19 décembre 2011

Emploi des seniors: les associations se fédèrent

La crise s’étend dans toute l’Europe, et les grands groupes recommencent à supprimer des postes. Les jeunes et les seniors sont, dans ce contexte, les plus touchés en matière d’emploi. Ainsi, le chômage des seniors a cru de plus de 15% durant l’année 2011 alors même que le chômage des jeunes (plus de 20%), qui baissait jusqu’à fin septembre, s’est remis à augmenter en octobre.
L’Europe vient de décréter 2012, année européenne du vieillissement actif

Les seniors sont une fois de plus sacrifiés et ce malgré le plan emploi senior qui d’ailleurs a été peu ou mal suivi, en particulier sur le plan du recrutement et des actions de maintien en emploi, et ce quelle que soit la taille des entreprises.
Dans le même temps il est demandé de travailler jusqu’à 62 ans pour avoir une retraite complète.
Encore faudrait-il ne pas être licencié dès 50 ans!
Réunies dans le cadre d’une mission d’étude et de formation sur les bonnes pratiques, en Belgique, une dizaine d’associations françaises se sont regroupées sous l’égide de la FIDES (Fédération Interrégionale pour le Développement de l’Emploi des Seniors) qui devient leur porte parole pour exprimer leur mécontentement, leurs demandes et leurs propositions présentées sous la forme d’un manifeste.
Associations Signataires du Manifeste:
Arcade Région Paca,  Action Seniors Cadres, Aseca, Avarap 06, Cap Transition, CTR OpCa, Méditerranée Carnegie Club, Objectif 50, Quinquactifs Rhone-Alpes, SeniorFlex.
LIRE OU TELECHARGER LE MANIFESTE: cliquez sur le livret ci-dessous Manifeste pour l'emploi des seniors actifs; diffusion association ASSPRO.
m.
The crisis spread across Europe, and large groups are starting to cut jobs. The young and the elderly are, in this context, the most affected in employment. Thus, unemployment of older workers has grown by more than 15% during 2011 despite the fact that youth unemployment (over 20%), which dropped to the end of September, began to rise again in October. Europe comes to declare 2012 European Year of Active Ageing. More...

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Historique des ANI (accords nationaux interprofessionnels) relatifs à la formation professionnelle continue: les années 2000

http://www.encyclopedie-de-la-formation.fr/squelettes/imgsquelette/titre.gifHistorique des accords nationaux interprofessionnels (ANI) relatifs à la formation professionnelle continue: les années 2000
Avenant du 6 juin 2001 à l’accord national interprofessionnel modifié relatif à l’extension des (…)

Le recours au contrat qualification est pérennisé et la condition de durée minimale d’inscription comme demandeur d’emploi est supprimée.
Accord national interprofessionnel du 20 septembre 2003 relatif à l’accès des salariés à la (…)

Des dispositions nouvelles sont créées:
* Le droit individuel à la formation;
* Le contrat de professionnalisation;
* Redéfinition des actions de formation réalisées dans le cadre du plan de formation;
* Détermination des conditions d’utilisation du compte épargne temps au titre de la formation;
* Renforcement du financement de la formation par l’augmentation des contributions des entreprises.
Suppressions:
* Du capital de temps de formation;
* Des contrats d’orientation, d’adaptation et de qualification.
La loi du 4 mai 2004 reprend en grande partie les termes de cet accord signé par l’ensemble des partenaires sociaux.
Accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à l’accès des salariés à la (…)

Les partenaires sociaux ont rassemblé dans un texte unique, les dispositions maintenues de l’accord national interprofessionnel du 3 juillet 1991 et celles de l’accord national interprofessionnel du 20 septembre 2003.
L’accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005 sur le télétravail.

Les télétravailleurs ont le même accès à la formation et aux possibilités de déroulement de carrière que des salariés en situation comparable qui travaillent dans les locaux de l’employeur. Ils peuvent également bénéficier au même titre que leurs collègues d’une formation sur l’organisation et la gestion du télétravail. Deux avenants du 20 juillet 2005 complètent l’’accord national interprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à l’accès des salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle.
Avenant n°1 du 20 juillet 2005.

* Détaille les conditions de mise en œuvre de l’entretien professionnel et du bilan de compétences;
* Définit les modalités d’application et de financement du passeport formation.
Avenant n°2 du 20 juillet 2005.

