23 janvier 2012

L’enseignement supérieur démocratique: y parvenir et le soutenir - Attaining and Sustaining Mass Higher Education

http://www.oecd.org/dataoecd/41/47/48802668.gifConférence générale de l'IMHE 2012: L’enseignement supérieur démocratique: y parvenir et le soutenir. 17-19 septembre 2012, www.oecd.org. La Conférence générale 2012 de l'IMHE aura lieu à Paris les 17-19 septembre 2012. Elle se tiendra au Centre de conférences de l'OCDE, 2 rue André-Pascal, 75016 Paris, France (plan de quartier). Voir également le site Internet au www.oecd.org/centredeconferences.
Partout dans le monde, les politiques de développement locales, nationales et régionales mettent l'accent sur l'importance de l'enseignement supérieur. Pourtant, les taux de participation et d'accès à l’enseignement supérieur, les ressources humaines ainsi que les financements qui y sont affectés varient largement.
Différents choix sont faits sur un large éventail de questions, telles que la sélection, la réglementation et l'assurance qualité, la diversité du système, l'investissement public/privé, et l’articulation entre éducation et recherche. Dans la plupart des pays développés, maintenir le financement public du système d'enseignement supérieur massifié a atteint un point critique, tout comme la question de remplacer un corps académique vieillissant. En même temps, dans de nombreuses économies connaissant une rapide croissance, notamment en Asie, les investissements dans la recherche et l'éducation augmentent à un rythme accéléré. Pour autant ces mêmes pays sont confrontés - tout comme la plupart pays en développement du monde entier - aux grandes questions portant  sur l’accès et la qualité de l’enseignement supérieur, ainsi que le recrutement et la reconnaissance du personnel académique.
La Conférence cherchera à identifier les tendances à long terme et comportera des analyses de politiques nationales et institutionnelles ainsi que des études de cas et présentera les dernières recherches de l'OCDE et ailleurs.
La Conférence générale biennale de l’IMHE est un événement unique qui attire environ 500 participants, composée notamment de décideurs politiques en matière d’enseignement supérieur, d’administrateurs d’établissements et d’experts universitaires. Des intervenants notables et des séances stimulantes permettent aux membres de l’IMHE et aux non membres de partager leurs opinions et leurs idées, de débattre sur des thèmes importants, de discuter des tendances à venir et d’interagir entre eux. Contact: imhe@oecd.org.
http://www.oecd.org/dataoecd/41/47/48802668.gifIMHE General Conference 2012: Attaining and Sustaining Mass Higher Education, Paris, 17-19 September 2012, www.oecd.org/edu/imhe/generalconference.
Around the world, local, national and regional development policies are emphasising the importance of higher education. Yet the level of participation and access, as well as human and financial resourcing, varies widely.
Different choices are being made about a wide range of issues, such as selectivity, regulation and quality assurance, system diversity, public/private investment, and combinations of education and research. In much of the developed world, sustaining public funding for the mass higher education system and replacing an ageing academic population are reaching a critical point. While at the very same time, investments in research and education are booming in many rapidly growing economies, notably in Asia. However, even for these countries, as for much of the rest of the developing world, major questions loom about quality, accessibility and retaining academic capital.
The conference will seek to identify longer-term trends and will include analyses of national and institutional policies, case studies and the latest research from the OECD and elsewhere.
The IMHE biennial General Conference is IMHE's standout event, attracting around 500 participants comprised of higher education policy makers, institutional leaders and academic experts. Notable speakers and stimulating sessions provide an opportunity for members and non-members to share their views and ideas, discuss relevant topics and forthcoming trends, as well as network.

