16 janvier 2012

Enquête qualitative Professionnalisation 2010

http://www.fpspp.org/portail/LOGO%20FPSPP%20moyen.jpgTélécharger l'enquête L'Enquête Qualitative PRO 2010 du FPSPP.
Tables des matières - Dispositif de la professionnalisation

Synthèse et tendances 2010
Ensemble des OPCA, plus intérimaires et intermittents
OPCA professionnels
OPCA interprofessionnels
Annexe intérimaires
Annexe intermittents
Evolution Collecte et Engagements 2007-2010 par OPCA
Dispositif de la professionnalisation
1,5 Million d’entreprises employant 17 Millions de salariés
1,906 Milliard € de Contribution Professionnalisation 2010
880000 actions de formation prises en charge pour un montant de 1,900 Milliard €

150 000 Contrats de Professionnalisation ont été pris en charge en 2010 pour un montant de 990 millions €
95 millions d’heures stagiaires
Soit des prises en charge moyenne de Contrats de Professionnalisation :
Jeunes 6 834 €
Adultes demandeurs d’emploi 5 417 €
Publics prioritaires 6 432 €
44 % des Contrats de Professionnalisation sont accueillis dans une entreprise de moins de 20 salariés
• 68 % des Contrats de Professionnalisation CDD comportent un nombre d’heures de formation < 800 h
• 67 % des Contrats de Professionnalisation CDI comportent un nombre d’heures de formation < 500 h
• Les niveaux d’entrée en formation des bénéficiaires de Contrats de Professionnalisation sont principalement de niveau IV et inférieur.
• Les Contrats de Professionnalisation CDI Jeunes, prioritaires et adultes demandeurs d’emploi visent particulièrement les qualifications reconnues par les branches professionnelles
• Le Contrat de Professionnalisation Jeunes CDD conduit majoritairement à des formations ayant pour finalité un diplôme d’Etat ou titre homologué
• Les trois-quarts des Contrats de Professionnalisation Jeunes concernent des jeunes âgés de 21 à 25 ans
• Deux tiers des Contrats de Professionnalisation Adultes demandeurs d’emploi concernent un adulte âgé entre 26 et 34 ans
• Près des trois-quarts des durées des formations sont inférieures à 12 mois à l’exception du Contrat de Professionnalisation Jeunes CDD dont la moitié est supérieure à 12 mois
• Les trois-quarts des spécialités de formation des Contrats de Professionnalisation concernent les domaines technicoprofessionnels des services dont les deux tiers dans les domaines des échanges et gestion (commerce, vente, comptabilité, transport)

6680 CIPI et CDPI ont été pris en charge en 2010 pour un montant de 26 millions €

366000 Périodes de Professionnalisation ont été prises en charge en 2010 pour un montant de 580 millions €
Dont 44800 Périodes de Professionnalisation >= à 120 h pour 187 millions €
Les trois-quarts des Périodes de Professionnalisation concernent des salariés d’entreprises de 50 salariés et plus
La prise en charge moyenne d’une Période de Professionnalisation s’élève à 1583 €
• 66% des Périodes de Professionnalisation comportent un nombre d’heures de formation < 80h
•Les bénéficiaires de Périodes de Professionnalisation ont un niveau d’entrée en formation principalement de niveau IV et inférieur.
•La moitié des formations financées dans le cadre d’une Période de Professionnalisation touchent des salariés de la catégorie socioprofessionnelle Ouvriers-Employés
•Les spécialités de formation des Périodes de Professionnalisation concernent pour plus de la moitié les domaines technicoprofessionnels des services
9 400 CTP ont été pris en charge pour un montant de 26 millions €
32 700 CRP ont été prises en charge pour un montant de 89 millions €
Plus de la moitié des CTP-CRP concernent des salariés d’entreprises de moins de 20 salariés
Les prises en charge moyenne des CTP-CRP s’élèvent à 2717 €
• 50% des CTP et CRP comportent un nombre d’heures de formation > 120 h
•Les CTP et de CRP ont un niveau d’entrée en formation principalement de niveau IV et inférieur
• Plus de la moitié des formations financées dans le cadre des CTP et CRP concernent les Employés
•Les spécialités de formation des CTP et CRP concernent pour plus de la moitié les domaines technico-professionnels des services