* Offre la possibilité d’avoir accès aux certifications de qualification de branche par le biais de la VAE.
Accord National Interprofessionnel (ANI) sur la modernisation du marché du travail du 11 Janvier 2008 étendu le 25 juillet 2008 (…)

Cet accord, signé par quatre des cinq organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO) et trois organisations patronales (CGPME, Medef et UPA), contient de nombreuses dispositions relatives à la formation professionnelle continue. Voici les principales dispositions de l’accord:
* Portabilité du DIF
Elle s’ajoute à la transférabilité du DIF. Elle permet aux salariés d’utiliser leur droit au DIF durant leur indemnisation au titre de l’assurance chômage et durant deux ans chez le nouvel employeur. Les branches professionnelles doivent négocier dans les douze mois qui suivent l’extension de l’ANI les aménagements susceptibles d’être éventuellement apportés aux dispositions ci-dessus.
* Dispositions pour les jeunes et les apprentis

          o Passeport formation: Tout stage en entreprise, contrat d’apprentissage et contrat de professionnalisation doit faire l’objet d’une mention particulière sur le passeport formation.
          o Rôle du service public de l’emploi: À l’issue d’un contrat de travail tout jeune de moins de 25 ans qui le souhaite bénéficie d’une prestation spécifique du nouveau service public de l’emploi sous forme d’un examen personnalisé de sa situation et un accompagnement spécifique.
          o Embauche prioritaire: Les branches professionnelles rechercheront, en privilégiant la négociation collective, tous les moyens permettant de favoriser l’embauche, prioritairement en CDI, des jeunes ayant accompli un stage, ou exécuté un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation dans une entreprise de leur ressort.
          o Prime forfaitaire en l’absence d’assurance chômage: Pour les jeunes réunissant trois conditions ayant moins de 25 ans, involontairement privé d’emploi et ne remplissant pas les conditions de durées d’activité antérieure ouvrant l’accès aux allocations du régime d’assurance chômage.
Des précisions doivent être apportées dans le cadre de la fixation des nouvelles règles d’attribution du revenu de remplacement servi par l’assurance chômage.
* Modalité d’accès à la formation professionnelle des temps partiel

Les branches professionnelles non couvertes par un accord portant sur la formation professionnelle des salariés à temps partiel devront ouvrir dans les douze mois de l’entrée en application du présent accord des négociations sur ce thème.
* Bilan d’étape professionnel

Le bilan d’étape doit se distinguer des différents dispositifs d’orientation et de bilan mis en place par l’ANI du 5 décembre 2003 sur la formation tout au long de la vie professionnelle et par l’ANI du 13 octobre 2005 relatif à l’emploi des seniors. Il doit permettre aux salariés d’évaluer leurs besoins de compétences et, s’ils le souhaitent, de les faire connaître lors des entretiens professionnels ainsi que, lorsqu’ils sont demandeurs d’emploi, à l’occasion de la mise en œuvre de la rupture conventionnelle. Les partenaires sociaux détermineront, par avenant au présent accord, avant fin 2008, les conditions de mise en œuvre de ce nouveau dispositif.
* VAE et passeport formation

Incitation des partenaires sociaux à rechercher les moyens de développement et de simplification de la VAE, en particulier en matière d’information, de conseil et d’appui et les moyens d’inciter les salariés à faire un plus large usage du passeport formation.
* Service public de l’emploi

Le SPE doit informer sur les dispositifs de la formation professionnelle continue (VAE, bilan de compétence, CIF, formation) en cas de mobilité professionnelle.
* Gestion professionnelle des emplois et des compétences

Invitation des branches professionnelles à rechercher les moyens d’en développer l’accès dans les entreprises non assujetties à l’obligation triennale de négocier sur la mise en place d’un tel dispositif. Les partenaires sociaux des branches professionnelles devront s’attacher:
          o à la construction d’outils simples, pratiques, adaptés aux caractéristiques et à la taille des entreprises; à faire connaître aux PME et aux TPE les outils et dispositifs existants susceptibles d’être mobilisés pour faciliter la mise en place d’un plan de gestion prévisionnelle des compétences adapté à leur taille;
          o à faire connaître et à rendre accessibles aux salariés et aux entreprises les résultats des travaux des observatoires prospectifs des métiers et des qualifications mis en place par les branches professionnelles;
          o et à mettre en place des commissions paritaires de suivi de la GPEC.
Rôle des Copire et des CTPE

