06 décembre 2011

Evaluation et valorisation des investissements en formation

http://www.leformateur.info/chris/files/2010/11/logo_formaguide.jpgLa FFP s’engage dans une démarche multipartite d’évaluation et de valorisation des investissements en formation, essentiels à l’employabilité et à la compétitivité dans notre pays, annonçait la fédération par voie de communiqué le 6 décembre dernier.
Après une étude exploratoire menée en 2011 et forte du mandat du Ministre de l’économie et des finances1, la Fédération de la Formation professionnelle (FFP) poursuit sa démarche et réunira début 2012 un groupe de travail composé d’entreprises (grands groupes et PME) et de partenaires (Pouvoirs Publics, organisations patronales et salariales, chercheurs universitaires). Son objectif est d’élaborer un outil qui permette aux entreprises de mieux rendre compte des impacts économiques et sociétaux de leurs investissements en formation professionnelle.
« Cette démarche ambitieuse est indispensable, pour tous ceux qui comme nous, opérateurs de formation, contribuent à innover pour valoriser le capital humain des entreprises en tenant compte de leur responsabilité sociale », souligne Jean Wemaëre, président de la FFP.
Il est essentiel pour notre Fédération de promouvoir le capital humain au cœur de la création de valeur et de la compétitivité des entreprises. Les réflexions du groupe de travail s’inscriront dans une perspective et une logique de développement durable des compétences.
Faisant écho aux besoins des entreprises et dans la perspective de la mise en œuvre de l’article 225 de la loi dite « Grenelle 2 », l’objectif est de mettre en débat les impacts de la formation professionnelle, valoriser les bonnes pratiques et identifier les indicateurs clés d’évaluation des politiques de formation des entreprises.
Les travaux seront menés tout au long du 1er semestre 2012 et feront l’objet d’une large diffusion.
http://www.leformateur.info/chris/files/2010/11/logo_formaguide.jpg The FFP engage in a process of multi-party evaluation and promotion of investment in training, essential to the employability and competitiveness in our country, the federation announced in a release on December 6.
After an exploratory study conducted in 2011 and strong mandate of the Minister of Economy and Finance1, the Federation of Training (FFP) continues its approach and meet in early 2012 a working group composed of companies (large and SMEs) and partners (government, employers and workers organizations, academic researchers)
. More...

Posté par pcassuto à 23:47 - - Permalien [#]


Logiciels de gestion de la formation: des solutions d'experts?

http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpgPar Brice Ancelin. Lorsque l’on parle gestion de la formation, il y a d’abord tout un volet administratif, réglementaire et financier important à gérer. « Sur ce point, les logiciels de gestion de la formation permettent d’optimiser la gestion du budget formation, relève Marc Koffi, responsable commercial et marketing chez OpenPortal. Le contexte législatif est très mouvant, notamment avec la réforme des Opca, et certains éléments comme le déclaratif fiscal ou la gestion de la prise en charge par les Opca évoluent régulièrement. Mais ils demeurent des éléments essentiels pour les professionnels de la formation, que ces solutions les aident à traiter.  »
Mounir Ben Aziza, directeur général de Netquarks, ajoute: « Jusque là, un certain nombre de personnes utilisaient des outils de bureautique, comme Access ou des bases de données. De fait, un certain nombre de workflows n’étaient pas ou mal gérés (recueil des besoins de formation auprès des opérationnels et des managers, traitement des informations etc.). Le premier intérêt des logiciels dédiés est donc de ne plus utiliser ces outils. »
Des solutions plus ouvertes

Historiquement, ces solutions étaient très orientées back-office, technique, à destination du seul responsable formation et de ses équipes. Mais la tendance évolue. « Depuis une dizaine d’années, les RH ont compris que l’accompagnement du collaborateur est essentiel pour obtenir un certain niveau de performance », confirme Mounir Ben Aziza. Alors les solutions deviennent progressivement plus descendantes, plus ouvertes aux managers et aux collaborateurs. Ceux-ci peuvent exprimer leurs besoins de formation en fonction d’un catalogue accessible en ligne, par exemple. Des besoins directement renseignés dans la solution, ce qui évite de recopier un ensemble de formulaires papiers. « Ces outils permettent de définir les besoins à chaque niveau de l’entreprise pour le plan de formation », appuie Mounir Ben Aziza.
Ces solutions représentent une vraie brique dans l’environnement informatique de l’entreprise. « Elles sont connectées avec la paie et les gestion des temps et des activités pour le volet administratif et financier, mais aussi avec les outils de gestion des talents », relève Marc Koffi.
Retour sur investissement