294000 DIF prioritaires ont été pris en charge pour un montant de 179 millions €
3500 DIF portables ont été pris en charge pour un montant de 3 millions €
Plus de la moitié des DIF prioritaires et portables concernent des salariés d’entreprises de moins 500 salariés
La prise en charge moyenne d’un DIF prioritaire est de 606 € et celle d’un DIF portable de 804 €
• 55% des DIF prioritaires comportent un nombre d’heures de formation < 20 h
• 80% des DIF portables comportent un nombre d’heures de formation > 20 h
• La moitié des bénéficiaires des DIF prioritaires et portables sont issus de la catégorie socioprofessionnelle Ouvriers-Employés

19 000 actions de formation Tuteurs ont été prises en charge pour un montant de 7 millions €
Télécharger l'enquête L'Enquête Qualitative PRO 2010 du FPSPP
. Voir aussi FPSPP: synthèse du dispositif Contrat de professionnalisation, FPSPP: synthèse du dispositif CIF, 1er bilan du Fpspp.
%% Http: / / www.fpspp.org / portail / LOGO 20FPSPP 20moyen.jpg Stiahnite si Prieskum Prieskum kvalitatívneho FPSPP Pro 2010.
Obsah - zariadenia pre profesionalizáciu


Zhrnutie a trendy 2010

Všetky OPCA, viac dočasných a prerušované

OPCA profesionáli
Príloha predbežné

Prerušované plán

Zber a záväzkov 2007-2010 podľa OPCA
. Viac...

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Initiatives on internationalisation

http://www.ecaconsortium.net/images/logo.jpgECA is stepping up its initiatives on supporting internationalisation. This is in accordance with the third aim of ECA.
A proposal for EU funding for a new European certificate on the assessment of internationalisation will be submitted in February.
The proposal will be based on experiences in the Netherlands and Flanders with assessing internationalisation. An evaluation report on pilots carried out by NVAO in 2010 and the framework that is used by NVAO for assessing internationalisation are available here.
A short explanation of the ECA certificate on internationalisation can be downloaded below.
ECA Agreement of Cooperation 2008.

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EUCIS-LLL Public Hearing on Social Innovation in LLL 6 March 2012 - Brussels

http://www.eucis-lll.eu/pages/images/stories/join-us/eucis-grand.jpgToday little is known about social innovation compared to the vast amount of research into innovation in business and science. EUCIS-LLL understands social innovation as changes in ideas, practices and institutions that aim to resolve existing social, cultural, economic and environmental challenges  for the general interest. We talk about “social” innovation because society is at the core of the analysis. In education and training, it covers a wide range of models from childcare to web-based learning, second-chance schools, to the delivery of learning in prisons or in hospitals. Social innovation supports greater inclusion and equity in our education and training systems and in our societies.
EUCIS-LLL considers that access and participation to learning is a crucial determinant of social cohesion, economic competitiveness and the exercise of citizenship. If social innovation aims to resolve existing challenges then innovation should take place at all levels and in all sectors of education and training in a lifelong learning perspective. Indeed, struggling against risks of exclusion requires innovative initiatives not only in applying new technologies but also in proposing innovative pedagogies and looking at more sustainable governance and partnerships. Social innovation is also about finding the appropriate drivers to give people enthusiasm about acquiring learning. Peer learning activities and the participation in European or International projects or networks proved to be very positive in motivating actors and for capacity building.
This seminar aims to give an insight on social innovation dynamics that are generally bottom-up and on how to create a favourable environment in Europe to stimulate innovation in teaching and learning.
Draft Agenda.
EESC Building - Bâtiment Van Maerlant - Room VM 3 (2nd floor)
2 rue Van Maerlant,  1040 Bruxelles
6 March - 9:15-12:30
Registrations are now openThis e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it !