Il appartiendra aux Copire et aux CPTE, lorsqu’elles existent, de faire dans le ressort de leur champ territorial, tous les ans une analyse des évolutions prévisibles en matière d’environnement économique, d’activité des entreprises, et en matière de métiers et de compétences.
Mise en œuvre
Une négociation interprofessionnelle déclinera, dans les six mois de l’agrément de l’accord, l’ensemble des principes sur la GPEC. Elle précisera notamment les conditions dans lesquelles les signataires du présent accord s’appuieront sur les travaux des Copire et des CPNE en la matière.
* Qualification des salariés et demandeurs d’emploi
Des moyens spécifiques seront mis en place pour assurer la qualification ou la requalification des salariés et des demandeurs d’emploi notamment ceux les plus éloignés de l’emploi (indemnisés ou non) dont le déficit de formation fragilise leur entrée, leur maintien, leur évolution ou leur retour dans un emploi. Pour assurer la mise en œuvre de ces objectifs, les partenaires sociaux prendront les dispositions nécessaires lors de la négociation interprofessionnelle sur la formation professionnelle à venir, pour en assurer durablement le financement.
Accord National Interprofessionnel (ANI) sur la GPEC du 14 novembre 2008.

Le bilan d’étape professionnel n’est pas une obligation. Il est à l’initiative du salarié et peut se faire tous les cinq ans sans que l’employeur puisse s’y opposer. Par ailleurs, l’année où le bilan sera réalisé, le salarié devra envisager avec l’entreprise les moyens à mettre en œuvre, notamment en termes de formation ou de mobilité.
Accord National Interprofessionnel (ANI) sur l’indemnisation du chômage du 23 décembre 2008 (…)

* Programmation d’une baisse conditionnée des cotisations des employeurs et des salariés;
* Création d’une filière unique d’indemnisation;
* Aides au reclassement: seules sont maintenues l’aide différentielle de reclassement pour les allocataires de 50 ans ou indemnisés depuis plus de 12 mois; l’aide à la création d‘entreprise prévue par l’ANI du 22 décembre 2005.
Plus particulièrement concernant la formation:
Dans le cadre de la pièce jointe 1 dudit accord, les signataires demandent que figurent dans la convention tripartite (Etat, Pôle Emploi, Unédic) devant être conclue courant janvier 2009, notamment les orientations suivantes:
    * Faciliter l’aide à la mobilité professionnelle par l’utilisation dynamique de la VAE et des prestations d’évaluation des compétences ;
    * Développer l’accès à la formation professionnelle en définissant dans le cadre d’une convention FUP/Pôle emploi les critères d’éligibilité aux financements du FUP en fonction des besoins du marché du travail et de la situation des intéressés.
    * Participer au financement des coûts de la formation dispensée aux demandeurs d’emploi bénéficiaires du dispositif de préparation opérationnelle à l’emploi.
Dans le cadre de la pièce jointe 2 dudit accord, les signataires décident de préciser le rôle des IPR (instances paritaires au sein de chaque direction régionale de Pôle emploi créées par la loi du 13 février 2008) au-delà des missions que la loi leur a conféré. Ainsi, les signataires demandent notamment que les IPR soient les interlocuteurs privilégiés des organismes professionnels et/ ou paritaires en région, notamment les branches professionnelles, les OPCA, les COPIRE…
Accord National Interprofessionnel (ANI) portant reconduction du dispositif des conventions de (…)

* La durée maximum de la CRP est portée de 8 mois à 12 mois;
* Le délai de réflexion pour accepter ou refuser la CRP est porté de 14 jours à 21 jours;
* Le montant de l’allocation spécifique servie au bénéficiaire de la CRP est porté à 80% du salaire de référence pendant les 8 premiers mois de son attribution, au lieu de 70%;
* Les références au PARE sont remplacées par la référence au PPAE.
Accord National Interprofessionnel (ANI) FTALV et sécurisation des parcours professionnels du (…)