La valeur ajoutée pour le volet administratif est assez évidente : clarté dans la distribution de l’information, contrôle financier plus efficace (gestion des frais d’hébergement, de nourriture, des frais remboursables ou non par les Opca etc.), gestion des désistements de dernière minute, réservation de salles etc. Autant d’éléments automatisés qui permettent justement aux collaborateurs du service formation de se libérer du temps pour des actions à plus forte valeur ajoutée. « Il y a aujourd’hui toute une couche d’ingénierie de formation, soutient Marc Koffi. Le responsable formation a véritablement vocation à identifier le retour sur investissement de la formation. » Un retour sur investissement qui ne s’analyse pas que sous l’angle budgétaire selon nos deux intervenants, mais dans le maintien et le développement des compétences clés de l’entreprise. Marc Koffi conclut : « L’évaluation de la formation, tant à chaud qu’à froid, est de plus en plus prise en compte. Lorsque vous croisez ces données, vous pouvez arbitrer le maintien ou non d’un organisme de formation, la modification d’un contenu pédagogique… Autant d’éléments qui nous indiquent une tendance lourde dans la formation, tournée vers le qualitatif et le marketing de l’offre de formation. »
http://www.amge-jobs.com/wp-content/uploads/2010/06/logoFocusRH.jpg Brice Ancelin. Mówiąc zarządzanie kształcenia, a to pierwszy składnik administracyjnych, regulacyjnych i finansowych znaczenie w zarządzaniu. "W tej kwestii szkolenia w zakresie zarządzania oprogramowaniem w celu optymalizacji zarządzania budżetem szkoleń, zauważa Marc Koffi, szef sprzedaży i marketingu w OpenPortal. Legislacyjnych historia jest bardzo wzruszające, zwłaszcza z reformą OPCA, a niektóre elementy takich jak deklaracje podatkowe, lub też zarządzania opieką zmiany Opca regularnie. Ale są one niezbędne do szkolenia zawodowego, te rozwiązania przyczyniają się do czynienia." Więcej...

Posté par pcassuto à 23:38 - - Permalien [#]

Lancement du service dématérialisé « Orientation pour tous »

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpgPar C.G. Inauguré lors d’une conférence de presse, mardi 6 décembre, le nouveau service dématérialisé « Orientation pour tous » se veut un lieu d’information unique sur l’orientation et la formation professionnelle tout au long de la vie.
« Dans un contexte économique et financier tendu, nous avons encore davantage besoin d’être mieux orienté » a indiqué Nadine Morano, Ministre chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle.
Ce nouveau service dématérialisé s’appuie sur un site internet (www.orientation-pour-tous.fr) et un service téléphonique (0811 70 39 39) uniques.
http://www.orientation-pour-tous.fr/images_static/orientation-pour-tous.png« Trop souvent, l’usager se perd dans le maquis de l’information dès qu’il cherche à se renseigner sur la formation, la reconversion… » précise Jean-Robert Pitte, délégué à l’Information et à l’Orientation, « L’objectif du numéro unique est de permettre à tout un chacun, jeune, salarié ou chômeur, d’avoir en ligne un opérateur auquel il pourra poser sa question ».
Même chose pour le portail internet qualifié de « fluide, accessible et désirable » par Julien Veyrier, directeur de centre Inffo (Centre d’information sur la formation professionnelle) et pilier du projet.
D’après les premières estimations, le numéro unique devrait recevoir entre 150000 et 300000 en 2012, 400000 l’année suivante.
Voir aussi Le Supérieur dans le rapport 2010-2011 du DIO, Faut-il encourager l’alternance dans l’enseignement supérieur.

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg Avada CG pressikonverentsil teisipäev, detsember 6, uus paberivaba service "Orientation kõigi jaoks" on koht unikaalne teavet suunata ning koolitada kogu elu jooksul.
"In tihedad majandus-ja finantskeskkonnas, me edasi tuleb paremini keskendunud," ütles Nadine Morano minister vastutab õppe.
See uus teenus põhineb dematerialiseeritud veebilehel (www.orientation-for-tous.fr) ja telefoniteenuse (0811 70 39 39) unikaalne. Velle...

Posté par pcassuto à 23:28 - - Permalien [#]

Nouveau: le portail d'information national sur le DAEU

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-snc4/186968_100002186338757_1884864_n.jpgNouveau - Formation continue universitaire: le portail d'information national sur le "diplôme d'accès aux études universitaires" est en ligne.
Le site a été lancé en septembre 2011 à l'initiative de la Conférence des directeurs de service universitaire de formation continue.
http://www.daeu.fr/images/banners/bandeau_fcu_new.jpgLe DAEU permet aux candidats de reprendre des études, de préparer des concours de la fonction publique, d'entrer dans certaines écoles et organismes de la formation professionnelle (Afpa, Cnam, etc.), ou encore d'intégrer certaines filières universitaires.
Au délà de l'objectif de porter à la connaissance du public de l'existance du DAEU, il s'agit aussi pour les auteurs du site de mieux le faire connaître des prescripteurs de formation: Pôle emploi, les missions locales, le réseau des Greta...).
http://www.daeu.fr/images/banners/bandeau_04.jpgLe DAEU est un diplôme réservé aux candidats relevant de la formation continue et accessible aux personnes non titulaires d'un bac ou d'un équivalent. Selon les études supérieures envisagées, les candidats peuvent s'inscrire dans une filière à dominante littéraire DAEU A ou dans une filière à dominante scientifique DAEU B. Accédez au site.
Edito

Vous souhaitez reprendre vos études et vous ne disposez pas du baccalauréat?
Le portail du Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires vous est destiné. Il vous informe sur ce véritable baccalauréat de la seconde chance qu’est le DAEU.
Le DAEU vous permettra, selon votre choix et votre projet, de reprendre vos études à l’université. Il vous donnera aussi la possibilité de passer des concours de la fonction publique ou plus simplement il renforcera vos connaissances.
De nombreuses universités vous proposent la préparation au DAEU tant en présentiel qu’à distance. Vous accéderez en quelques clics sur les sites de ces universités qui vous intéressent ou qui sont proches de chez vous.
Vous trouverez également tout au long du site daeu.fr les informations importantes sur ce diplôme ainsi que des témoignages de stagiaires.
Ce site vous est dédié n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques.
Bonne navigation !
Voir aussi le DAEU peut être la réponse que vous attendiez.
http://www.daeu.fr/images/banners/bandeau_04.jpgNew - Continuing education university: the national information portal on the "degree of access to university" is online.
The site was launched in September 2011 on the initiative of the Conference of Directors of university service training. See also the DAEU may be the answer you expected. More...

