27 décembre 2011

Valider son expérience

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/image/image_gallery?uuid=2c86ba6f-535c-4eff-b7af-654683f2bbd3&groupId=43161&t=1315388113086Le droit de faire valider les acquis de son expérience, notamment professionnelle, en vue de l'acquisition d'un diplôme, d'un titre à finalité professionnelle ou d'un certificat de qualification a été créé par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002.
Ce droit concerne toute personne pouvant justifier de trois ans d'expérience professionnelle salariée, non salariée ou bénévole en rapport avec le contenu d’une certification accessible par la VAE.
La validation de l’expérience est ouverte à tous
, quels que soient l’âge, la nationalité, le niveau de formation ou le statut: salariés, non-salariés, demandeurs d’emploi, bénévoles, agents de la fonction publique, personnes ayant exercé des responsabilités syndicales.
Comprendre la VAE

Le droit de faire valider les acquis de son expérience (VAE) en vue de l'acquisition d'une certification à visée professionnelle (diplôme, titre  ou certificat de qualification) est un droit ouvert à tous.
Il a été créé par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 et concerne toutes les personnes, quels que soient leur âge, leur nationalité ou niveau de formation, pouvant justifier au minimum de  trois ans d'expérience  professionnelle salariée, non salariée ou bénévole en lien avec une certification à visée professionnelle accessible par la VAE.
> Qu'est-ce que la VAE?
> Quels sont les intérêts de valider son expérience?
> Quelles sont les certifications accessibles
?
> La démarche VAE: un parcours qui se construit.
> L’accompagnement à la VAE.
> Vos interlocuteurs en Aquitaine.

Qu'est-ce que la VAE?

La VAE (validation des acquis de l'expérience) prend en compte tous types d'expérience professionnelle, salariée, non-salariée, bénévole, syndicale, associative.
Les périodes de formation initiale ou continue et les stages en milieu professionnel accomplis pour l’obtention d’un diplôme ou d’un titre ne sont pas retenus.
Pour pouvoir être candidat à une certification par la VAE il faut justifier de trois années d’activité en rapport avec le contenu de la certification visée.
Les activités doivent pouvoir être justifiées par des bulletins de salaires, attestations, certificats de travail…
Ces activités peuvent avoir été exercées en continu ou non, à temps plein ou temps partiel mais si elles sont trop éloignées dans le temps elles risquent de ne pas être recevables. Certaines certifications peuvent exiger des conditions spécifiques en raison du caractère particulier du secteur professionnel concerné.
Par exemple en ce qui concerne les diplômes d’Etat d’aide-soignant et d’auxiliaire de puériculture, la durée totale d’activité cumulée (en équivalent temps plein) exigée est de trois ans, représentant 4200 heures. Ne sont prises en considération dans ce décompte que les activités exercées au cours des 12 dernières années, mesurées à compter de la date du dépôt de la demande de recevabilité..

Quels sont les intérêts de valider son expérience?

La VAE peut être le moyen de  sécuriser son parcours professionnel par une reconnaissance personnelle, sociale et/ou professionnelle en augmentant ses chances de mobilité interne ou de promotion. C’est également la possibilité d’envisager une mobilité externe, de changer d’emploi.

Quelles sont les certifications accessibles?

Pour être accessibles par la VAE les diplômes, titres professionnels et certificats de qualification professionnelle doivent être enregistrés dans le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Ce répertoire contient, actuellement, environ 6000 certifications. Mais certaines certifications liées par exemple, à la sécurité, la défense ou la santé ou à certaines professions réglementées (comme architecte par exemple) ne peuvent être obtenues par la VAE.
Important:
Le diplôme, titre ou certificat de qualification professionnelle obtenu par VAE est identique à celui obtenu à la suite d’une formation. Aucune mention ne figure sur le document remis.

La démarche VAE: un parcours qui se construit.

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/image/image_gallery?uuid=88285828-675c-4521-987c-2b08b18f64dc&groupId=77290&t=1319125285577
Le choix de la certification

C'est l’étape la plus importante, celle qui conditionne la suite. Il est possible que le diplôme visé soit facilement repéré ou tout au moins le certificateur, c’est-à dire l’organisme qui le délivre. L’Education nationale étant le plus connu, il est souvent naturel de souhaiter obtenir un diplôme comme un CAP ou BTS.
Cependant il existe d’autres certifications qui peuvent dans certains cas être plus en rapport avec l’expérience et donc donner plus de chances d’obtenir une validation totale. Mais selon la nature des activités et leur diversité, il peut être plus difficile d’identifier la certification. Dans ce cas il est préférable d’être aidé.
En Aquitaine, les Points relais conseil, financés par le Conseil régional, ont pour mission d’informer et surtout conseiller lors de cette phase décisive.
La phase de recevabilité

Il faut prendre contact avec le certificateur pour déposer une demande de validation en remplissant un dossier de recevabilité (dossier 1).
Selon les certificateurs (Education nationale, Emploi, Jeunesse et sports, Santé-Social...) cette phase appelée « recevabilité » peut se dérouler avec quelques particularités mais l’objectif est le même dans tous les cas: vérifier que votre expérience correspond aux exigences concernant le champ d’activité dans lequel vous avez exercé, la nature des expériences...
Ce dossier de type administratif doit être rempli et complété par tout justificatif attestant de la réalité de l’expérience que vous souhaitez valider: bulletins de salaire, attestations de l’employeur, d’association ou de syndicat par exemple.
Parallèlement au dépôt de votre dossier de recevabilité vous devez contacter, selon votre situation, les organismes compétents pour une demande d’aide au financement de votre parcours.
Mais auparavant vous aurez fait établir un devis par le certificateur et/ ou l’accompagnateur selon le cas.
La préparation à l'évaluation

