AERES: la FC à l’Université de La Rochelle
Ce rapport est de septembre 2011. Dans la partie Stratégie en matière de formation, il y a une partie V, spécifique Formation Continue:
V – La situation de la formation continue
Dans le cadre de la MRIP, le service de formation continue a fait un effort particulier en matière d’accompagnement des étudiants en reprise d’études. Leur nombre est en moyenne de 300 par an dont la moitié inscrit en DAEU. Il est regrettable que la formation continue ne soit pas davantage exploitée alors même que l’offre de formation est en grande partie conçue pour répondre aux besoins des entreprises locales. De même, il est regrettable qu’aucune stratégie globale de formation continue au niveau du PRES n’ait été mise en place, notamment en termes de complémentarité et l’établissement manque d’indicateurs de pilotage pour lui permettre de définir une politique de formation continue. La situation actuelle révèle des tensions entre deux modèles de référence: une politique de FC propre à l’ULR et une politique définie au niveau du PRES. Dans cette situation d’attente, la formation continue risque de rester de la responsabilité des composantes. Le service de FC n’a pas de responsabilité de coordination dans ce domaine. Cependant, un des axes stratégiques de développement pour 2012-2017 est bien de “diversifier les publics de formation (stagiaires FC, distants géographiquement, étrangers…) en combinant différentes approches de formation (e-learning, modularisation des enseignements)”.
I – Des évolutions significatives sur la période
Il reste cependant par rapport à l’évaluation précédente au moins deux points faibles importants, pour lesquels des avancées significatives n’ont pu être constatées :
- la formation continue qui n’est absolument pas lisible. Le regroupement au sein de la Maison de l’insertion professionnelle d’activités qui sont certes complémentaires mais qui restent malgré tout éloignées en ce qui concerne les finalités, les modalités de mise en oeuvre , les publics et les réglementations n’est pas convaincant.
Conclusion et recommandations
Tout en indiquant cette avancée notable, le comité d’experts se doit d’attirer l’attention de l’université sur trois points:
- il reste des chantiers non ouverts, la formation continue en constitue le principal. A l’heure où la formation
tout au long de la vie devient un enjeu majeur pour les universités, l’ULR reste en retrait alors qu’elle a pu, par le passé, faire preuve d’initiatives sur cette question. Sur ce point le chantier est à reprendre au point de départ et doit être intégré à la stratégie globale, et non considéré comme un point additionnel pour lequel il faut apporter des réponses.
II – Les points faibles
- Absence d’une politique de formation continue.
III – Les recommandations
Construire une politique de formation continue articulée sur une stratégie de formation tout au long de la vie. Télécharger le Rapport d'évaluation de l'Université de La Rochelle.
This report is September 2011. In the strategy for training, there are some V-specific Continuing Education:
V - The situation of continuing education
As part of the PIR, the service of Continuing Education has made a special effort in support of students returning to education. Their number is on average 300 per year, half enrolled in USDA. It is unfortunate that training is not further exploited even when the supply of training is largely designed to meet the needs of local businesses. Similarly, it is regrettable that no comprehensive strategy for training at the PRES has been established, particularly in terms of complementarity and the lack of facility management indicators to enable it to develop a training policy goes on. The current situation reveals a tension between two reference models: a policy specific to ULR FC and a policy set at the PRES. In this situation of waiting, training is likely to remain the responsibility of the components. The service FC has no responsibility for coordination in this area. However, one of strategic development for 2012-2017 is to "diversify public training (trainees FC, geographically distant, foreign...) by combining different approaches to training (e-learning, modularisation of teaching). More...
AERES: la FC à l'Université du Maine

I – Une offre de formation de proximité répondant à une demande sociétale
Le Cuep est chargé de gérer la formation continue (FC), la formation permanente (6000 h) et la validation des acquis de l’expérience (VAE). La gestion de la FC ne semble pas jusqu’à présent être un objectif prioritaire de l’établissement et la mise en place d’un service de formation à distance reste un chantier à ouvrir, avec un service commun restructuré et intégré à une politique d’établissement puisqu’il dispose d’une experience certaine en la matière. Télécharger le Rapport d'évaluation de l'Université du Maine.

