14 janvier 2012

Transmission des savoirs. Des évolutions irréversibles…

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Depuis quelques décennies le système de formation des adultes peine à se renouveler face aux évolutions technologiques et sociétales qui relativisent l’apport des logiques institutionnelles et administratives dans le rapport aux savoirs. La question de la professionnalisation des formateurs est ainsi régulièrement soulevée face à une dévaluation tendancielle de leur rôle et de leur statut social.

Les transmetteurs de connaissances, de savoir-faire et de valeurs ont eu une image positive jusqu’aux années 70. Cette compétence de transmission était d’ailleurs associée à d’autres activités comme l’orientation professionnelle, la recherche appliquée, l’ingénierie, la diffusion et la gestion de ressources, l’innovation pédagogique liée aux caractéristiques des adultes… Les années 60 et 70 furent le cadre de nombreuses avancées issues de la formation des adultes dans l’outillage des pratiques de formation. L’institutionnalisation de la formation continue à la suite des lois de 1966 et de 1971 a relativisé tous ces aspects en surdimensionnant les volets réglementaires, financiers, administratifs, commerciaux et communicationnels de la formation des adultes jusque là assise sur un régime de subvention et d’engagement militant.
Une phase transitionnelle va ainsi s’ouvrir marqué par une tension entre les objectifs d’intérêt général poursuivis par les organismes privés, parapublics et associatifs issus de l’après-guerre et les objectifs commerciaux des nouveaux arrivants logiquement focalisés sur les volets rentables de l’activité de formation qui relèvent essentiellement des besoins des catégories socio-professionnelles du haut de l’échelle… Plusieurs processus sont venus affaiblir par la suite ce système hybride:
    * La massification scolaire et universitaire qui verra le monde enseignant être sur-mobilisé sur la formation initiale;
    * La crise du militantisme et plus largement des modèles d’action fondés sur des avant-gardes éclairées;
    * L’ère post-taylorienne qui ouvre la voie à une réintégration des fonctions formatives dans le travail lui-même.
Tous ces processus vont favoriser sous des angles divers les logiques d’autoformation qui seront optimisées par les technologies de l’information et de la communication (TIC) qui s’avèrent des technologies post-tayloriennes par essence… Un quatrième phénomène déstabilisera le système: le chômage de masse qui entraîne une partie des organismes de formation professionnelle et d’éducation populaire vers le traitement social des chômeurs qui modifient de fait les finalités de la formation et les compétences qui lui sont attachées.
Plus largement les compétences de transmission vont décliner confrontées:
    * au caractère éphémère des savoirs techniques ce qui déstabilisera les formateurs permanents,
    * à l’émergence des compétences-clef/transverses qui relèvent plus des processus expérientiels que des cursus formatifs,
    * à la démocratisation des savoirs généraux,
    * aux organisations apprenantes et qualifiantes des entreprises,
    * au poids des médias, d’internet…
Cette évolution n’a pourtant guère affecté le marché administré qui s’est construit autour de l’obligation légale de financement de la FPC par les entreprises et les dispositifs publics dédiés aux jeunes et aux chômeurs. Elle a créé cependant une tension qui amène l’offre de formation à sophistiquer les stratégies commerciales et à tenter d’améliorer son image d’où la consolidation des fonctions commerciales, marketing, gestionnaires, administratives… Parallèlement les opérateurs de formation sont confrontés à une montée de la prescription de la part des financeurs publics qui s’emparent de deux objets qui structuraient fondamentalement l’activité des organismes de formation: l’analyse des besoins de formation des publics cibles et la définition des réponses de formation en termes de durée, de contenus, voire de méthodes pédagogiques!
Dans ces conditions les formateurs vont-ils perdre leur identité fondée sur la transmission au profit de fonctions plus proches de celles des communicants, des consultants ou des travailleurs sociaux? Ces métiers sont caractérisés par des convergences en termes de compétences comme l’écoute, l’intermédiation, l’échange, l’appui, la facilitation, l’information, le travail en réseaux… Cependant des interrogations demeurent face à l’atomisation des savoirs, l’atonie cognitive entretenue par la fracture sociale et culturelle, à l’échec scolaire qui devient irréparable, la focalisation sur l’immédiat et l’éphémère au détriment du moyen terme où se joue notamment la question environnementale… En un demi-siècle la fonction générique de formateur fondée sur la transmission s’est considérablement transformée et a évolué vers l’intermédiation. Les identités de départ y survivront-elles?
Af Paul Santelmann, leder af Forecasting på AFPA. I de seneste årtier systemet for voksenuddannelse kæmper for at forny med teknologiske og samfundsmæssige relativere bidrag af institutionel og administrativ logik i forhold til viden.Spørgsmålet om professionalisering af undervisere er jævnligt rejst mod en devaluering tendens til deres rolle og sociale status.
Sendere af viden, færdigheder og værdier havde et positivt image til 70 år.
Denne færdighed for overførsel var også forbundet med andre aktiviteter, såsom karriererådgivning, anvendt forskning, ingeniørvirksomhed, fordeling og forvaltning af ressourcerne, pædagogiske innovation-relaterede karakteristika for voksne ... Den 60 og 70 blev en del af mange forskud fra voksenundervisning i bearbejdning af uddannelse praksis. Mere...

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Entreprises, veillez sur les seniors

Les EchosPar Michel de Grandi. Le vieillissement de la population est un défi mondial. En Allemagne, la population active (15-64 ans) va passer de 54 millions aujourd'hui à 41 millions de personnes en 2050. En Chine, les actifs devraient baisser de 19% dans les quarante prochaines années. Au Japon, ce sont 8 millions de baby-boomers qui deviennent des « papy-boomers ». Les Etats-Unis comptent déjà 41 millions de retraités auxquels s'ajoutent 1,6 million de salariés chaque année. Curieusement, les entreprises ne perçoivent pas toujours l'ampleur de ce phénomène. Selon les chiffres de The Economist Intelligence Unit, plus de 80% d'entre elles admettent les changements démographiques à venir comme étant des événements certes créateurs d'opportunités, mais aussi générateurs de risques. Mais elles sont moins de 50 % à les inclure dans leur plan stratégique à moyen terme. Or, le départ d'un senior d'une entreprise, c'est de l'expertise en moins, toujours très difficile à remplacer, prévient le Boston Consulting Group.

Les EchosMichel de Grandi. Starnutie populácie je globálny výzvou. V Nemecku sa pracujúcej populácie (15-64 rokov) zvýšiť z 54 miliónov dnes na 41 miliónov v roku 2050. V Číne sa očakáva pokles aktíva o 19% v nasledujúcich štyridsať rokov. Viac...

