24 août 2011

Consultation European Institute for Innovation and Technology

VSNUThis position paper covers the following topics: 1) EIT mission, objectives and added value 2) KICs, funding model and administrative burden and 3) EIT brand name for Master diplomas. Download the position paper.
1) EIT mission, objectives and added value

Enhancing Europe's innovation capacity is the reason the EIT was created. The EIT's specificity is to integrate, at EU level, education and entrepreneurship with research and innovation. EIT and KICs should complement the EU research and innovation landscape. This demonstrates a clear vision on how to enhance the impact of research on Europe's society and economy. The EIT has a landmark contribution to make to the objectives of the EU's strategy for the next decade (EU 2020). The EIT needs to promote and integrate higher education, research and innovation and should strive to the highest quality standards. 
In pursuing its mission, the EIT is to create a tangible impact, notably in terms of new business creation, people with profiles and skills ready to contribute to an ideas economy as well as the generation and dissemination of knowledge. The EIT could also take up an agenda setting responsibility, in particular for issues that hamper innovation. Ultimately, the EIT should contribute to the creation of a culture of innovation. 
The added value of the EIT lies in the fact that the EIT distinguishes itself from other initiatives at European level through a number of specific characteristics. For example, the concept of co-locations in its KICs, the business-like approach to funding and the focus on exploiting new business opportunities. 
2) KICs, funding model and administrative burden.

The bottom-up model of the KIC has been an important asset for the successful formation of the current KICs. This flexibility on the other hand created a relatively long period of negotiations and uncertainty. With the models of the current KICs available, the next generation can build on this experience in order to speed up time to contract and facilitate contract negotiations. 
The smart funding mechanism of the EIT has great potential although the 25% incentive is on the low side and without this budget the continuing a KIC for a long period of time is not perceived to be possible. KICs should use the EIT investment as leverage and work towards financial sustainability building on financial commitment from their own (business) partners. 
The administrative burden should be lowered. Initially the EIT conveyed a message of high trust and simplicity. The EIT appeared to come back from that position and fell back to a rather low-trust approach in which for example detailed questions on time spend by particular persons, including proof, are asked. The EIT should strive for a clear audit guide in which a distinction is made between activities that are funded from the EIT budget or from other sources. 
3) EIT brand name for Master diplomas 

The European Commission has proposed to introduce an EIT label for diplomas awarded by KIC consortia. Similar experiences with the Erasmus Mundus (EM) 'label' (brand name) are positive. The EM brand name contributes to the international visibility of the EM programmes, also after the financing period is over. However, questions may be placed to its functioning as a quality marker. The brand name is awarded to all programmes that received EM funding and is thus connected to the EM indicators (mobility, employability, etc) that are not necessarily synonymous with excellence. Once the funding for these programmes from Brussels have ended, the brand name stays, but the quality of the programme is no longer controlled.

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Etablissements d’enseignement supérieur et réseaux d’anciens étudiants étrangers

http://www.campusfrance.org/sites/default/files/imagecache/ressource_image/ca_ressource/100710/note_31_fr.pngCollection: Les Notes. Numéro 31. Thème: Alumni. Etablissements d’enseignement supérieur et réseaux d’anciens étudiants étrangers: les résultats d’une enquête CampusFrance. Cette Note a été réalisée et rédigée par Anne Benoit.
La Note CampusFrance n°31 a pour objet initial de réactualiser la Note n°20, parue en 2010, sur les réseaux d’alumni et, plus particulièrement, sur les Clubs France qui ont été créés partout dans le monde. CampusFrance a souhaité offrir ici un éclairage plus large, en intégrant dans cette étude une analyse des résultats d’une enquête sur l’existence de ces réseaux d’anciens étudiants menée auprès des 248 établissements d’enseignement supérieur adhérents de l’Agence, ainsi qu’un tour d’horizon des pratiques en vigueur dans les autres organismes de promotion à l’étranger.
Avant-propos

