29 octobre 2011

Conseil national des universités, le Snesup toujours devant aux élections 2011

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTiareekvakcBu0IRvtltSEvd2s2ZeKRgu03SV8zLmeQ7z6NN25HwPar Philippe Jacqué. La saison des élections se poursuit dans les universités. Après les élections au conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (Cneser) au printemps, et avant les élections des conseils (et des présidents) qui vont animer l'essentiel des universités cet hiver, les élections au conseil national des universités (CNU) se sont terminées début octobre et ont rendu leur verdict le 27 octobre. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les universitaires ont pris part au vote.
Les élections de cette instance, responsable de 50% des promotions annuelles des universitaires français, ont mobilisé cette année 23609 universitaires, contre 21387 en 2007, soit un bond de près de 10%. Le taux de participation approche désormais les 40%, le nombre total d'enseignants-chercheurs étant début 2011 de 59300. "Cette mobilisation peut s'expliquer à la fois par le mouvement universitaire de 2009, qui reste frais dans de nombreuses mémoires, ainsi que par l'importance prise par l'"évaluation" dans la carrière des universitaires", souligne un bon observateur du système universitaire.
Le Snesup, devant le SGEN
Sans grande surprise, la première force syndicale représentée au CNU reste le Snesup (FSU), avec selon les données du ministère 135 maîtres de conférences et 199 professeurs élus. Dans son décompte propre, le SNESUP assurait avoir gagné respectivement 150 et 220 sièges aux quelques 52 sections du CNU. Selon que l'on prend les données officielles du ministère (334 élus) ou celles du Snesup (370 élus), la conséquence est différente par rapport aux résultats 2007 où le syndicat avait obtenu 347 sièges. Par ailleurs, il a obtenu des élus sur des listes intersyndicales.
Derrière le Snesup, le SGEN-CFDT confirme sa deuxième place avec 135 élus, mais subit un important revers. En baissant de 20% ses listes présentées, il a perdu 38 élus, soit 21% d'élus. Certains représentants, relevant de SGEN, sont élus par ailleurs sur les listes intersyndicales, qui restent relativement stables (63 élus, +2 par rapport à 2007).
En revanche, l'UNSA poursuit son ascension (59, +13), l'Autonome regagne du terrain (43, +8) et la CGT s'installe dans le paysage (7 élus, +7). Qualité de la sciences française recule pour sa part (52, -5). Par ailleurs, ce scrutin a renforcé les listes "indépendantes, associatives ou professionnelles". Le nombre d'élus de ces listes non syndicales passe en quatre ans de 441 à 467. Préoccupées par des intérêts purement disciplinaires, ces listes se distinguent de celles des syndicats qui proposent une vision plus globale du système universitaire. Leur succès repose donc une nouvelle fois la question de l'attrait des syndicats.
http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTiareekvakcBu0IRvtltSEvd2s2ZeKRgu03SV8zLmeQ7z6NN25Hw Philippe Jacques. Kampanii wyborczej nadal na uniwersytetach. Po wyborach do Krajowej Rady Szkolnictwa Wyższego i Badań (CNES) na wiosnę, przed wyborami rady (i prezydentów), którzy prowadzą większość uniwersytetów tej zimy, w wyborach do Rady Narodowej uniwersytety (CNK) zakończył się na początku października i przyniosły ich werdykt 27 października. A przynajmniej możemy powiedzieć, że akademicy brali udział w głosowaniu. Więcej...

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L’Université pour l’avenir, avenir des universités