La décision de recevabilité de la demande entraîne la remise du dossier de validation (dossier 2) au candidat. Ce dossier est une description des activités exercées et des compétences acquises par le candidat en lien avec le contenu de la certification visée.
Pour cette étape, il est possible et même recommandé d’être accompagné. La constitution et la rédaction du dossier de VAE est un exercice qui nécessite du temps, de la réflexion, des recherches. Le but est de permettre au jury qui va l’examiner de pouvoir décider si votre expérience et les compétences acquises répondent aux exigences du  diplôme que vous souhaitez obtenir.
L'évaluation par un jury et sa décision

Lors de l'évaluation, le candidat présente son dossier devant un jury composé d’enseignants ou de formateurs et de professionnels. Certains certificateurs, comme le ministère chargé de l'emploi, organisent également une mise en situation professionnelle devant le jury.
L'évaluation donne lieu à une décision de validation totale ou partielle, ou de non-validation.
En cas de validation partielle, il faudra envisager une formation complémentaire ou une activité correspondant aux compétences manquantes pour obtenir la certification visée. Une validation partielle ne doit pas être vécue comme un échec. Le contenu des certifications (le référentiel) est souvent plus large et plus étendu que la nature des activités et des tâches réalisées dans les conditions habituelles de travail. La validation d’une partie d’une certification  peut être un moyen de raccourcir le parcours de formation. Cela peut être un objectif défini dès le début de la démarche de VAE.
En cas d’absence de validation,
qui concerne environ 10% des candidats, il est conseillé de prendre contact avec un Point relais conseil qui vous aidera à envisager des solutions alternatives afin de ne pas rester sur un échec..

L’accompagnement à la VAE.

La démarche de VAE nécessite un travail personnel important, notamment pour la constitution du dossier de validation. Pour aider le candidat, le certificateur ou un autre organisme peut proposer un accompagnement tout au long de la démarche de VAE.
L’accompagnement est une aide pour choisir les activités exercées les plus significatives en  rapport avec celles exigées par le référentiel de la certification visée. Il aide à constituer et rédiger le dossier de présentation, à la préparation de la mise en situation et le passage devant le jury. Il s’agit d’apporter au candidat une méthode d’analyse de son expérience et une manière de la traduire dans les termes qui en facilitent la validation. Il ne s’agit pas d’écrire à la place du candidat. Cet accompagnement n’est pas obligatoire, mais il est fortement conseillé.
Attention, l’accompagnement est généralement payant. Il peut cependant être pris en charge en tout ou partie par l’entreprise ou d’autres organismes selon votre situation (salarié, demandeur d’emploi, non-salarié, etc…).

Vos interlocuteurs en Aquitaine.

Les PRC (points-relais conseil), déployés sur une quarantaine de sites en Aquitaine sont financés par le Conseil régional d’Aquitaine pour informer et conseiller tout public pour aider à la mise en œuvre d’une démarche de VAE.
Il est aussi possible de s'adresser directement aux organismes dits certificateurs si le choix de la certification professionnelle à obtenir paraît évident par rapport à l’expérience.
Le terme « certificateurs » désigne en fait les institutions et organismes qui délivrent des certifications professionnelles (diplômes, titres ou certificats de qualification): des ministères (Education nationale, Travail, Affaires sanitaires et sociales, Jeunesse et Sports…), des universités, des écoles d'ingénieurs ou de commerce, des branches professionnelles, des organismes privés. Pour en savoir plus, consultez notre Guide VAE 2011 et le dépliant sur le réseau des Points Relais Conseil VAE 2011.

Ressources juridiques

Le congé pour validation des acquis de l’expérience

Les agents peuvent bénéficier de la validation des acquis de leur expérience (VAE) qui leur
permet  de faire reconnaître leur expérience (professionnelle ou non) afin d’obtenir tout ou partie d’un diplôme, d’un titre ou d’un certificat professionnel.
La VAE peut être à l’initiative de l’établissement dans le cadre du plan de formation.
Le congé pour vae
Quand la demande de VAE est à l’initiative de l’agent, il bénéficie d’un congé pour validation des acquis de l’expérience (CPVAE) de 24 heures de temps de travail par an et par validation.
Lorsque que la durée du congé pour VAE est insuffisante, le DIF peut être mobilisé en complément.
Prise en charge
Pendant le congé pour VAE la rémunération est maintenue et les frais pédagogiques, de transport, d’hébergement et de transport sont pris en charge
Les frais pédagogiques, de transport, d’hébergement et de transport sont financés par la cotisation CFP–BC–VAE (0,2%)  versée par les établissements à l’ANFH .
La rémunération est financée par le plan de formation (contribution de 2,1%). L’ANFH rembourse l’établissement si l’action VAE est inscrite au plan de formation.
Où s’adresser?
Pour un conseil: Contacter un PRC (Point relais conseil).
Pour tout financement contacter ANFH. Pour en savoir plus sur la vae: ANFH VAE, Aquitaine Cap Metiers.
* La VAE se distingue de la reconnaissance des acquis de l’expérience (RAEP) dispositif de prise en compte de l’expérience professionnelle dans le cadre des procédures de recrutement et de promotion interne (Loi de modernisation de la fonction publique du 2/02/07).

Les textes légaux en VAE
"Toute personne engagée dans la vie active est en droit de faire valider les acquis de son expérience, notamment professionnelle, en vue de l'acquisition d'un diplôme, d'un
titre ou d’un certificat de qualification...". C'est en ces termes que la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 a inscrit le droit à la VAE dans le Code du travail et dans le Code de l'éducation.
Ainsi, les connaissances et compétences acquises par l'exercice d'une activité salariée, non salariée ou bénévole peuvent être reconnues, au même titre que si elles avaient été acquises par le biais de la formation. Les textes sont classés de manière à présenter, en tête de liste, le dernier paru.

