http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/7/74/WUR_logo_large.jpg/250px-WUR_logo_large.jpgVoici les huit établissements français qui figurent dans le THE World University Rankings 2011-2012, avec leur rang:
59 École Normale Supérieure.
63 École Polytechnique.
84 Université Pierre et Marie Curie.
141 École Normale Supérieure de Lyon.
169 Université Paris Diderot - Paris 7.
201-225 University of Strasbourg.
276-300 Université Montpellier 2.
351-400 Université Paris 13.
Voici le nombre d'universités classées dans les pays européenns:
United Kingdom 53, Allemagne 22, Italie 14, Pays-Bas 13, Suède 10, France 8, Belgique 7, Espagne 7, Suisse 7, Autriche 5, Danemark 5, Finlande 5, Irlande 5, Norvège 4, Portugal 4, Pologne 2, Russie 2, Estonie 1, Grèce 1, Islande 1, République tchèque 1. Située seulement au sixième rang européen, la France est loin derrière l'Italie et tout juste devant l'Espagne.
Voici le nombre d'universités classées en Asie: Japon 16, Chine 10, Taïwan 8, Corée 7, Hong Kong 6, Israël 4, Turquie 4, Singapour 2, Inde 1, Iran 1, Thaïlande 1. La France est donc au même niveau que Taïwan et arrive juste devant la Corée. Voici le nombre d'universités classées en Afrique: Afrique du Sud 3, Egypte 1. Voici le nombre d'universités classées en Océanie: Australie 21, Nouvelle-Zélande 6. Voici le nombre d'universités classées en Amérique du Nord: Etats-Unis 113, Canada 18. Voici le nombre d'universités classées en Amérique du Sud: Brésil 2, Chili 1.
Welcome to Times Higher Education’s list of the world’s top universities for 2011-2012.
The Times Higher Education World University Rankings were developed in concert with our rankings data provider, Thomson Reuters, with expert input from more than 50 leading figures in the sector from 15 countries across every continent. We believe we have created the gold standard in international university performance comparisons.
Our rankings of the top universities across the globe employ 13 separate performance indicators designed to capture the full range of university activities, from teaching to research to knowledge transfer. These 13 elements are brought together into five headline categories, which are:
    Teaching — the learning environment (worth 30 per cent of the overall ranking score)
    Research — volume, income and reputation (worth 30 per cent)
    Citations — research influence (worth 30 per cent)
    Industry income — innovation (worth 2.5 per cent)
    International outlook — staff, students and research (worth 7.5 per cent).
The overall world top 200 rankings, the banded lists of a further 200 "best of the rest" universities, and the six tables showing the top 50 institutions by subject are based on criteria and weightings that were carefully selected after extensive consultation. We recognise that different users have different priorities, so to allow everyone to make the most of our exceptionally rich data and gain a personalised view of global higher education, the tables on this site can be manipulated. Users can rank institutions by their performance in any one of the five broad headline categories to create bespoke tables or make regional comparisons via our area analyses.
http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/files/2011/10/lauriers-150x150.jpgPar Philippe Jacqué. Classement THE: un millésime 2011 qui laisse perplexe
Le classement mondial des universités de Shanghaï nous avait habitué à une très progressive évolution du rang de chaque institution. Le millésime 2011 du Times Higher Education (THE), publié ce jeudi 6 octobre, est beaucoup plus volatile. A n'y plus rien comprendre!
En tête de ce "ranking", fondé sur treize critères, se place cette année Caltech, le California Institute of technology, devant Harvard et Stanford. C'est la première fois qu'Harvard rate la première marche du classement du THE en huit années d'existence (avec une méthodologie du classement en constante évolution). C'est un petit événement. Dans le classement QS, Harvard avait déjà cédé la place à Cambridge...
Cinq français classés dans le top 200

Côté établissements français, le nouveau classement n'est pas très tendre. L'Ecole normale supérieure de Paris redevient le premier établissement français à la 59e, soit 17 places de moins qu'en 2010. L'Ecole Polytechnique se retrouve cette année 63e, soit 24 rangs en retrait par rapport à 2010. L'Ecole normale supérieure de Lyon perd pour sa part 41 rangs et se place cette année 141e.
Plus positif, l'université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC) fait un bond de 56 places en un an, passant de la 140e à la 84e place. L'université Paris-Diderot entre pour sa part dans le top 200 à la 169e place...
Selon les auteurs du classement, la méthodologie a cette année été modifiée afin de mieux refléter les composantes sciences humaines et sociales. Ce qui a incontestablement aidé Paris-Diderot à rentrer dans le top 200. Pour l'UPMC, l'explication doit être ailleurs. Reste qu'en retouchant sans cesse sa méthodologie, le THE laisse un peu perplexe. On ne voit pas ce qui a changé radicalement en un an à l'ENS Lyon ou à l'UPMC, alors que le temps de l'université reste très "long". Mystère.
Voir aussi sur le blog Interview with Sjur Bergan, Rapport sur les classements mondiaux d'universités et leur impact, Le morcellement du paysage universitaire pèse encore sur son attractivité, Classement mondial des universités: comment mesurer la réputation et la valeur?, Classement mondial des universités: la France toujours à la traîne, Global Higher Education Rankings 2010.