11 septembre 2011

Enseignement supérieur en Franche-Comté

http://www.cdg25.org/fileadmin/user_upload/mediatheque/PDF/collectivites_locales/Observer_pour_anticiper/logo_EFIGIP.JPGL’Ofve de Franche-Comté publie trois enquêtes portant respectivement sur le devenir des diplômés de licence professionnelle, de master et de doctorat.
L’analyse de leur situation au 1er décembre 2010 a été réalisée auprès des promotions de licence professionnelle et de master obtenus en 2008 et auprès de la promotion de 2007 pour le titre de docteur. Les enquêtes.
Le Cese de Franche-Comté publie, dans son rapport de juin 2011, une analyse de la place et de l’attractivité de l'enseignement supérieur franc-comtois.
L’objectif de cette analyse est d’identifier les conditions de la réussite d’une stratégie de développement territorial à laquelle la recherche, l’enseignement supérieur et l’innovation contribuent fortement. Le rapport.

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Analyse des parcours VAE en Rhône-Alpes - une première en France

http://www.prao.org/medias/photo/parcoursvae20072009_1315493800103.jpgPour la première fois en France, les parcours des candidats à la VAE sont analysés de la phase de conseil à la validation: « Candidats à la VAE: Quels parcours pour quels résultats? ».
En Rhône-Alpes, le PRAO produit chaque année un Tableau de Bord de la Validation des Acquis de l’Expérience en Rhône-Alpes. Ce bilan annuel décrit l’activité des Points Relais Information Conseil (PRIC) et des valideurs sur une année civile. Toutefois, les données collectées dans ce bilan ne permettent pas d’avoir une connaissance fine des parcours, les étapes ne se faisant pas toutes sur une même année civile.
En 2005, la Commission VAE du Comité de Coordination Régionale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CCREFP) a donc adopté le principe de suivi des parcours afin d’identifier et mieux comprendre les parcours des individus au niveau régional.
L'objectif est d'étudier les résultats et les délais des parcours VAE des candidats en fonction de leur profil (sexe, âge, situation professionnelle). Cette analyse est basée sur le recueil exhaustif des données des Points Relais Information Conseil et des valideurs publics rhônalpins.
En partenariat avec le Service Etudes Statistiques et Evaluation (SESE) de la DIRECCTE et en lien avec les valideurs, le PRAO a réalisé l’étude des parcours VAE des rhônalpins de 2007 à 2009. Cette analyse est une première en France.
Dans la suite de ce document, ces organismes seront considérés comme “valideurs” et regroupés en six catégories: Affaires Sanitaires et Sociales, Agriculture, Education Nationale - Enseignement Secondaire, Enseignement Supérieur, Jeunesse et Sports et ministère chargé de l’Emploi. (cf. liste des valideurs en avant-dernière page)
D’autres régions sont engagées à ce jour dans le suivi des parcours VAE des candidats de leur région. Rhône-Alpes est seule en mesure de produire ce type d’analyse, au vu de l’avancée des travaux...
La base de données Résovalideur, accessible aux valideurs sur Internet, est construite à partir de la fusion des données individuelles collectées auprès des organismes valideurs participant au projet. Les données sont sélectionnées, rendues anonymes et exportées grâce à un applicatif informatique installé chez chacun des valideurs. Par ailleurs la base est enrichie des données provenant des Points Relais Information Conseil (outil RésoVAE) qui viennent compléter chaque fiche individuelle. Ce rapprochement est fait par l’intermédiaire d’une clé cryptée, créée à partir du nom – prénom – date de naissance et code postal du candidat engagé dans la démarche...
L’université de Saint-Etienne s’est dotée d’une base de données en 2010. Seuls les candidats présentés en jury en 2010 ou en cours de rédaction du livret de validation en 2010 ont été saisis dans cette base.
L’Université Grenoble 2 n’a saisi dans sa base de données que les candidats VAE depuis 2009 et de façon partielle sans prendre en compte les données relatives à l’IUT2 de Grenoble, dont l’activité de validation est dynamique et significative dans l’activité globale. Les données présentées dans cette étude ne sont donc pas le reflet exhaustif de l’activité de ce valideur. On note que l’Université Grenoble 2 recense 86 candidats entre 2007 et 2009.
Les universités de Lyon 1, de Lyon 2 et de Savoie n’ont saisi, au jour de l’export, aucune fiche relative aux candidats engagés dans le dispositif. De ce fait, bien qu’ils participent au projet, aucune donnée n’est disponible pour ces trois valideurs. Téléchargez l'analyse.