Les principaux textes d'application de la loi de modernisation sociale n°2002-73 du 17 janvier 2002, en matière de VAE.
  • Loi n°2010-241 du 10 mars 2010 relative au service civique - Article 8 Titre 1er bis
  • Loi n°2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie - Titre II articles 6 à 14 - Titre III articles 20 à 23
  • Décret n°2008-830 du 22 août 2008 (JO du 24 août 2008) relatif au livret individuel de formation dans la Fonction publique territoriale, qui permet au fonctionnaire d'y inscrire les actions de VAE suivies et les certifications obtenues par la VAE.
  • Décret n°2008-824 du 21 août 2008 (JO du 23 août 2008) relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique hospitalière qui inscrit les actions de formation en vue de la réalisation de la validation des acquis de l'expérience.
  • Un amendement adopté par l'Assemblée nationale le 17 juillet 2008, complète le dernier alinéa de l'article L. 6111-1 du Code du travail en étendant aux responsabilités exercées dans le cadre syndical le bénéfice de la VAE (sixième partie, livre 1er).
  • La validation des acquis de l'expérience fait désormais l'objet d'un livre spécifique (sixième partie, livre IV) au nouveau Code du travail qui est entré en vigueur depuis le 1er mai 2008.
  • Décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 (JO du 29 décembre 2007) relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique territoriale.
  • Décret n°2007-1470 du 15 octobre 2007 (JO du 16 octobre 2007) relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des fonctionnaires de l'Etat.
  • Circulaire DGEFP n°2007-24 du 4 octobre 2007 précise l'organisation territoriale des certificateurs pour la validation des acquis de l'expérience.
  • La circulaire 2007-11 du 26 juillet 2007 a pour objet l'assurance chômage, les aides au reclassement et apporte des précisions sur la prise en charge des actions de validation des acquis de l'expérience (VAE).
  • Arrêté du 6 avril 2007 (JO du 11 mai 2007) fixe le modèle du formulaire de demande de diplôme ou de titre délivré par la validation des acquis de l'expérience au nom d'un ministère.
  • Loi n°2007-209 du 19 février 2007 relative à la fonction publique territoriale (JO du 21 février 2007).
  • La Loi n°2007-148 du 2 février 2007 de modernisation de la Fonction publique (JO du 6 février 2007).
  • Arrêté du 19 décembre 2006 (JO du 4 janvier 2007) fixe le modèle du formulaire "demande de validation des acquis de l'expérience pour l'obtention d'un diplôme ou certificat délivré au nom des ministres chargés de la santé ou de l'action sociale".
  • Rapport relatif au décret n°2006-1173 du 22 septembre 2006 portant transfert de crédits (JO du 23 septembre 2006). Le financement du dispositif de la validation des acquis de l'expérience relative aux diplômes sanitaires et sociaux et de certains diplômes sanitaires est prévu dans le cadre du plan de cohésion sociale et du plan de développement des services à la personne.
  • La circulaire 2006-20 du 21 août 2006 a pour objet la Convention ANPE-Unédic du 1er juin 2006 relative à la mise en œuvre du projet personnalisé d'accès à l'emploi.
  • La circulaire 2006-19 du 21 août 2006 met en œuvre des aides au reclassement instituées par la convention du 18 janvier 2006 relative à l'aide au retour à l'emploi et à l'indemnisation du chômage (voir fiche 1 : Aide à la validation des acquis de l'expérience).
  • Circulaire DGEFP n°2006-18 du 20 juin 2006 relative à la mise en œuvre d'une politique de soutien au développement de l'emploi, des compétences et de la qualification dans les territoires.
  • Circulaire DGEFP n°2006-19 du 20 juin 2006 relative aux compétences de l'Etat et des régions dans le domaine de la validation des acquis de l'expérience.
  • Circulaire DGEFP n°2006-13 du 6 juin 2006 relative aux conditions de délivrance des titres professionnels du ministère chargé de l'emploi selon les dispositions du nouvel arrêté du 9 mars 2006.
  • Arrêté du 23 février 2006 (JO du 2 mars 2006) porte agrément de la convention du 18 janvier 2006 relative à l'aide au retour à l'emploi et à l'indemnisation du chômage (texte n°5).
  • Arrêté du 23 février 2006 (JO du 2 mars 2006) porte agrément des annexes au règlement annexé à la convention du 18 janvier 2006 relative à l'aide au retour à l'emploi et à l'indemnisation du chômage et des accords d'application (texte n°6).
  • Arrêté du 23 février 2006 (JO du 2 mars 2006) porte agrément de la convention du 18 janvier 2006 relative à la convention de reclassement personnalisé (texte n°7).
  • Le décret n°2006-166 du 15 février 2006 (JO du 17 février 2006) relatif au comité de développement de la validation des acquis de l'expérience.
  • Loi n°2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales (1) - Chapitre IIII : la  formation professionnelle - Chapitre III : de la contribution des régions
  • Le décret n°2004-171 du 19 février 2004 (JO du 22 février 2004) relatif au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
  • Le décret n°2002-1459 du 16 décembre 2002 (J.O. du 18 décembre 2002) fixe les conditions d'imputation des actions de la validation des acquis de l'expérience dans le plan de formation des entreprises.
  • Le décret n°2002-1460 du 16 décembre 2002 (J.O. du 18 décembre 2002) relatif au contrôle des organismes qui assistent des candidats à une validation des acquis de l'expérience.
  • L' arrêté du 25 novembre 2002 (J.O. du 14 décembre 2002) fixe les conditions de délivrance, notamment par la VAE, du "titre professionnel" du ministère chargé de l'emploi.
  • Le décret n°2002-1029 du 2 août 2002 (J.O. du 6 août 2002) crée le "titre professionnel" délivré par le ministère chargé de l'emploi, en remplacement du "certificat de formation professionnelle".
  • Le décret n°2002-795 du 3 mai 2002 (J.O. du 5 mai 2002) fixe les conditions de mise en œuvre du congé pour validation des acquis de l'expérience.
  • Le décret n°2002-616 du 26 avril 2002 (J.O. du 28 avril 2002) fixe l'organisation du Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) qui remplace la "Liste d'homologation des titres et diplômes de l'enseignement technologique".
  • Le décret n°2002-617 du 26 avril 2002 (J.O. du 28 avril 2002) fixe la composition et les missions de la Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP) qui remplace la Commission technique d'homologation des titres et diplômes (CTH).
  • Le décret n°2002-615 du 26 avril 2002 (J.O. du 28 avril 2002) fixe les conditions générales de délivrance de l'ensemble des diplômes et titres (sauf enseignement supérieur) à finalité professionnelle et des certificats de qualification.
  • Le décret n°2002-590 du 24 avril 2002 (J.O. du 26 avril 2002) précise les procédures de validation des acquis de l'expérience d'un candidat à l'obtention d'un diplôme délivré par un établissement d'enseignement supérieur.
  • La circulaire n°2002/24 du 23 avril 2002 décrit l'organisation du service d'information-conseil, créé aux niveaux national, régional et local, pour aider les candidats à la VAE.
  • Le décret n°2002-529 du 16 avril 2002 (J.O. du 18 avril 2002) précise les conditions de validation des études supérieures accomplies en France ou à l'étranger.