Posté par pcassuto à 23:09 - - Permalien [#]

Dossier mobilités professionnelles

http://www.efigip.org/modules/cms/upload/small_6059303c3d831d0a330f72ba348e85ac.jpgCe dossier donne un éclairage sur le thème des mobilités professionnelles à travers la sélection, la capitalisation et l’organisation de différentes sources d’information sur le sujet (études, rapports, actions innovantes, informations juridiques). Télécharger le Dossier Mobilité Efigip.
Les variables de la mobilité professionnelle: La formation (p.11)
"Une grande diversité de stratégies de mobilités professionnelles après un CIF"

Les FONGECIF d'Alsace, de Bretagne et de Rhône-Alpes ont réalisé une étude sur les transitions professionnelles dans le but d'étudier les stratégies de mobilité mises en oeuvre par les salariés. Elle porte sur 5596 parcours de salariés bénéficiaires d'un congé individuel de formation. 2601 parcours ayant comme clef d'entrée commune les 13 métiers d'origine les plus souvent rencontrés dans les FONGECIF ont été plus finement analysés. Cette analyse révèle des stratégies de mobilités professionnelles selon l'âge, le sexe, le niveau de formation initial, l'ancienneté dans la vie active mais aussi selon les services dont les personnes ont pu bénéficier.
Source: L'étude - Observatoire des Transitions Professionnelles, 2010
L'impact du congé individuel de formation : une première évaluation nationale

Dans le cadre de sa mission d'animation du réseau des FONGECIF et du FAFTT, le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels conduira désormais chaque année une étude afin de mesurer l'impact du congé individuel de formation sur l'évolution des bénéficiaires de ce dispositif. La première enquête réalisée à l'échelle nationale porte sur les parcours achevés en 2009. Elle constitue le point de départ d'un baromètre annuel qui permettra d'analyser l'évolution des résultats au fil des années.
Source: FPSPP, 2011
"Un tiers des détenteurs d'un BTS ou d'un DUT quittent la région où ils ont suivi leur formation"

Bien qu'ayant des diplômes a priori bien ancrés dans les territoires et les tissus productifs, un tiers des détenteurs d'un BTS ou d'un DUT quittent la région où ils ont suivi leur formation. Ces mobilités les conduisent principalement vers trois destinations: l'Ile-de-France, Rhône-Alpes et les Pays-de-la-Loire. Elles permettent à certains d'améliorer une entrée difficile dans la vie active et sont pour d'autres un véritable tremplin en début de carrière.
Source: Pourquoi changer de région en début de vie active ? - la mobilité géographique des diplômés de BTS et DUT - Bref Céreq n° 210 - CEREQ, 2004
Sommaire. 
Télécharger le Dossier Mobilité Efigip.
Les mobilités professionnelles

Les enjeux des mobilités
.
Les variables de la mobilité professionnelle
.
Les compétences au service des mobilités professionnelles.
Les politiques, mesures, dispositifs liés à la mobilité.
Les actions innovantes.
Les acteurs de la mobilité.
Bibliographie.
Glossaire. Télécharger le Dossier Mobilité Efigip.

http://www.efigip.org/modules/cms/upload/small_6059303c3d831d0a330f72ba348e85ac.jpg Ta sprawa rzuca światło na temat mobilności zawodowej poprzez wybór, finansowanie i rozwój z różnych źródeł informacji na ten temat (opracowania, sprawozdania, działania innowacyjne, informacje prawne).
Pobierz Mobility Efigip pliku.

Zmienne mobilności zawodowej: Szkolenia (str.11)
"Różnych strategii mobilności zawodowej po CIF". Więcej...

Posté par pcassuto à 22:09 - - Permalien [#]


Les budgets formation résistent encore à la crise

Les EchosPar Derek Perrotte. La crise ne remet pas en cause les projets de formation des entreprises. Du moins pour l'instant. Selon une enquête que dévoile « Les Echos », menée en octobre par Opcalia et le cabinet Majors Consultants auprès de 3200 entreprises de toutes tailles, la légère hausse des budgets de formation constatée en 2010 et en 2011 devrait même se poursuivre en 2012: les trois quarts des entreprises sondées misent sur des budgets stables et 18% prévoient une hausse; seules 8% annoncent une réduction de voilure. La formation, estime l'étude, bénéficierait d'une « image toujours positive » et constituerait ainsi une « priorité de plus en plus affirmée » pour des entreprises qui se disent encore très largement « confiantes » pour leur avenir (82 %), mais prévoient de moins recruter l'an prochain.
Préparer l'avenir

