20 novembre 2011

Looking behind the metaphors: How to build stairways to excellence in EU regions?

Looking behind the metaphors: How to build stairways to excellence in EU regions? Brussels, Belgium (29 November 2011)
This workshop, jointly organised by the national university representations from Poland, Germany and Austria under the patronage of MEP Danuta Hübner, aims at contributing to the debate on future EU cohesion policy with a special focus on innovation and research.
It will bring together decision-makers on EU, national and regional level as well as stakeholders from science and research, regional development and the business community. For more information, please download the invitation here.
Please note the registration deadline is actually 21 November 2011 (and not the date noted in the invitation).

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IREG-6 - Academic Rankings and Advancement of Higher Education

http://www.ireg-observatory.org/ireg-6/Taiwan_head2.jpgIREG-6 Conference: Academic Rankings  and Advancement of Higher Education Lessons from Asia and other Regions
Background and context

IREG-6 Conference will be an important venue for representatives of the ranking organizations, experts on quality assurance and academic excellence as well as stakeholders and interested parties to meet and discuss various topics concerning the academic rankings and other type of assessment of performance of higher education institutions.
On previous occasions, IREG conferences met in Warsaw, Washington, Berlin, Shanghai, Astana, and again in Berlin, demonstrating a growing interest and relevance of a relatively new phenomenon which is academic rankings. As already indicated by title of the meeting, without neglecting relevant developments in other regions, the IREG-6 conference will concentrate on higher education in Asia Region. This region made tremendous progress in expanding access to higher education and as observes, Richard C. Levin, President of Yale University:
“The leading countries of Asia are focused on an even more challenging goal: building universities that can compete with the finest in the world. The governments of China, India, Singapore and South Korea are explicitly seeking to elevate some of their universities to this exalted status because they recognise the important role that university-based scientific research has played in driving economic growth in the United States, Europe and Japan.”
It is also a region in which university rankings found acceptance and became important for governments, universities, students and other stake holders. The reason seems to be that rankings, with all due limitations, are perceived as “mirror” of their performance. Like in other parts of the world, Asian countries hope that a funding concentration policy will lead to creation of several top ranked institutions. In fact, there has been continuous debate over the direct and indirect effects of these policies. Reflection of these discussions will surely resonate during this meeting.
Like the previous meetings, IREG-6 will discuss new developments in university rankings with a special attention to their reliability and quality enhancement. In April 2011, IREG Observatory on Ranking and Excellence has adopted the rules and procedures that will be used in assessing the quality of rankings. The purpose of an audit, conducted by independent academic teams, will be to verify if a ranking under review was done professionally, and observes good practices, providing students, their parents and employers with information allowing them to compare and assess programs offered by higher education institutions (more information can be accessed at www.ireg-observatory.org). At present, the audit process is ongoing, but it starts to have an impact on the development of existing ranking systems, and successfully drive rankers to make a self-examination according to these principles.
This two-day conference, will provide the participants not only a good insight into recent developments in academic rankings but will give an opportunity to interact directly with rankers of leading international and national rankings, researchers, university leaders, policy makers and other stake-holders from various regions to discuss major developments related directly and indirectly to higher education. Those who are interested are invited to take part in the event and are advised to register early due to the limited availability.
Last but not least, IREG-6 Conference and post conference (optional) programs will provide a great opportunity to experience the beauty, dynamism, history, exquisite cuisine and hospitality of Taiwan and its people.
See also on the blog: IREG-5: National University Rankings on the Rise, Rapport sur les classements mondiaux d'universités et leur impact, Examining The World Bank’s Papers on Higher Education Since 1994, IREG-Ranking Audit: Purpose, Criteria and Procedure, Les classements d'universités pointés du doigt, IREG Ranking Audit Rules adopted, Conference on university rankings, IREG-5:The Academic Rankings: From Popularity to Reliability and Relevance.

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Le bilan social - mode d’emploi