Voir aussi Le schéma régional de développement et d’animation de la VAE en Aquitaine, Le guide VAE Aquitaine, Chèque « Accompagnement VAE » en Aquitaine, Aquitaine: La lettre VAE, VAE en Aquitaine.

Prawo do sprawdzenia zdobytych doświadczeń, w tym zawodowych, do nabycia dyplom, bezpieczeństwa zorientowanych zawodowego lub certyfikacji został utworzony na mocy prawa modernizacji społecznej z dnia 17 w styczniu 2002 roku.
To prawo dotyczy wszystkich osób, które mogą wykazać trzy lata pracy najemnej, na własny rachunek lub wolontariusz w związku z treścią certyfikacji dostępne w VAE.
Zatwierdzanie doświadczenie jest otwarte dla wszystkich, bez względu na wiek, narodowość, wykształcenie czy status: pracowników, samozatrudnionych, osób bezrobotnych, wolontariuszy, urzędników, osób liderzy związkowi. Więcej...

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Dématérialisation du dossier CIF

http://www.fongecif-bretagne.org/sites/Bretagne/pages/upload/images/logo_fong_midiG.gifLe Fongecif Bretagne propose désormais aux salariés candidats au CIF (Congé Individuel de Formation) de remplir leur demande de financement en ligne, sur son site internet. C’est l’une des premières fois qu’un Fongecif, en France, dématérialise cette procédure en totalité, au service de ses différents publics: salariés, organismes de formation et employeurs.
Demande de financement "en ligne" pour un CIF ou une Formation hors temps de travail (FHTT)

Cette rubrique permet au salarié, à l'organisme de formation qu'il a retenu et à son employeur (s'il est en CDI ou qu'il envisage de réaliser son CIF en cours de CDD), de procéder à la saisie en ligne des informations de la demande de financement pour son Congé individuel de formation (CIF) ou pour une formation qu'il réalisera hors temps de travail (FHTT).
Les rubriques ci-dessous sont sécurisées (cadenas de couleur orange).
Pour y accéder, le demandeur (salarié en CDI ou CDD) doit saisir l'identifiant et le mot de passe qui lui aura été communiqué par le Conseiller du Fongecif au moyen d'un courrier électronique (le cadenas prendra alors la couleur verte).
Les employeurs et les organismes de formation doivent y accéder en utilisant leur identifiant et mot de passe habituel. Si l'employeur ou l'organisme de formation ne les connaît pas, il peut compléter la fiche "vous n'avez pas d'indentifiants" afin de les obtenir.
Ensuite pour accéder au dossier en ligne du demandeur (salarié en CDI ou CDD), l'organisme de formation et l'employeur (selon absence ou pas sur temps de travail) doivent utiliser les codes d'ouverture qui auront été communiqués par courriel: l'identifiant et le code seront communiqués par le demandeur (salarié en CDI ou CDD) à l'organisme de formation de son choix et à l'employeur (s'il y a lieu).
Pour accéder au volet "Salarié" de la demande, cliquez ici.
Pour accéder au volet "Employeur" de la demande, cliquez ici.
Pour accéder au volet "Organisme de formation" de la demande, cliquez ici.
http://www.fongecif-bretagne.org/sites/Bretagne/pages/upload/images/logo_fong_midiG.gif Fongecif Britain pakub nüüd tulevastele töötajatele CIF (Individual koolituspäevad) täitma oma taotlust rahastamise internetis oma veebilehel. See on üks esmakordselt Fongecif, Prantsusmaa, käesoleva korra dematerializes tervikuna, et teenida oma publikule: töötajad, koolitajad ja tööandjad.
Funding request "in line" eest CIF või koolituse väljaspool tööaega (FHTT). Velle...