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Active ageing and solidarity between generations - European Year 2012

http://www.eurofound.europa.eu/img/ef_logo1.gif2012 is the European year of active ageing and solidarity between generations. It offers us all a chance to reflect on how Europeans are living longer and staying healthier than ever before — and to realise the opportunities that represents.  During the course of 2012 Eurofound will bring you more data, research findings and policy-pointers on active ageing, providing you with insights into developments at EU, national and company level.
New Eurobarometer survey

To mark the start of the 2012 European Year of Active Ageing and Solidarity of Generations, the Commission presented today a new Eurobarometer survey showing that 71% of Europeans are aware that Europe's population is getting older, but only 42% are concerned about this development. This is in stark contrast with the perceptions of policy makers, who regard demographic ageing as a major challenge. Most citizens (over 60%) believe that we should be allowed to continue working after retirement age and one third says that they would like to work longer themselves.
Opening conference: 'Stay active - what does it take?'

At the opening conference on 18 January 2012 in Copenhagen, under the Danish EU Presidency, Eurofound's Donald Storrie will speak on the topic of 'Senior citizens on the labour market - the need and potential of reforms'. By 2030, the old age dependency ratio will stand at over 30% in all Member States except Ireland. How should Europe handle the issues that raises? Donald Storrie's presentation.
Impact of the recession on age management policies

In relative terms, the economic crisis that began in 2008 did not have a negative impact on the employment rate of older workers in the selection of states studied. In the majority of the 9 EU Member States covered in this study on age management policies, employment rates increased for older workers while they decreased for all other age groups.

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EUA’s Institutional Evaluation Programme to evaluate 90 universities in Romania as part of national higher education reforms

http://www.eua.be/images/logo.jpgAs part of the higher education reforms announced last year by the Romanian government, the European University Association’s Institutional Evaluation Programme (IEP) will carry out evaluations of 90 universities in Romania over the course of the next three years.
In September 2011, as foreseen in the Romanian Higher Education Bill, the higher education institutions (public and private) were grouped into three major categories: research intensive; teaching and research oriented; and mainly teaching institutions, in a move designed to diversify the country’s higher education system. The reforms also require the classification to be followed by an evaluation of all institutions carried out by an international agency.
EUA’s independent Institutional Evaluation Programme (IEP) was selected and has agreed to carry out this evaluation process as part of a project carried out with the Romanian Executive Agency for Higher Education, Research, Development and Innovation Funding (UEFISCDI).  This project will be officially launched today (9 January) by the Romanian Minister for Education at a meeting taking place in Bucharest.
Using the IEP guidelines, each institution will be evaluated by a team of international experts - including university leaders, as well as students, and higher education professionals – all from outside of Romania. The evaluations will focus on a broad range of issues such as institutional mission and how this relates to the classification exercise; supporting quality provision, quality assurance mechanisms and strategic management.
The IEP will first evaluate the 42 institutions in the first two groups of the classification. Following an institutional self-evaluation report and two site visits of the evaluation team, a final evaluation report on each evaluated university will be delivered and made publicly available.  The remaining 48 institutions in the third group will then be evaluated – also by IEP – in the course of 2013 and 2014. For more information on the IEP Programme, please visit: www.eua.be/iep.

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Un nouveau rapport sur l’emploi des jeunes

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Patrick-Alain JOYANDET, ancien ministre, député de Haute-Saône, vient de remettre au Président de la République un rapport intitulé “L’emploi des jeunes, grande cause nationale“. Le rapporteur propose de viser deux objectifs majeurs pour faire reculer durablement le chômage des jeunes:
- Faire passer de manière structurelle le nombre de jeunes en alternacne de près de 600000 à près de 900000 d'ici à 5 ans
- Faire entrer très vite au moins 50 000 jeunes dans les TPE avec la crétation d'un contrat sans charges pour les moins de 25 ans.
20 propositions concrètes y sont formulées dont plusieurs sur le développement de l’alternance:
Axe 1. – Faire entrer l’entreprise à l’école

1 : permettre aux jeunes collégiens et lycéens de réaliser des stages en entreprise pendant les vacances scolaires
2 : créer à tous les niveaux de l’enseignement et dès le collège un module obligatoire de préparation à la vie professionnelle
3 : poursuivre la professionnalisation de l’orientation des jeunes
4 : ouvrir des classes de prépa-pro dans l’ensemble des académies dès la classe de quatrième
5 : garantir l’adéquation des formations aux besoins des entreprises en donnant aux branches professionnelles un droit de co-construction des diplômes
Axe 2. – Dynamiser structurellement la formation des jeunes en alternance