Cet accord se rattache à celui du 20 septembre 2003 et à celui du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail.
* Le plan de formation ne comporte plus que deux catégories de formation;
* Elargissement du public destinataire du contrat de professionnalisation est élargi.
* Création de la formation initiale différée pour les salariés ayant arrêté leur formation initiale avant le premier cycle de l’enseignement supérieur et souhaitant poursuivre leur étude. Des actions de bilan de compétences ou de VAE financée par l’OPACIF compétent favoriseront leur accès à une formation qualifiante ou diplômante.
* Un groupe de travail doit étudier les modalités du bilan d’étapes professionnel;
* Tout ou partie des données recueillies lors de ce bilan pourront être inscrites dans le passeport formation, les OPACIF étant chargés d’informer les salariés et les chômeurs sur ce passeport;
* Précision également des modalités de financement de la portabilité du DIF;
* Création d’un nouveau dispositif de préparation opérationnelle à l’emploi (POE) pour les demandeurs d’emploi;
* Afin de renforcer les actions de qualification et requalification des salariés et des demandeurs d’emploi, les Opca et Opacif compétents pourront bénéficier d’un appui du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) qui se substituera au FUP. Son financement est en partie prévu dans l’ANI.
* Concernant la gouvernance et les instances paritaires: les partenaires sociaux distinguent: Les instances qui ont la responsabilité du suivi et de la mise en œuvre des politiques et modalités définis par accord paritaire et les organismes qui ont la responsabilité de l’application de ces modalités auprès des entreprises et des salariés;
* Création d’un Conseil national d’évaluations de la formation professionnelle.
* Evolution des missions des Opca et Opacif compétents dans le champ de l’accord: rôle d’information et de conseil auprès des entreprises.
* Renforcement de la transparence des activités des Opca et des Opacif compétents dans le champ de l’accord.
Les partenaires sociaux insistent sur l’anticipation des métiers et des qualifications, une amélioration de la lisibilité des différentes certifications professionnelles et le développement de la VAE. L’acquisition d’un socle commun de compétence sera favorisée.
Accord National Interprofessionnel (ANI) du 3 février 2009 portant prolongation de l’ANI du 22 (…)

Cet ANI ne comporte qu’un seul article précisant que la date du 15 février 2009 est remplacée par la date du 30 avril 2009.
* Avenant du 3 mars 2009 aux accords nationaux interprofessionnels du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail et du 14 novembre 2008 sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.
Précisions sur la mise en œuvre, le contenu et l’opposabilité du bilan d’étape professionnel.
Accord National Interprofessionnel (ANI) du 8 juillet 2009 sur la gestion sociale de la crise (…)

* Aménagement du chômage à temps partiel quant à son accès pour les salariés, quant à son indemnisation;
* Simplification des formalités pour les demandes concernant les entreprises de moins de 250 salariés;
* Possibilité d’acquérir des qualifications pendant le chômage partiel notamment en informatique et en langue sous forme de CQP;
* Sécurisation de la pratique du prêt de main d’œuvre;
* Favoriser les mobilités internes;
* Modification du montant de l’allocation versée aux bénéficiaires de la convention de reclassement personnalisée applicable aux procédures de licenciements économiques engagées à compter du 1er avril 2009;
* Les partenaires sociaux demandent aux pouvoirs publics de permettre au FUP d’anticiper sur la collecte 2010 pour couvrir les dépenses supplémentaires de formation en faveur de ces publics prioritaires (salariés en chômage partiel, chômeurs en fin de droits, ect…).
* Ouverture des centres de formation des grandes entreprises aux jeunes des TPE et des PME;
* Extension de la prime prévue dans les contrats d’apprentissage ou de professionnalisation aux jeunes recrutés dans les entreprises de moins de 250 salariés dans le cadre du volontariat international en entreprise (VIE);
* Il est aussi demandé aux OPCA de financer la fin de la formation des jeunes dont le contrat de professionnalisation est rompu pour motif économique;
* Le FISO (fonds d’investissement social) pourrait financer des expériences professionnelles au profit des jeunes, au sein des entreprises qui encadrerait leur activité, notamment grâce au tutorat.
* L’accord réitère la proposition de mettre en place la formation initiale différée, avec un abondement de l’Etat;
* Augmentation de la prime allouée dans le cadre d’un tutorat si le tuteur est âgé de 45 ou plus;
* Interdiction de refuser un DIF pour les personnes âgées de 45 ans et plus;
* Pour les chômeurs en fin de droit, les partenaires sociaux demandent une revalorisation de l’ASS à compter du 1er juillet 2009.
Avenant du 3 mars 2011 à l’accord national interprofessionnel du 5 octobre 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels portant modification des conditions d’éligibilité au CIF-CDD
Documents joints
(…)
* Accord National Interprofessionnel (ANI) FTALV et sécurisation des parcours professionnels du 7 janvier 2009.
* Avenant du 3 mars 2011 à l’accord national interprofessionnel du 5 octobre 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels portant modification des conditions d’éligibilité au CIF-CDD.
http://www.encyclopedie-de-la-formation.fr/squelettes/imgsquelette/titre.gif Historia międzynarodowego porozumienia w sprawie ustawicznego kształcenia zawodowego: 2000
Zmiana z dnia 6 czerwca 2001 r. do zmiany krajowych międzybranżowe porozumienia w sprawie rozszerzenia (...)