http://www.educpros.fr/uploads/RTEmagicC_Dubois_Pierre.JPG.jpgBlog Educpros de Pierre Dubois. La Loi Libertés et Responsabilités des Universités d’août 2007 a rendu obligatoire la présentation d’un bilan de la politique sociale de l’établissement au Comité technique paritaire (devenu Comité technique depuis la loi du 5 juillet 2010 sur la rénovation du dialogue social dans la fonction publique); ce bilan est également un outil de dialogue dans les instances de l’université.
Les directions des ressources humaines ont donc élaboré ces bilans sociaux. Il faut les en féliciter. Il s’agit en effet d’un travail complexe parce que les données sont issues de plusieurs applications informatiques, rigoureux (données “fiabilisées et harmonisées”), fort long à réaliser et très utile. Cette chronique explore les usages possibles du bilan social dans une université, celle de Strasbourg. Le premier bilan social de l’université unifiée vient en effet de paraître: le document de 171 pages porte sur la situation au 1er janvier 2010: 5.212 agents employés à cette date.
Autres bilans sociaux. Les 10 premières propositions de Google: Haute-Alsace Mulhouse Haute-Alsace Mulhouse (bilan 2010), Lille 3 (bilans 2008, 2009, 2010), Franche-Comté (bilan 2007 et 2009), Cergy-Pontoise (bilan 2009-2011), Pierre Mendès France Grenoble (bilan 2007), Versailles Saint-Quentin (bilans 2010 et 2011), Rouen (bilan 2009), Rennes 2 (bilans 2007 et 2009), Bordeaux 4 Montesquieu (bilan 2008-2009), Aix-Marseille 2 Méditerranée (bilans 2004 à 2010).
Il faut rappeler un point tout à fait important.
Les universités ne sont pas des entreprises qui décident de leur nombre d’emplois et de leur masse salariale. Elle n’ont qu’une autonomie fort relative. La loi LRU précise en effet: “les montants affectés à la masse salariale au sein de la dotation annuelle de l’Etat sont limitatifs et assortis du plafond des emplois que l’établissement est autorisé à rémunérer. Le contrat pluriannuel d’établissement fixe le pourcentage maximum de cette masse salariale que l’établissement peut consacrer au recrutement des agents contractuels mentionnés à l’article L. 954-3. L’établissement assure l’information régulière du ministre chargé de l’enseignement supérieur et se dote d’instruments d’audit interne et de pilotage financier et patrimonial selon des modalités précisées par décret. Les comptes de l’université font l’objet d’une certification annuelle par un commissaire aux comptes” (Code de l’éducation, article 712-9).
Autrement dit, les effectifs d’enseignants et de BIATOSS fonctionnaires et une partie des effectifs de non-fonctionnaires sont limités par des plafonds d’emploi, dictés par la tutelle et contrôlés par des commissaires aux comptes. Pas question de laisser exploser la masse salariale : pour ne pas crever le plafond dû par exemple à l’impact du GVT, il faut donc, en cas de besoin, geler des postes de fonctionnaires, ne pas les remplacer. Avec les responsabilités et compétences élargies (RCE), les universités n’ont guère de libertés financières ; elles ont surtout des responsabilités (chronique : “Acte de décès de la LRU“).
Contenu des bilans sociaux.
Le paragraphe précédent explique pourquoi le bilan social distingue d’abord les emplois (plafonds d’emplois autorisés) et les effectifs réels (ils ne peuvent être qu’inférieurs aux emplois autorisés). Tenue par ses plafonds d’emplois, l’université de Strasbourg a fort judicieusement ajouté, tant pour les enseignants que pour les personnesl contractuels non-enseignants, une catégorie qui est en même temps un objectif: personnels non fonctionnaires exerçant une mission permanente reconnue par le Conseil d’administration.
Autres chapitres du bilan social, introduits par une note bienvenue: “les clés pour comprendre” les mouvements de personnel (promotions et mobilités), les absences et les congés, les rémunérations (dont les heures complémentaires) et les régimes indemnitaires (primes), l’hygiène et la sécurité, les services de santé au travail, la formation continue des personnels, les relations professionnelles, l’action culturelle et sociale.
Quelques observations brutes de décoffrage. Une très grande complexité: 7 catégories de personnels enseignants (elles-mêmes subdivisées en plusieurs catégories), 10 catégories de personnels BIATOSS (elles-mêmes subdivisées en plusieurs corps), 24 types de primes pour un montant total de 14,4 Millions d’€ (7 pour les enseignants, 14 pour les BIATOSS, 3 “autres” ; y ajouter les indemnités pour les activités de formation continue). Des masses impressionnantes: une charge d’enseignement de 636.000 heures, près de 250.000 heures complémentaires. Les personnels, titulaires et non titulaires, sont classés par composante, par âge, par sexe, par grade: ce qui donne lieu à des présentations classiques (pyramides des âges, histogrammes, parts de “camembert”).
Quel est l’intérêt indéniable du bilan social? Le regroupement en un document unique de toutes les informations concernant les ressources humaines. Celui de l’université de Strasbourg fait montre de plusieurs autres qualités: “clés indispensables pour comprendre” les notions utilisées ; consultation possible par tous, et donc transparence; mise à disposition de données brutes permettant de construire telle ou telle analyse, tel ou tel indicateur (une des prochaines chroniques du blog s’y emploiera: elle concernera les PRAG/PRCE, les 3 IUT de l’université). Un point faible temporaire du bilan 2010: c’est le premier de l’université unifiée; le bilan au 1er janvier 2011 est attendu avec impatience car il produira des données plus récentes et car il permettra d’analyser les évolutions dans le temps.
Qu’attendent du bilan social les dirigeants de l’université? Avant-propos du bilan social de l’UdS (page 3): “le bilan social est l’un des outils de diagnostic qui nous permettra dorénavant de mieux connaître nos forces et nos faiblesses. Ainsi, il nous aidera à anticiper l’évolution des besoins à venir et à prendre en connaissance de cause, les décisions adéquates pour orienter les principaux chantiers dans les domaines des ressources humaines et financières. Le bilan social, reflet de notre politique de ressources humaines, est également un outil favorisant le dialogue social“. Ce programme reste général: on peut espérer que le bilan 2011 fasse mention d’une dizaine de priorités de l’université, en précise le délai souhaité de réalisation et l’état d’avancement.
http://www.educpros.fr/uploads/RTEmagicC_Dubois_Pierre.JPG.jpg Blog Educpros of Pierre Dubois. The Act Freedoms and Responsibilities of Universities in August 2007 has mandated the submission of a report on the social policy of establishing Joint Technical Committee (now the Technical Committee since the Act of July 5, 2010 on renovation of social dialogue in the public) this assessment is a tool for dialogue in the bodies of the university.
The human resources departments have therefore developed these social reports.
They should be commended. It is indeed a complex task because the data from multiple applications, rigorous (data "made reliable and harmonized"), to achieve very long and very useful. This column explores the possible uses of the social audit in a university, that of Strasbourg. The first social audit of the University has indeed unified look: the document of 171 pages deals with the situation on 1 January 2010: 5212 staff employed at that time. More...