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Utiliser son DIF pendant une période de chômage

Aller a la home de France 5Par Laure-Elisabeth Bourdaud. Vous êtes demandeurs d’emploi et vous voulez vous former? Il est désormais tout à fait possible de faire valoir votre droit individuel à la formation (DIF) dans certains cas. Explications de Jean-Pierre Willems, consultant spécialiste en droit de la formation.
Peut-on bénéficier de ses heures DIF en période de chômage?
Jean-Pierre Willems:
"Lorsque l'on quitte une entreprise, elle remet un certificat de travail qui mentionne les heures de DIF restantes, le budget auquel ces heures donnent droit et le nom de l'OPCA dont dépend l'entreprise. Pour bénéficier de la portabilité du DIF, il est nécessaire que la rupture du contrat de travail ouvre droit à indemnisation du chômage (licenciement, rupture conventionnelle, fin de CDD, démission pour un motif reconnu légitime par l'assurance chômage)."
Qu’entend-t-on par portabilité du DIF?
J-P W:
"La portabilité est la possibilité de bénéficier d'un financement correspondant au droit acquis dans le cadre d'un contrat de travail postérieurement à la rupture de ce contrat."
Et que signifie la transférabilité?
J-P W:
"La transférabilité du DIF n'est pas prévue par la loi mais par certains accords de branche ou de groupe. Il s'agit d'une reprise des heures acquises dans une entreprise par un nouvel employeur. Ainsi, le salarié quittant l'entreprise A et qui dispose de 40 heures de DIF verra son compteur démarrer à 40 heures, et non à 0, chez un nouvel employeur B. Cela existe dans quelques secteurs (agriculture, BTP) ainsi que dans des groupes en cas de mobilité."
À qui doit-on s’adresser pour faire sa demande en période de chômage?
J-P W:
  "Il faut s'adresser à l' Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de son ancienne entreprise. La demande doit comprendre l'avis du conseiller Pôle Emploi. Le nom de l'OPCA figure sur le certificat de travail remis par l'employeur à la fin du contrat. Attention, l'accès au financement n'est pas automatique et n'est pas un droit. Il faut que l'OPCA donne son accord qui peut dépendre de la formation choisie, de l'objectif poursuivi, etc."
Et en cas de chômage partiel, peut-on bénéficier du cumul de ses heures?
J-P W:
"Oui, et comme pour tous les cas de demande de DIF, il faut obtenir l’accord de l'employeur."
A noter: le droit individuel à la formation (DIF) permet à un salarié de se constituer un crédit d’heures de formation de 20 heures par an, cumulable sur six ans dans la limite de 120 heures. Avant l’adoption de la loi du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle, un salarié qui quittait son entreprise perdait ses heures de DIF non utilisées.

Gå hjem til Frankrig 5Af Laura Elizabeth Bourdaud. Du er arbejdsløs og ønsker at uddanne dig? Det er nu meget muligt at hævde din individuelle ret til uddannelse (DIF) i nogle tilfælde. Forklaringer af Jean-Pierre Willems, konsulent loven specialuddannelse.
Kan vi drage fordel af DIF timer i perioder med arbejdsløshed?
Jean-Pierre Willems: "Når du forlader en virksomhed, er det udsteder en tjeneste en liste over de resterende timer af DIF, budgettet, at disse timer er berettiget til, og navnet på den OPCA, der afhænger af virksomhedens at modtage. overførsel af DIF, er det nødvendigt for at bryde kontrakten i beskæftigelsen er compensable arbejdsløshed (afskedigelse, misligholdelse konventionelle slutningen af CSD, fratrådte grunde anerkendt som legitim af arbejdsløshedsforsikring)." Mere...

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Universités et économie de la connaissance

http://www.caissedesdepots.fr/typo3temp/pics/ab856d41d3.jpgTélécharger la brochure de la Caisse des Dépôts Universités et économie de la connaissance. Extraits:
Accompagner la modernisation du patrimoine des universités
Pour améliorer leur attractivité et se moderniser, les universités accèdent à un nouveau statut d’autonomie. Le groupe Caisse des Dépôts a choisi de les accompagner dans cette évolution, en faisant des universités et de l’économie de la connaissance une priorité stratégique, inscrite dans son plan Élan 2020.
La Caisse des Dépôts accompagne tous les établissements de l’Enseignement supérieur et de la Recherche – publics ou privés – qui le souhaitent dans l’élaboration de leur projet, par de l’ingénierie, et dans leur mise en oeuvre, par des financements en prêts et en investissements.
Elle appuie les collectivités territoriales pour faire de leurs sites universitaires et de recherche des moteurs du développement durable et de la compétitivité de leurs territoires.
http://www.caissedesdepots.fr/fileadmin/templates/main/site/img/logo-caisses-des-depots.gifGROUPE CAISSE DES DÉPÔTS UNIVERSITÉS ET ÉCONOMIE DE LA CONNAISSANCE, LES CHIFFRES CLÉS
20 M€ de crédits engagés pour accompagner les études en lien avec la Conférence des Présidents d’Universités;
55 M€ d’engagements prévisionnels en investissement, dont 20 M€ sur le projet relatif aux brevets;
44 M€ de prêts sur fonds d’épargne de l’enveloppe infrastructure d’intérêt général (Université Paris Sorbonne, Paris 4; Université Paris Diderot, Paris 7).
Universités et économie. Construire l’université numérique.
Télécharger la brochure de la Caisse des Dépôts Universités et économie de la connaissance.