http://www.prao.org/medias/photo/parcoursvae20072009_1315493800103.jpg Esimest korda Prantsusmaal, marsruudi kandidaatide VAE analüüsitakse etapi kinnitamine nõu: taotlejad VAE: Mis muidugi, mis tulemused?.
Rhône-Alpes, COPE toodab aastas Dashboard akrediteerimise varasemaid kogemusi Rhône-Alpes. See iga-aastane ülevaade kirjeldab tegevust nõukogu teabepunktid Relay (CIRP) ja kontrollijaid on kalendriaasta. Kuid andmed Käesolevas aruandes kogutud ei ole detailselt kursis loomulikult samme ei moodusta kõik sama kalendriaasta.
Aastal 2005 võttis komisjon VAE piirkondlik koordineerimiskomitee tööhõive ja kutseõpe (CCREFP) on vastu võtnud põhimõtte jälgimine erinevatel etappidel kindlaks teha ja mõista, tee üksikisikute piirkondlikul tasandil. Velle...

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How American Colleges Can Better Serve Chinese Applicants

http://chronicle.com/img/photos/biz/che-global-73x73.gifBy Tim Hathaway. The ethical debate over whether to use paid agents to recruit students abroad has polarized college admissions officials in the United States. No one disputes that the best interest of students must be protected, but their voices are conspicuously absent from the discussion.
For a Chinese-language newspaper, I recently did a report on the use of such agents in China. A study done at Iowa State University and published in the Journal of College Admission suggests that most Chinese undergraduates enrolled at American colleges had relied on intermediaries to help them navigate the admissions process. Through dozens of interviews with agents, students, and experts, it became clear to me why that is. A tremendous disconnect exists between Chinese students and American universities.
While many industry norms are questionable at best, agents provide necessary and important services. Unlike their American counterparts, the vast majority of Chinese high schools do not have guidance counselors, and many parents lack the English skills to help their children differentiate between an accredited college and a diploma mill. It is quite natural to seek professional help for what may well be the largest investment of their lives.
Agents also provide valuable information about the differences among universities and about campus culture, application requirements, and other information considered common knowledge in American society. Students have typically never received adequate training in academic or expository writing in their native languages, never mind English. Although many choose to write personal statements and graduate-level sample essays on their own, agents' editing assistance is highly valued.
Despite the positive effects, employing an intermediary often results in an unbalanced triangular relationship among the agent, applicant, and university, which can lead to manipulation of application material. Students don't know what they need to produce a successful application, while agents, afraid of losing business if their clients don't succeed, are all too willing to embellish information on personal statements, fabricate recommendation letters, assist in transcript alteration, and ghostwrite essays. Ultimately, though, I believe American colleges are in large part to blame for this problem, because they have failed to effectively communicate with foreign applicants. Here are some measures colleges can take to make the application process clearer and thus mitigate both the need for agents and the incentive to falsify documents.
- Consider the parents. Construct Web pages in the applicant's mother tongue that explain entrance requirements; your policies on application fraud and the use of agents; and enrollment costs beyond tuition, room, and board; many families grossly underestimate additional costs. Have current foreign students contribute information they wish they had known before arriving. Provide a link to and explanation of Education­USA, the main venue through which the United States promotes its higher education system abroad.
- Create an online application form tailored to the country of origin. Questions need to be pertinent to students' educational background; otherwise the university creates an incentive for false or exaggerated information. For example, I found that transcript alteration is one of the most common forms of fraud among undergraduate applicants because students and agents believe that grades are a prime determinant of admission. Yet many bright Chinese students may have mediocre GPA's because their teachers give them extremely rigorous tests.
- Even though agents, to avoid liability, generally do not recommend transcript alteration, once a client obtains permission from the high-school academic-affairs office the agent will often alter or delete grades to ensure that the client meets the minimum standards of a selected university. Schools are usually very willing to notarize these documents for the honor of having a graduate study abroad.