Dans son discours d’ouverture de la réunion sur l’attractivité de l’enseignement supérieur organisée à l’occasion de la présidence française du G20 et du G81, le 10 mai 2011, Alain Juppé, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et européennes, soulignait que “ces étudiants étrangers, après être passés sur notre sol, dans nos universités, sont le plus souvent des amis de la France pour la vie et des ambassadeurs inlassables de notre pays et de nos valeurs.” De même, dans la Charte de qualité pour l’accueil des boursiers du gouvernement français, publiée en 2006, le MAEE exprimait la nécessité pour la France de créer et d’animer des réseaux d’anciens étudiants, l’argument principal étant “de valoriser l’investissement français et de constituer des réseaux d’influence actifs”. Les Postes diplomatiques ont constitué ces réseaux sous le nom de Club France et ils commencent à acquérir importance et légitimité.
Parallèlement, dans la logique de cette démarche, CampusFrance2 a désormais pour mission “la valorisation et la promotion à l’étranger du système d’enseignement supérieur et de formation professionnelle français, y compris par le suivi régulier des ressortissants étrangers ayant accompli tout ou partie de leur cursus dans le système français d’enseignement ou le réseau d’enseignement français à l’étranger”.
Afin d’évaluer le nombre d’établissements déjà engagés dans l’animation de réseaux d’anciens étudiants (en particulier d’étudiants étrangers) et afin de connaître de quelle nature est cette animation, CampusFrance a interrogé les services de Relations Internationales de ses adhérents, par le biais d’un questionnaire3 diffusé en janvier 2011.
En complément, cette Note dresse un panorama de la façon dont les différents organismes de promotion de l’enseignement supérieur (British Council, DAAD, Nuffic, Universidad.es, Institute of International Education et Study-in-Australia) mettent en avant leur réseau d’anciens étudiants, en particulier sur leur site internet.
Partie 1 (pages 2 et 3): Des réseaux d’anciens étudiants, pour quoi faire?

Les associations d’anciens élèves ou d’alumni existent depuis longtemps. Traditionnellement, en France les grandes écoles ont la réputation d’avoir pour grand avantage leur réseau d’anciens élèves qui facilitent les carrières des diplômés d’une même école. Aux Etats-Unis, les universités, conscientes que leurs étudiants vivent une expérience culturelle intense au moment de leurs études, prolongent le lien ainsi créé après les études en animant un réseau d’étudiants structuré par l’université elle-même. Parallèlement à ces associa tions d’anciens bien établies, il existe partout dans le monde des initiatives spontanées, nées du dynamisme des étudiants eux-mêmes qui créent leurs propres associations d’anciens.
Partie 2 (page 4 à 6): Quelles pratiques dans les établissements d’enseignement supérieur? (Résultats d’une enquête CampusFrance auprès des établissements adhérents)

Afin de prendre la mesure de ce qui existe en France en matière de réseaux d’anciens étudiants, CampusFrance a procédé à une enquête en ligne auprès des services des Relations Internationales de ses adhérents en janvier 2011. Cette enquête donne essentiellement une vision de ce qui existe dans les établissements qui ont déjà un réseau d’anciens étudiants. Elle permet aussi de mesurer le nombre d’établissements (des universités pour la plupart) qui songent à en créer un. Au total, l’enquête a permis de recueillir 116 réponses sur les 248 adhérents de l’Agence.
58% des établissements ont un réseau d’anciens étudiants, mais les trois quart des universités n’en ont pas encore. Parmi les 116 réponses, 67 répondants, soit 58%, ont indiqué qu’il existe un réseau d’anciens étudiants et 49 d’entre eux (soit 42%) qu’il n’en existait pas encore mais que l’établissement songeait à en créer un. Les trois quarts des établissements qui n’ont pas encore de réseau d’anciens sont des universités. Seules 6 universités annoncent avoir créé un réseau d’anciens étudiants.
Pour les 67 répondants ayant déjà un réseau, le suivi des étudiants étrangers est une préoccupation. Quatre établissements ont même un réseau uniquement dédié aux anciens étudiants étrangers. Ce sont logiquement deux établissements de langues mais aussi une université et un institut.
Une forte proportion d’établissements a créé son réseau d’anciens élèves depuis plus de 10 ans : 44 répondants, soit 66%. Les quatre établissements ayant un suivi d’étudiants étrangers exclusif annoncent que leur réseau existe depuis au moins 1 an et souvent depuis plus de 2 ans (réponse “entre 3 et 10 ans”).
En termes d’informations recueillies, 97% des établissements collectent l’adresse mail, 88% l’adresse postale. Les établissements sont nombreux à rechercher une information, soit sur le diplôme obtenu (84%), soit sur la date d’entrée ou de sortie de l’établissement (82%). A noter que la discipline ou les filières suivies sont un peu moins souvent collectées (72%). Le métier ou la fonction occupée est renseignée par 87% des répondants. En revanche, le CV n’est demandé que par 34%.
La nationalité ne fait pas toujours l’objet d’une question (40% des répondants ne la demandent pas), un établissement soulignant que c’est pour respecter les contraintes de la CNIL. Pour autant, ces mêmes établissements ont identifié les étudiants étrangers comme faisant bien partie de leurs réseaux d’anciens étudiants.
Partie 3 (page 6 à 10): Les Clubs France ou comment réunir les “amis de la France”?