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg"L’Université pour l’avenir, avenir des universités" - Le colloque annuel de la CPU. Les mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 février 2012 à Marseille.
La loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU), dite aussi « loi d’autonomie des universités », en vigueur depuis aout 2007, a marqué l’aboutissement d’une réflexion engagée depuis de nombreuses années par la communauté universitaire, visant à permettre aux universités de disposer de marges de manœuvre pour conduire des politiques propres. Pour la Conférence des Présidents d’Université (CPU), cette réflexion s’est concrétisée, début 2007, par les propositions formulées lors du colloque de Metz « l’Université, une chance pour la France ».
Depuis cette date, le paysage universitaire s’est considérablement transformé, notamment grâce au rapprochement des établissements de leurs partenaires, la CPU consacrant ses colloques successifs aux différentes missions qui incombent aux universités autonomes : la dimension européenne et internationale de leurs politiques d’établissement (2008), leur rôle socio-économique sur un territoire (2009), leurs ambitions pour le doctorat (2010) et la licence (2011), s’emparant ainsi tant de la mission globale d’accroissement des qualifications que de celle de production d’une recherche scientifique d’excellence. La CPU a de plus approfondi sa réflexion au cours de séminaires mensuels, sur des thèmes plus spécifiques: gouvernance et forme juridique des établissements d’enseignement supérieur et de recherche; stratégies territoriales; immobilier; classements mondiaux d’universités; innovation…
Forte de cette expérience d’acquisition de l’autonomie dans tous les domaines qu’elle recouvre, la CPU doit à présent s’interroger et interpeller la nation sur ce que pourrait devenir le dispositif français d’enseignement supérieur et de recherche à échéance de 15 ou 20 ans, une fois que les investissements actuels auront produit leurs effets, sur la durabilité de son modèle économique et sur sa place au niveau international.
Quatre ans après l’entrée en vigueur de la loi sur les libertés et responsabilités des universités (LRU, 2007), cinq ans après l’adoption de la loi portant pacte pour la recherche (2006), alors qu’en 2012 la quasi-totalité des universités renouvelleront leurs équipes de direction sur fond d’élection présidentielle, la Conférence des Présidents d’université souhaite ainsi tirer le bilan politique de la mise en œuvre de l’autonomie acquise par les établissements et avec tous, envisager leur avenir.
Pour répondre à ces questions, et donner leur vision d'ensemble de l’enseignement supérieur et de la recherche dans toutes ses dimensions, y compris socio-économiques, les 127 membres de la CPU – présidents d’université, des instituts nationaux polytechniques, directeurs des écoles normales supérieures et présidents des pôles de recherche et d’enseignement supérieur – se réuniront à Marseille les 8, 9 et 10 février 2012.
Ce colloque présentera des éléments de bilan de la LRU, mais amènera aussi  la CPU à faire des propositions fortes aux différents candidats à la Présidence de la République. Plus globalement, la CPU réunira pour ce colloque les présidents d’université et directeurs d’établissement, les invitant à associer à cette réflexion les membres de  leur équipe de direction (vice- présidents statutaires, directeurs généraux des services), ainsi qu’un grand nombre de représentants de la communauté universitaire, de ses partenaires et interlocuteurs. Le programme mettra en perspective les grandes transformations qui sont en train de façonner l’enseignement supérieur et la recherche en France.
Cette rencontre, enfin, aura une dimension résolument internationale, les universités étant par ailleurs, comme les Etats, de plus en plus scrutées, comparées et notées.
Voir aussi Les présidents d'université réclament une refonte de la licence, «Le financement des universités est encore largement insuffisant», Colloque de Brest de la CPU, 30/3/2009 : "l'Université, acteur économique", Colloque annuel de la CPU, Bruxelles – vendredi 4 avril 2008.

 

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg "The University tulevikus, tuleviku ülikoolid" - iga-aastane konverents CPU. Kolmapäeval, 8., neljapäev 9 ja reede 10 veebruar, 2012 Marseille.
Seadus õigused ja kohustused Ülikoolid (PRE), tuntud ka kui "seadus ülikooli autonoomia", kehtib alates augustist 2007, tähistas kulminatsioon algatatud arutelu aastaid poolt akadeemilise kogukonna, et mis võimaldaksid ülikoolidel on vabadus korraldada oma poliitikat.
Konverentsi jaoks Ülikooli presidentide (CPU), see peegeldus kujunes aasta alguses 2007 ettepanekud konverents Metz "University, võimalus Prantsusmaal". Vaata ka ülikooli presidendid nõuavad kapitaalremont litsentsi, "University rahastamine on suures osas puudulik", Symposium of Brest on CPU, 2009/03/30, "ülikool, majandus-näitleja", iga-aastane sümpoosion CPU, Brüssel - reede, 4. aprill, 2008. Velle...