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In defence of the humanities

The Guardian homeHumanities graduates do incredibly well professionally and it is time academia acknowledged this, argues Matthew Batstone. According to a recent piece of research from New College of the Humanities, 60% of the UK's leaders have humanities, arts or social science degrees. The STEM subjects (science, technology, engineering, maths) account for only 15% of the sample. This might come as a bit of a surprise for some. Somebody studying the politics or sociology of Britain might reasonably infer from government policy that only people with STEM degrees make a contribution to the prosperity of the nation.
Moreover the literature from academics in support of the humanities tends to reinforce that supposition. Supports tend to argue that the humanities are vital for society because successful societies need to understand their past, the history of ideas and their culture. This is true, but it misses a key argument underpinning the value of the humanities, the fact that graduates of these disciplines do incredibly well professionally, including those who follow business careers. What's more, this is a vital part of the argument in favour of continued support of these subjects.
The full Choose Humanities report can be found here, but the data is pretty clear. The study reviewed leaders across a broad range of fields in the UK, including FTSE 100 CEOs, MPs, vice chancellors of Russell Group universities, Magic Circle law firms, managers of creative businesses and so on. Dividing subject areas between STEM, humanities, arts, social sciences and vocational, leaders with degrees from the core humanities were the largest group. Even among FTSE 100 companies there are 34 CEOs with a humanities degree against 31 with a STEM degree. If so many of the UK's leaders have humanities degrees, is it possible to determine whether what they have studied contributes to their success?
A good starting point is the business lobbying organisation, CBI. The CBI says that what big business needs are graduates who can work in teams, who can problem solve and who are numerate. This may be the basis of the government's preoccupation with STEM subjects and it is certainly true that any client would be concerned if their auditor could not add up. However, these are the basic skills graduates must have. They can only take professionals so far up the ladder. They are not the capabilities that will generate ideas or create wealth and employment. Steve Jobs' obsession was with calligraphy, not cash flow statements. The capabilities that the CBI talks about are the plumbing (without being dismissive – you wouldn't want to live in a house without plumbing). The humanities provide a rich training in the skills underpinning leadership and innovation, regardless of whether that leader runs a government department, a school, a newspaper or a corporation.
To succeed in the humanities you need to build an argument and you need to be able to recognise the strengths and weaknesses of the contrary position. Moreover you need to be able to present your position in a compelling and charismatic manner (the tradition of 1:1 tutorials is fantastic training for this). Purely on a practical level, the weekly distillation of a huge amount of material is exactly the discipline required in many forms of work. If you appreciate, for instance, Bleak House or Nostromo, you will appreciate the importance of human relationships and the fact that it is people, as well as organisations and how they are structured, that shape outcomes. Most importantly, however, at the centre of the humanities is an appreciation of ideas and the value of creativity.
If Britain is to have a future in the economic life of the planet, it is unlikely to be in low value manufacturing. We will stand or fall with our creative and information industries and where better to find the leaders of these industries than from graduates of economics, law, philosophy, English and history.
Matthew Batstone is a co-founder and director of
New College of the Humanities. He will be speaking at the Guardian's Future of Higher Education conference on 20 March.

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PhD- a slow study?

http://www.publicservice.co.uk/graphics/public-service.gifRikard Lingström, Vice President of SULF, calls for change in the research and education environment in the country and to the treatment of doctoral students
Universities play a unique role, providing high-quality education and making research that would not have been performed at private companies or research institutes possible. This research is fundamental and innovative, but most probably will not generate revenue for investors in the short term. In the long term, however, such research may be extremely valuable to society, and not only from an economic aspect.
Moreover, the relationship between research and education is individual and has to be strong, meaning that university teachers must be given the opportunity to both perform research and to teach.
Policies on higher education and research in Sweden do not, in general, promote long-term fundamental research, especially not innovative research. Neither is a strong link between research and higher education advocated, instead policies appear to exert their influence in the opposite direction.
Allocation of funding

The amount of funding allocated to research at universities in Sweden has decreased over the last few decades. Total spending on research and development is still high from an international perspective, at 3.6% of GDP; however more than two-thirds of this is spent by private companies, the majority of which are a small number of large companies. Only approximately one-quarter of research spending is linked to activities at universities, which amounts to less than 1% of GDP. This level is not high from an international perspective, particularly given that the Swedish research institute sector is small compared to other European countries.
The Swedish Government, like many other governments, claims to promote excellent research and innovation at universities. Policies and the allocation system for new research funding have, during recent years, been focused on strengthening already strong research areas by allotting more funding to them as designated by the government. In addition, for some years, the allocation of a part of research funding is determined with regard to external grants and to bibliometrics, for example the number of publications and citations. Neither of these models promotes innovative research, but instead benefits 'mainstream' research.
Departments and groups that are already well-funded have received much of this capital as well. This has occurred to the extent that, in many cases, these departments have not been able to spend all the funding they have received. Currently, there is one year of unused funding on the balance sheets of Swedish universities. The government has been criticised for this by the National Audit Office, who have used similar arguments.
The research-teaching relationship

Higher education is, by definition, intimately related to research at higher education institutions. In order to improve the quality of Swedish higher education, research must be considered seriously: it is very important that teachers are active researchers and vice versa. Teachers should be articulating the scientific problems that are involved in the research agendas at their institutions. A relationship to research through a PhD is not enough. Neither is it enough to merely follow research through papers, seminars and conferences. Of course, this does not mean that teachers can or should divide their time into two equal parts. Different areas have different needs at different points in time; however the definition should be clear: university teachers should carry out both teaching and research.
Policies and allocation systems have to promote a strong relationship between research and education. In fact, however, recent policies on research and education have promoted the exact opposite: universities that either focus on research or education. In some research areas, particularly in the fields of medicine and technology, and at the older universities, the share of total funding spent on research is very often extremely high. These areas, which are also the winners as a result of the new research policies, very often spend 80% or more on research. On the other hand, at other departments, very often at the smaller universities, the relationship between research and education is the opposite. Thus the desirable strong relationship between research and education is not achieved.
Sweden needs research policies that promote the unique role of universities, supporting fundamental, long-term and innovative research and the strong relationship between research and education.
Equal access for all

Doctoral education plays a key role for research conducted at universities in Sweden. According to Statistics Sweden, more than 40% of research carried out at universities is performed by the 17,000 doctoral candidates. The country is known for showing a high level of equality, but this is a tradition that is not followed as regards doctoral education. Swedish doctoral education demonstrates high levels of inequality in various different ways.
Over the course of the last few years, the number of foreign doctoral candidates from countries outside the EU has increased. Unfortunately, these doctoral candidates are very often accepted under conditions that are significantly worse than the conditions that apply to most Swedish doctoral candidates. Funded by scholarships from their home countries, they not only lack social benefits in Sweden, their level of income is very often less than half the salary of a Swedish doctoral candidate. These candidates are very important to Swedish research, but are severely mistreated in comparison to their Swedish colleagues. The government could change this situation by revising the Higher Education Ordinance; however, it has so far chosen to accept it.
There is also a lack of equality regarding the social background of the doctoral candidates when it comes to the educational background of their parents. Approximately 6% of university students at Master's level continue their studies at doctoral level, but the difference with regard to their backgrounds is huge. Among students who have at least one PhD graduate parent, 16% continued to doctoral level; but only 4% of working class students continued their studies.
This situation cannot be explained in a few sentences; and is also similar at undergraduate level. Consequently, the social bias in recruitment to university studies in Sweden is almost as significant as it was 40 years ago. Sweden, a country that is renowned for showing a high level of equality, has not succeeded in this very important task – recruiting students from all parts of society.