Dans ce contexte, elles vont concentrer leurs efforts de formation, indiquent-elles, sur les premiers niveaux de formation et les métiers techniques. Objectif : préparer l'avenir en parant à leurs difficultés récurrentes de recrutement, encore ressenties par une entreprise sur trois cette année (stable), en particulier dans les domaines de l'ingénierie, de la prévention-sécurité et de la métallurgie. Selon les employeurs, la pénurie de profils adaptés reste la principale source de difficultés à embaucher (78%), très loin devant la rémunération et les conditions de travail. Ce n'est pas un hasard si les secteurs qui prévoient la plus forte hausse des budgets formation sont aussi ceux qui peinent à attirer: la métallurgie, le BTP, l'hôtellerie-restauration et les services à la personne.
L'étude témoigne en outre que les efforts de l'exécutif pour promouvoir l'alternance paient. Les contrats de professionnalisation sont désormais connus par l'essentiel des entreprises, appréciés de celles qui les ont essayés, et une sur cinq prévoit d'y recourir en 2012, une proportion en légère hausse. La connaissance et le recours au contrat de sécurisation des parcours (ex-CRP et CTP) progressent aussi légèrement. A l'opposé, le droit individuel à la formation (DIF et DIF portable) connaît « une pénétration encore faible dans les entreprises ». Quant à la préparation opérationnelle à l'emploi (POE), elle est connue de seulement un tiers des entreprises et utilisée par à peine 4%.

Les EchosBy Derek Perrotte. Kriis ei mõjuta firma koolitusprojekte. Vähemalt praegu. Uuringust selgub, et "Les Echos", mis viidi läbi oktoobris ning firma Opcalia Majors Consultants alates 3200 igas suuruses ettevõtted, väikest kasvu koolitus koostatud eelarvetest aastatel 2010 ja 2011 tuleb jätkata isegi aastal 2012: kolm neljandikku küsitletud ettevõtetest tugineda stabiilne eelarvetest ja 18% oodata kasvu, vaid 8% teatas vähendamine tiib. Koolitus, ütles uuringu kasu "image alati positiivne" ja seega kujutavad endast "prioriteetsed enam maksma" ettevõtetele, mis ütlevad, et nad ikka veel suuresti "kindel" oma tuleviku (82%), kuid plaan värvata vähemalt järgmisel aastal. Velle...

Posté par pcassuto à 21:49 - - Permalien [#]

L'enseignement supérieur dans le projet de CPRDF 2011-2015 en Guadeloupe

cariforefLe contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDF) est signé entre l’Etat (recteur et préfet) et le président du Conseil régional.

Sur la base d’un diagnostic régional partagé, le CPRDF a pour objet de définir une programmation à moyen terme des actions de formation professionnelle des jeunes et des adultes et d'assurer un développement cohérent des filières de formation professionnelle initiale et continue. Il détermine les objectifs communs aux différents acteurs sur le territoire régional et peut être décliné par bassin d'emploi. Pour sa partie consacrée aux jeunes, le CPRDF vaut schéma prévisionnel de l’apprentissage, schéma régional des formations sociales et schéma régional des formations sanitaires. Voir le projet de Cprdf Guadeloupe.
Le diagnostic territorial

«Ce diagnostic, en tant que contribution à l’élaboration du CPRDF, vient appuyer la concertation relative au CPRDF par une lecture partagée des éléments de la situation régionale. Il s’agit d’une compilation qui met ainsi en exergue l’évolution et la structure de l’emploi, la situation du marché du travail, le dynamisme démographique, le bilan de la formation professionnelle et les dispositifs menés en faveur de l’emploi dans une approche territoriale».

L'Enseignement Supérieur dans le CPRDF Guadeloupe
II - Développer l’alternance, solution efficace pour une meilleure insertion professionnelle des jeunes
6) Ouvrir l'apprentissage vers l'enseignement supérieur