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Quel que soit votre âge, vous pouvez vous former!

http://www.formationauvergne.com/images/bandeau.gifSi vous envisagez de suivre une formation, deux questions à se poser:
1) Qui prend en charge mes frais de formation? Frais de dossier et d'inscription, de transport, de repas et/ou d'hébergement et frais liés à l'achat de mon équipement (casque, blouse,...)
2) Qui prend en charge, le cas échéant, ma rémunération?

Formation initiale - école obligatoire jusqu'à 16 ans: lycéen(ne), apprenti(e), étudiant(e).

Formation continue - vie active/chômage/formation: Chercheur(se) d'emploi. Salarié(e) du privé. Salarié(e) du public. Travailleur(se) non salarié.

Chercheur(se) d'emploi
Rémunération
Pendant votre formation, vous pouvez bénéficier d'une rémunération
.
Les frais de déplacements, de repas et d'hébergement sont en principe à votre charge.Toutefois dans certains cas, des aides peuvent vous être proposées pour la prise en charge de tout ou partie de ces frais (Aides de la Région, Aides de Pôle emploi). N'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre conseiller emploi-formation.
Financer sa formation

Aide à la formation des personnes handicapées
.
Action de formation collective Pôle Emploi
(AFC)
Action de formation collective Région.
Action de formation préalable au recrutement (AFPR)
Aide à l'hébergement et la restauration de la Région.
Aide individuelle à la formation de Pôle emploi (AIF)
Aide individuelle à la formation de la Région (AIFP)
Aides à la formation des personnes handicapées.
Aides à la garde d'enfant pour parents isolés (AGEPI)
Aides aux frais associés à la formation (AFAF)
Bourses régionales d'études sanitaires et sociales.
Congé de bilan de compétences - CDD - Intérim.
Congé de VAE - CDD - Intérim.
Congé individuel de formation (CIF) - CDD - Intérim.
Parcours de formation de l'enseignement supérieur
Financement d'une formation qualifiante supérieure au niveau IV
Objectif

Permettre à des personnes sans emploi de suivre une formation, qualifiante/certifiante, d'un niveau supérieur au bac afin d'accéder durablement à l'emploi.
Bénéficiaires
Les personnes sans emploi résidant en Auvergne et ne bénéficiant d'aucun autre financement.
Formations soutenues

Essentiellement, les formations supérieures: DAEU, CNAM, formations universitaires,...
Prise en charge

La Région prend en charge les coûts pédagogiques et/ou les frais d'inscription. Elle peut également conférer le statut de stagiaire de la formation professionnelle, rémunéré (rémunération conditionnée en cas de FOAD).
Mise en oeuvre

La Région « achète des parcours » dans le cadre de dispositifs "Achat de places de formation de l'enseignement supérieur".
Prescripteur
Le recrutement est effectué par les centres de formation concernés sur prescription obligatoire des prescripteurs habilités par la Région: Pôle emploi, les missions locales, le CAP emploi et les CIDF.
Contact
Conseil régional, Direction de la Formation, Qualité de la vie, Education, service formation professionnelle: Audrey LETELLIER au 04 73 31 84 74.
Préparation opérationnelle à l'emploi (POE)
Réactif.
S'insérer en se formant

CDD sénior.
Compétences clés.
Contrat d'apprentissage.
Contrat de professionnalisation.
Contrat pour la mixité des emplois.
Contrat unique d'insertion - CAE (CUI-CAE)
Contrat unique d'insertion - CUI (CUI-CIE)
Ecole de la 2ème chance.
PACT.
Faire le point

Bilan de compétences.
Bilan de compétences approfondi (BCA)
Validation des Acquis de l'Expérience (VAE)
Créer ou reprendre une entreprise
La création d'entreprise.
L'aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise (ACCRE)
Nouvel accompagnement pour la création et la reprise d'entreprise (NACRE)

Salarié(e) du privé
Suivre une formation

Vous désirez évoluer, développer vos compétences, vous qualifier, vous reconvertir...
Vous souhaitez suivre une formation dans un domaine qui vous passionne.
La loi du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie, vous offre de nombreuses possibilités pour se former.
A l'initiative du salarié:
congé individuel de formation
, en CDI, en CDD, en interim.
formation hors temps de travail, en CDI/CDD.
congé bilan de compétences, en CDI, en CDD, en interim
congé validation de l'expérience, en CDI, en CDD, en interim.
A l'initiative du salarié en accord avec l'employeur:
droit individuel à la formation, en CDI, en CDD, en interim.
période de professionnalisation.
Dans le cadre du plan de formation
Votre employeur peut vous proposer de suivre une formation dans le cadre du plan de formation de l'entreprise. Dans ce cas, vous devez obligatoirement y participer. Le plan de formation peut inclure une période de professionnalisation pour favoriser l'évolution et le maintien de votre emploi. Les actions de bilan de compétences, validation des acquis de l'expérience et formation en dehors du temps de travail nécessitent bien entendu votre accord.
Dans le cadre des congés pour convenances personnelles
congé sabbatique
congé parental d'éducation ou activité à temps partiel pour élever un enfant.
Dans le cadre d'un licenciement économique
Vous pouvez décider d'adhérer au contrat de sécurisation professionnelle pour faciliter votre retour à l'emploi.
Créer ou reprendre une entreprise

Il existe de nombreuses solutions pour créer ou reprendre une entreprise lorsque l'on est salarié, comme demander un congé ou un temps partiel spécifique à votre projet, ... sans avoir à démissionner. Vous trouverez l'ensemble des solutions qui s'offrent à vous ainsi que des conseils pratiques sur le site de l'agence pour la création d'entreprise (APCE).