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5ème rencontre Universités et Entreprises

http://www.groupeaef.com/wp-content/uploads/2010/09/logo_RUE2012_bay_bleu.pngLa 5ème édition des Rencontres Universités Entreprises se déroulera au Palais des Congrès de Paris les 15 et 16 mars 2012.
Grâce à l’implication de l’ensemble des visiteurs, exposants, conférenciers, et à la qualité de leur participation, les Rencontres Universités Entreprises – RUE 2011 ont connu un vif succès: 6000 participants (dont 4 600 professionnels), 60 conférences et ateliers, 85 intervenants, près de 90 exposants (50 entreprises, 13 PRES et 45 universités), 180 recruteurs, 1480 candidats, 800 rendez-vous de recrutement.
Dans un contexte international très favorable au développement de l’université et à la reconnaissance de ses potentiels , les RUE, initiées il y a 5 ans, sont devenues le rendez-vous incontournable entre les professionnels de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’entreprise. Chaque année, les Rencontres Universités Entreprises débouchent sur de nouveaux partenariats, des expérimentations et de nouveaux contrats mais aussi, pour les entreprises, un recrutement diversifié et accru, qui fera la richesse de leur sourcing.
Les nouveautés 2012: un calendrier mieux adapté au recrutement; un lieu central et prestigieux, sur un seul niveau; un forum élargi aux Master1 (stages, alternance); des actions de communication plus larges; de nombreux petits ateliers au sein de l’espace exposant; une ouverture internationale.
Jeudi 15 et vendredi 16 mars 2012 • Palais des Congrès

Dans un contexte international très favorable au développement de l’université et à la reconnaissance de ses potentiels, les Rencontres Universités Entreprises, initiées
il y a 5 ans, sont devenues le rendez-vous incontournable entre les professionnels de l’enseignement supérieur, de la recherche et les entreprises.
Participer aux Rencontres Universités Entreprises, c’est entrer dans une démarche active de rapprochement
entre les universités et les entreprises à tous les niveaux:
- Progresser et innover en apprenant à mieux se connaître,
- Renforcer la place des universités au sein du monde économique et scientifique pour améliorer la compétitivité,
- Inciter les employeurs à mieux intégrer les étudiants universitaires dans leur vivier de jeunes diplômés,
- Valoriser la recherche,
- Construire des projets communs et pérennes, en matière de formation, de recherche et d’innovation, d’insertion professionnelle, de recrutement ou de relations économiques,
- Mieux valoriser les ressources et les talents des universités.
Avec 6 000 participants en 2011, dont 4600 professionnels, les RUE constituent un temps fort des relations entre le monde économique et le monde universitaire: chaque année, les Rencontres débouchent sur de nouveaux partenariats, des expérimentations et de nouveaux contrats mais aussi, pour les entreprises, un recrutement diversifié et accru, qui fera la richesse du sourcing des entreprises.
Les professionnels
Entreprises: DRH, directeurs du recrutement, campus managers et responsables de la marque employeur ; directeurs scientifiques et responsables de la R&D, directions commerciales, etc.
Universités et écoles associées dans le cadre des Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) : présidents et vice-présidents, secrétaires généraux, directeurs de composantes, directeurs de laboratoire et responsables de masters, directeurs d’écoles doctorales, responsables de Scuio et de BAIP, etc.
Organismes de recherche: présidents et directeurs généraux, directeurs de laboratoire, directeurs d’institut, responsables d’organisme.
Voir aussi 4e rencontre Universités et Entreprises, organisée par le MEDEF et la CPU, 3e Rencontres Universités-Entreprises.

http://www.groupeaef.com/wp-content/uploads/2010/09/logo_RUE2012_bay_bleu.pngThe fifth edition of the Business Meeting will be held at University Convention Center in Paris on 15 and 16 March 2012.
Thanks to the involvement of all visitors, exhibitors, speakers, and the quality of their participation, Dating Universities Enterprises - STREET 2011 were a resounding success: 6000 participants (4600 Professional), 60 conferences and workshops , 85 players, nearly 90 exhibitors (50 companies, 13 universities and 45 PRES), 180 recruiters, 1480 candidates, 800 appointment of recruitment. More...

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CIUEN 2012 - Colloque International des Universités à l’Ère du Numérique - Lyon 16/18 avril 2012

http://ciuen2012.org/wp-content/uploads/2011/09/CiuenBanner.pngCette édition CIUEN 2012 sera colocalisée avec la conférence mondiale du web www2012, ce qui apportera une dimension internationale et une richesse d’échange entre les divers participants.
Thème 1: Apprendre et enseigner avec le numérique

Responsables: Claude BERTRAND (MINES), Christophe BANSART (Université Nice Sophia Antipolis).
Description

Les technologies numériques modifient profondément les pratiques sociales touchant aux modes de communication et à l’accès à l’information. Dans le domaine de la formation, de nouveaux dispositifs d’enseignement et d’apprentissage exploitent les potentialités de ces technologies pour offrir de nouvelles formes de communication pédagogique et d’accompagnement des apprentissages.
Si on le relie directement à l’acte d’enseigner et d’apprendre, le numérique peut-il être un levier ou une opportunité pour l’évolution des pratiques pédagogiques à l’université? Aide-t-il à mieux répondre à l’objectif d’une plus grande réussite des étudiants? En particulier, comment ces technologies peuvent-elles permettre d’organiser de multiples formes d’enseignement hybride pour adapter les modes de formation et les rythmes d’apprentissage aux caractéristiques de nouveaux publics étudiants.
Qu’on les appelle « digital natives » ou génération Y, continuellement connectés, consommateurs de contenus numériques et de l’information instantanée, ils ont d’autres habitudes de vie et de communication, de recherche d’information et d’autres relations aux savoirs; mais aussi, de plus en plus, ils travaillent en même temps qu’ils étudient et pour eux le nomadisme devient la règle. Quels services les établissements peuvent-ils proposer en ce domaine? Les réseaux sociaux, dont on sait ces publics très friands, peuvent-ils devenir des outils au service de l’enseignement et des apprentissages?
Le numérique modifie profondément les conditions d’accès au savoir, mais aussi la production même de ce savoir. Comment les dispositifs de formation peuvent-ils le prendre en compte? Quel rapprochement peut s’opérer entre la recherche, et ses modes de production des connaissances, et l’enseignement?
La mise en place de nouvelles modalités d’enseignement pose très directement la question de l’accompagnement et de la formation, initiale et continue, des enseignants à l’université. Même s’ils sont utilisateurs du numérique au quotidien, en particulier dans leurs activités de recherche, ils sont encore relativement peu utilisateurs dans l’acte pédagogique parce que peu ou mal formés. Pourtant, pour intervenir dans ces dispositifs, les enseignants doivent faire évoluer leurs pratiques, en étant soutenus, accompagnés et reconnus dans cette démarche.
Quelles modalités de formation, d’accompagnement ou de soutien, les établissements peuvent-ils leur proposer? Avec quels acteurs et services d’appui? Quelle place la recherche peut-elle occuper sur toutes ces questions?
    * Nouveaux enjeux et nouvelles pratiques pédagogiques
    * Les réseaux sociaux pour l’apprentissage
    * Le plagiat
    * Le numérique pour accélérer le passage de la recherche à l’enseignement
    * Vers un nouveau rôle de la documentation
    * La formation et accompagnement des enseignants
    * L’usage des plateformes pédagogiques.
Thème 2 : La vie numérique sur le campus

