04 juillet 2011

Corriger les lacunes de la formation pour une véritable flexicurité

http://press.manpower.com/wp-content/uploads/2011/03/inc_standard_stacked_rgb.jpgAprès avoir analysé les limites essentielles de la flexicurité en France, l’Atelier de l’Emploi vous livre certaines pistes d’amélioration.
Comme l’indiquent les auteurs du rapport « Crise et Croissance » du Conseil d’analyse économique (CAE) qui vient de paraître : « sur le plan structurel (…) il est urgent de s’attaquer au volet sécurité de la flexisécurité ». Jean-Frédéric Vergnies considère qu’il est difficile de tirer un véritable bilan de la flexicurité sur une durée aussi courte. Par ailleurs, il estime que la situation économique ne se prêtait pas à de fortes créations d’emploi. Or « en l’absence de forte création d’emplois, le développement de l’employabilité par la formation aurait peu d’effet sur les capacités des chômeurs. Ainsi, le rôle de la formation est notamment limité par la conjoncture et les conditions macro-économiques ». Alors que la reprise s’engage et que des emplois se créent de nouveau, cette limite ne paraît pas de nature à constituer une incitation à l’abandon pur et simple de la flexicurité que semblait recommander Dominique Méda après l’analyse des insuffisances de sa mise en œuvre, il est nécessaire d’avancer des solutions. Il s’agit donc avant tout de corriger les lacunes de la formation, identifiée comme le levier essentiel du volet « sécurité » de la flexicurité.

Développer une formation tout au long de la vie moins court-termiste

C’est la conséquence logique des critiques émises par Dominique Méda, citée dans le billet précédent.

Corriger l’inégalité d’accès à la formation pour qu’elle profite à ceux qui en ont le plus besoin

Une récente étude de l’AFPA soulignait l’inégalité d’accès à la formation. Elle est en cela corroborée par les enquêtes Emploi de l’INSEE, qui montrent que les populations les plus fragiles face à l’emploi sont celles qui bénéficient le moins de formations : 51 % des salariés et indépendants de 25 à 34 ans déclarent avoir accédé à une formation au moins au cours des 12 mois précédents contre 34 % des salariés de 50 à 64 ans ; de la même manière, seuls 36 % des salariés à temps partiel contraint ont eu accès à une formation contre 45 % des salariés à temps plein.
En conséquence, indique le rapport du CAE, « des outils simples de sécurisation des parcours peuvent être mis en place comme le développement de la formation générale des actifs en emploi ou en recherche d’emploi, mais aussi des travailleurs dont le maintien ou le développement du capital humain n’est pas jugé prioritaire par les employeurs comme les plus de 50 ans ou les salariés en contrat temporaires.
Adapter la formation et l’accompagnement aux contextes
Dominique Méda considère qu’il faut assouplir et individualiser la formation: « les pouvoirs publics ou les entreprises ont encore à développer l’ingénierie qui permettra aux personnes de se saisir réellement de ces mesures », en mettant en place un système de formation tout au long de la vie souple et adapté tant aux circonstances particulières qu’aux individus eux-mêmes puisque, selon Joan Miquel Verd « des moyens semblables produisent des effets différents en fonction de facteurs (structure du marché du travail, politiques d’embauche des entreprises…) difficilement contrôlables par les individus ».
C’est la même logique d’individualisation qui inspire les recommandations du rapport du Centre d’analyse stratégique sur l’accompagnement des demandeurs d’emploi :
- Différencier davantage la nature et l’intensité de l’offre de services (suivi mensuel personnalisé plus souple, e-services et “budget de placement” à la disposition des conseillers) pour renforcer la personnalisation de l’accompagnement.
- Pour aller au bout de la logique de personnalisation, expérimenter l’abandon des “parcours types” d’accompagnement des demandeurs d’emploi au profit d’un principe d’autonomie des conseillers.
- Créer une véritable qualification professionnelle consacrée à l’accompagnement.
- Renforcer le management par la performance au sein de Pôle emploi, sur la base d’indicateurs d’impact et non d’activité.
- Optimiser le recours aux opérateurs externes en articulant mieux sous-traitance de capacité et sous-traitance de spécialité et en en distinguant les modalités (notamment, s’agissant de la sous-traitance de spécialité, en insistant sur la rémunération aux résultats plutôt que sur les moyens à mettre en œuvre).
Le groupe de travail de l’UIMM présidé par Pierre Cahuc allait dans le même sens en proposant de:
- rassembler au sein de Pôle emploi les acteurs qui participent de près ou de loin au retour à l’emploi des chômeurs, dont la formation professionnelle.
- aller plus loin dans la politique déjà mise en place de recours aux opérateurs privés de placement. Il y a là aussi beaucoup de progrès à faire « en termes de professionnalisation des pratiques, d’élaboration des appels d’offres et surtout de définition d’objectifs tournés vers un retour à l’emploi et non pas vers des cahiers des charges tatillons qui jouent peu sur la performance »