Salarié(e) du public.
La loi de modernisation de la fonction publique du 2 février 2007 et la loi du 19 février 2007 réformant la fonction publique territoriale ont introduit des nouveautés en matière de formation continue. Ainsi, les agents de la fonction publique d'Etat comme ceux de la fonction publique hospitalière et des collectivités territoriales vont bénéficier: du droit individuel à la formation (DIF), de la période de professionnalisation, du congé pour validation des acquis de l'expérience, du congé bilan de compétences.
Fonction publique territoriale

Un décret précise le droit à la formation tout au long de la vie des agents de la fonction publique territoriale. Ce décret du 26 décembre 2007 précise à la fois le droit à la formation professionnelle applicable aux fonctionnaires territoriaux ainsi que les dispositions spécifiques qui régissent la formation des agents non titulaires de la fonction publique territoriale. Télécharger le décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des agents de la fonction publique territoriale.
Fonction publique d'Etat

Les modalités d'application du droit à la formation tout au long de la vie des fonctionnaires de l'Etat, réformé par la loi de modernisation de la fonction publique du 2 février 2007, sont fixées par un décret du 15 octobre.
Au-delà des conditions d'organisation et de coordination de la politique de formation professionnelle des fonctionnaires de l'Etat, ce décret précise les modalités du droit individuel à la formation (DIF), des périodes de professionnalisation, des bilans de compétences ou des actions de validation des acquis de l'expérience (VAE). Les dispositions prévues notamment en matière de DIF, de période de professionnalisation ou encore de VAE sont proches de celles fixées pour les salariés du privé par la loi du 4 mai 2004 et ses décrets d'application. Télécharger le décret n°2007-1470 du 15 octobre 2007 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie des fonctionnaires de l'Etat au format PDF (241 Ko) ainsi que sa circulaire d'application (497 Ko). Lire la version consolidée au 1er janvier 2009 du décret n°2007-1470 du 15 octobre 2007. Télécharger les arrêtés du 31 juillet 2009 relatifs à l'évaluation de la période de professionnalisation et au bilan de compétences des agents de l'Etat. Télécharger le décret n°2007-1942 du 26 décembre 2007 relatif à la formation professionnelle des agents non titulaires de l'Etat et de ses établissements publics et des ouvriers affiliés au régime des pensions résultant du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004.

Travailleur(se) non salarié
Qu'il s'agisse d'une aide à votre installation, à votre évolution ou d'une condition au maintien de votre statut (médecin, avocat, architecte, ...), vous avez accès à la formation professionnelle. Pour certains d'entre vous (artisans, commerçants, ...), le droit à la formation est étendu aux personnes qui apportent une aide dans l'exercice de votre activité (conjoint, membre de la famille, associé d'exploitation, ...). Vous participez obligatoirement à son financement en versant une cotisation à un organisme collecteur agréé par l'Etat.
Travailleurs indépendants, membres des professions libérales, commerçants

Les formations qui vous sont destinées ont pour objectif de maintenir ou perfectionner votre niveau de connaissance, de vous préparer dans l'installation de la profession. Elles s'adressent également aux conjoints collaborateur ou associé. Pour vous former, vous devez vous adresser à l'organisme collecteur de votre cotisation:
AGEFICE
pour tous les commerçants et chefs d'entreprise indépendants
FIF-PL
pour les professions libérales autres que les médecins
FAF-PM
pour les professions médicales libérales.
Ces organismes peuvent prendre en charge les frais de fonctionnement du stage, les frais de transport et d'hébergement.
Artisans
Depuis le 1er janvier 2008, le fonds d'assurance formation des chefs d'entreprise artisanale remplace les trois FAF nationaux de l'artisanat (FAF du secteur de l'alimentation en détail, FAF du secteur des métiers et services, FAF artisanat du bâtiment).

Ce qui change:
- quel que soit votre secteur d'activité, l'organisme collecteur est le même;
- la cotisation annuelle passe de 0,24 à 0,29 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale.
Les formations s'adressent aux chefs d'entreprise, à leurs conjoints non salariés et à leurs auxiliaires familiaux.
Elles ont pour objectif de vous permettre d'actualiser, d'adapter et de perfectionner vos connaissances, de tenir compte de l'évolution des conditions du marché, des méthodes de commercialisation et de gestion et d'assurer votre promotion économique et sociale.
Pour vous former, vous devez vous adresser à l'organisme collecteur de votre cotisation: FAFCEA pour les chefs d'entreprises artisanales. Cet organisme peut prendre en charge les frais de fonctionnement du stage, les frais de transport et d'hébergement. La cotisation que vous versez chaque année pour la formation est égale à 0,29 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale.
Exploitants agricoles

Les formations qui vous sont destinées visent prioritairement votre installation, votre promotion, la modernisation de vos exploitations ou votre reconversion en cas de difficulté. Elles s'adressent également aux conjoints collaborateurs et aux aides familiaux. Pour vous former, vous devez vous adresser à l'organisme collecteur de votre cotisation: VIVEA. Cet organisme peut prendre en charge les frais de fonctionnement du stage. La cotisation que vous versez chaque année pour la formation est égale à 0,30% des revenus professionnels ou de l'assiette forfaitaire des cotisations sociales des non salariés agricoles et est comprise entre 0,06% et 0,30% du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale. La cotisation versée par les conjoints collaborateurs et les aides familiaux est égale à 0,06 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale.

http://www.formationauvergne.com/images/bandeau.gif If you plan to train, two questions arise:
1) Who pays for my training costs? Fees and registration, transportation, meals and / or accommodation costs and the purchase of my equipment (helmet, coat ,...)
2) Who pays, if applicable, my pay? More...