Responsables: Khadija DIB (MINES), Thierry BEDOUIN (UNR Paris Île de France), Patrice ROTURIER (Université Européenne de Bretagne).
Description
Un des enjeux des établissements d’enseignement supérieur est de répondre à la grande difficulté des universités à gérer le rythme d’apprentissage des étudiants, dans un contexte de formation de masse.
Aujourd’hui, les technologies numériques sont en train de modifier en profondeur et de façonner les modes de vie, de travail et de production des étudiants. Dans ce contexte, l’enjeu, pour tous les établissements est de tirer partie de ces technologies pour accroître leur performance et leur efficacité En particulier les universités peuvent trouver là le moyen de faciliter l’accès au savoir et à la connaissance d’un nombre toujours plus important d’étudiants par les possibilités offertes par ces technologies. Dans cette démarche leur offre doit venir au plus près de la demande de leur public d’apprenant. Le numérique, par la flexibilité qu’il apporte dans les modes de transmission des connaissances et d’apprentissage, peut contribuer largement à réaliser cette nécessaire jonction. Mais les modes de développement et de déploiement doivent être compatibles avec le mode de fonctionnement de l’université, avec les attentes des étudiants ainsi qu’avec les usages des enseignants et des étudiants. Chaque étudiant, enseignant, chercheur devrait pouvoir accéder aux services et ressources numériques, à la formation, à la documentation de n’importe où, n’importe quand, à partir de n’importe quel équipement (ordinateur portable, tablette numérique, téléphone portable, …).
Certes, depuis de nombreuses années, les campus numériques sont apparus, puis les environnements numériques et les ressources, des efforts importants d’accessibilité ont été réalisés pour atteindre institutionnellement ce que tout à chacun peut disposer dans sa vie familiale ou sociale.
Aujourd’hui, les technologies devraient permettre à chaque étudiant de disposer de tout ce qui est nécessaire à son cursus en adéquation avec son mode de vie sociétal imprégné aujourd’hui de la culture du son, de l’image et de la communication en réseau.
L’appréhension de plus en plus prégnante de ces technologies pour les générations nouvelles en font des acteurs naturellement numériques, mais quelles réponses leur apportent les établissements, comment leur vie sur le campus d’aujourd’hui ne remet-elle pas en cause leur motivation naturelle, comment les générations moins nouvelles se rapprochent et communiquent avec ces générations que l’on pourrait qualifier du troisième type?
Comment le penchant implicite du numérique d’abolir les distances est il mis en œuvre, renforcé ou devient-il une véritable stratégie pour vivre et exister dans la géographie globale des formations et établissements dans un monde où la concurrence est désormais présente et ou la place de l’exception doit être conservée?
Le monde de l’information immédiate, de la grande propagation de celle-ci est aujourd’hui présent partout, le niveau d’exigence s’accroit pour disposer de ces informations à jour et fiables dans une dimension où l’afflux d’information est tellement important qu’il devient nécessaire de mieux individualiser celle-ci pour la rendre « ingérable » plus facilement.
Le numérique remet en cause les pratiques et les manières d’échanger ou de construire des relations, l’enseignement supérieur doit les prendre en compte pour en faire une véritable arme d’accessibilité de tous à la formation et aux savoirs tout en se préservant de créer une rupture technologique mais en accompagnant les individus et leur mettant à disposition les services idoines
Le défi est de promouvoir les usages du numérique, pour qu’il devienne un moyen de lutte pour l’égalité des chances, qu’il offre des outils d’ajustement et d’adaptation aux contraintes individuelles des étudiants salariés, malades ou qui souffrent d’un handicap. En effet le développement des usages de numérique à l’université constitue un véritable enjeu, qui va très au-delà des enjeux pédagogiques relatifs aux disciplines enseignées et aux aspects techniques de ces technologies.
Il s’agit surtout de faire en sorte que les jeunes, à travers un usage quotidien à l’université, puissent acquérir les connaissances et compétences relatives aux nouveaux modes de production et d’organisation de la vie intellectuelle, sociale et économique que permettent ces technologies pour devenir des acteurs actifs et performants dans la société du numérique.
Le CIUEN 2012 est le lieu privilégié pour échanger sur ces points:
    * Le numérique pour la scolarité
    * Le numérique pour la recherche
    * Quels services numériques pour l’immobilier?
    * Quel immobilier pour les services numériques?
    * Le numérique comme facilitateur de la vie des usagers
    * Intégrer la mobilité des acteurs et des terminaux any time, anywhere, any device
    * Bouquet de services numériques
    * Accessibilité pour les étudiants et personnes en situation de handicap et numériques.
Thème 3 : Se former tout au long de la vie
Responsables: Denis ABECASSIS (AUNEGE), Jean-Marc OGIER(Université de la Rochelle).
Description
Au-delà des difficultés économiques actuelles, tous les économistes s’accordent à considérer que la connaissance et l’innovation constituent les principaux leviers du développement économique et représentent des facteurs déterminants pour une relance pérenne. Pour ce qui concerne la connaissance, la problématique n’est pas seulement de former la classe d’âge des 18-24 ans, mais bien d’étendre le spectre des apprenants à toutes les classes d’âge, à toutes les catégories socio-professionnelles, dont les besoins en apprentissage « continus » ne font que croître dans nos sociétés modernes. La diversité des situations et des apprenants dont les acquis, les motivations et les intérêts, pour des environnements d’apprentissage différents, est telle que des solutions à la fois globales et individualisées doivent absolument être déployées.
Devant l’ampleur des besoins, l’union européenne a placé « L’Education et la Formation tout au long de la vie » comme « Objectif Europe 2020 », mettant ainsi en évidence la prise de conscience collective des besoins considérables de qualification d’une partie importante de la population à laquelle l’enseignement supérieur doit désormais s’ouvrir.
Dans cette perspective, les universités européennes ont présentée au conseil de l’Union Européenne une charte (voir www.eua.be), lors de la présidence Française de l’Union, en 2008. Cette charte, adoptée par la CPU, place la formation initiale et la formation continue au centre des préoccupations de l’université. Le retard est considérable, les « adultes » sont trois fois moins nombreux dans les universités françaises qu’aux Etats Unis. Surtout, l’avènement du numérique ouvre à ces publics, plus qu’à d’autres, de nouvelles perspectives d’accès à des modalités pédagogiques personnalisées, gommant les frontières de temps et d’espace, rendant accessible des parcours jusqu’alors confinés, et leur permettant d’accéder à l’acquisition de compétences, à des compléments de formations et enfin à des diplômes, notamment par la voix de la VAE.
Déjà, pour faire face à la gestion de masse d’apprenants aux profils individuels variés, de nombreux pays ont développé et soutenu le concept d’université ouverte (Open Universities), comme en attestent les quelques éléments suivants:
    * Plus de 2 millions d’inscrits à l’université ouverte de Chine,
    * 1,3 million à l’université ouverte Indira Ghandi, en Inde,
    * Plus de 200 000 dans plusieurs universités ouvertes européennes, en Grande Bretagne, en Allemagne, en Espagne et une croissance exponentielle dans tous les pays.
Ces universités, véhiculant de nombreuses valeurs notamment grâce au placement de l’apprenant en situation de responsabilisation, apportent des réponses à des enjeux d’ouverture sur la société, à des questions d’identité culturelle, au soutien, à la coopération et la solidarité, ou encore à la promotion d’entreprise et à la culture de l’entreprenariat.
Dans ce domaine, également, le paysage universitaire français est en cours de profonde mutation. Après avoir essayé de construire chacune leurs propres formations en ligne, les coopérations se sont développées et des mutualisations, appuyées par la Mines, ont vu le jour. Ainsi des outils, des structures, des regroupements thématiques sont aujourd’hui à la disposition des Universités et des universitaires.
Ces quelques réflexions montrent l’importance de ce thème lors du CIUEN 2012.
L’objectif de ce thème sera de s’interroger sur la manière de faciliter la prise en charge des enseignements numériques par la formation des enseignants et des personnels, pour mieux préparer nos étudiants et nos futurs apprenants, ainsi que sur les conséquences de ces évolutions sur les pratiques pédagogiques, en prenant appui sur les expériences de plusieurs pays proches.
Nos débats porteront notamment sur:
    * Compétences et certification numérique: du B2i au C2I niveau 1 et 2,
    * Le numérique et la formation continue,
    * Des ENT du secondaire vers les ENT du supérieur,
    * l’évolution des métiers de l’université avec le numérique,
    * le numérique et la formation en alternance,
    * l’offre de formation,
    * l’insertion professionnelle et la sécurisation des parcours professionnels.
Thème 4 : Bâtir une stratégie numérique du local à l’international