6 : exonérer de charges sociales tous les contrats en alternance préparant à des diplômes ou des qualifications de niveau Bac et BEP
7 : moduler les aides publiques à l’apprentissage pour favoriser la promotion sociale et pérenniser les emplois
8 : développer les parcours mixtes en incitant les lycéens en lycée professionnel à réaliser leur dernière année de formation en CFA (page 60)
9 : créer au moins un"CFA de la deuxième chance" dans chaque département
10 : expérimenter les "CFA d’excellence d’entreprise"
11 : assouplir le contrat de professionnalisation : plus de formation en entreprise
12 : insérer des modules "permis de conduire" dans les formations en alternance conduisant à des métiers à forte mobilité
Axe 3. – Mesures conjoncturelles d’urgence - Création de 50 000 contrats sans charges pour les moins de 25 ans dans les TPE

13 : le contrat sans charges pour les moins de 25 ans pour toute embauche dans les TPE
14 : création d’une prestation "mobilité-logement" pour les moins de 25 ans
15 : extension de la garantie des risques locatifs
Axe 4. – Une nouvelle gouvernance pour un suivi personnalisé

16 : créer un ministère dédié à l’emploi des jeunes
17 : créer un pôle "Avenir jeunes" : une structure et un référent uniques
18 : création du dossier individuel de suivi "Avenir jeunes"
19 : instituer un contrat territorial "Parcours jeunes"
20 : l’emploi des jeunes "Grande cause nationale".
Télécharger le
rapport intitulé “L’emploi des jeunes, grande cause nationale“. Voir aussi L'Elysée confie une mission au député Joyandet sur l'emploi des jeunes.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Patrick-Alain JOYANDET, Former Minister, MP for the Haute-Saône, has just submitted to the President of the Republic a report entitled " Youth employment, major national cause. "The rapporteur proposes to serve two major objectives for the sustainable reduction Youth unemployment:
- Increase of the number of structurally youth alternacne nearly 600,000 to about 900,000 within 5 years

- Bringing soon at least 50 000 young people in the TPE with crétation contract without charge for children under 25 years
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Dotation aux Universités 2012