I - rhaglen hyfforddi i ateb y galw lleol cymdeithasol
Mae'r CUEPE yn gyfrifol am reoli addysg barhaus (CE), dysgu gydol oes (6000 f) ac achredu dysgu blaenorol (APL). Nid yw rheolaeth y CF yw'n ymddangos bellach yn un o amcanion blaenoriaeth o sefydlu a gweithredu gwasanaeth-ddysgu yn parhau yn iard agored, gyda y cyd mewn polisi hailstrwythuro ac integredig sefydliad gan ei fod ganddo brofiad penodol yn y maes hwn. Mwy...
AERES: la FC à l’Université de la Méditérranée
Ce rapport est de septembre 2011. Dans la partie Stratégie en matière de formation, il y a une sous-partie 4 de cinq lignes à peine, spécifique Formation Continue:
4- Une politique de formation tout au long de la vie à renforcer et à placer au coeur de la stratégie de formation
En réponse aux remarques exprimées lors de l’évaluation précédente, une évolution positive de la VAE peut être observée mais il subsiste une marge de progrès notable.
Le service de formation continue, tout en affichant des liens administratifs avec la direction des études, bénéficie d’une large autonomie pédagogique. Peu de diplômes nationaux sont ouverts à la formation continue. A noter que la formation continue médicale est gérée directement par la faculté de médecine.
VI – La place de la relation H et U en formation
La création d’une unité mixte de formation continue en sciences médicales témoigne d’une évolution dans le domaine de la formation en santé. Elle se traduit non seulement par la création déjà citée de masters, mais aussi par l’universitarisation des Instituts de formation en soins infirmiers. La mise en place du L2 dans les UFR de santé relève de la même démarche...
L’organigramme du service unique de formation continue (SUFA) témoigne d’une volonté de professionnalisation de la formation. Il existe toutefois des difficultés dans les relations entre certaines composantes, en particulier entre ce service et la composante médicale, qui garde un service de formation médicale continue autonome. En fait, cette autonomie permet à la fois une grande réactivité et l’intégration de la formation continue à la formation initiale. De plus, elle répond aux nouveaux impératifs de la Loi HPST permettant de former les différentes catégories de personnel de façon simultanée dans le cadre du développement professionnel continu.
La visibilité auprès du monde socio-économique est globalement insuffisante pour AM2, qui le signale d’emblée comme un point à corriger. La formation continue doit permettre d’augmenter l’intégration de d’AM2 et de l’AP-HM au sein du monde professionnel. Télécharger le Rapport d'évaluation de l'Université de la Méditérranée - Aix-Marseille 2.
Questo rapporto è settembre 2011. Nella strategia per la formazione, c'è un quattro delle cinque linee sottoparte solo, Educazione Continua specifiche:
4 - Una politica di formazione durante tutta la vita per costruire e posto nel cuore della strategia di formazione
In risposta alle osservazioni formulate nel corso della precedente valutazione, uno sviluppo positivo della VAE può essere osservato, ma rimane un ampio margine di miglioramento.
Formazione in servizio, pur mantenendo legami con il direttore amministrativo di Studi, ha una larga autonomia educativa. Poche le qualifiche nazionali sono aperti alla formazione continua. Si noti che la formazione medica è gestita direttamente dalla scuola di medicina. Più...
New report focuses on development of quality assurance in African higher education

The project, entitled Europe-Africa Quality Connect: Building Institutional Capacity through Partnership (QA Connect), was carried out by a consortium led by EUA and the Association of African Universities (AAU)*. It was designed to assess the feasibility of using EUA’s Institutional Evaluation Programme (IEP) methodology in African universities. The IEP is an independent service of EUA that is designed to support participating institutions in the continuing development of their strategic management and internal quality culture. Since the IEP was established, it has carried out over 300 evaluations in Europe and worldwide.
As in other parts of the world, the growth in higher education participation (and the number of institutions) in Africa over the last 50 years has highlighted the need to develop formal QA processes. QA agencies started to emerge in Africa in the 1990s and cooperation at the regional level has been developing in recent years. In 2009, the AAU set up the first pan-African network for QA which has been an important step for QA development in Africa. While QA is developing rapidly, it still remains in a formative stage in many countries. QA agencies are still relatively scarce (the report cites that 19 African states out of 55 have a national QA agency) and more efforts are still required to develop a shared understanding of QA and practices across the continent. Furthermore, the African Union has indentified QA cooperation as a key element in its ‘Harmonisation of African Higher Education Strategy’.