- Be respectful of Chinese teachers. Most do not have the time or English skills to navigate online recommendation forms. Allow them to handwrite recommendations in their native language. Require the applicant to have the letters professionally translated and submit both copies with contact information. Often teachers will not agree to recommend a student unless the letter is written by someone else, simply because the process is too much of a headache for them.
- Make use of the China Academic Degrees and Graduate Education Development Center, which offers credential verification. This office is run under the auspices of the Chinese Ministry of Education and State Academic Degrees Committee of the State Council. China is one of the few countries that offers credential-verification services to foreign institutions.
- Provide better training and resources to admissions staff. Application falsification seems to be an overwhelming problem for many admissions offices in the United States, in part because they are unable to provide a professional assessment of foreign applications.
I contacted about 30 American institutions to ask them about problems they might be having with Chinese students' applications. To my surprise, only one person agreed to an interview. She said her office was updating its policy on fraud specifically because of problems with Chinese students: Professors had complained about their ability to participate in class. She said admissions officers take pains to check English ability through e-mail exchanges. When I asked if she could confirm the identity of the sender, she abruptly discontinued our correspondence. It is common knowledge in China that agents register e-mail accounts on clients' behalf and control all communications.
Agents have earned a bad reputation among some people in American higher education—but what of the reputation of American admissions officials in the eyes of Chinese agents? I once attended a lecture in which an agent mocked the recruiting methods of some universities in the Chinese market. Those Americans are seen as culturally inept and unwilling to provide substantive oversight, even though they tout the integrity of their systems.
"You've got [American] schools admitting people quite literally to graduate schools who only have a high-school diploma, because they misunderstood what the credential represented. And you have people with degrees who are being rejected because they don't understand that their degree is in fact comparable to a U.S. bachelor's degree," said Dale Gough, director of International Education Services at the American Association of Collegiate Registrars and Admissions Officers.
Gough said that the majority of U.S. institutions do not have the training or resources to evaluate foreign credentials, and that standards vary greatly among independent providers. The best option perhaps is the China Academic Degrees and Graduate Education Development Center, which recently signed cooperative agreements with both the registrars' association and EducationUSA. I do not believe the use of agents, or the amount of fraud, will decrease until colleges are prepared to do their due diligence. Moreover, foreign students deserve the dignity of a professional assessment of their credentials, especially when colleges accept application fees.
If colleges truly care about their international students, they should ask them what aspects of the application process seemed unreasonable or so daunting that they felt obliged to turn to a third party. Then enlist them in the fight against fraud and wasteful spending on agents by giving advice to prospective students. Colleges could even employ them to vet applicants over the phone in their native language, as the University of Virginia does. After all, students, too, have a stake in the reputations of their universities, as well as of their own countries. And their parents would rather not have to pay those exorbitant fees.
Tim Hathaway is curriculum coordinator for advanced communicative skills at the School of Foreign Languages at Renmin University of China.

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La FCU et les Stages dans Repères et références statistiques - RERS 2011

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2011/69/4/rrs2011_191694.79.jpgCette publication de référence apporte une information statistique détaillée sur tous les domaines de l'Enseignement supérieur et de la Recherche ainsi que ceux liés à l'Éducation nationale. Plus de 150 thèmes remis à jour d'année en année sont répartis en douze chapitres, complétés des données publiques. Des textes clairs et synthétiques commentent les tableaux, graphiques et cartes. Télécharger la brochure Repères et références statistiques (édition septembre 2011).