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Ecoles d’ingénieur: priorité à la formation continue

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpgPar Yves Rivoal. La formation continue, prochain grand chantier des écoles d’ingénieurs? C’est ce qu’affirme Alexandre Rigal, directeur du cabinet du président de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs (CDEFI) qui reconnaît que sur ce sujet, tout reste à construire.
Quelle place occupe aujourd’hui la formation continue dans les écoles d’ingénieurs?

- Nous n’en sommes qu’aux prémices car si quelques écoles comme le CNAM ont investi ce champ, on sent bien que la majeure partie des établissements a encore besoin d’un échange de bonnes pratiques pour aborder cette question de la formation continue. Ces dernières années, les écoles d’ingénieurs ont surtout mis l’accent sur l’apprentissage. Le prochain grand chantier sera clairement celui de la formation continue.
Comment expliquez-vous le fait que les écoles d’ingénieurs n’aient pas investi l’univers de la formation continue, alors que les écoles de commerce l’ont fait?
- C’est vrai que les écoles de commerce ont franchi depuis longtemps le pas, mais sur un mode business. Il ne faut pas oublier que les écoles de commerce sont privées alors que 75% des écoles d’ingénieurs sont des établissements publics. Il me semble que ce modèle d’offre de formation continue payante à destination du monde de l’entreprise n’a pas encore été intégré parles acteurs publics. Mais je le répète, les choses évoluent et il y a aujourd’hui une vraie prise de conscience car tout le monde s’accorde à dire qu’il faut y aller. On se rend bien compte que le diplôme obtenu à 23 ou 24 ans dans une école d’ingénieurs ne permet plus de faire carrière dans la même entreprise toute sa vie professionnelle. Aujourd’hui, l’évolution du marché oblige à réactualiser en permanence ses connaissances, voire parfois à apprendre un nouveau métier. Dans ce contexte, il est clair que les écoles d’ingénieurs ont à remplir une mission de service après-vente en direction de leurs anciens diplômés et des entreprises pour les aider à professionnaliser leurs cadres et à répondre aux enjeux économiques. En ce sens, la formation continue doit constituer un moyen de réindustrialiser la France, un enjeu qui figure dans les programmes de tous les candidats à la prochaine élection présidentielle.
Sur quoi pourrait déboucher le train de réflexion engagée par la CDEFI?

- Sans présager des résultats des travaux du groupe de travail, je pense que l’on s’oriente vers une approche de la formation continue à travers les compétences, puisque c’est ce que l’on fait déjà en formation initiale. Ceci étant dit, nous devrons engager une réflexion en termes de méthodes de travail et de pédagogie qui passera probablement par la formation de nos formateurs qui devront enseigner à un public non étudiant, avec des personnes qui n’ont pas les mêmes diplômes, les mêmes parcours...
Un MBA pour ingénieurs? Peut-on imaginer voir apparaître l’équivalent du MBA pour les écoles d’ingénieurs?

- Tous les champs des possibles sont ouverts. Mais plutôt que de créer un diplôme unique, pourquoi ne pas envisager plusieurs parcours car la formation continue doit s’adapter au public auquel elle s’adresse. Une chose est sûre, l’initiative viendra du terrain et ce sont les écoles qui décideront quels types de formation et quels types de diplômes il faudra mettre en place. Et puis, il ne faut pas oublier que la formation continue non diplômante est presque plus importante que la formation continue diplômante pour la mise à niveau des compétences des cadres des entreprises. Dans le même ordre d’idées, nous sommes aussi en train d’explorer la piste de la VAE avec la volonté ferme d’accélérer le mouvement dans les années qui viennent.
http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg Yves Rivo. Täiendõppe kõrval suur ala insener koolides? Nii ütleb Alexandre Rigal direktor Vabariigi Presidendi Kantselei konverentsi Direktorite prantsuse ehitus koolid (CDEFI), mis tunnistab antud teemal, kuid veel ehitusjärgus. Velle...

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Trouver une formation en ligne avec Formasup

