31 janvier 2012

Oser un bilan de compétences pour s’ouvrir des perspectives dès 2012

http://www.vocatis.fr/local/cache-vignettes/L310xH61/acf-dd3d9.jpgPublirédactionnel sur le site Vocatis. La peur de la crise rend inconfortable le quotidien des salariés dans l’Entreprise. Les enquêtes, (le Monde du 23 janvier 2012) font ressortir le besoin spécifique des Français de s’épanouir au travail, malgré la quête de sens, le sentiment d’utilité perdus, les pressions dans leur quotidien professionnel.
Chacun a envie de changer, de métier, de poste, d’entreprise, voit passer des opportunités qui lui échappent mais ne sait pas comment s’y prendre. Certains ont un projet mais aimeraient le valider avant de se lancer. Ces raisons déclenchent la décision d’agir.
Le bilan de compétences représente alors un temps pour soi, régulier, avec méthode, techniques et outils, et surtout un consultant neutre, qualifié, dédié, pour faire le point sur son profil, ses compétences et son potentiel d’évolution. Il s’agit d’identifier quoi proposer sur un marché interne à son entreprise, ou externe et construire les étapes pour y parvenir. Le bilan, permet de clarifier sa situation, d’envisager son avenir et d’être prêt.
Pascale Columelli*, psychologue, consultante en accompagnement du changement: « le bilan permet de parler de soi avec une prise de recul, un regard extérieur différent, sans a priori sur son parcours, en toute sécurité.
Le bilan permet souvent de mettre fin à une situation difficile voire très difficile à vivre par, d’abord, un apaisement, puis du concret en termes de résultats, surtout dans la construction de projets: la démarche permet au bénéficiaire de s’autoriser l’ouverture de toutes les portes sans risque, puis de faire des choix d’avenir réalistes. »
Anne Marie Hardouin*, consultante Bilans de compétences
« mes clients en bilan souvent s’ennuient à leur poste après quelques années, ils perdent peu à peu confiance eux, on ne leur propose aucune évolution, faute de poste ou de les envisager ailleurs… Le bilan permet cette reprise de confiance en soi pour argumenter son évolution en interne ou à l’externe: souvent il y a proposition de postes en cours de bilan comme si quelque chose de cette nouvelle assurance transpirait, ils gagnent en visibilité »
Mes résultats: Sur les 55 derniers bilans que j’ai conduits, 98% ont été financés.
Dans les six mois, 29% des bénéficiaires ont effectué une mobilité interne, 11% ont pris un nouveau poste, 12% ont changé de poste pendant le bilan, 28,8% ont entrepris une formation ou ont un projet en cours. »
Avez-vous des exemples de bilans réussis en 2011 ?
Brigitte Piarrat, fondatrice ACF Consultants*, « voici quelques exemples significatifs:
Marie, 49 ans, responsable évènementiel, autodidacte, depuis 14 ans dans la même agence, a recontacté son réseau et intégré l’annonceur après son bilan alors qu’elle n’y croyait plus compte tenu de son âge.
Renaud, 33 ans, professionnel de la programmation cinématographique à la télévision, passionné d’art, a obtenu un master d’art contemporain tout en travaillant bénévolement le samedi dans une galerie: il a eu son diplôme et vient de nous annoncer sa nomination de directeur de galerie d’art à l’étranger.
Thomas, électricien, 42 ans, suit, après son bilan, un accompagnement à la création d’entreprise tout en négociant son départ pour devenir indépendant avec déjà trois gros clients trouvés pendant son enquête lors du bilan.
Alex, 32 ans a rompu son contrat de travail, pendant son bilan, il a pris 8 jours de vacances mais avait refait son cv sur linkedin et viadeo, au clair avec son discours. Il a reçu 3 propositions à son retour, il a été engagé le 16 janvier 2012.
Céline, 38 ans a changé de poste en pleine réorganisation car pendant son bilan elle a su, plus sûre de ses compétences, parler de ses ambitions et envies à son nouveau DG qui l’a fait bouger.
Danièle, 48 ans, salariée d’un grand groupe de cosmétiques a réussi à garder son poste et à obtenir, après son bilan, une formation master en développement durable pour évoluer.
Antoine, 35 ans, cadre dans une SSII, s’est reconverti dans les RH avec un diplôme CELSA à la clé, et une proposition de CDI dans la société où il effectué son stage pratique.
Ces exemples montrent bien que le bilan est destiné à tous et plus que jamais d’actualité et que 2012. Il permet bien de s’autoriser à aller vers ses passions Il n’y a pas de fatalité mais un panel de possibles, le bilan de compétences permet de se projeter ailleurs ou pas, et de trouver sa place. Publirédactionnel sur le site Vocatis.

http://www.vocatis.fr/local/cache-vignettes/L310xH61/acf-dd3d9.jpg Advertorial on the site Vocatis. The fear of the crisis makes the daily discomfort of employees in the company. Surveys (the World of January 23, 2012) highlight the specific need of the French work to flourish, despite the search for meaning, the sense of purpose lost, the pressures in their daily work. More...