La formation continue dans l’enseignement supérieur
Présentation

En 2009, les universités (78% des stagiaires), les écoles d’ingénieurs publiques (3%) et le CNAM (19%) ont formé 448000 stagiaires contre 465000 en 2008 [Tableau: Répartition des stagiaires (milliers) et heures-stagiaires (millions) par type de dispositif, année civile 2009]. Cette baisse de 4% est due à la diminution des stagiaires dans les universités (-5%) car, pour sa part, le CNAM regagne 4 % d’auditeurs par rapport à 2008. Les stagiaires de la formation continue sont en majorité des particuliers inscrits à leur initiative (47%) et des salariés (34%); les demandeurs d’emploi représentent 10% du total. Dans les universités, les particuliers inscrits à leur initiative diminuent de 20% en 2009 alors que les effectifs des salariés augmentent de 8% et ceux des demandeurs d’emploi de 16%. Continuant sa progression, le nombre des stagiaires sous contrat de professionnalisation augmente de 27% (12800 contrats en alternance signés). Le volume d’heures-stagiaires dispensées dans les universités augmente de 8%, et notamment celui des stagiaires salariés (+17%). La durée moyenne des stages gagne 18 heures en une année et s’établit à 136 heures. Cette hausse est principalement due à l’allongement de la durée moyenne des stages des salariés envoyés au titre du plan de formation de l’entreprise qui passe de 85 à 91 heures.
Le chiffre d’affaires de la formation continue dans l’enseignement supérieur atteint 360 millions d’euros en 2009, soit une augmentation de 4 % par rapport à 2008 [Tableau: Les ressources de la formation continue dans l’enseignement supérieur en 2009]. Les recettes des universités, qui représentent 60% de l’ensemble, progressent de 5% ainsi que celles des écoles; celles du CNAM restent stables (30% du total). L’origine privée des ressources de la formation continue dans le chiffre d’affaires des universités se confirme avec un ratio de 69% des fonds privés dont 45% en provenance des entreprises et des OPCA, et 24% des individuels payants. Les ressources publiques diminuent encore d’un point pour ne représenter que 24% de l’ensemble des financements; la part des subventions régionales (13,8%) se resserre également. Avec deux millions d’euros, les fonds en provenance de Pôle emploi ne représentent que 2% des fonds publics (soit 0,6% de l’ensemble).
Définitions
Champ
- Tous les établissements sous tutelle du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche dont la mission est de faire de l’enseignement supérieur. Ces établissements sont classés en fonction de leur catégorie juridique telle que définie par la loi du 26 janvier 1984. On regroupe, sous la catégorie « universités », les universités et leurs composantes, les 3 INP et les deux centres interuniversitaires de formation continue (CUEFA de Grenoble et CUCES de Nancy), les universités de technologie et Paris-Dauphine. La seconde catégorie « grands établissements et écoles » comprend l’INALCO, l’IEP PARIS, les écoles rattachées aux universités (IEP, IAE, ingénieurs), les écoles normales supérieures et quelques grands établissements, les écoles et instituts extérieurs aux universités. La dernière catégorie du champ de l’enquête se compose du CNAM et des centres régionaux associés de l’Arcnam. À la suite des instituts de promotion sociale du travail (IPST) créés dans les universités au début des années cinquante, la loi d’orientation sur l’enseignement supérieur introduit, pour la première fois en 1968, la formation continue comme une mission fondamentale des universités, laquelle sera placée par la loi Savary de 1984 au même rang que la formation initiale. La loi n°2007-1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités (dite loi LRU ou loi Pécresse) offre plus d’autonomie et de souplesse aux universités pour développer la formation continue notamment à travers la création de fondations.
INP - Institut national polytechnique.
OPCA - Organismes paritaires agréés qui collectent les fonds des entreprises pour la formation continue des salariés des PME.
Le DAEU - Diplôme d’accès aux études universitaires successeur de l’ESEU, créé en 1957, il permet à des personnes d’entrer à l’université sans posséder le baccalauréat.
DIF - Créé par la loi du 4 mai 2004, relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social, le droit individuel à la formation (DIF) a pour objectif de permettre à tout salarié de se constituer un crédit d’heures de formation de 20 heures par an, cumulable sur six ans dans la limite de 120 heures.
Les stages effectués dans les universités
Présentation