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Ingénieur d’une grande école par la VAE ou la formation continue

http://www.formation-continue.inp-toulouse.fr/_resources/INP-Formation-continue/VAE/Schema_criva_petit.pngOpportunité de carrière par la formation tout au long de la vie: Comment devenir ingénieur d’une grande école par la VAE ou la formation continue?
Peut-on encore devenir ingénieur diplômé d’une grande école quand on a débuté sa carrière avec un DUT ou un BTS? Peut-on se former à distance ou en alternance pour devenir ingénieur? Comment devenir ingénieur par la VAE? Comment optimiser l’utilisation du DIF? Comment structurer et rendre cohérent un projet de formation sur plusieurs années?
Telles sont quelques-unes des questions posées lors du séminaire d’automne organisé par l’INP formation continue de Toulouse sur la Formation Tout au Long de la Vie et le diplôme d’ingénieur.
Le public présent était constitué essentiellement de techniciens, ayant bac + 2, bac + 3 ou bac + 4 avec comme point commun un vrai désir d’évolution professionnelle vers un diplôme d’ingénieur d’école reconnu. Mais en revanche, une méconnaissance presque totale des dispositifs et des outils permettant d’y parvenir.
En effet, force est de constater que dans les esprits, l’idée demeure encore fortement ancrée qu’il n’y a qu’une voie royale pour intégrer une grande école d’ingénieur; celle de la formation initiale, sur concours après les classes prépa.
Malgré la loi de 2004, malgré l’ouverture des grandes écoles à de nouveaux publics de techniciens ayant une expérience professionnelle d’au moins trois ans, malgré la mise en place de la validation des acquis de l’expérience, malgré des possibilités de financements nouvelles, les efforts d’information et de communication de ces nouveaux dispositifs sont encore bien insuffisants.
Pourtant un établissement universitaire comme l’Institut National Polytechnique de Toulouse a mis en place des dispositifs pour toutes ses formations d’ingénieur (VAE, e-Learning, alternance) qui permettent la reprise d’étude. Une attention toute particulière est portée aux candidatures en formation continue qui permettent l’ouverture des grandes écoles à de nouveaux publics et favorisent les relations avec les entreprises. D’ailleurs, de grandes entreprises sont partenaires des dispositifs qu’elles intègrent dans leur GPEC, envoient leur techniciens et favorisent ainsi leur évolution professionnelle.
Toutes les écoles de l’INP de Toulouse: l’ENSAT, l’AgroToulouse, l’ENSEEIHT, l’ENSIACET, l’ENI de Tarbes, l’EIP, l’Ecole de la Météo sont partie prenantes dans ces différents dispositifs permettant ainsi de couvrir de nombreux secteurs industriels. Tous ceux qui souhaitent plus d’information peuvent me contacter directement par mail: olivier.delahaye@inp-toulouse.fr ou se rendre sur le site : http://www.formation-continue.inp-toulouse.fr.
Możliwości rozwoju dla kształcenia przez całe życie: Jak zostać inżynierem wielkiej szkoły przez VAE lub szkolenia?
Nadal można zostać inżynierem ukończył szkołę średnią, kiedy rozpoczął swoją karierę w DUT lub BTS?
Możemy nauczyć zdalnie lub alternatywnie zostać inżynierem? Jak zostać inżynierem VAE? Jak zoptymalizować wykorzystanie DIF? Jak struktury i spójnego projektu szkolenia na kilka lat?
Oto niektóre z pytań w seminarium jesienią organizowane przez szkolenia Toulouse INP na kształcenia przez całe życie, a tytuł inżyniera.

Publiczność składała się głównie z techników, z bac + 2 + 3 zasobniku lub zasobniku + 4 jako wspólny punkt z prawdziwą chęć rozwoju zawodowego w stopniu, w szkole inżynierii uznane.
Ale z drugiej strony, niemal całkowity brak funkcji i narzędzi do osiągnięcia tego celu. Więcej...

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La Commission des Affaires sociales du Sénat supprime le prélèvement sur le FPSPP

http://www.senat.fr/fileadmin/templates/images/data/logo.pngMardi 15 novembre 2011 - Présidence de M. Claude Jeannerot, vice-président - Loi de finances pour 2012 - Audition de M. Xavier Bertrand, ministre du travail, de l'emploi et de la santé.
M. Claude Jeannerot, président, rapporteur pour avis pour la mission « Travail et emploi ». L'an dernier, le Gouvernement avait justifié le prélèvement de 300 millions sur le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) en expliquant que la montée en charge du fonds était progressive et qu'il disposait donc de ressources inemployées. Comment justifiez-vous le prélèvement proposé cette année?
M. Xavier Bertrand, ministre. Au sujet du FPSPP, je dirai simplement qu'il n'est pas utile, dans la situation budgétaire actuelle, de laisser subsister d'importantes trésoreries dormantes. Je salue le sens des responsabilités des partenaires sociaux qui jouent le jeu, alors qu'ils auraient pu claquer la porte pour marquer leur mauvaise humeur. J'ajoute que les partenaires sociaux ont décidé d'appeler un taux de contribution de 10 % en 2012, soit un niveau inférieur au maximum prévu par la loi.
S'agissant de l'Afpa, je rappelle qu'un marché public a été passé avec l'Etat pour la mise en oeuvre de prestations d'accompagnement de publics ciblés (travailleurs handicapés ressortissants d'outre mer, détenus, militaires en reconversion). L'Afpa reste compétente pour l'activité de certification et elle touche, à ce titre, une contribution de 50 millions d'euros versée par le FPSPP. Des baux emphytéotiques vont être signés avec l'Afpa pour l'aider à gérer dans la durée son patrimoine immobilier. Je n'ignore pas les inquiétudes des personnels mais je pense que la situation évolue positivement, étant entendu que ce sont désormais les régions qui financent la plus grande partie des achats de formation.
Loi de finances pour 2012 - Mission Travail et emploi - Examen du rapport pour avis
La commission procède à l'examen du rapport pour avis de M. Claude Jeannerot, sur le projet de loi de finances pour 2012 (mission « Travail et emploi » et les articles 62 à 63 quater rattachés).
M. Claude Jeannerot, rapporteur pour avis.