Within this context, the QA Connect project set out not only to test the suitability of the IEP methodology in different universities and national contexts in Africa, but also to promote dialogue on QA developments between Europe and Africa. Quality assurance was one of several priority topics identified by a previous EUA-AAU-led project ‘Access to Success: Fostering Trust and Exchange between Europe and Africa’ (2008-2010), a project which resulted in a White Paper on university cooperation principles for Africa and Europe. QA Connect, while targeting capacity development in African universities, was also based on the principle of mutual exchange between quality assurance actors in Europe and Africa, and was used to inform EUA’s work in supporting the internationalisation of QA in Europe.
The QA Connect methodology consisted of a call for participation and selection by AAU of five universities, offering a balance in terms of geography, size of institution, and their relationship to the government. The evaluation visits were conducted by a team of European and African experts, and were preceded by a training workshop for the experts and a preparatory workshop for the institutions being evaluated. Following the publication of the evaluation reports for each of the five universities on the project website, the strengths and weaknesses of the exercise were discussed at a workshop bringing together the institutions and a wide range of HE stakeholders.
The results of the project confirm the need to conduct institutional evaluations in Africa, in the context of the changing HE landscape across the continent. The report recommends that a programme similar to the IEP and managed by the AAU would be useful in preparing universities for their national exercises and would strengthen the role of universities in managing quality, thus raising overall quality levels. These evaluations would therefore complement national QA processes and activities. The development of an Africa-wide pool of experts for implementing such a programme would also help to gather and pool comprehensive knowledge on QA and governance of African universities, and thus develop expertise in institutional development. It would also be important to continue to promote dialogue on QA and exchange of practices between Africa and Europe and other parts of the world – which were valuable aspects for the African and European partners involved in the project.
The report also concludes that AAU is committed to looking for additional funding to lead and continue such an evaluation programme, and will look to work with regional and national bodies across Africa to assist in alleviating the differences in QA that exist across the continent. EUA and AAU will continue their dialogue and partnership around this and other topics.
* Europe-Africa Quality Connect is a two-year Erasmus Mundus Action 3 project implemented by EUA, AAU, the University of Aveiro and the Irish Universities Quality Board (IUQB), in partnership with the African Chapter of the Erasmus Mundus Alumni Association.
The full report can be downloaded here in English or French.
AERES: la FC à l’Université de Rouen

3- La formation continue, une activité qui doit être renforcée
L’université essaie de mettre en place une politique de FTLV. Une réflexion en ce sens est menée par le service de la formation continue. Le nombre d’auditeurs et les ressources de cette activité apparaissent modestes. Le rôle du Cevu en la matière reste timide, alors qu’il existe encore de nombreuses difficultés à résoudre, en particulier celles liées au fait que les formations sont traditionnellement proposées par les composantes ; une autre difficulté est sans doute due à un manque de moyens humains du service, malgré le recrutement, en 2009, d’une conseillère chargée des relations avec les entreprises.
Enfin, de façon plus technique, notons que l’université ne parvient pas à estimer le coût réel de ces formations et à établir une tarification correcte. La mise en place de Sifac devra aider à résoudre ce problème.
La validation des acquis de l’expérience (VAE) se concrétise par une douzaine de diplômes par an alors que les dépôts de dossier frôlent la centaine. Les raisons de ces échecs viennent sans doute d’une mauvaise information des candidats sur les pré-requis nécessaires et sur la constitution du dossier.
La formation continue et la VAE sont des gisements de développements dont l’université doit, se saisir à la fois pour répondre à son rôle social et pour développer ses ressources propres.
2- Le processus budgétaire et la gestion financière
L’université doit développer ses ressources propres, par exemple la formation continue qui ne représente que 1,8 M€.
III – Les recommandations
Développer les ressources propres de l’établissement afin d’élargir ses marges de manoeuvre, notamment dans le domaine de la formation continue et des relations avec les entreprises et de la taxe d’apprentissage. Télécharger le Rapport d'évaluation de l'Université de Rouen.