En 2009-2010, 32 % des étudiants inscrits en formation initiale dans une université française en licences professionnelles, en licences LMD, en masters LMD, en formations d’ingénieurs et en instituts universitaires de technologie ont suivi un stage. Ils sont fréquents dans les formations professionnelles et émergents dans les formations générales. La proportion de stagiaires croît au fur et à mesure que l’on progresse dans les cursus. Quatre stages sur dix durent moins de deux mois. Environ la moitié des stages sont gratifiés, le montant de la gratification dépendant notamment de la durée du stage. Les stages effectués à l’étranger demeurent assez rares (8 %).
L’obtention de la licence professionnelle est conditionnée par la réussite du stage. Sur l’année d’étude, le stage dure plus de deux mois pour neuf étudiants sur dix. Au total, 80 % des stages sont gratifiés et parmi eux, 82 % le sont d’au moins 417 euros.
En licence LMD, 13 % des étudiants inscrits ont fait un stage : 3 % en L1, 11 % en L2 et 30 % en L3. Les stages sont courts : 68 % durent moins de deux mois. Trois stages sur quatre ne sont pas gratifiés et 64 % des gratifications se situent au moins à 417 euros.
En master LMD, les stages sont fréquents : 41 % des étudiants de première année et 63 % de seconde année en font un. Ils sont très majoritairement d’une durée d’au moins deux mois : 65 % en première année et 90 % en année terminale du cursus. Un stage sur deux est gratifié en première année alors qu’ils sont trois sur quatre (77 %) en seconde année, et parmi eux, plus de huit stages sur dix (83 %) sont gratifiés pour un montant de 417 euros ou davantage.
S’agissant des formations d’ingénieurs, 65 % des étudiants ont effectué un stage en première année, 81 % en deuxième année et 93 % en troisième année. La durée des stages, la proportion des stages avec gratification et le niveau de celle-ci croissent au fur et à mesure que l’étudiant avance dans son cursus. En troisième année, 98 % sont gratifiés, fréquemment pour un montant supérieur à 417 euros. Enfin, la proportion de stages effectués à l’étranger culmine à 33 % en deuxième année.
Les étudiants en instituts universitaires de technologie font au moins un stage pour obtenir leur diplôme, le plus souvent en seconde année. 95 % des stages durent moins de deux mois en première année. Un sur dix est gratifié. La seconde année est différente, 74 % des stages duren deux mois ou plus et deux stages sur trois (66 %) sont gratifiés généralement à hauteur de 417 euros au moins.
Définitions
Champ
: Dans les 81 établissements concernés (dont 79 en France métropolitaine et les DOM et 2 dans les COM et Nouvelle-Calédonie), est pris en compte, en formation initiale et en inscription principale au 15 janvier 2010, l’ensemble des étudiants inscrits en licences professionnelles, en licences et masters LMD, en formations d’ingénieurs et en instituts universitaires de technologie. Les autres formations (études de médecines, diplôme d’université, etc.) ne sont pas comptabilisées. Les étudiants inscrits dans les écoles rattachées aux universités qui ont le statut d’établissement public à caractère administratif selon l’article 43 de la loi n° 84-52 du 26 janvier 1984 ou L719-10 du code de l’éducation qui leur conservent la personnalité morale et l’autonomie financière, les étudiants inscrits dans les instituts d’études politiques rattachés à une université et enfin les étudiants inscrits dans les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) n’entrent pas dans le champ.
Universités: Les 81 universités (établissements publics d’enseignement) sont organisées en unités de formation et de recherche (UFR). On y a également assimilé le centre universitaire de formation et de recherche (CUFR) d’Albi.
Stage: Période de formation, d’apprentissage ou de perfectionnement dans une entreprise, un service ou une association. Il a pour objet, d’une part, l’application pratique en milieu professionnel de l’enseignement théorique dispensé à l’étudiant dans le cadre de son cursus, et, d’autre part, de faciliter la transition entre le monde de l’enseignement supérieur et celui du travail.
Gratification: Rémunération minimale mensuelle de 417,09 euros net lorsque la durée du stage excède deux mois consécutifs.
L1, L2, L3: Licence LMD première, deuxième et troisième année.
Voir aussi La Formation Continue Universitaire dans "Repères et références statistiques".