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Universites/62/3/1_126623.79.jpgLes universités voient leurs moyens progresser de 1,5% en 2012. Vingt d'entre elles connaîtront une progression de 3,5% en moyenne et jusqu'à 6% pour d'autres.
Durant tout le quinquennat, le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche a été prioritaire: des moyens en progression constante, non-application du principe de non remplacement d'un départ à la retraite sur deux.
La crise contraint les finances publiques de la France, mais le gouvernement garde le cap: ce secteur reste privilégié, car il n'y a pas de rigueur aveugle et nous voulons poursuivre l'effort de rattrapage historique qui n'avait pas été fait depuis 20 ans. Bâtir les campus de demain, donner aux universités les moyens de l'autonomie, préparer la croissance d'aujourd'hui et de demain avec les investissements d'avenir: rien n'est venu remettre en cause ces choix structurants.
Avec 147 millions d'euros d'augmentation dès ce début d'année, toutes les universités françaises et écoles d'ingénieurs voient les moyens que l'Etat leur accorde progresser. Cette hausse représente en moyenne 1,5% pour les universités et 1,4% pour les écoles.
Concernant les moyens de fonctionnement, les universités voient leurs moyens progresser de 1,2%, et les écoles d'ingénieurs de 0,9% en moyenne. Cette hausse s'ajoute à l'augmentation historique enregistrée sur la période 2007-2011. Au total, sur l'ensemble du quinquennat les moyens de fonctionnement auront progressé  de 24,8% en moyenne, et de 15,5% pour les écoles d'ingénieurs, avec des hausses "spectaculaires" pour rattraper les établissements qui étaient historiquement pas assez dotées, comme par exemple Angers (+59%) ou Lille 2 (+61%).
Ces moyens permettent de soutenir 3 priorités:
* Une progression de la masse salariale. Les établissements qui passent à l'autonomie se voient attribuer un bonus indemnitaire de 10%, pour leur permettre de mener une politique de ressources humaines dynamiques;
* La compensation de l'exonération des droits d'inscriptions de tous les étudiants boursiers pour tous les établissements. L'amélioration des conditions de vie étudiante est un des éléments d'égalité des chances. Cela a conduit à une augmentation du nombre de boursiers de 6%. L'Etat prend ainsi toute sa responsabilité vis-à-vis des établissements.
* Accentuer l'effort budgétaire sur les 20 universités ne sont pas assez dotés au regard de leur activité et leurs performances qui accueillent de plus en plus d'étudiants et dont les moyens étaient historiquement insuffisants. Ces établissements voient leur moyens de fonctionnement augmenter de 3,5% en moyenne et jusqu'à +6%: Angers (+5,1%), Bretagne Sud (+3,8%), Chambéry (+2,6%), Clermont 1 (+4,2%), le CUFR F Champollion d’Albi (+3,5%), Nîmes (+3,3%), Pau (+2,5%), Perpignan (+2,7%), Saint Etienne (+3,2%), Toulouse 1 (+2,8%), Tours (+4,4%), Versailles Saint Quentin (+2,6%), Rennes 2 (+4,4%), Bordeaux 3 (+2,7%), Dijon (+2,6%), La Rochelle (+2,9%), Lyon 3 (2,6%), Le Mans (+6%), Paris 13 (+3,1%).
Les établissements d'enseignement supérieur bénéficieront par ailleurs au cours de l'année 2012 d'autres moyens issus de l'Etat, comme les contrats quinquennaux, les moyens pour la dévolution du patrimoine immobilier qui permettra à terme aux universités de disposer de tous les leviers d'une politique globale d'enseignement supérieur, les crédits habituels de l'Agence Nationale pour la Recherche, les financements des investissements d'avenir, et  les financements du Plan Campus.
Au-delà de l'allocation 2012, les sujets du financement des universités resteront dans les semaines qui viennent inscrits en priorité à l'agenda.
Le dialogue sur les questions de moyens doit se poursuivre et une réunion se tiendra très rapidement pour parler des questions de masse salariale avec la CPU et la CDEFI et explorer les pistes d'amélioration du modèle d'allocation des moyens. A titre d'exemple, il est ainsi légitime de poser la question du coût relatif des différentes disciplines, par exemple, des sciences humaines et sociales.
Enfin, dans des systèmes où les acteurs sont très autonomes, la question de la mutualisation est centrale. De ce point de vue, l'AMUE est l'acteur clé s'agissant de l'enseignement supérieur. Il a établi un plan stratégique ambitieux. Le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche le soutient et est prêt à soutenir financièrement son développement.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Universites/62/3/1_126623.79.jpg Universiteterne har deres måder at stige med 1,5% i 2012. Tyve af dem vil opleve en stigning på 3,5% i gennemsnit og op til 6% for andre.
ennem de fem år, var sektoren for videregående uddannelse og forskning prioriteres højt: betyder konstant vækst, manglende anvendelse af princippet om ikke-udskiftning af pension i to
. Mere...

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Tout savoir sur le financement de sa formation continue