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CPU: 4ème édition de la journée des chargés de communication

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgVendredi 21 octobre 2011, la Conférence des présidents d'université organisait sa 4ème édition de la journée des chargés de communication. C’est une occasion pour la CPU de réunir annuellement les responsables et chargés de com’ de ses 127 membres afin d’échanger et de débattre sur un sujet commun.
Cette année, le thème était "Le chercheur et le communiquant"; comment protéger puis valoriser son travail? Comment attirer le monde socio-économique? Qui sont les nouveaux acteurs dans le paysage de la recherche? De quelle manière le journaliste traite les activités du chercheur? Comment le chercheur doit il appréhender la presse?  Par quels moyens le chercheur peut il toucher le grand public?
Ouvert par Axel Kahn, président de la commission recherche et innovation à la CPU, voici les présentations des intervenants qui ont permis de répondre à ces questions.
Communiquer sans se dénuder: propriété intellectuelle et valorisation. Intervention de Jean-Marie Rigaud, Directeur adjoint du service de valorisation au PRES de Toulouse. Consulter le kit de sensibilisation du chercheur à "la communication sans danger".
Attirer le monde socio-économique. Intervention d’Anne Bonnefoy, responsable des relations Universités Entreprises à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne.
Les nouveaux acteurs: les alliances. Intervention d'Arnaud Bénédetti, directeur de l'information scientifique et de la communication de l'Inserm et Séverine Ciancia, responsable du service presse de l'Inserm (présentation et plan de com' de Aviesan, partenariat avec LCI).
Le chercheur et le journaliste. Echanges entre Fabienne Chauvière, journaliste-productrice à Radio France et Jean Michel Courty, Professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, chargé de communication scientifique. Pourquoi et comment le journaliste et le chercheur doivent préparer leur rencontre en amont afin d’obtenir un rendu pertinent et compréhensible.  Intervention de Jean-Michel Courty.
Le chercheur et le grand public:

- "Jardin des sciences". Intervention d'Anne-Catherine Hauglustaine-Robert, responsable de la coordination du Jardin des Sciences (équipe de l'Université de Strasbourg qui regroupe et diffuse la culture scientifique et technique de son université). Consulter leur site.
- "Binôme", projet qui associe sciences et théâtre présenté par Thibault Rossigneux concepteur et producteur délégué de Binôme et directeur artistique de la compagnie "les sens des mots" et Pauline Derycke chargée du projet binôme à Universciences. Consulter la bande annonce du projet binôme.
L'Université Lille 1 organise le 24 novembre une journée de réflexion sur la culture scientifique: consulter le programme.
L'étudiant organise le 17 novembre une conférence: comment enseignants et chercheurs peuvent-ils contribuer à la notoriété de notre établissement?
Voir aussi 3e journée CPU des chargés de communication, University Communicators establish their roles towards 2020, Professionalisation de la communication des universités.

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg Friday, October 21, 2011, the Conference of University Presidents organized its 4th edition the day of communication officers. This is an opportunity for the CPU to meet annually and officials responsible for com 'of its 127 members to share and discuss a common topic.
This year's theme was "The researcher and communicating", how to protect and promote their work?
How to attract the socio-economic world? Who are the new actors in the research landscape? How is the journalist deals with the activities of the researcher? How the researcher must understand it the press? Means by which the researcher can he reach the general public? See also the third day of the CPU responsible for communication, University Communicators ESTABLISH Their roles Towards 2020, Professionalization of communication universities. More...

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Valoriser la culture de l'entrepreneuriat

http://www.institutmontaigne.org/desideespourdemain/themes/default-3cols-fixes/css/img/logo_im.jpgA quelques jours du G20 des jeunes entrepreneurs (YES G20), Hedia Privat, fondatrice des boulangeries Maison Privat, revient sur certaines des causes du "plafond de verre" que rencontrent les entreprises françaises dans leur développement.
Développer la culture de l'entrepreneuriat

Un certain nombre de causes culturelles françaises brident la prise de risque. La culture de l'entrepreneuriat est en effet fortement sous-valorisée en France, et ce à tous les niveaux de l'éducation.
Accompagner la prise de risque