En outre, des dépenses de formation qui devraient normalement être financées par l'Etat vont être mises à la charge du fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP). Le Gouvernement propose en effet de prélever l'an prochain 300 millions d'euros sur les ressources de ce fonds et de les affecter:
- à l'association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa), à hauteur de 75 millions, au titre de sa participation au service public de l'emploi et pour le financement de la mise en oeuvre des titres professionnels délivrés par le ministère de l'emploi;
- à l'agence de services et de paiement (ASP), à hauteur de 200 millions, pour le financement de la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle;
- à Pôle emploi, à hauteur de 25 millions, pour le financement de l'allocation en faveur des demandeurs d'emploi en formation (Afdef).
Je signale que le projet de loi de finances comporte, pour la première fois, un compte d'affectation spéciale « Financement national du développement et de la modernisation de l'apprentissage », qui rassemble 360 millions d'euros de crédits destinés au financement des nouveaux contrats d'objectifs et de moyens passés avec les régions et 15 millions destinés à la mise en oeuvre du dispositif de bonus-malus qui a été créé pour inciter les entreprises à recruter des jeunes en alternance.
En conclusion, vous l'aurez compris, je ne suis pas favorable à ce projet de budget, qui ne me paraît pas à la hauteur des enjeux, et je vous proposerai, en conséquence, d'en rejeter les crédits.
Mme Odette Duriez. - Je tiens à m'élever contre le prélèvement de 300 millions d'euros envisagé sur le FPSPP. Une telle mesure empêcherait le fonds d'assumer convenablement ses missions.
EXAMEN DES AMENDEMENTS
Article 63
M. Claude Jeannerot, rapporteur pour avis.
- Cet amendement de suppression de l'article vise à éviter que l'Etat ponctionne le FPSPP.
La commission adopte l'amendement n° 2.
http://www.senat.fr/fileadmin/templates/images/data/logo.png Teisipäev, november 15, 2011 - eesistujariigi Jeannerot Claude, Vice President - Finance Act 2012 - ülekuulamine M. Xavier Bertrand, töö-, tööhõive ja tervis.
Claude Jeannerot esimees, raportöör missiooni "Labor ja tööhõive."
Eelmisel aastal oli valitsus põhjendatud eemaldamine 300 miljonit ühisfondi karjääri julgeolekut (FPSPP) selgitades, et mastaapsuse fond oli progressiivne ning seega oli kasutamata ressursse. Kuidas õigustada kavandatud saagi sel aastal?
Xavier Bertrand, minister.
About FPSPP, ma lihtsalt öelda, et see ei ole kasulik praeguses eelarve olukorda maha jätta suured aarded puhkeolekus. Tervitan vastutustunnet sotsiaalpartneritega, kes mängu mängida, kui nad võiksid kõndida läbi, et näidata oma paha tuju. Ma lisaksin, et tööturu osapooled on otsustanud helistada toetuse määr 10% aastal 2012, mis on allpool maksimaalse sätestab seadus. Velle...

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L’origine sociale joue-t-elle sur le rendement des études supérieures

http://professoral.edhec.com/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?CODE_FICHIER=1320827512905&ID_FICHE=6274L’origine sociale joue-t-elle sur le rendement des études supérieures? Auteurs: Pierre Courtioux, Chercheur au pôle de recherche en économie, EDHEC Business School. Cette étude complète les travaux de l'EDHEC sur les rendements de l'enseignement supérieur par l'estimation de l'influence de l'origine sociale sur la distribution de ces rendements. Télécharger L'origine sociale joue-t-elle sur le rendement des études supérieures?
D'une part, l'origine sociale joue fortement sur l'accès à l'enseignement supérieur : par rapport à la situation moyenne pour une génération, les personnes d'origine populaire ont un taux d'accès deux fois moins élevé et ceux d'origine supérieure un taux deux fois plus élevé. De plus, ces effets sont accentués par des différences en termes de mode d'accès : les diplômés d'origine populaire sont sous-représentés à tous les niveaux de diplôme, tandis que les diplômés d'origine supérieure sont surreprésentés à tous les niveaux de diplôme, mais plus fortement encore au niveau Bac+5 et notamment dans les grandes écoles. Quand les deux parents du diplômé appartiennent à une catégorie socioprofessionnelle supérieure, cette surreprésentation est encore plus marquée et a augmenté entre la génération 1970 et la génération 1980.
D'autre part, à diplôme et cursus donnés, l'origine sociale joue mais sensiblement moins sur les écarts de rendement entre diplômés du supérieur. Nos résultats montrent que, pour l'ensemble des diplômés du supérieur, les individus dont l'un des parents appartient à une catégorie socioprofessionnelle populaire et l'autre est inactif sont surreprésentés au sein des rendements les plus faibles: ils représentent 29% du premier quartile de rendement. En revanche, les diplômés les moins avantagés socialement valorisent mieux leurs diplômes quand les rendements de ces derniers sont plutôt élevés: 27% des diplômés d'origine populaire sont dans le dernier quartile des rendements.
Enfin, à niveau d'étude donné, les écarts de rendements entre origines sociales sont moins forts dans le bas de la distribution des rendements, ce qui peut s'expliquer à la fois par un effet de « garantie d'insertion » de la formation supérieure et/ou d'un phénomène d'auto-sélection des étudiants d'origine sociale plus aisée dans les filières longues et ceux d'origine sociale moins aisée dans les filières plus courtes mais à fort rendement.
Conclusion