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Formation et responsabilités sociétales

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Le positionnement international des établissements d’enseignement supérieur et de recherche français en matière de développement durable est une question stratégique qui répond non seulement aux défis environnementaux et sociétaux, mais également à la compétitivité internationale des établissements.
Conscientes des relations qu’elles entretiennent avec leur territoire, les universités et les grandes écoles ont décidé de contribuer aux enjeux nationaux du développement durable en engageant une démarche commune de responsabilité sociétale. La Conférence des Présidents d’Université (CPU) et son homologue, la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) se sont donc réunies le 20 janvier lors d'un colloque sur "les stratégies de transition des établissements d'enseignement supérieur" afin de travailler sur les manière d'évaluer les actions de "développement durable". L'indice LIFE (Learning In Future Environments) est l'un des outils qui servent à gérer, mesurer et améliorer la performance d'un établissement en matière de développement durable. En France il existe un équivalent: le référentiel "Plan vert" élaboré par la commission développement durable de la CGE et CPU dont une nouvelle version sortira prochainement sous forme de guide.
Le colloque avait aussi pour objectif de reconnaître l’importance du rôle des établissements supérieurs pour le développement durable, à faire valoir les initiatives françaises et à lancer un processus de convergence des systèmes de labellisation/référentiels. L'objectif est de s'orienter vers une labellisation européenne où la France soit force de proposition.

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France on fast track: The 2012 Campus Admission Tour promises instant admission to 200 students in 25 top French institutions

http://i.dailymail.co.uk/i/sitelogos/logo_mol.gifBy Sangeeth Sebastian. Ever dreamed of enrolling at an international university in less than half an hour? Drop in at the French Embassy, Shanti Path, this weekend, and you could be the lucky one.
The two-day Campus France Admission Tour 2012 opens on Saturday with the promise to offer admission to the brightest students in just 20 minutes - and the good news is that knowledge of French is not mandatory to make the grade.
Campus France is a public policy initiative of the French government to promote higher education abroad and the Admission Tour 2012 will see as many as 25 top French institutions hitting the road (from Delhi they'll got to Bangalore and Mumbai) to spot the right candidates and make admission offers to them.
Candidates will be selected on the basis of their academic merit and indepth interviews by the visiting university officials. 'We have plenty of options for every student, from engineering to management, language studies to hospitality,' says Bedojyoti Bhattacharjee, National Coordinator, Campus France India.
Though in the public eye France is famous for its haute fashion and gastronomy, the admission tour will focus on the strengths of French institutions in such specialist areas as nanotechnology, aeronautics, embedded systems, water management and pure sciences.
'France has achievements to show in a number of little-known but important areas and we want to promote them,' says Renaud Viley, Deputy Attaché for University Cooperation at the Embassy of France in India.
'The French institutions sending their top officials to India are keen on recruiting the best Indian students to enhance their intellectual capital,' Viley adds.
To make the invitation sweeter, the attaché points out that most of the management, business and technical programmes in French institutions of higher learning are conducted in English.
Students also can avail of a number of higher education scholarships offered by the French government via the embassy. 'We give away 362 scholarships in 2011,' says Viley. 'This year too we will disburse around the same number of scholarships.'
Campus France expects around 300 students from the Capital to attend the recruitment drive. And similar numbers in Mumbai and Bangalore before the delegation heads back to France on February 13.
'We will consider our mission to be a success if we manage to recruit at least 200 students from India by the end of this tour,' Viley says. Watch this space to see if they have done it.
    The CampusFrance Admission Tour 2012 road show will take place on February 4-5 (Saturday & Sunday) at the Embassy of France, Shanti Path, New Delhi. To download the event PDF, go to www.inde.campusfrance.org

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Formation professionnelle: si au lieu de parler de “réforme radicale”, on ne mettait pas d’obstacles!