http://www.emploi-pro.fr/mediatheque/7/6/7/000000767_21.jpgPar Gwenole Guiomard. Emploi-pro vient de publier un dossier spécial formation continue. Son but : vous expliquer comment financer un cursus au moindre coût. Dans ce supplément, nous vous dévoilons comment payer une formation continue le moins possible via des subventions mais aussi en choisissant l’Université. Enfin, nous revenons sur la question du retour sur investissement de la formation. Un moyen qui permet de maximaliser ses études. Lire le dossier 1001 solutions pour se former gratuitment (ou presque).
Tout le monde le sait. En, France, la formation continue est l’un des rares moyens pour débloquer une ascension professionnelle en déshérence. En effet, dans beaucoup trop d’entreprises, la maladie de la diplômite vient arrêter, vers la trentaine, une carrière prometteuse. C’est le cas de très nombreux techniciens supérieurs ou d’employés à qui l’on refuse un avancement dans l’encadrement du fait d’un niveau d’études trop faible. Pas moyen alors, malgré tout le travail du salarié et son implication, de franchir ce plafond de verre particulièrement démotivant.
Pour briser tout cela, il y avait deux solutions. Soit mettre fin à la culture du diplôme qui permet de franchir les barrières sociales par le simple fait d’avoir été un bon élève entre 16 et 20 ans. Soit permettre à la population de se former en entreprise. En France, c’est le 2 e choix qui a été fait. On en a pris acte. Pour mieux emprunter l’ascenseur social, il vous faudra donc, si vous n’avez pas en poche un Bac +3 ou un Bac +5, décrocher un diplôme et mettre en branle sa deuxième chance professionnelle.
Tout au long de notre supplément, nous vous expliquons que cette entreprise est tout bénéfice pour le salarié. Cela lui permet de se former, d’ouvrir ses horizons, de se poser, de se confronter à d’autres expériences lors du cursus. Bref, cette poursuite d’études à 30 ans, 40 ou 50 ans est à vivement conseiller.
Reste à la financer. C’est souvent la période la plus difficile de cette reprise de cours. C’est cher : 9 000 euros en moyenne pour une formation diplômante à l’université, près de 15000 euros pour les grandes écoles. À cela, il faut ajouter le coût de la vie pendant un an (au moins 15 000 euros) et le manque-à-gagner du fait de son   inactivité… En tout, l’addition peut atteindre les 80 000 euros. Pour financer ce cursus, une stratégie est à privilégier. Nous consacrons ainsi un dossier aux mille et une façons de décrocher un cursus diplômant sans bourse délier. En résumé, il faudra s’appuyer sur son employeur en lui prouvant que le parcours de formation choisi lui fera gagner de l’argent, de la productivité et de la compétitivité. Il faudra prouver à son boss que ce cursus permettra de mieux auditer son entreprise, de défricher de nouveaux marchés ou de créer de nouveaux produits. Mené savamment, le financement de cette reprise d’études ne doit pas poser de problème. L’entreprise payera, les collecteurs des fonds de la formation compléteront et les divers soutiens que sont les DIF, CIF ou la période de professionnalisation finiront de convaincre.
La formation continue est évidemment un plus pour les salariés. Nous allons vous prouver que leur financement ne peut être un frein. Pour cela, nos journalistes ont enquêté du côté des Universités qui permettent de se former à moindre coût. La Validation des acquis de l’expérience – un de nos rédacteurs a expérimenté son parcours – est aussi un autre moyen de faire baisser les coûts. Nous concluons, enfin, cette série d’articles, par un article sur le retour sur investissement de la formation continue. Une méthode qui permet de mesurer « si une formation est rentable. Si elle a généré plus de bénéfices que de coûts ». Lire le dossier
1001 solutions pour se former gratuitment (ou presque).

http://www.emploi-pro.fr/mediatheque/7/6/7/000000767_21.jpgPre Gwenole Guiomard. Pre prácu práve vydala špeciálne školenie. Jeho cieľ: vysvetliť, ako financovať štúdium na najnižšiu cenu. V tomto dodatku, sa odhaliť, ako platiť za ďalšie vzdelávanie v čo najmenšej miere prostredníctvom grantov, ale aj výberom University. Nakoniec sa vrátime k otázke návratnosti investícií do vzdelávania. Prostriedky na maximalizáciu ich vzdelávanie. Prečítajte si správu v 1001 k forme riešenia zadarmo (alebo takmer).
Vo Francúzsku, tréning je stále jedným z mála spôsobov, ako odomknúť spiace kariérny postup. Naozaj, v príliš mnohých spoločností, choroba je diplômite zastávku v tridsiatych rokoch, sľubne sa rozvíjajúca kariéru. To platí pre mnoho technikov a zamestnancov, ktorým bol odmietnutý rozvoj v oblasti riadenia kvôli príliš nízkej úrovni vzdelania. V žiadnom prípade teda cez všetkých zamestnancov prácu a odhodlanie, aby so skleneným stropom, že obzvlášť demotivujúci
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Marketing effectiveness: the big issue for HE communications?