Hedia Privat relève par ailleurs le manque d'accompagnement dont souffrent les créateurs d'entreprises. Les PME jouent en France un rôle moteur en matière de création d'emploi. Or leur difficulté à croître révèle combien leur croissance est très liée à leur environnement économique, fiscal et juridique. Les grandes entreprises et les investisseurs privés peuvent à ce titre jouer un rôle crucial pour accompagner davantage les PME et les aider à se développer.
Les propositions de l'Institut Montaigne

Parmi les 11 propositions qu'il formule dans son rapport De la naissance à la croissance: comment développer nos PME, l'Institut Montaigne recommande notamment de développer la culture de l'entreprise et de l'entrepreneuriat pendant la scolarité. Il s'agit:
- d'inviter des cadres à animer des conférences ou des études de cas ;
- d'introduire les problématiques d'entreprises et d'économie de marché dans les programmes scolaires.
Cela passe aussi par la généralisation de filières "innovation et entrepreneuriat" au sein des cursus universitaires.
En savoir plus:

- Nos 11 propositions pour faire grandir les PME.
- Bernard Liautaud, Gilles Babinet… Voir tous les témoignages d'entrepreneurs.
http://www.institutmontaigne.org/desideespourdemain/themes/default-3cols-fixes/css/img/logo_im.jpg Na kilka dni przed G20 młodych przedsiębiorców (YES G20), Hedia Privat, Privat domu założyciela piekarni, omówiono niektóre z przyczyn "szklanego sufitu", przed którymi stoją francuskie firmy w ich rozwoju. Nasze 11 propozycji dla małych i średnich przedsiębiorstw rośnie. Bernard Liautaud, Gilles Babinet ... Zobacz wszystkie historie dla przedsiębiorców. Więcej...

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La formation d'orthophoniste et de masseur-kinésithérapeute reconnue en Master

http://www.sebastienbouyssou.com/wp-content/uploads/2009/10/10_Ministere_Enseignement_Superieur.jpgLe ministère du Travail, de l'emploi et de la santé et le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ont reçu aujourd'hui les représentants des masseurs-kinésithérapeutes et des orthophonistes. Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez ont annoncé que leurs formations respectives, en cours de rénovation, seront reconnues en Master.
La reconnaissance de la formation généraliste en Master 1

Les masseurs-kinésithérapeutes et les orthophonistes pourront exercer leur profession à l'issue d'une formation initiale, que les deux ministères vont rénover de façon à ce qu'elles soient reconnues en M1.
Pour les masseurs-kinésithérapeutes, cette formation comprendra une première année de préparation et de sélection à l'université. Cette première année, déjà prévue par de nombreux instituts de formation et qui a fait ses preuves, sera donc progressivement généralisée à l'ensemble des instituts, dans des conditions qui préserveront la diversité du recrutement et l'équité de la sélection.
Pour les orthophonistes, la formation qui se déroule déjà à l'université sera rénovée de façon à être également reconnue en M1. La rénovation conduira également à harmoniser les modalités de formation tant théoriques que pratiques dans l'ensemble des écoles universitaires préparant au certificat de capacité en orthophonie.
La reconnaissance de la formation avancée en Master 2