Responsables: Catherine MONGENET (Université de Strasbourg), Didier PAQUELIN(UNR Aquitaine).
Description
Alors que la fracture numérique est au cœur des débats, que les problématiques d’égalité des chances – tant pour les individus que pour les territoires – sont au cœur des enjeux sociétaux, que le paysage de l’enseignement supérieur français continue de se transformer – après l’émergence des UNR, des UNT, des PRES, les processus de fusions se développent –, que la compétition internationale se renforce – avec la nécessité de développer l’attractivité internationale des universités et de développer une offre de formation internationale –, que les publics de l’enseignement supérieur changent – avec un nombre grandissant d’étudiants salariés et de demandes de formation tout au long de la vie – , le numérique peut contribuer à faire des universités des vecteurs de développement économique, social et culturel.
Le numérique s’affirme de plus en plus comme un élément de la stratégie des établissements, tant au niveau de l’évolution et de l’urbanisation du système d’information, qu’au niveau du développement des services et des usages du numérique dans l’ensemble des missions de formation et de recherche, et pour l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur.
Comment les stratégies numériques des établissements s’articulent-elles avec les politiques de site et avec la politique nationale ? Quelle est la place de la mutualisation, et son périmètre le cas échéant, dans la stratégie numérique d’un établissement? Comment les stratégies développées dans les UNR et les UNT concourent-elles à la dynamique et sont-elles intégrées dans les stratégies des établissements? Comment évoluent ces organisations que sont les établissements d’enseignement supérieur? Quels accompagnements proposer pour professionnaliser les enseignants, chercheurs et BIATOS?
A l’heure où de nombreux acteurs, entreprises privées ou publiques, s’appuie pour tout ou partie de leurs activités dans le domaine du numérique sur le cloud et l’externalisation – de l’hébergement des serveurs ou d’applications à l’infogérance, voire à l’utilisation de solution en mode Saas – quelle est la politique des établissements sur ces sujets?
Autant de questions qui seront au cœur des débats du CIUEN 2012, avec des focus sur les points suivants:
    * Le numérique, frein ou accélérateur de recomposition à l’échelle du territoire?
    * Le rôle des PRES, la problématique de la subsidiarité établissement – PRES
    * Le numérique, un facteur clé de succès lors des fusions d’établissements?
    * La stratégie des UNR
    * La stratégie des UNT
    * Offre locale, offre nationale et offre internationale : vers l’idée de coopétition
    * Le numérique, frein ou accélérateur de l’égalité des chances pour les individus et les territoires
    * L’évolution des organisations dans un contexte numérique
    * Les schémas directeurs numériques
    * Quelle place pour la mutualisation et l’externalisation des services numériques?
    * Espace Public Numérique et université : quelle(s) coopération(s)?
Voir aussi CIUEN 2010, Seconde édition du colloque international « l’Université à l’ère du numérique » CIUEN.

http://ciuen2012.org/wp-content/uploads/2011/09/CiuenBanner.png Denne udgave vil blive placeret med CIUEN 2012 verdenskonference web www2012, som vil bringe en international dimension og en rig udveksling mellem de forskellige deltagere.
Tema 1: Læring og undervisning med digitale

Ansvarlig: Claude Bertrand (miner), Christophe BANSART (University of Nice-Sophia Antipolis)
. Mere...