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques. Le Président de la République a chargé Gérard Larcher de poser en deux mois les bases d’une “refonte radicale de la formation professionnelle” (voir  “Une réforme radicale de la formation professionnelle” en 2 mois!).
Cette décision a suscité  l’ironie de le CGPME, déclarant dès la sortie du sommet “Une énième ‘réforme radicale de la formation professionnelle’ viendra prendre rang dans la cohorte des réformes dont la dernière n’est pas encore totalement rentrée en application”.
Elle a a aussi suscité la protestation de Françoise Geng,  Présidente de la section Travail et Emploi du Conseil Economique Social et Environnemental en ces termes On peut se demander à quoi servent les saisines sur des sujets aussi forts? Là, on ne tient pas compte de ce que dit la troisième assemblée de la République et pourtant c’est un baromètre utile car elle a pris en compte l’avis de l’ensemble des partenaires sociaux, qui eux ne veulent pas de nouvelle réforme de la formation”.
Autant dire que les chances que dans ce délai et ce contexte les bases d’une réforme soient posées est bien faible (voir Six questions à Gérard Larcher en charge d’une réforme radicale de la formation professionnelle).
Et pendant ce temps, l’Etat s’ingénie à contrarier les efforts des partenaires sociaux, par les conséquences de ses prélèvements répétés sur les fonds mis en commun au sein du Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels.
Djamal Teskouk
, président du FPSPP, représentant la CGT, dresse le constat suivant: “Au gré de ses désengagements, l’État a fait supporter au Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) le financement de mesures et de dispositifs qui ne relèvent pas de ses prérogatives: la Rémunération de fin de formation (R2F), les mesures d’accompagnement des jeunes… Aujourd’hui, sa situation financière est difficile et risque de se répercuter sur celle des Opca et des Opacif.”
De son côté, le vice-président du Fonds, Francis Da Costa, représentant du MEDEF  signale qu’en trois ans, “572000 demandeurs d’emploi ou salariés en chômage partiel ont été formés, via la péréquation et les appels à projet pour un montant de 1,5 milliard d’euros pris sur les fonds propres du FPSPP, avec 240 millions provenant du Fonds social européen (FSE)” mais souligne que “l’annexe financière sera nettement moins ambitieuse pour 2012″.
Et pour compléter le tableau, les partenaires sociaux gestionnaires du FPSPP, constatent avec regret que  « l’État a interdit au Fonds, en opposant son veto, de verser à certains organismes collecteurs du CIF (Congé individuel de formation) (Fongecif FAF-TT…) les avances de trésorerie qu’ils avaient sollicitées, celles-ci devant être versées avant la fin du mois de janvier afin de leur permettre en début d’année de payer les formations et les salaires des personnes en CIF dans l’attente des rentrées au titre de la collecte au 28 février prochain.  »
Le FPSPP considère que la situation de sa trésorerie et l’interdiction posée par l’État d’accorder des avances remboursables « aura pour conséquence que certains Opca et Opacif, dont la situation financière est déjà tendue en raison du nombre croissant d’actions financées, seront amenés à limiter les prises en charge d’actions de formation, aussi bien pour la professionnalisation que pour le congé individuel de formation » Voir l’article.
Si au lieu de parler d’une nouvelle réforme, l’Etat aidait au bon fonctionnement de ce qui a été mis en place, plutôt que de multiplier les obstacles : ce serait sans doute cela la réforme radicale
.
Voir aussi Les 4 objectifs de la réforme de la formation confiée à G. Larcher, Formation professionnelle et apprentissage: les priorités sociales de Nicolas Sarkozy.
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg On the blog of Michael Abhervé for Economic Alternatives. The President of the Republic entrusted Gérard Larcher in two months to ask the foundation for a "radical overhaul of vocational training" (see "Radical reform of vocational training" in 2 months!).
This decision has raised the irony of the CGPME, saying right out of the top "Yet another 'radical reform of vocational training' will take place in the cohort of reforms which the last is not yet fully returned to application"
.
She also led the protest Françoise Geng, President of the Labour and Employment Section of the Economic Social and Environmental as follows "One might ask what are the lashings on subjects as strong?
There is not taken into account that said the Third Assembly of the Republic and yet it is a useful barometer because it took into account the opinion of all social partners, they do not want further reform of training. "
In other words, the chances that in this context that period and the foundation for reform to be asked is low (see Gérard Larcher Six questions to support a radical reform of vocational training)
. More...

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Comprendre le CIF à travers 7 points-clefs

http://www.vocatis.fr/squelettes/images/banniere_vocatis.jpgPar C.G. C’est un dispositif sur-mesure pour le salarié qui souhaite décrocher un diplôme dans le but d’une reconversion: gros plan sur le CIF (Congé individuel de formation).
Qu’est ce qu’un CIF ?
Le CIF (Congé individuel de formation) est un dispositif mis en place par la loi de 2004 qui permet à un salarié de suivre une formation longue dans l’objectif, par exemple, d’accéder à un niveau supérieur de qualification. Ces actions de formations sont indépendantes de la participation du salarié aux stages compris dans le plan de formation de son entreprise. Elles s’accomplissent intégralement, ou en partie, pendant le temps de travail. C’est le salarié qui est à l’origine de la demande de CIF.
Pourquoi fait-on un CIF ?