Au regard de cette étude, il apparait que les principales inégalités sociales vis-à-vis de l’enseignement supérieur concernent l’accès à l’enseignement supérieur et plus fortement encore le type de diplôme préparé. En effet, si le rendement des études supérieures est bien influencé par l’origine sociale, cette influence n’est pas du même ordre que les différences de rendements entre les cursus. Lorsque l’on contrôle les résultats présentés par le diplôme obtenu, les différences de rendements de l’enseignement supérieur selon l’origine sociale sont relativement faibles et ne respectent pas les schémas hiérarchiques usuels. Par ailleurs, ces écarts de rendements entre origines sociales ont tendance à s’atténuer pour les niveaux de rendements correspondant à des risques de faible valorisation des études.
D’un point de vue économique, l’absence de différences marquées sur les taux de rendement ne signifie pas l’absence d’inégalités sur le marché du travail consécutives aux différences d’accès au système éducatif. En effet, les étudiants d’origine sociale supérieure ont un volume de retour sur investissement plus important car ils « investissent » plus pour des taux de rendement relativement similaires: d’un point de vue économique, le volume des dépenses d’investissement se mesure par le nombre d’années passées dans le système éducatif valorisées au niveau de salaire que l’étudiant aurait pu obtenir s’il s’était porté sur le marché du travail au lieu de suivre des études ; or les étudiants d’origine sociale supérieure sont très largement surreprésentés au niveau Bac+5; leur volume d’investissement correspond alors environ à cinq années de salaire d’un individu non diplômé du supérieur.
Cette large surreprésentation à ce niveau de diplôme peut avoir deux causes. Tout d’abord, si l’on retient une hypothèse d’équi-répartition des talents selon les origines sociales au niveau Bac, elle est liée à une absence de contrainte de crédit qui leur permet de choisir « librement » leur niveau d’investissement ce qui n’est pas le cas pour les individus d’origine plus modeste. Ensuite, si l’on retient une hypothèse d’équi-répartition selon l’origine sociale des talents à la naissance, on peut également penser que cet accès différencié selon l’origine sociale est le fruit d’inégalités très largement construites en amont du système d’enseignement supérieur.
Par ailleurs, du point de vue de l’équité fiscal, il n’est pas anodin d’observer que les personnes ayant une origine sociale favorisée bénéficient proportionnellement le plus largement du système d’enseignement supérieur et que cette tendance s’est renforcée au cours du temps. Ce phénomène est préoccupant dans la mesure où les formations les plus coûteuses pour la collectivité se trouvent au niveau Bac+5. Ces résultats sont un indice d’une corrélation renforcée au cours du temps entre niveau de subventions publiques pour l’enseignement supérieur et origine sociale aisée. Ces résultats sont d’autant plus préoccupants que Courtioux et Gregoir (2011) montrent qu’indépendamment de l’origine sociale, le mode de financement de l’enseignement supérieur en France pose des problèmes d’équité intra-générationnel.
En termes de recommandations de politiques publiques, ces résultats suggèrent deux voies pour corriger ces inégalités selon l’hypothèse que l’on retient pour expliquer nos résultats: le développement d’investissement en amont du système d’enseignement supérieur et le développement d’aides sociales à la poursuite des études jusqu’au niveau Bac+5. Télécharger L'origine sociale joue-t-elle sur le rendement des études supérieures?

Social background plays does the performance of higher education? Authors: Peter Courtioux , Researcher at the center of research in Economics, EDHEC Business School. This study complements the work of the EDHEC on the returns to higher education by estimating the influence of social origin on the distribution of these returns. Download Social background plays does the performance of higher education?
On the one hand, social background plays heavily on access to higher education compared to the average situation for a generation, people have a popular home access rates twice as high and those of original higher rate twice as high. More...

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Dynamiser votre carrière avec la VAE

http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif%5B139x90%5D.pngQu'est-ce que la VAE ?
La validation des acquis de l’expérience (VAE) est un droit individuel qui permet à toute personne engagée dans la vie active de demander la validation de son expérience. Télécharger le guide Dynamiser votre carrière avec la VAE.
La validation des acquis de l’expérience (VAE) est un droit individuel qui permet à toute personne engagée dans la vie active de demander la validation de son expérience acquise dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée ou bénévole, en vue de l’acquisition d’un diplôme à finalité professionnelle, d’un titre professionnel ou d’un certificat de qualification de branche (loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, consultable sur le site: www.legifrance.gouv.fr).
La VAE c’est aussi :
- reconnaître que l’on peut apprendre en dehors de situations formelles d’apprentissage,
- admettre que ses savoirs issus de l’expérience peuvent être reconnus comme équivalents à des connaissances acquises dans une salle de cours.
Elle concerne toute personne justifiant d’au moins trois ans d’expérience :
- en continu ou discontinu,
- à temps plein ou à temps partiel, dans une activité salariée, non salariée ou bénévole en rapport direct avec le diplôme, le titre ou le certificat visé.
Attention: Ne sont pas pris en compte, les périodes de formation initiale ou continue, les stages et les périodes de formation en milieu professionnel effectués pour la préparation d’un diplôme, d’un titre ou d’un certificat de qualification professionnelle. Télécharger le guide Dynamiser votre carrière avec la VAE.
Introduction
La validation de vos expériences