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Responsables formation: faites le lien entre DIF et GPEC

http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gifEtablir un lien entre GPEC et DIF, c'est le moyen de donner un sens à ce dernier. En matière de gestion des compétences, les entreprises ont deux niveaux de mise en place, pas toujours corrélés.
* Le niveau individuel, souvent abordé lors de l’entretien annuel et au cours duquel on fait le point sur les besoins de compétences des salariés.
* Le niveau collectif, traité en liaison avec le comité d’entreprise, qui porte sur les grandes évolutions en matière d’emploi dans l’entreprise. Le DIF peut être le moyen de faire un lien entre l’approche collective de la GPEC et l’approche individuelle.
Le DIF est une modalité (avec le plan et le CIF), un moyen qui trouve sa finalité dans les projets menés à bien par le salarié via la formation. Il est donc loin d’être une fin en soi.
Etablir un lien entre GPEC et DIF, c’est le moyen de ne pas aborder le DIF sous l’angle de la seule consommation de formation,
mais de lui donner un sens, en faisant le lien entre les demandes de formation et les évolutions de l’emploi, autrement dit entre les projets des salariés et ceux de l’entreprise.
On peut considérer qu’une entreprise s’est appropriée le DIF lorsqu’il cesse d’être un enjeu en lui-même et qu’il n’est plus que l’outil d’objectifs qui le dépassent. La condition pour ce faire, est que les managers soient en capacité d’établir eux-mêmes ce lien entre la formation et sa finalité, y compris lorsqu’elle se situe sur le moyen terme.
Et si l’entreprise fait le diagnostic que cela ne peut être demandé aux managers, alors il sera nécessaire d’avoir une implication plus directe des responsables formation, et plus largement de la ligne RH, pour que s’établisse le lien entre GPEC et formation.
Le DIF, un moyen de s’acquitter de ses obligations de gestion des compétences?

Par une décision en date du 28 septembre 2011, confirmée par une décision du 5 octobre 2011, la Cour de cassation pose en principe que tout salarié doit avoir accès à la formation professionnelle, même s'il est compétent dans son emploi et que celui-ci n'évolue pas.
En effet, si l’entreprise a l’obligation d’adapter les salariés à leur poste de travail, elle doit également veiller à leur capacité à occuper un emploi (C. Trav., art. L. 6321-1). Elle ne peut donc limiter sa gestion des compétences, et de la formation, à celles qui sont utiles dans le cadre de la fonction.
D’une manière plus générale, aucun salarié ne doit être laissé à l'écart des processus de gestion des compétences et de la formation, quel que soit l'emploi qu'il occupe. Voilà qui doit conduire les entreprises à répondre à deux questions:
- Quel pourcentage de nos salariés formons-nous chaque année?
- Combien d’années faut-il compter pour que tous les salariés suivent au moins une formation? Le taux d’utilisation du DIF peut venir compléter ses deux ratios clés de la gestion des compétences et de la formation.
http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gif Prepojenie GPEC a DIF je spôsob, ako to pochopiť. Manažérskych zručností, spoločnosti dve úrovne rozvoja, nie vždy súvisí.
* Jednotlivé často diskutuje Počas ročnej údržby a v ktorom sme informovali v kvalifikačných potrieb zamestnancov.

* Kolektívne úrovni, liečených v súvislosti s podnikovou radou, ktorá zahŕňa významné zmeny v oblasti zamestnanosti vo firme.
SRI môže byť spôsob, ako prepojiť kolektívny prístup ku GPEC a individuálny prístup.
DIF je spôsob (s plánom a CIF), stredná, kto nájde jeho účel v dokončených projektov zamestnanec prostredníctvom školení.
Je teda zďaleka nekončí. Viac...

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Le Groupe « OPCA-GFC-AREF » passe le relais à Constructys OPCA de la Construction

http://www.formation-continue.fr/_images/formation-continue.jpgDepuis le 1er janvier 2012, CONSTRUCTYS a pris le relais du Groupe « OPCA Bâtiment-OPCA Travaux- publics-GFC-BTP – AREF-BTP » et du FAF.SAB.
Un OPCA unique pour l’ensemble des entreprises de la Construction, quelle que soit leur taille, et leurs salariés pour: développer et maintenir une politique de branche - poursuivre les avancées réalisées par le secteur depuis 40 ans - améliorer les services aux entreprises, aux salariés et futurs salariés du secteur.
Trois sections professionnelles ont ainsi été créées au sein de CONSTRUCTYS, dont 2 consacrées aux entreprises de 10 salariés et plus, l’une pour le bâtiment, l’autre pour les travaux publics.
Une priorité pour 2012: garantir la continuité et la qualité de service à l’ensemble des entreprises: pour satisfaire les besoins du secteur de la Construction en matière de formation professionnelle continue et développer une offre de service adaptée, les partenaires sociaux ont confié les missions de service de proximité à 24 associations paritaires régionales CONSTRUCTYS nées du regroupement des AREF et des délégations techniques régionales du FAF.SAB.
Leurs missions: informer, conseiller et accompagner le développement des compétences des entreprises et de leurs salariés.
Un seul objectif: faciliter et développer l’accès à la formation au plus grand nombre de salariés pour préserver l’emploi et améliorer les performances de l’entreprise. Voir http://www.gfcbtp.fr/.
http://www.formation-continue.fr/_images/formation-continue.jpg Since 1 January 2012, took over CONSTRUCTYS Group "OPCA OPCA-building work-public-CFA-BTP - BTP-AREF" and FAF.SAB.
A unique OPCA for all construction companies, regardless of their size and their employees to: develop and maintain a policy branch - continue the progress made by the industry for 40 years - to improve services to businesses, employees and future employees in the sector.
Three professional sections were created in CONSTRUCTYS, including two devoted to companies with 10 or more employees, one for the building and one for public work. More...

Posté par pcassuto à 17:29 - - Permalien [#]

Il n’y a pas que les salariés des grands groupes qui ont le droit à la formation professionnelle

http://www.actualite-de-la-formation.fr/local/cache-vignettes/L150xH91/sarkozy_cese_article-8766c.jpgPar Webmaster. « Alors que la formation professionnelle ne s’appliquait jusque là qu’aux avocats, elle s’étend désormais à toutes les professions du droit aux huissiers de justice, aux notaires aux greffiers des tribunaux de commerce, aux commissaires priseurs judiciaires ou encore aux avocats du conseil d’État et à la Cour de cassation », rappelle Nicolas Sarkozy dans un discours prononcé au Cese (conseil économique social et environnemental) à l’occasion des assises des professions libérales, lundi 12 décembre 2011.
Le président de la République fait référence au décret du 3 octobre 2011 qui précise les modalités de mise en œuvre de l’obligation de formation continue pour ces professionnels : le nombre d’heures minimum de formation obligatoire par année civile ou sur une période de deux années consécutives, les actions éligibles, l’organe professionnel compétent pour vérifier le respect de l’obligation de formation continue. La mise en oeuvre de ces dispositions doit intervenir au 1er janvier 2012.
Pour Nicolas Sarkozy, les assises des professions libérales étaient également l’occasion de dire que « la formation professionnelle ne peut pas être réservée aux salariés des grands groupes » il faut aussi que « ceux qui entreprennent », soient « soutenus ». Il salue à cet égard la réforme du 22 décembre 2010 (loi relative à l’exécution des décisions de justice, aux conditions d’exercice de certaines professions réglementées et aux experts judiciaires). Source L’Actualité de la Formation.
Ved Webmaster. "Mens uddannelsen ikke finder anvendelse for så vidt som advokater, der strækker sig ind i alle fag retligt spørgsmål til fogeder, notarer kontorfolk af kommercielle domstole, de retslige eller auktionsholdere Selv advokaterne for Statsrådet og kassationsretten, "siger Nicolas Sarkozy i en tale i EØSU (Økonomiske Råd sociale og miljømæssige) i anledning af fundament fagfolk, Mandag, 12 December, 2011. Mere...