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/2011/69/4/rrs2011_191694.79.jpg This reference publication provides detailed statistical information on all areas of Higher Education and Research as well as those related to Education. Over 150 themes updated from year to year are divided into twelve chapters, supplemented public data. Clear texts and comment on the synthetic tables, graphs and maps. Download brochure Ready Reference statistics (edition September 2011).
Continuing education in higher education
Presentation
In 2009, universities (78% of students), public engineering schools (3%) and the CNAM (19%) have trained 448,000 trainees against 465,000 in 2008 [Table: Distribution of students (thousands) and trainee-hour (millions) by type of device, calendar year 2009]. More...

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Les fonctionnaires d'Etat toucheront de l'intéressement à partir de 2013

Les EchosPar Derek Perrotte. Les décrets sur l'intéressement collectif des agents de l'Etat sont publiés aujourd'hui. Les primes, de quelques centaines d'euros, seront réservées aux services les plus méritants.

La rémunération au mérite des fonctionnaires franchit une nouvelle étape avec la publication, aujourd'hui, au « Journal officiel », du décret instaurant l'intéressement collectif pour les agents de l'Etat, un dossier en chantier depuis 2008. Le décret charge les ministères d'affiner leur propre dispositif mais dresse les grandes lignes de cette nouvelle forme de rémunération, vouée à compléter les primes individuelles au mérite (PFR) déjà en place.
L'intéressement sera calculé et versé « par services », précise-t-il. Chaque agent du service, y compris les contractuels, devra toucher le même montant, quel que soit son poste. Tous les services seront éligibles mais, afin de ne pas dénaturer le dispositif par un effet « saupoudrage », l'exécutif invite à ne récompenser vraiment que les plus méritants. Les « quatre ou cinq » critères de performance retenus seront basés sur « la qualité du service rendu » (rapidité, clarté, etc.), « la gestion des RH » (absentéisme, etc.), « la maîtrise des coûts » et « le développement durable ».

« Usine à gaz »

« L'intéressement est un outil d'avenir, qui valorisera l'implication des agents, favorisera les réflexions sur les objectifs d'une fonction publique moderne et leur appropriation par chacun », commente François Sauvadet, ministre de la Fonction publique.
Le processus est donc lancé mais les agents devront encore patienter : alors que des ministères sont réticents à se lancer dans cette « usine à gaz », les premières primes ne devraient être versées qu'en 2013, sur les objectifs fixés pour 2012. Aucun montant minimal n'est fixé mais il devra être « significatif et mobilisateur », précise le décret. Des proches du dossier évoquent des primes annuelles de 150 à 500 euros. Ce n'est pas négligeable mais on sera loin des 2.000 euros perçus en moyenne par les 8 millions de salariés du privé touchant de l'intéressement ou de la participation.
Reste à savoir si l'effet motivant escompté sera au rendez-vous. C'est d'autant moins sûr que l'intéressement ne devrait pas constituer une vraie rémunération supplémentaire : faute de rallonge budgétaire, les ministères piocheront essentiellement dans les économies liées aux baisses d'effectifs... dont une grosse moitié est déjà reversée chaque année aux agents. L'intéressement risque donc de se financer au détriment d'autres primes, dénoncent les syndicats. La CGT et FO pointent, en outre, les « risques de dérives » liés à l'instauration d'objectifs chiffrés dans le service public.
Les EchosDerek Perrotte. Seadlused võetud ühistest jagamist riigi riigiasutuste avaldatakse täna. Preemiad mõnisada eurot, on ette nähtud kõige teenekas teenuseid.
Merit maksma riigiteenistujate samm edasi avaldamist täna "Riigi Teataja", dekreet, millega kehtestatakse ühine stiimul riigiametnike, kirje algab alates 2008.
Dekreet osakondadesse viimistleda oma seade, kuid juhib piirjooned uue vormi hüvitist, mis on pühendatud täielik üksiktoetustest väärivad (PFR) paigas. Veel...

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