Les réseaux d’anciens étudiants étrangers ayant effectué des études en France constituent un élément important de l’attractivité française, en termes de démultiplication et de pérennisation des relais d’influence. Aussi la France a-t-elle commencé, grâce à la création des Clubs France, une démarche soit de recensement, soit de création de réseaux d’anciens étudiants, avec la volonté de les fédérer et de les animer. Ces réseaux sont en effet animés par les Ambassades de France qui associent à leur projet des partenaires locaux (associations, entreprises, chambres de commerce et d’industrie…).
C’est ainsi qu’il existe dans certains pays des réseaux d’anciens très actifs:
- sous le nom de Club France en Chine et au Maroc notamment, avec plusieurs milliers d’anciens inscrits et actifs;
- sous le nom d’associations existantes qui peuvent ellesmêmes fédérer d’autres associations par exemple !Fan en Inde ou Comunidade au Brésil.
Ces réseaux fonctionnent d’autant mieux que, comme le souligne l’Ambassade de France en Chine, la constitution du réseau répond aux attentes de ses membres. C’est tout d’abord un réseau “facilitateur de carrière”, avec la mise en ligne d’offres d’emploi ciblées et d’un annuaire des anciens. C’est ensuite un réseau social qui permet à ses membres de maintenir un lien avec la France.
Partie 4 (pages 10 et 11): Quelles approches dans les autres organismes nationaux de promotion de l’enseignement supérieur?

Le DAAD dispose d’une base de données d’environ 260 000 contacts d’anciens boursiers étrangers et allemands. L’offre du DAAD auprès des anciens est ainsi d’une grande richesse et se déploie sur de nombreux supports...
Sur le site d’universidad.es, un cartouche apparaît dès la page d’accueil. Cet encadré met en valeur le fait que l’inscription donne la possibilité de recevoir une newsletter, d’obtenir des tarifs attractifs pour des activités culturelles ou d’apprentissage de la langue, des invitations pour des événements organisés en Espagne, la possibilité d’être informé de bourses pour des compléments d’études ou de recherches, etc.
Comme le DAAD, les Pays-Bas ont un site dédié aux alumni. Ce site est composé de trois services : l’un pour les étudiants, l’autre pour les associations et le dernier pour les institutions, la plupart des pages étant en accès réservé.
Le British Council ne propose pas de site exclusivement dédié aux alumni, il s’appuie sur les réseaux des établissements et institutions britanniques et sur le site général du British Council. Celui-ci est mis en avant comme moyen de rester en contact avec le Royaume-Uni, par le biais de l’apprentissage de la langue, d’une newsletter ou grâce aux réseaux sociaux existants (Twitter ou Facebook).
http://www.genietalks.com/blog/wp-content/uploads/2011/04/study-in-australia.jpgL’Australie, avec son site Study-in-Australia, met essentiellement en valeur quelques témoignages d’anciens. On peut aussi trouver une liste de sites locaux dont la vigueur dépend de l’implication des anciens localement. Dans un texte d’introduction, le site énonce clairement que ce réseau permet de garder le contact avec les amis que l’on a pu se faire en Australie. Il représente aussi une source d’opportunité d’emploi, localement et à travers le monde.
Aux Etats-Unis, le site de l’Institute of International Education (IIE) propose de manière visible sur la page d’accueil un sous-chapitre Alumni qui renvoie à une liste d’associations d’anciens, notamment les boursiers de la commission Fulbright.
Voir aussi sur le blog: Attractivité de la France dans le domaine de l’enseignement supérieur: points forts, points faibles, Le morcellement du paysage universitaire pèse encore sur son attractivité.

Kolekcja: Notatki. Wydanie 31. Temat: Alumni. Instytucje szkolnictwa wyższego i sieci byłych studentów: wyniki CampusFrance badania. To Uwaga został wyprodukowany i napisany przez Anne Benoit.
Uwaga CampusFrance nr 31 jest aktualizacja oryginalny protokół nr 20, opublikowany w 2010 r. absolwenci sieci, a dokładniej na Kluby Francji, które zostały utworzone na całym świecie. CampusFrance chciał dać szerszy wgląd tutaj, w tym badaniu tym analiza wyników dochodzenia w sprawie istnienia tych sieci przeprowadzonego wśród 248 absolwentów szkół wyższych członków edukacji Agencji i Przegląd praktyk w innych organizacjach w celu promowania za granicą. Zobacz także blog: Atrakcyjność Francji w dziedzinie szkolnictwa wyższego: mocnych i słabych stron, fragmentację krajobrazu uczelni jest nadal ciąży na jej atrakcyjność. Więcej...

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