La loi du 23 juillet 1987 prévoit la possibilité d’élargir l’apprentissage à l’enseignement supérieur technique et professionnel. Le conseil régional encouragera cet élargissement de l’offre d’apprentissage notamment par le biais de convention avec l’Université des Antilles et de la Guyane (UAG) et d’autres établissements d’enseignement supérieur.
Mesure opérationnelle proposée: Accompagner l’émergence de formation en alternance de niveau III, II et I bac +2, licence, mastère.
• Favoriser l’accès à l’enseignement supérieur
(p.41)
L’élévation générale du niveau des qualifications passe nécessairement par un accès plus important des guadeloupéens à l’enseignement supérieur. Avec un nombre d’étudiants pour l’année 2010-2011 de 14000 étudiants, l’Université des Antilles et de la Guyane est un acteur majeur de la formation de niveau III,II et I. Le pôle Guadeloupe de cette Université qui intègre désormais le CNAM peut jouer un rôle plus important dans l’accès à l’enseignement supérieur en élargissant son offre selon de nouvelles modalités. L’ouverture en 2012 de l’école d’ingénieur, du cursus complet de médecine en 2013 sur le site de Fouillole en lien avec les pôles de Guyane et de Martinique participera à l’objectif d’élévation des qualifications.
Il convient néanmoins d’accompagner le pôle Guadeloupe de l’UAG dans la mise en oeuvre d’actions visant à renforcer la pédagogie de l’alternance et dans le développement d’une offre de formation en alternance. Le développement des licences professionnelles sera encouragé.
La région au titre des formations post baccalauréat envisage la réalisation d’un schéma de l’enseignement supérieur et de la recherche, dans le cadre d’une concertation avec les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche comme le lui autorise le code de l’éducation (articles L-214.2 et L-214.3).
Dans le cadre des orientations du plan national, la région peut définir des plans régionaux de développement des formations de l'enseignement supérieur et déterminer des programmes pluriannuels d'intérêt régional en matière de recherche. La région est consultée sur les aspects régionaux de la carte des formations supérieures et de la recherche. La réalisation de ce schéma par la région se fera en concertations avec les régions Guyane et Martinique, dans le cadre de l’union des régions des Antilles et de la Guyane (URAG).
FICHE 10 - CREATION D’UN CFA DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
(p.99)
________________________________
DESCRIPTION DE L’ACTION
Il s’agit de mettre en place un centre de formation chargé développer des formations de niveau supérieur en apprentissage
__________________________________________
OBJECTIFS
Répondre aux besoins des entreprises.
Permettre à des jeunes d’obtenir un emploi ou une formation.
Développer l’épanouissement personnel des jeunes et faciliter leur insertion professionnelle.
__________________________________________
MOYENS
Elaboration de la convention créant le CFA.
Sensibilisation des entreprises.
__________________________________________
ACTEURS
Région , Etat, UAG, Etablissement d’enseignement supérieur…
__________________________________________
CALENDRIER
Année 2012.
__________________________________________
INDICATEURS DE SUIVI
Nombre de jeunes entrés dans le dispositif.
Nombre de structures d’accueil signataires de contrats.
cariforefThe contract for the regional development of vocational training (CPRDF) is signed between the state (Rector and Prefect) and President of the Regional Council.
On the basis of a shared regional diagnosis, the CPRDF is to define a medium-term program of vocational training for youth and adults and to ensure a coherent development of vocational training courses and further.
It identifies the common objectives of the various actors on the regional territory and can be declined by employment area. For its part dealing with young people, the scheme is estimated CPRDF learning, regional pattern of social formations and regional pattern of health facilities. See the draft Cprdf Guadeloupe. More...

Posté par pcassuto à 21:24 - - Permalien [#]
Tags :

Le premier baromètre du e-learning en Europe

http://www.crossknowledge.com/uploads/filemngr/FR/news/mini-barometre.jpgLes résultats du premier baromètre du e-learning en Europe sont dévoilés par CrossKnowledge à l'occasion de la 4ème édition du Congrès Learning, Talent & Development. Cette enquête met en perspective la place du e-learning au regard des stratégies de formation et permet de mieux comprendre les usages du e-learning.
CrossKnowledge, N°1 en Europe de la formation à distance, Fēfaur, cabinet d'études et de conseil e-learning, et Ipsos, N°3 mondial des études de marché, se sont associés pour conduire le 1er baromètre européen du e-learning*.
Cette première initiative au niveau européen confirme une forte intensification du recours au e-learning dans les pays étudiés.
I. Place du e-learning et évolution en Europe

100% des entreprises interrogées ont déjà mis en œuvre du e-learning. On constate un bon équilibre en termes d'antériorité entre les entreprises qui ont introduit la formation en ligne depuis plus de 3 ans (52%) et celles qui s'en sont dotées plus récemment (48%). Parmi les pays les plus « en avance », on note plus particulièrement le Benelux et l'Espagne avec respectivement 64% et 63%. Ces pays profitent, depuis les années 2000, d'une offre e-learning soutenue localement par des dispositions fiscales avantageuses.
En termes de taille d'entreprises, ce sont les grandes entreprises qui ont la plus grande antériorité dans le e-learning. En effet, les organisations qui comptent plus de 10000 salariés représentent 68% de l'échantillon européen.
Le nombre de salariés à former, le besoin d'aligner en temps réel leurs compétences sur des marchés mondiaux devenus très concurrentiels et les économies d'échelle possibles sont autant de facteurs qui ont poussé les grandes entreprises à s'intéresser plus tôt au e-learning.
C'est en particulier dans le secteur des services que le recours au e-learning est plus prononcé (43% des entreprises issus de ce secteur forment plus de 50 % de leurs salariés en e-learning alors que le secteur de l'industrie affiche seulement 14%).
La France, bien que rentrée assez tôt dans le e-learning, accuse un retard, derrière ses homologues européens en termes de pénétration. Seulement 17% des entreprises (contre près de 40% pour le Royaume-Uni, l'Espagne et le Benelux) ont formé plus de 50% de leurs salariés en e-learning. On peut ainsi s'interroger sur la prédominance de la formation présentielle et de la difficulté des entreprises françaises à s'approprier le e-learning.
Une forte progression du e-learning se dessine à l'horizon 2012. Le pourcentage d'entreprises qui forment moins de 10% des salariés en e-learning va nettement reculer pour passer de 37% en 2010 à 15% en 2012. Le e-learning se généralise en s'étendant à un cercle croissant de salariés dans l'entreprise avec comme effet attendu, un boom du nombre d'entreprises qui vont former entre 10 et 50% de leurs salariés qui passent de 30 à 45% de l'échantillon entre 2010 et 2012. C'est un véritable signe de maturité : les entreprises le mettent désormais en œuvre sur des problématiques de formation et des populations cibles beaucoup plus larges.
L'analyse par pays montre que les entreprises anglaises, bien qu'accusant une antériorité moins importante, développeront très fortement le e-learning: 51% d'entre elles délivreront au moins une formation e-learning à plus de 50% de leurs salariés, contre 39% en 2010. Elles ont donc rapidement identifié la valeur de ce mode de formation.
Les résultats de ce baromètre confirment également que l'approche e-learning est devenue crédible pour les entreprises de toute taille. Qu'il s'agisse d'entreprises de moins de 1 000 salariés ou d'organisations entre 1 000 et 10 000 salariés, le pourcentage augmente significativement entre 2010 et 2012 pour passer respectivement de 27% à 43% et de 34% à 51% d'entreprises à former entre 10 et 50 % de salariés en e-learning.
II. Les objectifs poursuivis avec le e-learning