Les compétences apprises “sur le tas” et les expériences pratiques sont un précieux bagage qui peut être valorisé grâce à la Validation des Acquis et de l’Expérience (VAE).
La VAE s’adresse aux salariés, aux non salariés, aux bénévoles aux personnes ayant eu des responsabilités syndicales, qui ont acquis au fur et à mesure de leurs vies professionnelles ou extra professionnelles des compétences qu’ils n’avaient pas au départ. Identifier, confronter et valider votre projet professionnel dans le cadre de la VAE est un moyen efficace de donner un nouveau tournant à votre carrière.
Ce guide a pour objectif de vous accompagner dans les différentes étapes de votre VAE, de la réflexion préalable sur votre projet à la validation de vos acquis par un jury compétent. Vous y trouverez des conseils pratiques et une aide adaptée pour mieux connaître les différentes étapes de ce dispositif.
La VAE est une démarche individuelle. Saisir cette occasion de valoriser votre parcours professionnel par une certification ou un diplôme peut vous permettre d’avoir accès à un plus grand nombre d’offres d’emploi!
L’essentiel à retenir
Les 5 erreurs à éviter

1. Surestimer les possibilités de certification de votre expérience.
2. Vouloir aller trop vite.
3. Ignorer les réalités du marché du travail.
4. Vous enfermer dans un seul projet de certification qui vous empêche de voir les autres possibilités de certification.
5. Vous lancer dans la réalisation de votre démarche VAE sans prévoir les obstacles éventuels.
Les 5 astuces à utiliser

1. Prenez en compte toutes vos expériences professionnelles ou personnelles pour identifier vos acquis.
2. Utilisez tous les moyens, les outils, les sources d’information à votre disposition: organismes porteurs de l’information (Point Relais Conseil), sites Internet,…
3. Assurez-vous que votre choix de certification tient compte à la fois de ce qui est important pour vous et de la réalité socio-économique.
4. Ne vous laissez pas décourager par les obstacles et les formalités, mais ne les négligez pas.
5. Passez de l’idée au projet VAE, du projet à l’action en vous fixant des délais.
Les 5 clés pour agir

1. Préparez-vous à investir du temps, de l’énergie, de la persévérance pour faire aboutir votre démarche VAE.
2. Évaluez les conséquences et les risques d’entreprendre une démarche VAE, si les écarts sont trop importants entre le contenu de la certification et vos acquis.
3. Faites vous accompagner par un conseiller Pôle emploi dans les différentes étapes de votre VAE.
4. Repérez rapidement les structures capables de vous aider dans votre projet.
5. Élargissez votre champs de recherche et envisagez plusieurs pistes de certifications possibles. Télécharger le guide Dynamiser votre carrière avec la VAE.
http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif%% 5B139x90 5D.png Co to jest APL?
Akredytacji wcześniejszej nauki (APL) jest indywidualne prawo, które pozwala na jakąkolwiek osobę zajmującą się pracowników do poszukiwania oceny ich doświadczenia. Pobierz Przewodnik Zwiększ swoją karierę w VAE.

Akredytacji wcześniejszej nauki (APL) jest indywidualne prawo, które pozwala na jakąkolwiek osobę zajmującą się pracowników do poszukiwania oceny ich doświadczenie w wykonywaniu pracy zarobkowej, zatrudnienia lub wolontariatu dla nabycie tytuł zawodowy, profesjonalny lub oddziału certyfikacji handlu (Social ustawy Modernizacja z dnia 17 stycznia 2002 r., dostępne pod adresem: www.legifrance.gouv.fr)
. Więcej...

Posté par pcassuto à 00:23 - - Permalien [#]

19 novembre 2011

Une formation, pourquoi, comment - BCA, POPS, POE, AFPR, AIF et les autres

http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif%5B139x90%5D.pngUne formation permet d'acquérir de nouvelles connaissances et de développer des compétences. Pour être efficace et faciliter votre retour à l'emploi, la formation doit correspondre aux besoins en compétences des entreprises et être cohérente avec votre projet professionnel. Télécharger le Guide Une formation, pourquoi, comment.
Votre projet professionnel est-il stabilisé?
Faites le point sur votre parcours professionnel.
Vous pouvez faire valider votre projet professionnel lors d'un entretien avec un conseiller. Il vous guidera dans votre démarche pour mieux connaître :
- le métier visé et le marché du travail,
- vos compétences et capacités professionnelles,
- les attentes des entreprises.
Des prestations comme Cible emploi ou un Bilan de Compétences Approfondi (BCA) peuvent être proposées par Pôle emploi ou par ses partenaires et dispensées par des prestataires. Elles permettent de faire le bilan de vos expériences professionnelles, de vos compétences et de vos savoir-faire, et de réorienter efficacement votre projet. Ces prestations peuvent aboutir à un parcours d'insertion professionnelle validé qui nécessite de suivre une formation.
Savez-vous de quelle formation vous avez besoin?