Posté par pcassuto à 17:25 - - Permalien [#]

A qui verser la taxe d'apprentissage?

http://static.lentreprise.com/images/titles/lentreprise.com.pngPar Anne Bariet. Pourquoi ne pas choisir l'école à laquelle sera versée votre taxe d'apprentissage plutôt que payer cet impôt à l'aveuglette ? Cette stratégie peut se révéler payante, que vous cherchiez à recruter plus facilement ou à gagner en notoriété. A cogiter, à l'heure où les établissements d'enseignement effectuent leur collecte pour 2012.
C'est devenu un rituel. Chaque année, de décembre à février, la campagne de collecte de la taxe d'apprentissage est ouverte par les établissements d'enseignement, du collège à l'université, en passant par les centres de formation d'apprentis (CFA) et les grandes écoles. Objectif? Inciter les chefs d'entreprise à verser une parcelle de leur taxe d'apprentissage (TA) au profit de leur établissement pour boucler leur budget. L'enjeu est de taille: l'année dernière, 1,87 milliard d'euros ont été collectés.
Toutes les entreprises d'au moins un salarié, exerçant une activité industrielle, commerciale ou artisanale sont, en effet, assujetties à cet impôt. Y compris les bons élèves, c'est-à-dire ceux qui accueillent des apprentis dans leurs équipes. Les employeurs doivent ainsi verser 0,5% de leur masse salariale (1). S'y ajoute, depuis 2005, une taxe pour le développement de l'apprentissage de 0,18% pour financer, via les conseils régionaux, les CFA, qui peinent à boucler leur budget. Ainsi qu'une contribution supplémentaire pour les entreprises de plus de 250 salariés.
http://lentreprise.lexpress.fr/assets/1/promo_750.jpgLa taxe d'apprentissage en chiffres:
1,87 milliards d'euros,
c'est le montant total de la taxe d'apprentissage collectée en France en 2011.
147 organismes collecteurs de la taxe d'apprentissage (Octa)
0,5% de la masse salariale, c'est la part que les entreprises doivent verser au titre de la taxe d'apprentissage.
800000 apprentis d'ici à 2015 C'est l'ambition du gouvernement. On compte 600000 apprentis aujourd'hui.
4% de salariés en alternance, c'est le quota que les entreprises de plus de 250 salariés doivent atteindre sous peine de payer des pénalités. (Source: Dares, ACFCI, 2011)
Nouveauté: en 2012, cette contribution ne sera plus calculée au taux fixe comme avant (0,1%) mais modulée (de 0,05 % à 0,2% de la masse salariale) en fonction de l'effort fait par l'entreprise pour respecter le quota d'alternants requis, porté désormais à 4% (voir encadré page 88). Cette stratégie gouvernementale, définie en juillet dernier, est destinée à mobiliser davantage les entreprises en maniant la carotte et le bâton pour financer la relance de l'alternance. L'objectif étant de faire passer à 800 000 le nombre d'apprentis d'ici à 2015 (contre 600 000 aujourd'hui). Ces nouvelles règles s'appliquent dès 2012 sur les rémunérations versées en 2011 (2). Les entreprises ont jusqu'à fin février pour effectuer leur versement.
Seules dérogations pour échapper à la taxe? Avoir une masse salariale inférieure à six fois le Smic annuel (100355 euros) et employer au moins un apprenti. Ou faire des dons de matériel à usage pédagogique, notamment de matériel informatique, pour être exonéré.
Pas de versement direct à un établissement

Pour s'acquitter de cette taxe, les employeurs disposent de deux solutions: en payer directement le montant au Trésor public ou verser les fonds à l'un des 147 organismes collecteurs de taxe d'apprentissage (Octa) agréés, qui dépendent soit d'une branche ou d'une association professionnelle, d'une région, d'une chambre de commerce et d'industrie, d'une chambre de métiers ou d'un syndicat patronal... Depuis la loi de cohésion sociale, votée en 2006, il n'est plus possible en effet de verser directement sa taxe d'apprentissage à un établissement scolaire. En revanche, les sommes versées à un ou plusieurs Octa peuvent être fléchées vers des établissements identifiés. Car c'est bien là tout l'intérêt de la taxe: cet impôt est dispensé librement. Sans lien avec la branche professionnelle dont dépend l'entreprise. Ni même avec son lieu d'implantation géographique.
Cette spécificité du système fiscal français met donc en ébullition écoles et centres de formation d'apprentis (CFA), qui se lancent chaque année dans une véritable "chasse" à la taxe. Seules règles de base à respecter pour l'employeur: 52% des sommes à verser doivent être affectées au financement de l'apprentissage et des CFA et 48 % sont réparties "hors quota" pour les formations professionnelles et technologiques privées et publiques: écoles de commerce, d'ingénieurs, universités préparant des diplômes professionnels; lycées et même collèges disposant de sections d'enseignement général et professionnel adapté (Segpa). Cette répartition pourrait, toutefois, être modifiée. Un projet de décret prévoit, en effet, de donner une marge financière supplémentaire aux CFA, avec une contribution progressive de 53%, en 2012, 55% en 2013 et 57% en 2014.
A qui verser?