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Dispositif de formation

http://www.agefma.org/uploads/images/logo_agefma_petit.jpg1. - Présentation générale
La formation professionnelle tout au long de la vie

La formation professionnelle permanente constitue une obligation nationale. Elle comporte une formation initiale et des formations ultérieures destinées aux adultes et aux jeunes déjà engagés dans la vie active ou qui s'y engagent. Ces formations constituent la formation professionnelle continue.
La formation professionnelle continue fait partie de l'éducation permanente. Elle a pour objet de permettre l'adaptation des travailleurs au changement des techniques et des conditions de travail, de favoriser leur promotion sociale par l'accès aux différents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et de leur contribution au développement culturel, économique et social. (Art. L.900-1 du Code du travail.)"
La formation professionnelle vise donc l'ensemble du parcours de formation que peut connaître tout individu au cours de sa vie professionnelle, quelle que soit l'origine ou les buts de cette formation.
Elle a pour objet de :

  • favoriser l'insertion ou la réinsertion professionnelle des travailleurs
  • permettre leur maintien dans l'emploi
  • favoriser le développement de leurs compétences et l'accès aux différents niveaux de la qualification professionnelle contribuer au développement économique et culturel et à leur promotion sociale.

2. – Organisation régionale de la formation
L'Etat, les régions et les partenaires sociaux
concourent à l'élaboration de la politique de formation professionnelle. Afin de favoriser la concertation entre ces différents acteurs, leurs représentants sont réunis au niveau national au sein du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie.

  • Les régions ont une compétence générale en matière d’apprentissage et de formation professionnelle
  • L'Etat exerce des compétences limitativement énumérées par la loi.
  • Les régions et l'Etat se partagent la responsabilité de l’élaboration et de la mise en oeuvre de la politique de formation professionnelle continue régionale. Ils co-président le CCREFP et contractualisent leur programmation au sein du Contrat de Plan régional de développement de la formation professionnelle.
  • Les organisations professionnelles et syndicales participent à l'élaboration des dispositions relatives à la formation professionnelle continue, concourent à leurs mises en oeuvre et à la gestion des contributions des entreprises, collectées par les organismes paritaires créés à leur initiative.
  • Les entreprises sont à la fois les lieux privilégiés de mise en oeuvre de la formation et, avec les régions et l'Etat, les principaux financeurs de la formation professionnelle continue.

3. – Acteurs du dispositif de formation

4. – Fonctionnement du dispositif de formation

5. – Financement du dispositif de formation
La formation professionnelle continue est financée principalement par l'État, les régions, et les entreprises.
Les compétences de l'Etat et des régions sont fixées par la loi:

  • Les régions ont une compétence générale en matière de formation professionnelle continue. Elles sont responsables de la formation professionnelle continue destinée aux jeunes âgés de 16 à 25 ans et aux adultes.
  • L'Etat intervient en direction des publics les plus en difficulté. Il aide également les branches professionnelles et les entreprises à anticiper leurs besoins en termes de qualification et de formation.
  • Le financement par les entreprises repose sur une obligation légale de participer au financement de la formation.
Historique
Le droit à la formation continue

Le développement du droit de la formation est intimement lié à l’histoire des rapports sociaux.
On peut considérer que le point de départ du droit à la formation est l’accord national inter professionnel du 9 juillet 1970, aboutissement des négociations paritaires consécutives aux mouvements sociaux du printemps 1968.
C’est dans le cadre de ces évènements que les organisations patronales ont accepté le principe de l’ouverture de négociations paritaires notamment sur la formation professionnelle. Le résultat des négociations sous tend depuis maintenant plusieurs décennies l’évolution du droit de la formation, considéré comme un élément du droit du travail. C’est par la voie de la négociation que s’est développé, enrichi, diversifié le droit de la formation, les principales réformes législatives sont préparées par la négociation collective.
C’est ainsi que la loi du 16 juillet 1971 considérée comme la "pierre angulaire de notre système de formation" est venue généraliser les dispositions de l’accord interprofessionnel de 1970:
La loi institue pour les entreprises de plus de 10 salariés l’obligation de participer au financement de la formation professionnelle continue. Elle précise le rôle des représentants des salariés en matière de formation professionnelle, instaure les fonds d’assurance formation, et ouvre le droit au congé individuel de formation.
Parce que les partenaires sociaux et l’Etat souhaitaient que la formation soit à la fois facteur de performance économique et de développement personnel, la formation a été inscrite au cœur des relations de travail. La plus grande part de son financement est assurée par les entreprises et grâce à un système de mutualisation et à des procédures de concertation elle a vocation à être un élément privilégié du dialogue social.
L’entreprise joue un rôle central dans la mise en œuvre de la formation continue qui fait partie intégrante de sa stratégie de développement. L’employeur est tenu de participer à son financement et d’associer les représentants du personnel (CE ou DP) à la définition de son plan de formation et à son application. Cependant la formation, rappelle le législateur, constitue d’abord un outil au service du chef d’entreprise "pour l’amélioration ou l’entretien des connaissances de sa main d’œuvre" et à ce titre l’organisation annuelle de la formation, du plan de formation relève de son pouvoir de décision.
Le droit individuel à la formation continue

L’accord national interprofessionnel du 9 Juillet 70 dote les salariés d’un droit individuel en matière de formation: le congé individuel de formation.
Aujourd’hui encore, les droits individuels des salariés en matière de formation restent largement inspirés par les principes mis en avant dans le cadre de cet accord et de la loi du 16 juillet 1971.
En 1976, cet accord sera complété d’un avenant visant à élargir les possibilités de rémunération des salariés dans le cadre du congé individuel de formation, mais aussi à préciser le déroulement de la consultation du comité d’entreprise sur le plan de formation. La loi du 17 juillet 1978 s’inspirera de cet avenant. Cette loi relative à la promotion individuelle, au congé formation et à la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle redéfinit le CIF. En renforçant le caractère individuel de ce droit, et en le dissociant nettement du plan de formation, elle réaffirme l’objectif de promotion sociale et individuelle.

http://www.agefma.org/uploads/images/logo_agefma_petit.jpg 1. - Przegląd
Kształcenie zawodowe przez całe życie

Kształcenia ustawicznego jest obywatelem obowiązku.
Obejmuje on kształcenie i doskonalenie zawodowe dla dorosłych i młodzieży już zaangażowana w pracy lub którzy angażują się w to. Szkolenie to jest kształcenia ustawicznego. Więcej...

