employeur à hauteur de 20 heures par an chacun et dans la limite de 120 heures. En moyenne, 7% des salariés du privé avaient utilisé leur DIF au cours de l'année 2009. Mais, et c'est l'autre constat de cette enquête, depuis, le dispositif semble avoir pris son essor.
Les EchosVed Laurance N'Kaoua. Sprog, der danser i tankerne. Derefter kommer den sikkerhed og kvalitet på arbejdspladsen. Efterfulgt, i rækkefølge, med personlig udvikling, informationsteknologi og ledelse. Dette er "Quinte" uddannelse mest efterspurgte af virksomheder i 2011, i henhold til den fjerde årlige undersøgelse af uddannelsessted, en lille virksomhed med speciale i køb og forvaltning af erhvervsuddannelse. Undersøgelsen afslørede udelukkende i "Les Echos", er disse fem områder i sig selv, gennemgået mere end 60% af anmodningerne af 570 virksomheder. Mere...

Posté par pcassuto à 16:56 - - Permalien [#]

Emploi: un plan d'urgence de 430 millions d'euros

Les EchosPar Derek Perrotte. Chômage partiel, budget de Pôle emploi, réforme de la formation professionnelle: les mesures annoncées hier coûteront 430 millions d'euros, financés par redéploiements budgétaires.

100 millions d'euros pour booster le chômage partiel
Pour développer le chômage partiel, l'exécutif annonce d'abord des mesures de simplification, comme la réduction de vingt à dix jours des délais d'instruction par l'administration. Les crédits budgétaires seront augmentés de 100 millions d'euros. Une concertation avec les partenaires sociaux est annoncée pour améliorer le dispositif avant les élections.
http://www.lesechos.fr/medias/2012/01/19/277011_0201850176967_web.jpg« Former plutôt que licencier »
40 millions d'euros sont dégagés pour permettre l'entrée de plus de salariés au sein des dispositifs « former plutôt que licencier » dans les secteurs en crise.
Pôle emploi : 1.000 CDD de plus

Nicolas Sarkozy a annoncé l'embauche rapide par Pôle emploi de 1.000 salariés en CDD d'un an. Coût de la mesure: 39 millions d'euros. C'est un geste vers les syndicats. La CFDT réclamait 2.000 embauches.
Un nouveau plan pour les chômeurs de très longue durée
Une enveloppe de 150 millions d'euros va être dédiée à l'accompagnement des chômeurs inscrits à Pôle emploi depuis plus de deux ans. En catégorie A, B ou C, leur nombre atteint désormais 786.100, en hausse de 18 % sur un an. « Ils devront tous se voir proposer une solution », à expliqué Nicolas Sarkozy, reprenant une promesse faite à plusieurs reprises déjà depuis 2007. Concrètement, le chef de l'Etat veut que leur soient proposés des formations, des processus de « resocialisation » le cas échéant, ou des contrats aidés.
Le « zéro charges » réactivé pour les jeunes dans les TPE

Fortement réclamé par le patronat, le dispositif « zéro charges » sur les embauches des TPE (moins de 10 salariés), déjà activé de 2009 à mi-2010, va être relancé. Mais, dans un contexte budgétaire contraint, il ne s'appliquera qu'aux embauches, en CDI ou CDD de plus d'un mois, de jeunes de moins de 26 ans. L'exonération, valable un an, sera complète au niveau du SMIC puis dégressive jusqu'à 1,6 SMIC. La mesure s'appliquera aux embauches réalisées entre le 18 janvier et le 18 juillet. Son coût est estimé à 100 millions d'euros.
Formation: promesse d'une « réforme radicale »

Le chef de l'Etat a annoncé une « réforme radicale » de la formation professionnelle et en particulier de celle des chômeurs. Mais ce sera pour la prochaine législature. Gérard Larcher, ex-président UMP du Sénat, « est chargé d'une mis sion de préparation d'une réforme d'envergure ». Ses « bases » devront être définies « sous deux mois », après consultation des partenaires sociaux, régions, universités. « Notre système de formation professionnelle reste très fragmenté entre tous les acteurs, ce qui nuit à son efficacité », regrette l'Elysée. Cette annonce a de quoi surprendre, une vaste réforme largement vantée par le gouvernement étant entrée en vigueur il y a à peine un an. Elle a mis en place un fonds de sécurisation des parcours professionnels et incité au regroupement des organismes collecteurs. Elle doit permettre de réorienter les fonds de la formation vers les PME.
Recruter plus de jeunes en alternance

Le ministre du Travail engagera une « discussion » avec les partenaires sociaux pour « amplifier les efforts de recrutement de jeunes en alternance dans les entreprises de plus de 250 salariés ». Là encore, l'Elysée laisse entendre que la réforme de la taxe d'apprentissage (bonus-malus) n'a pas eu suffisamment de résultats jusque-là.
Bras de fer sur le financement

D'un montant total de 430 millions, les mesures seront financées par des redéploiements de crédits de l'Etat, afin de « ne pas accroître d'un centime le déficit public », a précisé Nicolas Sarkozy. Y compris au sein du budget de l'emploi, a indiqué Valérie Pécresse, la ministre du Budget, hier soir sur BFM-TV. Le chef de l'Etat a ajouté que la mobilisation de crédits du Fonds social européen (FSE) et de fonds gérés par les partenaires sociaux devrait permettre de porter la totalité de ces engagements à 800 ou 900 millions d'euros. L'idée est aussi d'encourager le cofinancement par les conseils régionaux. François Chérèque (CFDT) a dénoncé « le flou » entourant la question du financement. Les partenaires sociaux ne sont guère enclins à faire de gros efforts alors que, dans le budget 2012, l'Etat a de nouveau prévu de ponctionner 300 millions dans le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels, ce qui le mettra en situation de déficit.
L'intégralité des mesures annoncées sur lesechos.fr/document. Nos documents: Sommet sur la crise: le document de l'Elysée présentant les mesures annoncées.
Les EchosDerek Perrotte. Čiastočné nezamestnanosti, pracovné centrum rozpočtu, reforma odborného vzdelávania opatrení, včera oznámila, bude stáť 430 miliónov eur, financovaná z rozpočtu pridelenia.
100 miliónov eur na podporu krátkodobých

Rozvíjať krátkodobé, výkonný oznámil prvý zjednodušujúce opatrenia, ako je zníženie dvadsať-desetdny výučby času správou.
Rozpočet sa zvýši o 100 miliónov eur. Konzultácii so sociálnymi partnermi bolo oznámené zlepšenie systému pred voľbami. Viac...

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