Mais à qui verser sa taxe? Si l'entreprise a recruté un apprenti, elle doit apporter son concours financier minimum obligatoire au CFA qui forme le jeune. Le coût de formation des apprentis est fixé au plan régional par convention par les préfectures. Si l'entreprise n'a pas recruté d'apprenti, elle choisit ses CFA. De même, elle peut verser la partie "hors quota" à l'établissement souhaité (3). D'où l'intérêt de cibler au mieux le versement de sa taxe professionnelle. "L'optimisation de la taxe commence à entrer dans les moeurs, indique Manuel Vignes, responsable de la gestion de collecte de la taxe d'apprentissage, au sein de l'Association pour le développement de la première formation (ADPF), un Octa du Nord-Pas-de-Calais. On sent une réelle évolution depuis ces dernières années. Les employeurs ne veulent plus verser à l'aveuglette sans connaître l'utilisation de ces fonds." Des pratiques de plus en plus courantes, en effet. Ainsi, pour la collecte nationale de 2011, seuls 16,21 % des fonds recueillis n'ont pas fait l'objet de voeux d'affectation de la part des entreprises versantes.
Le retour sur investissement peut, en effet, être important. Pour Gemofis, un cabinet conseil en immobilier d'entreprise (50 salariés), le versement de la taxe professionnelle à des écoles ciblées permet de se constituer un vivier de candidats et d'orienter ainsi sa politique de recrutement en fonction de ses besoins. "Nous versons notre taxe, plus de 15 000 euros par an, à trois CFA via une chambre de commerce et d'industrie. Le reste est donné aux écoles qui nous envoient des stagiaires, assure Virginie Coudroy Perroux, responsable ressources humaines (RRH). Nous recrutons ensuite ces élèves. Il est en fait plus sécurisant de recruter un jeune présent dans l'entreprise durant quelques mois que de le faire sur un CV."
Les recruteurs voient dans cette démarche un moyen pour les PME, qui souffrent d'un déficit de notoriété par rapport aux grands groupes, de gagner en visibilité. Confrontée à des difficultés de recrutement, Neoxia (expertise en systèmes informatiques) fait ainsi le pari de l'apprentissage. L'entreprise prévoit trois contrats sur un effectif total de 40 salariés. Montant de la taxe? 1200 euros en 2011. "C'est la rançon à payer pour que des jeunes bien formés viennent chez nous, explique François Hauser, PDG de l'entreprise. Nous avons d'ailleurs un apprenti en bac pro que nous allons pousser en IUT pour qu'il soit plus qualifié pour exercer nos métiers."
D'autres, à l'instar de Chacok, une PME de 120 salariés spécialisée dans le prêt-à-porter haut de gamme, cherchent à faire de cet impôt un réel outil de partenariat avec les écoles. "En versant une partie de la taxe d'apprentissage à Skema, j'ai l'occasion de participer à la vie de l'école", relève Pascal Robert, RRH de l'entreprise. Coaching d'élèves sur les différents campus de l'école (Chine, Etats-Unis, France); entretiens de validation de leur projets professionnel; accueil de stagiaires... Tout est fait pour nouer des relations de proximité entre dirigeants et jeunes. L'intérêt d'un tel système? "On entretient ainsi une bonne connaissance des programmes et du niveau de formation des étudiants, poursuit Pascal Robert. Je verse à l'école qui forme les compétences dont j'aurai besoin demain, cadres commerciaux, responsables export et spécialistes du marketing. Pourquoi irais-je ailleurs?"
Un enjeu bien compris par les écoles. A l'Essec, par exemple, seuls les donateurs ont accès à une CVthèque de l'ensemble des étudiants, anciens et actuels. Ils ont également plus de visibilité pour leurs propositions de stages et sont conviés à des conférences métiers pour parler de leur entreprise.
Quelques dérives ici et là

A condition, toutefois, de ne pas franchir la ligne blanche. Car des dérives existent. En effet, ce que l'on peut considérer comme un échange de bons procédés peut aller beaucoup plus loin : volonté de s'immiscer dans les programmes pédagogiques, chantage pour obtenir des marchés liés à la restauration, à des travaux de rénovation de l'établissement... Des pratiques aujourd'hui bannies des relations écoles-entreprises, affirment, officiellement, les directeurs d'établissement. D'ailleurs, pour Manuel Vignes, l'affectation de la taxe fait "l'objet de discussions au sein des conseils d'administration et aussi devant le comité d'entreprise".
Rempart suffisant? Ici et là quelques arrangements subsistent. Les écoles ne sont pas non plus exemptes de tout reproche. "Certaines mettent une véritable pression sur les employeurs, allant, dans certains cas, jusqu'à refuser leur inscription à des forums de recrutement en cas de non-paiement de la taxe d'apprentissage, indique cet observateur. Avec des conséquences désastreuses, à la fois pour le dirigeant implanté dans un bassin d'emploi peu doté d'établissements, mais aussi pour les étudiants, privés de débouchés professionnels intéressants."
Un casse-tête pour la majorité des entreprises

Reste que l'attribution de la TA est souvent vécue comme un véritable casse-tête pour la majorité des entreprises. Complexe, doté de multiples règles entre les établissements dépendants du quota ou du "hors quota", le versement se traduit par une paperasserie quasi kafkaïenne. Et incombe, du coup, le plus souvent aux experts-comptables, sans aucune recommandation du chef d'entreprise.
Par ailleurs, le manque de transparence sur l'utilisation de la taxe est encore dénoncé par les employeurs. "Je propose des affectations à mon organisme collecteur, mais je n'ai pas de retour, déplore ainsi cette responsable de PME. Je suppose que les fonds sont bien dirigés vers les écoles que j'ai ciblées. Mais, concrètement, je ne sais pas réellement où va l'argent." Selon un sondage de la Fondation d'Auteuil, paru en janvier 2011, 33% des dirigeants de PME interrogés se disaient bien informés sur l'utilisation que font les organismes collecteurs de cet impôt (4). Seuls 39% d'entre eux connaissaient, en fait, l'établissement à qui la taxe d'apprentissage est adressée. Un écueil qui peut, toutefois, être évité, selon Pascal Robert, en demandant des "comptes précis à son organisme collecteur". Enfin, le système actuel souffre d'un empilement d'acteurs qui défendent leur propre appareil de formation sans forcément parler d'une seule et même voix: branches professionnelles, Education nationale, chambres consulaires et conseils régionaux.
Plusieurs projets de réforme ont, en effet, été tentés depuis ces dix dernières années pour simplifier la collecte et faciliter la tâche à la fois des entreprises et des établissements. Mais le sujet est source de multiples conflits entre acteurs. Doit-on poursuivre la libre affectation de la taxe, source de dérives probables? Faut-il la concentrer sur les apprentis ou laisser la libre affectation partielle au financement des formations initiales et professionnelles? Enfin, doit-on laisser tel quel le paysage de nombreux et concurrentiels collecteurs de la taxe, ou doit-on créer un seul collecteur national pour éviter les travers de la "chasse à la taxe". De multiples rapports, d'Henri Lachmann (Schneider Electric), à Henri Proglio (EDF), en passant par Martin Hirsch, ont abordé ces sujets. Mais pour l'heure, l'apprentissage résiste à toutes les tentatives de remise à plat. Attention, sujet sensible!
http://static.lentreprise.com/images/titles/lentreprise.com.pngAnne Bariet. Prečo si vybrať školu, ktorá sa bude venovať svoje učenie daní, než platiť daň v tme? Táto stratégia môže byť vyplatená, či už hľadáte nových zamestnancov ľahko alebo získať známosť. Uvažovať, v čase, keď školy si svoje kolekcie pre rok 2012. Viac...

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