http://www.axiatel.com/fr/fr/common-process/images/presse/excite-fr.jpgLe portail Formasup est un site internet réalisé par le Centre de ressources et d’information sur les multimédias pour l’enseignement supérieur (CERIMES) à l’initiative du Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Le but premier est de faire connaître la formation en ligne des établissements publics. D’autres organismes sont également partenaires tels que le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), le Centre national d'enseignement à distance (CNED) et bien entendu les universités.
Le portail regroupe plus 3000 formations et dispose d’un outil de recherche très utile qui permet de trouver une formation en ligne selon plusieurs critères:
* Un domaine de discipline (chimie, droit, économie, etc.)
* Un sous-domaine de discipline dont la liste est mise à jour en fonction du premier critère. Si on choisit par exemple le domaine de l’économie, les sous-domaines proposés seront économie, économie agricole, économie sociale, etc.
* Le type de diplôme (licence 1, licence 2, etc.) ou le type de formation (préparation à un concours, mise à niveaux, etc.) ou le cycle (cursus licence, cursus master, etc.)
* L’établissement d’enseignement par région, académie, ou tout simplement par nom d’établissement.
Une case permet pour finir d’indiquer si l’on souhaite une formation entièrement à distance.
Il est également possible de rechercher directement un établissement d’enseignement ou même de trouver des personnes de contact dans un annuaire. Une dernière rubrique permet d’obtenir des informations par région.
Le portail Formasup peut être consulté à l’adresse Formasup.fr. Formasup peut également être suivi sur les réseaux sociaux tels que Twitter, ou Facebook. Des vidéos sur Dailymotion peuvent également être lues en streaming.
http://www.axiatel.com/fr/fr/common-process/images/presse/excite-fr.jpg The portal Formasup is a website produced by the Resource Center and information on Media for Higher Education (CERIMES) on the initiative of the Ministry of Higher Education and Research. The primary purpose is to promote e-learning in public institutions. Other organizations are also partners such as the Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), the National Centre for Distance Education (CNED) and of course universities. More...

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Initiatives d'excellence: stress et baisse des publications au menu des enseignants-chercheurs

Par Morgane Taquet. Idex, labex, equi­pex, idefi... Il y a de quoi s'y perdre dans le jar­gon du grand emprunt. En interne aussi, les enseignants-chercheurs ont par­fois un peu la tête qui tourne. Un maître de confé­rences impli­qué dans l'idex de Saclay revient sur la pré­pa­ra­tion du projet.
Ils étaient 17 sur la ligne de départ, 3 ont atteint leurs objec­tifs, et 9 sont encore en course. Qui seront les « 5 à 10 » pro­jets d'Initiatives d'Excellence (IDEX) qui attein­dront fina­le­ment la ligne d'arrivée? Cette com­pé­ti­tion de haut vol se déroule en deux temps. Trois pro­jets ont été sélec­tion­nés pour le moment: Strasbourg, Bordeaux et PSL Étoile (Paris Sciences et Lettres com­pre­nant notam­ment Dauphine et l'ENS Ulm). Neuf res­tent désor­mais en lice: Grenoble, Lyon, Toulouse, Aix-Marseille, Lorraine, sans comp­ter les pro­jets fran­ci­liens de Sorbonne Universités, Hésam, Paris-Cité et Saclay. Si tout se déroule comme ini­tia­le­ment prévu, une enve­loppe de 7,7 mil­liards d'euros sera répar­tie entre les pôles « d'envergure mon­diale » sélectionnés.
Un mode d'urgence s'installe dans les universités