Vous devez déterminer vos besoins de formation en fonction de votre projet professionnel, de vos acquis et des attentes des entreprises.
Votre conseiller peut vous proposer:
- La Prestation d'Orientation Professionnelle Spécialisée (POPS) pour vous aider à faire le point sur votre besoin de formation et à définir le parcours de formation qui sera le plus adapté.
- Un atelier « Décider de se former » vous permettre de vérifier l'intérêt ou les limites d'une formation dans votre situation.
- L'atelier «  Rechercher et choisir votre formation » pour vous aider à réaliser les travaux préparatoires à la recherche et au suivi d'une formation.
Les types de formation en fonction de votre besoin

Une formation peut répondre à deux besoins distincts:
- se former pour compléter les compétences ou les techniques que j’ai déjà
- se former pour apprendre un nouveau métier.
Acquérir des connaissances complémentaires

Les métiers évoluent. Pour tenir compte du Grenelle de l’environnement, les métiers du bâtiment intègrent de nouvelles compétences liées à la croissance verte. La base du métier reste la même, mais elle s’enrichit de nouveaux savoir faire (par exemple, le chauffagiste peut se former à la pose de pompes à chaleur). Il s’agit aussi de tenir compte des évolutions techniques: la nécessité d’apprendre à utiliser un nouveau logiciel.
L’essentiel est de bien choisir le petit « plus » qui viendra enrichir votre parcours et qui rendra votre profil plus attrayant pour les employeurs.
Plusieurs dispositifs de formation peuvent vous permettre d’acquérir des compétences complémentaires. Ce sont en général des formations relativement courtes centrées sur les aspects techniques d’un poste.
Quels dispositifs ?

- Les conseils régionaux interviennent dans le domaine de la formation professionnelle continue au travers des formations qu’ils financent dans le cadre des programmes régionaux de formation.Pôle emploi peut financer des formations en complément du catalogue des conseils régionaux. Vous pouvez retrouver des informations sur les formations dans votre région sur site des Centres d’Animation de Ressources et d’Information sur les Formations. Demandez à votre conseiller s’il y a au catalogue régional une formation répondant à votre besoin.
- Le programme « compétences clés » de l’Etat : il permet de développer une ou plusieurs compétences fondamentales parmi lesquelles : compréhension et expression écrites, mathématiques etc. Ce programme peut vous concerner si vous êtes demandeur d’emploi, jeune sans emploi, mais aussi salarié en insertion par l’activité économique ou en contrat aidé (sous réserve que l’employeur vous rémunère pendant la formation). Votre conseiller Pôle emploi peut vous proposer la formation « compétences clefs ».
- les actions de formation en amont d’un recrutement
- Pôle emploi peut vous proposer une formation préalable à une embauche par le biais de la Preparation Operationnelle à l'Emploi(POE) ou de l’Action de Formation Préalable au Recrutement (AFPR).
- les actions de formation sur demande individuelle : après étude de votre dossier, une Aide Individuelle à la Formation (AIF) peut vous être attribuée dans certains cas si votre besoin n’est pas couvert pas les dispositifs existants.
Apprendre un nouveau métier

Se reconvertir professionnellement est un choix important et cela passe souvent par une formation vous permettant d’exercer ce nouveau métier. Retrouvez des informations sur la reconversion professionnelle.
Plusieurs dispositifs existent pour apprendre un nouveau métier:
- la formation en alternance: il s’agit d’un contrat de travail qui inclut une formation en centre de formation. Il existe deux types de contrats: le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation.
- la formation qualifiante en organisme de formation: les actions de formation proposées sont dispensées par des organismes de formation publics ou privés. Ces formations se déroulent en organisme de formation et comprennent, le plus souvent, une période de stage pratique en entreprise. Elles permettent des préparer des certifications relevant de différents ministères. Pour rechercher un diplôme, un titre professionnel, un certificat de qualification professionnelle, vous pouvez consulter le répertoire national des certifications professionnelles . Les conseils régionaux, l’Etat et les partenaires sociaux, décident des formations qui seront financées sur le territoire chaque année. Pôle emploi peut proposer des formations qui permettent de compléter l’offre de formation du conseil régional. Représentés dans toutes les régions, les CARIF-OREF recensent l’offre de formation financée par les régions ou par d’autres financeurs. Rendez vous sur le site site des Centres d’Animation de Ressources et d’Information sur les Formations. Télécharger le Guide Une formation, pourquoi, comment.
%% Http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif 5B139x90 5D.png Koolitusi, et omandada uusi teadmisi ja arendada oskusi. Et olla efektiivne ja hõlbustavad teie tagasi tööhõive-, koolitus peab vastama oskusi ettevõtete vajadusi ja olema kooskõlas oma karjääri planeerida. Download Guide Koolitus, miks, kuidas.
Teie karjäär on see stabiliseerunud
. Velle...