http://www.caissedesdepots.fr/typo3temp/pics/ab856d41d3.jpg Stiahnite si brožúru vkladu univerzít a znalostná ekonomika. Výňatky:
Podpora modernizácie univerzity dedičstva
Ak chcete zvýšiť ich príťažlivosť a modernizáciu univerzít prístup k novej autonómnej status. Caisse des Depot sa rozhodla podporiť je v tomto rozvoji univerzity a znalostnej ekonomiky strategickou prioritou, ktorý je súčasťou plánu na rok 2020 Elan.
Kaucia sprevádza všetky inštitúcie vyššieho vzdelávania a výskumu - verejné alebo súkromné - ktorí chcú rozvíjať svoj projekt, inžinierske a pri ich vykonávaní, na financovanie pôžičky a investície. Viac...

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Etudier en licence: parcours et insertion

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/publications/relief/etudier-en-licence-parcours-et-insertion/34973-1-fre-FR/Etudier-en-licence-parcours-et-insertion_large.pngPar I. Borras, D. Epiphane, P. Lemistre, G. Ryk (éditeurs), Relief, n° 36, 2012, 240 p. Télécharger la publication. Cet ouvrage est le résultat des derniers travaux du groupe de travail sur l'enseignement supérieur (GTES), qui réunit des chargés d'études du Céreq et de ses centres associés, des représentants des observatoires des universités et de la DGESIP.
La thématique porte sur les parcours des étudiants de licence (L). L'analyse est présentée en deux temps: modalités d'accès au L et parcours pendant les trois premières années de formation; poursuite d'études et insertion des diplômés de L3.
Des choix effectués par les bacheliers après le bac aux déterminants des poursuites d'étude, des mesures et les analyses du décrochage en L1 à l'insertion des diplômés de L3, professionnelles ou générales, les différents contributeurs passent au crible tout le premier cycle de l'enseignement supérieur.
Conclusion