3 - Doskonalenie zawodowe, działalność, która powinna zostać wzmocniona
Uczelnia stara się rozwijać polityki kształcenia ustawicznego. Myślenie w tym kierunku prowadzone są przez wydział kształcenia ustawicznego. Liczba słuchaczy i zasobów tej działalności pojawiają się skromne. Rola CEVU w tej dziedzinie jest nieśmiały, ale wciąż istnieje wiele problemów do rozwiązania, zwłaszcza te związane z faktem, że kursy są oferowane przez tradycyjne elementy, jeszcze jeden problem jest prawdopodobnie ze względu na brak człowieka usług, pomimo rekrutacji, w 2009 roku, konsultant do spraw stosunków z biznesem. Więcej...
AERES: la FC à l’Université François Rabelais de Tours
Ce rapport est d'août 2011. Dans la partie Stratégie en matière de formation, il y a une sous-partie 4, spécifique Formation Continue:
4 - La formation continue : une source de valorisation des formations initiales
Restructuré en 2009 avec le soutien financier de l’université, le service universitaire de la formation continue (SUFCO) a redéfini les missions respectives des composantes et du service. Les IUT de Tours et de Blois conservent leurs services de formation continue et d’apprentissage (SEFCA).
Tous les diplômes de formation initiale sont accessibles en formation continue. S’y ajoutent une quinzaine de DU et des formations sur mesure. La formation continue étant considérée par l’UFRT comme une mission essentielle, elle bénéficie de la part de l’université de moyens importants, dont un volant d’heures non négligeable sur le service des enseignants-chercheurs.
Parallèlement aux actions prévues par le SUFCO pour les prochaines années, l’individualisation des parcours reste à effectuer: cela suppose une modularisation effective, selon un modèle qui pourrait utilement être mis à profit également en formation initiale.
Au sein du SUFCO, le bureau de la validation des acquis de l’expérience (VAE) gère les deux types de validation des acquis. Les données relatives à la validation des acquis professionnels (VAP) semblent faire défaut. Quant à la VAE, le nombre de décisions favorables progresse et atteint plus de 94 %. Les objectifs de développement sont ambitieux, sans que soient précisés les moyens de les atteindre (dont révision des tarifs ?).
Au-delà du travail en réseau qu’il mène avec les SEFCA, le SUFCO s’est rapproché du SEFCO de l’université d’Orléans, un partenariat qui devrait s’intensifier dans le cadre du PRES (définition d’une politique commune de FC, développement d’outils de communication et portail communs, etc.).
Conclusion et recommandations
Ses formations font une place importante aux filières professionnalisantes et la bonne insertion des diplômés témoigne à la fois de cette orientation et de la qualité des enseignements dispensés. De nombreuses filières sont ouvertes à l’apprentissage et à la formation continue. Télécharger le Rapport d'évaluation de l'Université François Rabelais de Tours.
Käesolev aruanne on augustini 2011. Strateegias koolitus, seal alamosa 4 konkreetne jätkuva Haridus:
4 - Täiendõpe: allikas taastumine algkoolituse
Ümber 2009 rahalisel toel ülikooli, ülikooli osakonna täiendõppe (SUFCO) uuesti volituste komponentide ja teenust. IUT ekskursioonid ja Blois säilitada oma täiendõppe teenuseid ja õppimine (SEFC). Velle...
AERES: la FC à l’Université de Provence

V – La formation tout au long de la vie: une activité qui plafonne
Les activités de formation continue affichent des résultats moyens avec un taux de stagiaires correspondant à environ 15% des effectifs étudiants de formation initiale. Le chiffre d’affaires progresse par contre de 3 à 3,6 M€ sur les quatre dernières années, dont la moitié vient des organismes collecteurs agréés.
La VAE stagne avec 170 jurys tenus en 2009 (158 en 2010), un accompagnement pour 50 personnes et une validation totale du diplôme pour 53; 35 préparations au diplôme sont concernées. La traduction des diplômes en compétences par les fiches RNCP et la nomination par filière d’un correspondant VAE devrait favoriser ce développement. Ce n’est pas qu’une question technique car, au-delà des outils qui sont bien construits en général, la démarche compétences, dont fait partie la VAE, renouvelle les finalités et les pratiques de formation, en lien avec la professionnalisation des autres dispositifs. La VAE demeure de toute façon une démarche personnelle lourde. Il est nécessaire de continuer à repérer les publics potentiels auprès du réseau régional VAE, des acteurs de l’emploi et des branches professionnelles.