http://static.guim.co.uk/static/894d5be2fd27175b6273c0b4d3966c55a95bac8a/common/images/logos/the-guardian/professional.gifConsultant William Annandale looks at the specific areas HE needs to address and highlights some best practice.
The challenge for HEIs

Investment in marketing and communications by HEIs is fast becoming a critical activity where the measurement of value and the effective deployment of resources are under the spotlight as never before. As a result of market changes and potentially declining student numbers, we believe that many HEIs will invest more in marketing and communications. This is to maintain their market share and ensure economies of scale are not threatened. Some recent benchmarking we conducted in the sector suggested that evaluation of marketing and communications activity is typically a little patchy and sporadic at present. There is more emphasis placed on measurement of individual initiatives than on overall programmes.
Measuring marketing effectiveness and return on marketing investment is notoriously difficult. In a complex sector such as HE, difficulties multiply as there are many dimensions of performance that marketing strategies and activities will seek to influence. In attracting undergraduate applications, for instance, universities will have targets regarding overall application numbers, applications by department or faculty, quality of applicants and educational background of applicants (state or private school), among others.
To demonstrate effectiveness, marketing activity needs to show positive impacts on these targets, in line with the university's strategy. This poses challenges in gathering and analysing data from a range of sources, as well as in conducting research and identifying where the marketing contribution is most effective. Maximising value is dependent on continuous tracking, learning over time through trend analysis, and the development of ratios and indices that turn analysis into actionable indicators and tools. The private sector has been wrestling with the measurement of effectiveness for some time. In a recent global study of chief marketing officers by IBM, it was identified as one of four critical tasks to address. To quote from the study:
"Most chief marketing officers are struggling in one vital respect – Return on Investment (ROI). Our research shows the measures used to evaluate marketing are changing. Nearly two-thirds of CMOs think return on marketing investment will be the primary measure of their effectiveness by 2015. But proving that value is difficult. Even among the most successful enterprises, half of all CMOs feel insufficiently prepared to provide hard numbers."
Public sector and marketing effectiveness

The public sector has also been wrestling with the challenge of marketing effectiveness. In November 2009, the COI published a heavyweight document entitled Payback and Return on Marketing Investment (ROMI) in the public sector.
The COI recommended a number of principles to guide marketers through an effectiveness measurement process for marketing campaigns. Among them are:
• Start with an understanding of what your campaign is trying to do and how it will work
• Isolate the impact of your campaign from the effects of other factors
• Make conservative but realistic estimates of the value of the impact
• Be transparent; show all your workings and list all your assumptions
There are some very strong examples of ROMI in the influencing of public behaviour, typically evidenced in the IPA Effectiveness awards, for instance:
• The Training and Development Agency for Schools (TDA) changed its teacher recruitment communications from "selling" teaching to helping people become teachers, using a series of behavioural triggers. The campaign achieved a minimum payback of £101 for every £1 spent; increasing teacher enquiries and applications to record-breaking levels on a smaller spend.
• The Department of Health's stroke awareness campaign used a multi-channel strategy to communicate to the public how to spot the symptoms of a stroke and what to do as a result, using a memorable acronym – FAST. This resulted in estimates of nearly 10,000 more people getting to hospital faster; more than 600 of whom were saved from death or serious disability. The campaign achieved a payback of £3.20 for every £1 spent.
Where next for HE marketing?

For those HE marketers who are looking to improve the effectiveness of their marketing and communications, I've been thinking about how to set a base line with practical steps:
• Begin your marketing effectiveness upgrade one step at a time; don't try to do too much too quickly
• Work hard on alignment with the corporate strategy; start with your marketing objectiveness and strategy, and the overall marketing programme
• Don't focus solely on communications measures; they are the most obvious and visible to others but rarely tell the whole story
• Raise the profile of marketing effectiveness yourself. Tell key stakeholders in the university that this subject is being addressed and how.
• Make effectiveness measurement one of the first questions in a marketing plan, not the last. If you don't know how to measure the effect, should you be doing it?
These may seem obvious but, from experience, they make a difference. William Annandale is managing partner at Quadrant Consultants, a strategy and marketing consultancy.

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