Les chiffres ont de quoi don­ner le tour­nis. Et les enjeux de struc­tu­ra­tion sont si impor­tants que le stress dans les uni­ver­si­tés ne retombe pas. Arnaud Le Ny, maître de confé­rences en mathé­ma­tiques à Paris-Sud se sou­vient : « Il y a un an, lorsque les pre­miers appels à pro­jets du grand emprunt ont été publiés à l'été, les col­lègues sont arri­vés à la ren­trée de sep­tembre sans savoir que quelques semaines plus tard les pre­miers pro­jets devaient être fina­li­sés... ».
Le rythme alors s'accélère, à rai­son de dizaines de réunions par mois, et d'aller-retour de pro­jets en constante évolu­tion. « Un mode d'urgence s'installe, à tel point que les pas­sages devant les conseils se font à toute vitesse ». S'agissant de l'idex, entre 50 et 100 per­sonnes de Paris-Sud ont été impli­quées dans les groupes de tra­vail durant la pre­mière phase. « Depuis que le pro­jet a été refusé, seule une par­tie de ceux qui avait tra­vaillé sur la phase 1 ont eu connais­sance des avan­cées du pro­jet. Ils se sont sen­tis dépos­sé­dés et humi­liés », rapporte-t-il.
Baisse impor­tante des publi­ca­tions scientifiques
Mais le stress n'est pas le seul symp­tôme du grand emprunt. En effet, le Snesup a récem­ment enquêté auprès de ses syn­di­qués pour connaître les inci­dences du grand emprunt sur leur charge de recherche et d'enseignement. « A la louche, le grand emprunt a pro­vo­qué une baisse des publi­ca­tions de l'ordre de 10% », estime-t-il.
En ce qui le concerne, Arnaud Le Ny dit ne plus publier depuis quatre ans : une HDR (habi­li­ta­tion à diri­ger des recherches) à pré­pa­rer explique aussi cette situa­tion. « Par moment, j'ai le sen­ti­ment de ne faire que deux minutes de maths par semaine », regrette-t-il. Cette baisse des publi­ca­tions pour­rait égale­ment entraî­ner des dégrin­go­lades contre-productives dans les clas­se­ments internationaux.
« La loi LRU, le sys­tème Sympa, la mas­te­ri­sa­tion, les appels à pro­jets ANR... Toutes les réformes des der­nières années ont laissé des traces en interne, dans le quo­ti­dien et sur le moral des cher­cheurs », poursuit-il. Une moro­sité ambiante qui devrait se tra­duire par une par­ti­ci­pa­tion en hausse lors des élec­tions dans les conseils cen­traux des uni­ver­si­tés, estime l'enseignant-chercheur, fraî­che­ment élu au CA de la fon­da­tion Campus Paris-Saclay.
« Le grand emprunt est plus que la goutte d'eau qui fait débor­der le vase. C'est le rou­leau com­pres­seur qui lamine les enseignants-chercheurs », conclut-il. Les équipes devraient cepen­dant pou­voir souf­fler (un peu) pen­dant les fêtes puisque les audi­tions pour les der­niers pro­jets « idex » à sélec­tion­ner sont pro­gram­mées fin jan­vier, pour un résul­tat attendu quelques semaines plus tard. Plus d'infos: Consulter l'appel à pro­jets « idex » sur le site de l'ANR (Agence natio­nale de la recherche).
Przez Morgane knaga. Idex, Labex, equipex, IDEFI... To wystarcza, żeby zgubić się w żargonie dużą pożyczkę. Wewnętrznie też, nauczycieli-badaczy czasem trochę w głowie. Wykładowca zaangażowanych w IDEX Saclay wraca do przygotowania projektu.
Były to 17 na linii startu, trzy osiągnięte zostały cele, i 9 są nadal w wyścigu. Kto będzie "10/05" Inicjatywy projektów Excellence (IDEX), która w końcu dotrzeć do mety? Ten wysokiej latające Konkurs odbywa się w dwóch etapach. Więcej...

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Great expectations: the challenge to prove the quality of British HE

The Guardian homeWithout binding quality assurance, there is a risk that consumer power will lower standards rather not raise them, says Kim Catcheside. The Telegraph newspaper's exposure of apparent irregularities in the conduct of exam boards in England and Wales has prompted difficult questions about the role of the market in the examinations system.

On Thursday, senior executives from the boards were grilled by the Commons education select committee. The Conservative chairman of the committee, Graham Stuart commended the Telegraph for carrying out a "public service in exposing the actions of some very senior examiners". He said the stories were "shocking and suggest there may be a need for radical changes". The education secretary, Michael Gove is conducting his own enquiry. It is striking how quick even the most ardent advocates market forces are to condemn, when competition shows its seamy side.
At the same time, the Quality Assurance Agency (QAA) published the new UK Quality Code for Higher Education. The director of research, development and partnerships at the QAA, Jayne Mitchell explained: "We have worked with students and academic colleagues to identify the principles on which institutions should base the standard of their academic awards, the quality of their teaching, learning and assessment, and the information they make available. For the first time, we're including a set of Expectations that all UK higher education providers are required to meet."
I find the language quite interesting. How can one be required to meet an expectation? In my mind, expectation is more easily linked with hope than any sort of mandatory requirement. I confess these doubts had been planted on Wednesday by a lecture from Roger Brown, the professor of HE policy at Liverpool Hope University. He questions how binding the new code will be on universities, as he says: "Under existing UK law, institutions with degree awarding powers alone have the right to determine the conditions associated with their awards."
He contrasts the tough language of "requirements" with the far more mutable tone in the introduction of the new code which says: "The Quality Code gives individual higher education providers, who are independent and self-governing, a shared starting point for setting, describing and maintaining the academic standards of their higher education programmes and awards and for assuring the quality of the learning opportunities they provide for students. "This makes it possible to ensure that higher education provision and outcomes are comparable and consistent at a threshold level across the UK" (Quality Assurance Agency for Higher Education, 2011b: 3).
Professor Brown takes issue with the government's faith that greater market forces in HE will raise academic standards, which he suggests is "nonsense on stilts". He argues that there is a contradiction between the quality assurance system which is based on shared principles and mutual professional trust and the market where competition and supposedly informed consumer choices are expected to drive improvements. Without binding quality assurance, there is a risk that consumer power will lower standards rather than raise them. It will be more difficult to fail students who have paid £27,000 for a degree. There are also flaws in the idea that students will hold universities to public account for their failings. It's not in the student's interests to undermine the brand or reputation of the institution they have invested so much to attend.
Years ago, I interviewed students about the NSS. I was struck by the testimony of several who said that although they were unhappy with the standard of teaching and assessment, they had not marked their university down in the survey because this could lower the value of their degrees to the outside world. There is a resonance in professor Brown's warning. Perhaps we should remember the fall of Barings Bank and how inadequate the cosy assumption of "gentleman's agreements" proved after the big bang.