Le principal objectif assigné au e-learning est l'optimisation des coûts de la formation pour 45% des entreprises interrogées. Le contexte économique actuel ne manquera pas de renforcer cette tendance. La formation d'un plus grand nombre de collaborateurs (ou 'effet volume') est citée à 37%. Si les entreprises sont nombreuses à vouloir maintenir, voire réduire, leur budget global de formation, elles souhaitent plus encore réduire le coût de la formation par collaborateur pour permettre d'en former un plus grand nombre sans encourir une véritable inflation budgétaire.
En termes de thématiques, la part des formations métiers est de loin la plus importante: 75% des entreprises utilisent le e-learning dans ce champ de la formation. La thématique de l'hygiène et de la sécurité et celle de la mise en conformité sont des thématiques privilégiées du e-learning car elles concernent de larges populations dans l'entreprise et sont le plus souvent obligatoires.
En parallèle du choix historique du e-learning pour les formations informatiques et bureautiques, on note aussi la montée en puissance des thématiques de management, leadership, communication et développement personnel dans les grandes entreprises. Cette tendance s'accentue pour les entreprises ayant introduit le e-learning depuis plus de 5 ans, et se renforce par les plans de développement des compétences de savoir-être auxquelles les entreprises accordent une importance croissante.
Sans surprise, les langues représentent une faible part dans l'utilisation du e-learning au Royaume-Uni mais sont très prisée en Espagne (60%), au Benelux (43%), en France (45%) et en Italie (30%).
Pour 55% des entreprises interrogées, les formations e-learning sont destinées à 55% à l'ensemble des salariés. Cette part monte à 68% pour les entreprises qui ont introduit le e-learning depuis plus de 5 ans. Là aussi, on constate que ce mode de formation tend à se développer massivement dans les entreprises plus matures.
III. Les supports et dispositifs e-learning les plus utilisés

Avec 76% des entreprises, le dispositif e-learning le plus utilisé est le Blended Learning. 47% d'entre elles sont d'ailleurs décidées à intensifier cette approche.
Le e-learning sans tutorat est le second dispositif le plus plébiscité (58%): ceci semble conforter le fait que le e-learning répond aux enjeux de formation en juste à temps au bon moment et répond à des besoins individuels.
Autre enseignement de ce baromètre : la part déjà importante de l'utilisation des espaces collaboratifs et la volonté des entreprises d'intensifier cette modalité. Sans doute faut-il y voir la reconnaissance des applications 2.0 plébiscitées par la génération Y, et de leurs impacts en termes de capitalisation du savoir et d'échange des bonnes pratiques.
L'étude souligne également le lien entre antériorité du e-learning dans l'entreprise et recours à un large choix de modalités et de dispositifs qui sont de plus en plus sophistiqués. En résumé, plus les entreprises « pratiquent » la formation en ligne, plus elles élargissent et généralisent le recours au e-learning sous toutes ses formes.
IV. Conditions de succès et indicateurs de suivi