Sur la base du rapport Hénart-Berland-Cadet, Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez engagent les professionnels à déterminer des champs de "pratiques avancées".
Ces travaux permettront de déterminer le contenu d'une année de formation universitaire complémentaire de niveau Master 2, destinée à répondre aux besoins de rééducation spécifiques de certains patients, permettant ainsi de jeter les bases de deux nouvelles professions : kinésithérapeute-praticien et orthophoniste-praticien.
Ces travaux associeront, sous l'égide du ministère chargé de la Santé et avec le concours de l'Observatoire national de la démographie des professions de santé, l'ensemble des parties prenantes : rééducateurs et médecins prescripteurs (médecins de médecine physique et réadaptation, neurologues, ORL...).
Ces réflexions s'adosseront à des protocoles de coopérations (article 51 de la loi HPST), d'initiatives locales ou nationales, initiés par des équipes exerçant en établissements de santé et centres spécialisés. Une évaluation sera conduite afin d'évaluer la pertinence de ces nouveaux modes d'exercice, leur intérêt pour les patients, et leur apport au plan de l'organisation du système de santé.
Les ministères chargés de la Santé et de l'Enseignement supérieur, dont l'objectif est que la rentrée 2012 se déroule sur la base du nouveau programme de formation, se sont engagés dès 2008 dans la réingénierie des diplômes paramédicaux et leur universitarisation. Ce processus veille à conserver le caractère professionnalisant des formations et la cohérence entre les métiers, pour répondre aux enjeux de notre système de santé, à l'évolution des techniques et des modes de prise en charge des patients. Il s'inscrit aussi dans une dynamique universitaire ambitieuse visant à constituer de vraies opportunités de reconnaissance et de valorisation des professionnels paramédicaux.
Xavier Bertrand et Laurent Wauquiez s'inscrivent résolument dans les conclusions du rapport Hénart-Berland-Cadet, qui confirme que la démographie médicale en tension et le développement des maladies chroniques exigent la reconnaissance de nouveaux champs d'intervention pour les paramédicaux. Les deux ministères concernés poursuivent ainsi, à la fois la rénovation des formations "socles" et la définition de métiers de niveau intermédiaire. Ces derniers, exercés en complémentarité avec les médecins, amélioreront la qualité de prises en charge, permettront à chaque professionnel de la chaîne du soin se concentrer sur ce qu'il fait de mieux et de mieux collaborer avec les autres, et offriront des perspectives d'évolution professionnelle dans les métiers paramédicaux.
Télécharger le Rapport relatif aux métiers en santé de niveau intermédiaire et les Professionnels d’aujourd’hui et nouveaux métiers - Annexes.
http://www.sebastienbouyssou.com/wp-content/uploads/2009/10/10_Ministere_Enseignement_Superieur.jpg Töö-, tööhõive-ja tervishoiu-ja kõrgharidus-ja Teadusministeerium sai täna esindajatega füsioterapeudid ja logopeedid. Xavier Bertrand ja Laurent Wauquiez teatas, et nende koolitus, alla renoveerimine, kajastatakse Master.
Tunnustamise üldist koolitust Master

Füsioterapeudid ja logopeedid võivad töötada oma ametikohal lõpus algkoolitust, kaks osakonnad Renoveerime, et nad on tunnustatud M1.

For füsioterapeudid, see koolitus hõlmab esimesel aastal valmistada ja valida ülikoolis.
Et esimesel aastal, juba pakutakse palju koolitusasutuste ning on tõestanud, järk-järgult laiendada kogu instituudi tingimustel, säilitada mitmekesisus värbamise ja õiglane valik.
For patoloogid, koolitus, mis toimub juba ülikoolis renoveeritakse nii, et see on ka tunnistanud, M1.
Remont toob kaasa ka ühtlustada nii teoreetilise ja praktilise koolituse kõikide akadeemiliste koolid valmistub sertifikaadi kõneravi.
Tunnustamise täiendõpet in Master 2

Põhineb aruanne Hénart-Berland-Cadet, Xavier Bertrand ja Laurent Wauquiez palgata spetsialiste, et määrata kindlaks valdkonnad "arenenud praktikas"
. Velle...

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La formation professionnelle dans le jaune budgétaire 2012, réactions de la FCU