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Short courses help adults to a second career

Sue Baughan spent a week of this summer decamped to London to learn how to shape patterns on leather. The summer before that, it was sandal-making, and the one prior to that was spent making boots. By day, the 39-year-old from Boddington in Northamptonshire works full-time as a team co-ordinator for an environmental organisation. But in her evenings, holidays and weekends, thanks to that bevy of short courses, Baughan works on shoe-making. She's part of the new breed of Britons aspiring for a portfolio career using different skills to earn money – either at the same time or across a working life – and the country's higher education institutions are reaping the benefits.
Demand for short courses in subjects ranging from African drumming to accountancy via French and family history is soaring.
"Initially, I enrolled on a short course because I wanted a pair of fitted knee-length boots and had difficulty finding any to fit, so I thought I would try making some," Baughan explains. "I enjoyed the boot-making course so much that I decided to carry on learning about shoe-making and working with leather. The more I'm learning, the more I think I would like to change my career in the long term."
Baughan believes the current economic climate means it's a "good idea to have a variety of skills in different areas – it should make you more employable". She's now making shoes for her friends and family, signing up to more London College of Fashion short courses and setting up a workshop at her home. "In the long term, I hope to have enough skills and experience to start my own bespoke shoe-making business," she says.
Baughan is not alone. The LCF reports a burst of interest in short courses from portfolio careerists: from the 400 it ran two years ago, there are now more than 450, on subjects ranging from bridalwear to PR. The number of enrolled students has grown about 6% in the same timeframe, to 5,300 students this year. "The current working environment means far more people are signing up for short courses to invest in themselves," explains Linda Roberts, senior business manager for short courses at LCF. "When the crunch hit a few years ago, students began telling tutors they wanted to take more control over their lives and didn't want to be at the mercy of their employers. They wanted extra skills and resources up their sleeve to help stay financially afloat. That sense has only grown since then."
That was the reason Natalie James, 33, spent £800 and nine weeks' worth of Wednesday evenings learning fashion and editorial makeup at LCF. She had a full-time job in advertising, but was keen to expand her career. "Thousands of people were losing their jobs every day, with many looking at ways to transfer their skills," James explains. Since completing the course she has built up a portfolio of makeup work and established contacts in the industry; she is now combining advertising with teaching her own makeup lessons, and planning to launch her own consultancy.
It's not just creative subjects that are growing in popularity: so, too, are marketing and commercial courses, as hobbyists look to commercialise their skills. "We've seen a surge in demand for business-related courses from people who are already working on crafts and who want to start selling their products online and running a business in the evenings and weekends," says Roberts. "Seminars in online retailing, e-commerce and social media marketing are really popular."
Meanwhile, tutors at Anglia Ruskin report strong interest in short courses in its publishing department, with lecturer Leah Tether explaining: "The take-up for our six-week courses on editing, marketing, magazines, publishing and design software and web design surpassed our wildest expectations. The evaluation surveys carried out at the end of each course revealed that students are increasingly aware of the need to make themselves desirable candidates for employment. These courses make it possible to show tangible experience of certain skillsets on a CV and, even better from the student's point of view, don't cost several thousand pounds."
Around the country, colleges are responding to higher demand with free taster sessions. Pitman Training in Luton is offering free accounting, secretarial, PA and IT taster courses; would-be sports reporters can sign up to news agency Sports Beat's free introduction to sports journalism workshops in London and Manchester, and Beecome is offering a free introductory course in bee-keeping over a weekend in May.
Tutors say this kind of short course is often as popular among those just looking for a hobby. That's the case for lawyer Sam Ross, 27, who has just spent £199 on a 10-week course in songwriting at the Institute of Contemporary Music in Kilburn, north London. "I have been working as a corporate lawyer for four years and wanted to find some constructive time to work on my hobby," he explains. He's not about to turn away from the law to become the next Elton John, but is enjoying involvement in both worlds. "The legal market is so competitive and the job requires a lot of time and attention," Ross adds. "But I still wanted to try and nurture a hobby that has fallen by the wayside with a course."

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