Si on introduit presque toujours le e-learning dans son organisation pour des raisons très opérationnelles (optimisation des couts, accès élargi a la formation...), le succès des programmes repose systématiquement sur la qualité des dispositifs déployés. Il est question ici de la qualité des contenus e-learning, mais pas seulement: de celle aussi du dispositif dans son ensemble.
De même, si l'adéquation des contenus aux besoins du business et la prise en compte des contraintes opérationnelles jouent un rôle important dans l'acceptabilité du e-learning; a contrario, leur non-prise en compte (manque de temps, de disponibilité) est considérée comme le frein le plus important.
Au niveau des indicateurs de suivi, les entreprises françaises accordent la plus grande importance au nombre d'heures de formation en e-learning et au taux de connexion, en lien avec la possibilité d'intégrer ces dépenses dans leur obligation de formation continue de leur personnel. La différence est patente avec les britanniques, moins préoccupés du nombre d'heures que du nombre de formations dispensées sur une année et de leur taux d'accès et de leur efficacité. En effet, les entreprises anglaises évaluent la performance de leurs actions de formation sur les gains de compétences mesurés, ce qui est beaucoup moins le cas en France.
* Méthodologie:
Ce baromètre a été mené entre le 8 septembre 2011 et le 7 octobre 2011 dans 6 pays européens: France, Angleterre, Espagne, Italie, Belgique et Pays-Bas. Co-réalisé par CrossKnowledge, Fēfaur et Ipsos, il a également reçu le soutien des associations professionnelles suivantes: Learning and Skills Group en Angleterre, AEDIPE en Espagne et AIDP en Italie. Il a été élaboré sur la base d'un questionnaire en ligne et a permis d'interroger 511 directeurs et responsables formation. 100% des panélistes font partie d'entreprises ayant toutes mis en œuvre du e-learning.
Un livre blanc sera édité spécialement à cette occasion : réservez votre exemplaire dès maintenant en cliquant ici. Résultats complets de l'étude disponibles sur simple demande auprès du service de presse. Contact presse: Open2Europe - Déborah Laskart: d.laskart@open2europe.com. 01 55 02 15 12/06 50 31 96 68.
http://www.crossknowledge.com/uploads/filemngr/FR/news/mini-barometre.jpg Wyniki pierwszego barometru e-learningu w Europie, jak wynika z CrossKnowledge z okazji 4. edycji Kongresu Nauki, Talent & Development. Badanie stawia w perspektywie miejsce e-learningu w zakresie strategii szkoleniowych i lepiej zrozumieć zastosowań e-learningu.
CrossKnowledge, nr 1 w Europie kształcenia na odległość, Fēfaur firmy badawczej oraz doradztwo e-learning i Ipsos, nr 3 badań rynku na świecie, połączyli siły, aby prowadzić pierwszy europejski e-barometr nauki
. Więcej...

Posté par pcassuto à 20:49 - - Permalien [#]
Tags :

La formation professionnelle, une usine à gaz très rentable

http://uberparisians.com/wp-content/uploads/2009/08/lefigaro.jpgPar Laurence De Charette. Les partenaires sociaux, qui collectent l'argent de la formation, se servent largement au passage.
Laurence Parisot, patronne du Medef, résume avec délicatesse la question: la formation professionnelle, a-t-elle expliqué aux députés, «est un sujet si complexe que l'on peut toujours envisager l'existence d'un problème à un embranchement». Traduction: dans une usine à gaz, une fuite peut toujours se produire.
D'ailleurs, lorsque le plombier fait un petit tour dans les circuits, il ne se déplace généralement pas pour rien. En 2010, 4000 contrôles ont été réalisés par l'Administration auprès des OPCA, les organismes - gérés à parité par les syndicats patronaux et de salariés - qui collectent auprès des entreprises les sommes qui seront mutualisées pour être redistribuées sous forme d'heures de formation. L'enveloppe contrôlée, qui s'élevait à 200 millions d'euros, a donné lieu à pas moins de 30 millions de redressement!
Ce chiffre souligne la fréquence des «problèmes d'embranchement», ou dysfonctionnements. La machinerie est en effet tentaculaire : une collecte de près de 6,5 milliards, réalisée par une bonne centaine d'organismes collecteurs gérés par les syndicats, et, au bout de la chaîne, des milliers de centres de formation désireux de tirer profit de cette manne. Seuls les initiés savent circuler dans les dédales de la formation professionnelle, monument du paritarisme à la française qui, malgré des dépenses plus élevées que nos voisins allemands ou britanniques, contribue si mal à faire fonctionner «l'ascenseur social».
Plusieurs rapports successifs ont souligné combien ce terrain était propice aux dérives.
Le gâchis d'abord: certains organismes collecteurs (les OPCA) affichent des frais de fonctionnement de plus de 10% - jusqu'à 30%! L'aisance financière dont ils bénéficient conduit les organismes à pratiquer des niveaux de salaires élevés. La Cour des comptes a relevé en 2007 que la rémunération annuelle des dirigeants régionaux de l'Agefos PME (association de gestion des fonds des PME) pouvait atteindre près de 162000 euros par an, plus divers avantages matériels...
En réalité, les organisations d'employeurs et de salariés, qui sont les membres des conseils d'administration de ces organismes, tirent un revenu substantiel de cette gestion: près de 66 millions d'euros en 2010. Moitié pour le patronat, Medef en tête, moitié pour les centrales représentant les salariés. Or, les comptes rendus d'utilisation des fonds sont le plus souvent très succincts.
Un système opaque dans lequel s'infiltrent les sectes