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Tchattez avec des écoles et des universités

http://www.qualiblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/campus-channel.jpgVous êtes étudiant, en recherche d’une formation supérieur ou simplement curieux de connaitre le panel des formations initiales existantes? Visitez Campus-Channel! Campus-Channel.com, est un portail web dédié aux formations supérieures. Ce site original se positionne comme une plateforme de rencontre en direct entre les écoles et universités et les futurs étudiants: du jamais vu sur la toile! Son point fort? Un programme de rendez-vous vidéo réguliers avec les responsables de formation pour échanger et répondre aux questions des internautes.
Une solution inédite pour trouver sa voie

Entre les salons étudiants et les portes ouvertes des écoles, il n’est pas toujours aisé de trouver des informations pertinentes sur la formation qui corresponde à ses attentes. Pour en savoir plus, rien de tel qu’un échange en direct avec les responsables des formations des universités mais aussi des grandes écoles pour rompre avec les préjugés et trouver les réponses à ses questions.
C’est ce que propose aujourd’hui Campus-Channel via un rendez-vous vidéo très interactif entre internautes et responsables des écoles. Un concept qui vient contrer les barrières sociales et géographiques qui pourraient freiner certains étudiants à pousser les portes d’écoles jugées « trop prestigieuses ».
Campus-Channel s’inscrit dans une démarche d’accessibilité de l’information au plus grand nombre, en totale adéquation avec les attentes des écoles aujourd’hui à la recherche de « talents » – des étudiants motivés et aux profils variés- dépassant un modèle élitiste vieillissant.
Campus-Channel: comment ça marche?

Le temps d’une heure, les futurs étudiants peuvent rencontrer les plus grandes écoles: même l’ENA, Sciences-Po, HEC, Dauphine ou encore Polytechnique sont présents sur Campus-Channel!
Chaque émission se présente sous la forme d’un rendez-vous entre les internautes et le responsable de la formation d’une école ou université, qui s’adresse en « face à face » pour fournir toutes les informations et répondre aux questions des futurs étudiants.
Selon un programme établi et annoncé à l’avance sur le site, les responsables de formation des écoles invités sur le plateau se prêtent au jeu des questions-réponses avec les internautes tout en présentant les différents enseignements de sa formation, les modalités d’entrée…etc.
L’émission offre une interaction évidente à l’internaute avec un minimum d’intermédiation puisqu’une voix-off intervient uniquement pour lancer la présentation et accompagner le débat. En temps réel et de chez eux, les internautes posent leurs questions et réagissent pour faire part de leur compréhension et, au besoin, demander à l’invité de préciser sa réponse.
Qui se cache derrière Campus-Channel?

Si cette entreprise est menée aujourd’hui par de jeunes entrepreneurs, elle n’en reste pas moins le fruit d’une aventure personnelle de l’un d’eux…
« Tout a commencé le jour où mon cousin – alors à l’étranger- m’a confié la mission de trouver des informations sur des formations post-bacs » confie Julien Adam, cofondateur du site Campus-Channel. « J’ai donc eu la joie de parcourir les salons spécialisés pour les étudiants, revenant chaque fois chargé de documentations en tout genre, sans vraiment avoir de visibilité très précise sur les formations approchées. J’ai aussitôt pris conscience qu’il manquait réellement un lieu ou un concept pour informer les étudiants de France et de Navarre sur les différentes formations proposées par les universités et écoles au niveau national et international. Il fallait que ces différents mondes se rencontrent vraiment pour se découvrir ».
Sa rencontre avec François Morin, formateur auprès d’étudiants en préparation aux concours de grandes écoles vient confirmer ce besoin.
« Les grandes écoles souhaitent aujourd’hui recruter des étudiants ayant une réelle motivation et une personnalité et pas seulement des « notes ou des copies» pour reprendre la citation du directeur adjoint de Sciences Po, Hervé Crès » souligne François Morin, aujourd’hui responsable du développement du site.
C’est alors que naît l’idée de créer une plateforme de rencontre entre étudiants et écoles, qui pourraient échanger en direct sur les formations, les besoins et les attentes de chacun. Le modèle d’Internet leur semble ainsi la meilleure solution pour « capter les talents » parmi les futurs étudiants, qu’ils soient en province, en Ile de France ou encore à l’étranger, dépassant les barrières sociales et géographiques.

http://www.qualiblog.fr/wp-content/uploads/2011/09/campus-channel.jpg Jesteś studentem w poszukiwaniu wyższych lub po prostu ciekawi zakresie kształcenia dostępne? Odwiedź Campus-Channel! Campus-Channel.com to portal internetowy dedykowany do szkolnictwa wyższego. Oryginalna strona jest pozycjonowana jako platforma do spełnienia bezpośrednio między szkołami i uniwersytetami i studentów potencjalnych: nie widziałem w Internecie! Jego mocną stroną? Program regularnych spotkań z kierownikami szkolenia wideo do dyskusji i odpowiedzi na pytania odwiedzających. Więcej...

Posté par pcassuto à 13:08 - - Permalien [#]