Cette stagnation des résultats se retrouve au niveau du nombre de diplômés passant par la formation continue: aux environs de 900 (hors VAE) pour 3 600 inscrits. Le secteur sciences et technologie a des potentiels de développement sous-estimés: alors qu’il compte 22 % des étudiants en formation initiale, son effectif de FC ne
représente que 10%.
Le développement de la FC passe par le renforcement de l’alternance ainsi que des contrats de professionnalisation et d’apprentissage à condition que la région soutienne des formations courtes et une offre adaptée au DIF. Les entreprises demandent à la fois des personnels formés et qualifiés et des actions très ciblées visant des expertises pointues ; celles-ci existent à l’UAM1, en témoigne son implication dans les pôles de compétitivité.
Une dimension sociale prise en compte et une accessibilité à amplifier
Soulignons l’attention portée à la dimension sociale en amont des activités de formation continue: un accueil spécial (une centaine de personnes reçues en 2009-2010, dont 45 % d’allocataires du RSA), un accompagnement jusqu’à la fin de la formation (35 stagiaires) et une commission d’exonération des droits pour étudier les manques individuels de financement. La région prend en charge financièrement 120 des 300 inscrits au DAEU (60 % de taux de réussite) alors que le Pôle Emploi est en retrait. Le DAEU est d’ailleurs accessible en ligne; c’est encore trop limité et l’ensemble de la formation continue gagnerait à diversifier ses voies d’accès par une FOAD tutorée.
Un service dynamique à soutenir davantage
Le service commun de formation continue et d’éducation permanente (SCoFCEP) a maintenu un même niveau d’effectifs (11); il vient de recruter un IGE pour l’animation et l’ingénierie de formation, deux champs fondamentaux pour que l’université prenne davantage en main sa mission de formation continue.
Il manque une stratégie affirmée au plus haut niveau et un plan de développement mobilisateur qui donnerait plus de poids au comité de coordination de la FC et au travail de proximité avec les composantes comme à la mutualisation des moyens et aux appels à projets. Complétés par de la réflexion interne et des échanges d’expériences, ceci aiderait à changer la culture interne à l’université qui minore les enjeux et n’a pas suffisamment intégré « l’orientation et la formation tout au long de la vie ». La poursuite de la coopération interuniversitaire régionale et l’ouverture entreprise vers les réseaux externes de professionnels de la formation et des ressources humaines (GARF, ANDRH…), du privé comme des fonctions publiques, devraient alimenter les réflexions, diversifier les contacts et contribuer à innover dans les dispositifs.
Alors que la fusion est en marche, il est important que l’UAM1 puisse y contribuer, par son savoir-faire de coordination des activités de FC. Ce sera utile à la future AMU pour engager une politique ambitieuse et franchir ce saut quantitatif recommandé lors de la précédente évaluation AERES.
II – Une gestion financière et comptable efficace
Dans cette situation globalement très favorable, on doit cependant appeler l'attention des dirigeants de
l’université sur quelques points: les ressources tirées de la formation continue, d'un bon niveau, ne progressent plus, et celles tirées d'activités de partenariat avec le secteur privé sont en régression alors que la puissance scientifique de l'établissement devrait lui permettre de mieux faire. Télécharger le Rapport d'évaluation de l'Université de Provence et la Réponse du Président de l'Université de Provence. Voir la FC à l’Université de Provence dans le précédent rapport de l'AERES.

V - La formazione per tutta la vita: un'attività che tappi
La continua media punteggi scolastica degli alunni con un tasso pari a circa il 15% della formazione degli studenti. Le vendite sono aumentate contro da 3 a € 3.600.000 nel corso degli ultimi quattro anni, metà dei quali proviene da organizzazioni collezionisti approvato. Scarica il Rapporto di Valutazione dell'Università di Provenza e la risposta del Presidente dell'Università della Provenza. Vedere FC presso l'Università di Provenza nel AERES precedente relazione. Più...