Généralement, on fait un CIF pour décrocher un diplôme, un niveau de qualification supérieur ou envisager une reconversion professionnelle. On estime que plus de la moitié des demandes de CIF est motivée par un souhait de changement de métier. Il faut dire qu’un CIF représente un investissement personnel important, aussi bien en énergie, en temps et en argent. Les formations prises en charge dans le cadre d’un CIF sont des programmes longs: la durée habituelle du CIF est d’un an pour une formation à temps plein ou d’environ 1200 heures à temps partiel (répartis sur 3 ans maximum).
Qui a droit au CIF ?

Les salariés en CDI pouvant justifier d’au moins 2 ans d’expérience professionnelle dont 1 an dans l’entreprise auprès de laquelle est faite la demande. Les salariés en CDD justifiant de 24 mois d’activité salariée au cours des 5 dernières années, dont 4 mois consécutifs ou non au cours des 12 derniers mois.
Qu’en est-il du financement ?

Le financement du CIF est assuré par l’organisme paritaire agréé dont dépend l’entreprise. Il peut s’agir du Fongecif ou de l’Opacif (organisme paritaire collecteur agréé pour le financement du congé individuel de formation) auquel l’entreprise verse ses contributions au titre de la formation professionnelle. Durant sa formation, le salarié est rémunéré et peut bénéficier de la prise en charge de ses frais de transport et d’hébergement. Le coût moyen de prise en charge d’un CIF/CDD s’élevait à 22 296 euros en 2009 (Source: FPSPP, Fond paritaire pour la sécurisation des parcours professionnels). La prise en charge des frais de formation est totale ou partielle.
Comment sont sélectionnés les dossiers de demande de CIF ?

Le salarié rempli un dossier de demande de CIF dans lequel il doit argumenter et exposer son projet professionnel: pourquoi cette formation à ce moment de ma carrière? Dans quel objectif? Quels sont les débouchés? Ce dossier peut être constitué avec l’aide de l’organisme de formation (école, université…). Il est ensuite transmis à l’organisme financeur (Fongecif, Opacif) où il sera étudié en commission. Certains organismes peuvent définir des profils prioritaires (salariés âgés de 45 ans et plus, salariés ayant un faible niveau de qualification initiale…), mais tous regarderont très attentivement le projet et surtout les débouchés professionnels. Il est possible de présenter son dossier une seconde fois en cas de refus.
Quelles sont mes chances ?

Les chances de voir son dossier accepté dépendent aussi des finances disponibles. Plus l’organisme financeur dispose de fonds, et plus le nombre de dossiers acceptés sera élevé. Le taux moyen d’acceptation des CIF était de 61% en 2009 (FPSPP). Cela fait tout de même plus d’un dossier sur deux retenu, ce qui est plutôt encourageant!
Quel rôle pour l’entourage ?

Tous les spécialistes de la formation professionnelle s’accordent à dire que se lancer dans une démarche exigeante comme un CIF exige l’appui de l’entourage professionnel et familial. Le salarié qui redevient partiellement étudiant devra jongler entre trois emplois du temps: son travail (s’il effectue une formation à temps partiel, ce qui est souvent le cas), ses études et sa vie privée. Le CIF concerne surtout une population déjà expérimentée: on imagine donc qu’une partie d’entre elle a déjà des enfants. Sachant que les soirées et une partie de week-ends sont consacrées aux études, les proches devront faire preuve de compréhension durant cette période! Même chose du côté de l’employeur, qui devra veiller à ce que la charge de travail du salarié n’augmente pas trop durant un an ou deux. Un équilibre pas toujours facile à trouver mais pourtant indispensable à la réussite du projet.
http://www.vocatis.fr/squelettes/images/banniere_vocatis.jpg GC je zariadenie na mieru pre zamestnanca, ktorý chce získať diplom za účelom premeny: Zamerajte sa na CIF (individuálne študijné voľno).
Čo je CIF?

CIF (Individuálne študijné voľno) je zariadenie, vytvorené v roku 2004 zákon, ktorý umožňuje zamestnancovi absolvovať školenie v dlho Lens, napríklad pre prístup na vyššiu úroveň kvalifikácie.
Tieto vzdelávacie aktivity sú za zamestnancov účasť na kurzoch zahrnuté do programu prípravy plánu podniku. Sú vykonávané v plnej výške alebo čiastočne, v pracovnej dobe. Je to zamestnanec, ktorý je zdrojom žiadosti o CIF. Viac...

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