Des circuits complexes, une quasi-absence de contrôle: c'est aussi la recette idéale pour que se développent de vraies escroqueries. Lorsqu'un organisme de collecte possède des liens avec un centre de formation, il peut arriver que le premier accepte de payer au second des heures de formation que celui-ci n'effectue pas... Régulièrement, la justice met le doigt sur des formations bidon ou des systèmes de surfacturation. Consciente de ces failles, l'administration du ministère du Travail a affiché l'objectif d'étendre les contrôles - mais les moyens ne sont pas légion. La nouvelle loi devrait également permettre une meilleure sélection des organismes en amont.
Récemment, la Miviludes, instance chargée de lutter contre les sectes, s'est en outre alertée d'un autre phénomène, corollaire du manque de contrôle : l'infiltration des mouvements sectaires dans le milieu de la formation professionnelle. «De nombreuses structures proposent des formations axées autour de notions de psychologie ou du développement personnel, explique Georges Fenech, président de la Miviludes. Une partie d'entre elles sont sujettes à caution. Il faut faire preuve de vigilance avant d'envoyer des salariés en stage.» Dans la Région Rhône-Alpes, 35% des contrôles réalisés ont révélé le caractère sectaire de la formation dispensée. Charlatans, voire gourous, tentent par le biais de la formation d'asseoir leur emprise sur des salariés, et de tisser un réseau en entreprise. La Miviludes estime que 10% des formations dans le domaine comportemental sont sujettes à caution. Ce qui représente pas moins de 1200 à 1500 organismes de formation dans le collimateur...
http://uberparisians.com/wp-content/uploads/2009/08/lefigaro.jpgLaurence De Charette. Sotsiaalpartnerid, kes koguvad raha, koolitus, kasutage suuresti möödaminnes.
Laurence Parisot, boss MEDEF võtab kokku teema hoolikalt: erialane ettevalmistus, ta ütles saadikud, "on teema, nii keeruline, et üks saab alati kaaluma probleemi kahvel." Tõlge: tekib gaasi taim, leke võib ikkagi esineda. Velle...

Posté par pcassuto à 10:43 - - Permalien [#]

Mieux comprendre le financement de la formation continue

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. L’annexe relative à la formation professionnelle du Projet de Loi de Finance (PLF) 2012 est l’occasion de constater l’extrême difficulté d’interprétation des données de la DARES en termes de dépenses et de marché de la formation. Cette difficulté est dominée par l’absence de clef de répartition des dépenses de formation par catégorie socioprofessionnelle, ce qui entretient toutes les confusions sur le véritable rôle social correcteur de la FPC en direction des moins qualifiés.
D’une manière générale, les principaux enseignements des données 2009 sont les suivants:
• pour la première fois depuis 1999, le versement aux OPCA1 par les entreprises (42%) a dépassé leurs dépenses directes (40%);
• le versement aux OPCA dans le cadre du plan de formation (non obligatoire) a augmenté de 6%;
• les dépenses directes des entreprises réalisées en interne augmentent de façon significative (+10%) au détriment des achats à des prestataires externes (-8%);
• le recours aux contrats de professionnalisation a reculé de 11%.
Au-delà des effets conjoncturels de la crise, il faut analyser cette évolution comme la manifestation d’une réinternalisation structurelle de l’activité de formation continue par les grandes entreprises et la difficulté pour les TPE/PME d’optimiser le mécanisme annuel de dépense en matière de formation généré par l’obligation légale.
En ce qui concerne l’évolution de l’offre de formation il faut rappeler la progression permanente du nombre de prestataires de formation qui se subdivisent en deux groupes: les organismes de formation et les organismes qui pratiquent la formation comme activité secondaire (FCAS). En 10 ans le nombre d’organismes de formation est passé de 7500 à 15500! Les autres sont aujourd’hui plus de 37 000…
Le marché de la formation est donc extrêmement atomisé et brouillé par différents processus comme la sous-traitance et l’intermédiation des OPCA.
Sous l’angle de l’achat de formation par les principaux financeurs, la DARES établit la répartition suivante (estimation prospective AFPA):
• l’achat de formation par Pôle emploi a représenté environ 200 millions d’euros,
• les Conseils régionaux ont consacré environ 1,3 milliard d’euros d’achat de formation (apparemment hors subvention),
• l’achat de formation par les entreprises (achat direct ou par le biais des OPCA) représente environ 7,5 milliards d’euros (hors apprentissage).
Les données de la DARES ne permettent pas de cerner l’achat de formation dans le cadre du CIF et de l’alternance mais on peut estimer que ces deux dispositifs représentent environ 1,2 milliards d’achat de formations essentiellement réalisée par les organismes ayant la formation comme activité principale.
Le marché du Plan de formation (PDF), du droit individuel à la formation (DIF) ou de la professionnalisation qui représente environ 6,3 milliards d’euros d’achat de formation est marqué par la domination des 37000 prestataires (FCAS) qui réalisent environ 3,6 millions d’euros dans ce marché alors que les 15500 organismes de formation ne pèsent que 2,7 millions de CA. Cette dernière donnée permet de comprendre:
• que les FCAS sont, pour le moment, dominants dans le marché des formations courtes (néanmoins cette tendance doit être pondérée et appréciée différemment selon les catégories socioprofessionnelles) ;
• que le raccourcissement tendanciel des durées de formation tend à favoriser le développement de ces micro-opérateurs.
Voir aussi La formation professionnelle dans le jaune budgétaire 2012, réactions de la FCU, Faible progression du chiffre d'affaires et formations plus courtes (Jaune Budgetaire 2012), La FC dans les jaunes "Recherche et Enseignement Supérieur" et "Investissements d'avenir", PLF 2011, un amendement pour les crédits de la Mires.

By Paul Santelmann, Head of Forecasting at the AFPA. Appendix on the training of the Bill of Finance (PLF) 2012 is an opportunity to see the extreme difficulty of interpreting data in the DARES terms of expenditure and training market. This difficulty is dominated by the absence of key distribution of training expenditure by socio-professional category, which maintains all the confusion over the proper role of social correction FPC towards less skilled. More...

Posté par pcassuto à 00:40 - - Permalien [#]
Tags :