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Disponibles en ligne - les statistiques de la formation continue dans l'enseignement supérieur

http://www.education.gouv.fr/bcp/css/images/LogoMED.JPGBase de données statistiques du système éducatif français
Cette base propose un ensemble de vues thématiques sur le système éducatif français. Les données statistiques, actualisées annuellement, sont documentées et historisées depuis les années 1994 et 1996 pour la plupart des thèmes, depuis 1985 pour certains.
Les sources proviennent du ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, ainsi que d'autres ministères ayant la tutelle d'établissements de formation, comme le ministère de l'agriculture ou le ministère de la santé.
Le Ministère a simplifié l'accès aux données. Elles n'étaient disponibles que sur l'Infocentre du Ministère (voir sur le blog).
Dorénavant, elles sont accessibles directement sur le site du Ministère, rubrique "Statistiques" tout en haut à droite, une fois sur cette page, il faut cliquer sur "Bases de données de références", une fois sur cette page il suffit de choisir la rubrique "La formation continue dans l'enseignement supérieur".
Choix d'un document sur
La formation continue dans l'enseignement supérieur
A1-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par université.
A2-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par le CNAM et ses centres régionaux
.
A3-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par les écoles
.
A4-Chiffres d'affaires, nombre de stagiaires et nombre heures-stagiaires par IUT
.
B1-Origine des ressources selon les financeurs dans les universités et les Universités de technologie
.
B2-Origine des ressources selon les financeurs au CNAM et dans les centres du CNAM
.
B3-Origine des ressources selon les financeurs dans les écoles et GE
.
B4-Origine des ressources selon les financeurs dans les IUT
.
C1-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les universités et UT
.
C2-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi au CNAM et centres associés
.
C3-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les écoles et GE
.
C4-Stagiaires et heures stagiaires en formation selon la situation face à l'emploi dans les IUT
.
D1-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les universités et UT
.
D2-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation au CNAM et dans les centres du CNAM
.
D3-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les écoles et GE
.
D4-Stagiaires et heures stagiaires en formation par types de formation dans les IUT
.
E1-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les universités et UT
.
E2-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau au CNAM et dans les centres du CNAM
.
E3-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les écoles et GE
.
E4-Stagiaires en formation par types de formation et par niveau dans les IUT
.
F1- Diplômes délivrés en formation continue dans les universités (IUT inclus) et UT
.
F2- Diplômes délivrés en formation continue par le CNAM
.
F3- Diplômes délivrés en formation continue par les écoles et GE
.
F4- Diplômes délivrés en formation continue dans les IUT
.
G1-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les universités et UT
.
G2-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) au CNAM et dans les centres du CNAM
.
G3-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les écoles et les GE
.
G4-Stagiaires et heures stagiaires en formation par spécialités de formation (NSF) dans les IUT
.

Autres thématiques disponibles
L'enseignement supérieur

Effectifs et caractéristiques sociodémographiques des étudiants, répartition selon les filières de formation, poids des cycles universitaires, nouveaux bacheliers étudiants étrangers.
Les diplômes

Résultats aux examens de l'enseignement secondaire et supérieur: baccalauréat général, technologique et professionnel, diplômes professionnels, brevet de technicien supérieur.
L'apprentissage
Effectifs des centres de formation par l'apprentissage, répartition territoriale des apprentis, répartition par niveaux de diplômes et spécialités, organismes gestionnaires des formations.

Les personnels

Répartition des enseignants par âge, grade et discipline.
Données transversales

Effectifs d'élèves et d'étudiants, taux de scolarisation.
L'enseignement secondaire

Effectifs et caractéristiques sociodémographiques des élèves, taille des collèges et des lycées, carte des formations, séries, options et spécialités.
Voir aussi L'activité de formation continue dans l'enseignement supérieur.

http://www.education.gouv.fr/bcp/css/images/LogoMED.JPG Statistical database of the French education system
This database provides a set of views on topics the French educational system. Statistical data, updated annually, are documented and historized from the years 1994 and 1996 for most areas since 1985 for some.

Sources from the Department of Education, Youth and community life, ministry of higher education and research, and other departments with the authority of training institutions, such as the Department of Agriculture or the Ministry of Health.

The
Ministry has simplified access to data. They were only available on Ministry Information Centre (see the blog). Now they are available either on the site of the Ministry, under the heading "Statistics" at the top right, once on this page, you must click on "Databases references" once on this page just choose the heading "Continuing education in higher education". More...

Posté par pcassuto à 18:15 - - Permalien [#]
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« Fundraising » 51 % des diplômés prêts à soutenir leur institution

Les EchosPar Jean-Claude Lewandowski. Les étudiants et les diplômés français sont-ils prêts à mettre la main à la poche pour soutenir leur institution ? Telle est la question sur laquelle se penche le Baromètre Alumni, premier du genre, réalisé par Opinionway pour le compte de Wdm.directinet, spécialiste du marketing relationnel, et Excel, une agence de « fundraising ». Les résultats sont mitigés. Certes, la majorité des anciens (59 %) se sentent attachés à leur établissement et un actif sur deux (46 %) aimerait «  avoir plus de liens » avec son ancienne école ou université. Près de la moitié des diplômés (et 60 % des étudiants) estiment même que le don est «  un bon moyen de favoriser la qualité de l'enseignement ». Mieux encore : 51 % des anciens se disent prêts à soutenir les projets de leur école ou université. Mais, dans la pratique, les choses sont bien différentes : seuls 7 % des anciens ont déjà effectué un don en faveur de leur institution. Plus de 8 sur 10 assurent toutefois n'avoir jamais été sollicités. Bref, si un changement de culture se dessine sur ce sujet, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant d'arriver aux pratiques en vigueur aux Etats-Unis.
Jean-Claude Lewandowski. Francuskich studentów i absolwentów są gotowi włożyć ręce do kieszeni, aby wspierać ich instytucji? Jest to problem, który koncentruje się na Ciśnienie Alumni, pierwszym tego rodzaju, prowadzonych przez Wdm.directinet Opinionway w imieniu, specjalista w dziedzinie marketingu relacji i Excel, agencja "fundraising". Więcej...

Posté par pcassuto à 02:09 - - Permalien [#]