Ces premiers résultats doivent être creusés. Ils confirment que les jeunes qui sortent avec des diplômes de master 2 scientifiques n'ont pas tous connu le même parcours de formation dans l'enseignement supérieur. Certains ont contourné le 1er cycle universitaire par le biais des CPGE ou des IUT/STS, d'autre sont issus de PCEM ou d'école d'ingénieur et tous reviennent ensuite à l'université poursuivre leurs études en master et décrocher un master 2 de sciences. Ces diplômés ont donc des diplômes très « proches » en ce sens qu'ils partagent des compétences générales en sciences très importantes, acquises au cours de cursus qui ont duré au minimum 5 ans. La spécialité du master 2, souvent très sélective à l'entrée et qui renvoie à des savoirs précis, ne semble pas avoir une importance très discriminante sur l'accès à l'emploi au sein de cette population, hormis les difficultés bien connues des diplômes de sciences de la vie. Ces diplômés sont donc en partie concurrents sur des emplois d'ingénieur et de cadre technique. Pourtant leur parcours les différencie et, derrière ce parcours et pouvant même l'expliquer, l'existence d'un projet professionnel. L'accès à ces différents parcours dépend également des performances scolaires antérieures et de l'origine sociale des jeunes, les plus favorisés allant vers les premiers cycles les plus prestigieux (CPGE, PCEM, école...). Le contournement du 1er cycle universitaire est donc en plus d'une réalité quantitative qui concerne plus d'un jeune diplômés de M2 scientifique sur deux (55%) une stratégie mise en place par des jeunes bien dotés et avec apparemment une certaine efficience en termes d'insertion professionnelle. La diversité des parcours au sein de l'enseignement supérieur, y compris pour l'obtention de mêmes diplômes, permet à chacun de trouver sa voie. Mais il semble bien que les jeunes qui arrivent à mettre en place des stratégies cohérentes dès le début de leurs études, tirent aussi plus vite et mieux leur épingle du jeu.Télécharger la publication.
Voir aussi Évaluation du non-recours au tutorat à l’université, Peut-on forcer les étudiants à la réussite.
By I. Borras, D. Epiphanius, P. Lemistre, G. Ryk (Eds.), Relief, No. 36, 2012, p. 240 Download the publication. This book is the result of the recent work of the Working Group on Higher Education (WGHE), which brings together research officers of Céreq and its associated centers, representatives of universities and observatories of DGESIP.
The theme focuses on the path of the undergraduate students (L).
The analysis is presented in two parts: how access to the path L and the first three years of training, further education and integration of graduates of L3.
Choices made by graduates from the tray to the determinants of action study, measures and analyzes the stall L1 to L3 insertion of graduates, vocational or general, the various contributors scrutinize the entire first cycle Higher Education.

Conclusion

These initial results should be dug.
They confirm that young people leaving with two master degrees in science are not all met the same training course in higher education. More...

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La quasi-totalité des universités devient autonome en 2012

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-05/2010-05-20/article_matignon.JPGAu 1er janvier 2012, huit nouvelles universités basculent dans l'autonomie. Il s'agit de la dernière vague d'établissements passant sous le régime de la LRU. La gestion des ressources humaines, du budget global, et parfois le transfert du patrimoine relèvent des nouvelles responsabilités et compétences des universités.
Au 1er janvier 2012, les huit dernières universités de métropole sont devenues autonomes. Il s'agit de Grenoble-III, Lille-III, Lyon-II, Montpellier-III, Paris-VIII, Paris-X, Perpignan, et l'université de Toulon et du Var.
Les universités de la Réunion et d'Antilles-Guyane le seront courant 2012 et celle de Polynésie en 2013.
L'autonomie des universités s'est faite en quatre vagues après le vote, en 2007, de la loi relative aux responsabilités et aux libertés des universités (LRU):
* 2009: 18 universités pionnières passent à l'autonomie;
* 1er janvier 2010: 33 universités suivent;
* 1er janvier 2011: 22 autres universités le deviennent à leur tour. A cette date, près de 90% des universités françaises et une grande partie des écoles sont autonomes.
La LRU permet aux universités de mener leur propre politique de ressources humaines (gestion du personnel, recrutement des contractuels, primes aux personnels et de création d’intéressement) mais aussi de gérer leur budget global.
L'autonomie rend également possible le transfert des biens immobiliers de l'Etat à l'université. Cet acte constitue pour l'université une reconnaissance de sa capacité à gérer son patrimoine.
La dévolution du patrimoine est actuellement limitée à trois universités: Clermont-I, Toulouse-I Capitole et l'université de Poitiers mais pourrait se généraliser.
On est en train de dessiner le paysage du supérieur pour les trente à quarante ans à venir. Laurent Wauquiez.
http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2010-05/2010-05-20/article_matignon.JPG 1. januar 2012 otte nye universiteter i klippen autonomi. Dette er den seneste bølge af virksomheder fra under den primære jernbanevirksomhed. Forvaltning af menneskelige ressourcer, det samlede budget, og undertiden overførsel af velstand er de nye ansvarsområder og kompetencer universiteter.
1. januar 2012, har de seneste otte hovedstadsområdet universiteterne blive selvstændige.
Dette er Grenoble-III, Lille III, Lyon-II-III Montpellier, Paris-VIII, Paris-X, Perpignan, og University of Toulon og Var.
Universiteter Réunion og Antillerne, Guyana vil blive i 2012, og at i Polynesien i 2013
. Mere...

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