http://www.fcu.fr/images/logofcu.gifJaune budgétaire 2012 pour la Formation professionnelle: mais que fait l’enseignement supérieur?
La publication le 24 octobre du jaune budgétaire de la formation professionnelle donne lieu à de nombreux commentaires dans auprès des acteurs de la Formation Professionnelle Continue mais sert avant tout aux décideurs politiques à orienter leurs choix et décisions. Le contenu de ce document provoque chaque année des réactions dans nos établissements alors même que tous les yeux sont plutôt orientés vers un autre document, le Projet Annuel de Performance de la MIRES qui programme le budget 2012 de l’enseignement supérieur et de la recherche et aussi vers les problématiques de prise en compte du GVT.
Ce PAP, comme en 2010, affirme (page 51), concernant l’objectif de faire de l’enseignement supérieur un outil performant de formation tout au long de la vie, que « Aujourd’hui, l’ensemble des universités sont en mesure d’offrir des formations adaptées à ces différents objectifs. Ce résultat a été rendu possible grâce à leur ouverture au monde de l’entreprise, à la professionnalisation de leurs formations ainsi qu’à la définition de leurs diplômes en compétences. ». Or, la FTLV inclut non seulement la formation initiale, mais aussi la formation continue, qui, en France relève d’un autre budget, d’autres compétences et donc d’un autre Ministère, celui du travail, de l’emploi et de la santé.
C’est donc bien dans le PLF de ce Ministère, actuellement discuté, que nous devrions retrouver des éléments concernant la participation de l’enseignement supérieur à cette mission (au sens de la LOLF). Force est de constater un traitement pour le moins surprenant, allant jusqu’à une quantification mal justifiée.
La première remarque évidente concerne l’annexe consacrée à une description détaillée des « principaux prestataires publics » de FPC (page 153-155). Si les GRETA (510000 stagiaires et 4542 M€ de recettes) et l’AFPA (168000 stagiaires et 1 milliards d’euros de recettes) représentent des acteurs majeurs aux niveaux infra III (5 dans le Cadre Européen des certifications), l’enseignement supérieur public, qui inclut le CNAM, représente lui un opérateur majeur des niveaux supérieurs. En 2009, l’enquête menée par la DEPP donne 437000 stagiaires accueillis et 353 M€ de recettes. Il nous semble qu’au minimum, le réseau de formation continue de l’enseignement supérieur public pourrait faire l’objet d’une note spécifique.
Cet avis ne peut être que renforcé à la lecture plus analytique du document qui pointe page 31 à 33 la participation de l'Etat à la formation continue des actifs occupés "particuliers" ou post scolaires dans l'enseignement supérieur. Ainsi il y est indiqué que pour la « formation continue dans l'enseignement supérieur, la dépense de l'état qui s’établissait à 1365 M€ en 2008 baisse à 1160 M€ en 2009 soit une baisse de 15% » !! Il est pour le moins surprenant qu’une telle somme ne se retrouve nulle part dans les enquêtes de la DEPP ou dans les bilans pédagogiques et financiers établis chaque année. Nous nous sommes déjà inquiétés par le passé du mode de calcul de ce chiffre, qui, s’il était avéré, représenterait en effet un effort considérable de l’Etat pour le formation tout au long de la vie et vaudrait bien à l’enseignement supérieur une place majeure dans la liste des acteurs publics de la formation continue, devant l’AFPA. Cela aurait aussi pour conséquence de pouvoir dégager des moyens importants dans le budget des universités pour améliorer l’accueil, l’orientation, l’accompagnement des adultes qui reviennent à l’université.
En fait, ce chiffre est évalué par la DARES à partir des statistiques de la DEPP sur les nombres de stagiaires déclarés (données précises) et du coût moyen d’une année de formation d’un étudiant à l’université (7900€). Cette méthode donne évidemment un résultat inconsistant dans la mesure où une grande partie des stagiaires de FPC dans l’enseignement supérieur suivent une formation courte, financée par les fonds de la FPC ou par eux-mêmes. Seuls environ 60000 stagiaires sont inscrits dans des formations diplômantes (remontée SISE du MESR). Sur ceux ci, la moitié sont comptabilisés en « formation continue non financée par un tiers » et donc à charge du budget de l’état et de l’établissement. Cela devrait donner pour le PLF, environ 230 M€. Ce n’est évidemment pas négligeable et devrait être ajouté au chiffre des recettes publié par les établissements pour leur activité de FPC.
En conclusion, il nous semble plus que temps de prendre au sérieux cette mission de formation continue confiée aux établissements d’enseignement supérieur, de l’évaluer à sa juste mesure et en fonction de son réel impact sur la société et sur l’économie, au delà de la rhétorique servie depuis tant d’années. Les acteurs de terrains que nous représentons ne cessent de le réclamer. La qualité de cette mission de service public de formation en tirerait très certainement un bénéfice important.
Télécharger le Jaune Formation professionnelle 2012 et le Communiqué de la CDSUFC.
http://www.fcu.fr/images/logofcu.gif Yellow fiscal 2012 for the training: but what is higher education doing?
The release of October 24 yellow budget for vocational training gives rise to many comments from those involved in Continuing Professional but is used primarily for policy makers to guide their choices and decisions.
The contents of this document each year causes reactions in our institutions, even though all eyes are more oriented to another document, the annual performance plan for that program MIRES 2012 budget for higher education and research and also to the issues of inclusion of GVT
. More...

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