L’intérim, tremplin vers la formation

Le bilan 2010 des agences d’emploi publié le 28 juin par le Prisme montre bien que l’intérim est un élément essentiel de la sécurisation des parcours professionnels – des jeunes et des seniors en particulier- et une forme privilégiée d’accès à la formation. Rappelons notamment que, selon l’étude « Regards croisés sur l’intérim »83% des intérimaires de moins de 25 ans (dont 38% d’étudiants et 45% de demandeurs d’emploi) étaient en dehors du marché de l’emploi lors de leur première expérience d’intérim en 2010. Ils sont, un an plus tard, 62% à travailler (dont 30% en intérim, 17% en contrat de travail à durée indéterminée, 14% en contrat à durée déterminée), et 23% d’entre eux ont pu bénéficier d’une formation qui leur a permis d’être rapidement opérationnels en entreprise. Les solutions présentées ici constituent des éléments de réponse aux insuffisances du système de formation, déterminant de la réussite d’une véritable flexicurité en France. Celle-ci ne pourra néanmoins prendre forme que si l’ensemble des acteurs et experts de l’emploi veillent à esquisser ensemble des solutions globales.

http://press.manpower.com/wp-content/uploads/2011/03/inc_standard_stacked_rgb.jpg After analyzing the essential limits of flexicurity in France, the Workshop of Employment you book some areas for improvement.
As indicated by the authors of the report, "Crisis and Growth" in Economic Analysis Council (EAC) recently published "structurally (...) it is urgent to address the security aspect of flexicurity". Jean-Frédéric Vergnies considers that it is difficult to make a proper assessment of flexicurity in as short a time. He also believes that the economic situation did not lend itself to strong job creation. But "in the absence of strong job creation, development of employability through training would have little effect on the ability of the unemployed. Thus, the role of training is limited by the particular conditions and macroeconomic conditions. "While the recovery and agrees that jobs are being created again, this limit does not seem likely to be an incentive to 'outright abandonment of flexicurity that seemed recommend Dominique Meda After analyzing the shortcomings of its implementation, it is necessary to advance solutions.
It is therefore primarily to correct the deficiencies in training, identified as the essential lever component "security" of flexicurity. More...

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Les employeurs diplôment leurs collaborateurs

https://market.android.com/publish/images/OgAAAO2wGoMeawtsIR76RSOO6H42sfEIoa-UPPdD2VcPY7Rbgyz74qE4DiLytDpYYoX9wwS1sJk8Fknx4CKUom4fDFwAzfqVaQ1WcYikB8fISq0N8MgGdp-nWmvN.pngPar Christine Lagoutte. La validation des acquis de l'expérience (VAE) apporte une reconnaissance professionnelle. Elle peut aussi être un bon outil de mobilité.
Ambiance festive à la Fnac des Ternes de Paris, le 9 juin dernier, où 36 salariés étaient à l'honneur. Le groupe organisait la cérémonie de remise des diplômes VAE (validation des acquis de l'expérience) et fêtait le 400e diplômé depuis 2004. Cinq niveaux de diplômes sont préparés dans cette filière, du bac professionnel au master 2. «C'est un engagement important pour l'entreprise. Il suppose une implication concrète pour faciliter les démarches et optimiser la réussite des collaborateurs», souligne la DRH de l'enseigne, Dominique Brard.
Le diplôme n'a rien d'une formalité. Le collaborateur identifie et analyse les compétences acquises, qu'il présente dans un mémoire, puis à l'oral devant un jury d'enseignants et de professionnels. La Fnac prend en charge les démarches administratives, finance les déplacements - licences et masters 2 sont délivrés par l'IMMD de Lille 2.
«Mais tout repose d'abord sur la motivation des salariés», souligne Dominique Brard. Ce qui les pousse à se lancer? Olivier Garrel, coordinateur logistique SAV, en donne une idée: «J'avais bien évolué professionnellement, mais quelle valeur cela avait-il dans une autre société?» Entré dans le groupe avec le bac il y a quinze ans, il a d'abord validé ses acquis par une licence, avant de décrocher un master 2 en distribution et marketing fin 2010. «Je suis devenu un interlocuteur privilégié sur les sujets service dans ma filière, déclare-t-il. Je suis beaucoup plus convaincant, précis. En formation mes présentations sont plus pertinentes.»
Danone, L'Oréal, GDF Suez, Orange… ont signé des conventions avec l'Éducation nationale pour des VAE collectives. McDonald's France s'est impliqué dans la démarche dès 2003. Depuis, 123 directeurs de restaurant ont obtenu une licence de management. Le groupe vient de signer une nouvelle convention sur la validation de CAP pour ses équipiers et pense d'ici deux à trois ans à un BTS pour ses managers.
Outil d'évolution

L'accompagnement de l'entreprise est un atout pour réussir. Orange a lancé la démarche à grande échelle l'année dernière pour ses techniciens d'intervention clients. 250 ont postulé, 215 ont obtenu un BEP ou un CAP, voire une licence pro ou un DUT. «Cela a représenté un gros investissement pour eux, mais aussi pour les managers et les RH qui les ont accompagnés, avec au final une grande fierté des diplômés et un renforcement de la motivation», assure Marie-José Ruaudel, directrice de la formation.
La VAE apporte une reconnaissance personnelle et professionnelle. Pour certains, la satisfaction s'arrête là. D'autres l'envisagent dès le départ comme un outil d'évolution. À l'École de management de Grenoble, les candidats qui ­souhaitent valider un bac +4/5 le font soit pour prétendre à un poste de direction, soit pour une réorientation, affirme Pierre-Yves Sanséau, enseignant chercheur.
L'organisme d'intérim l'Appel médical a accompagné des brancardiers et auxiliaires de vie dans une VAE d'aides-soignants. «Il s'agit de répondre à des pénuries sur certains métiers et bassins d'emploi», explique le directeur général Christophe Bougeard, qui espère lancer une VAE d'infirmière de bloc opératoire. La démarche peut aussi servir de déclic. À la Fnac, après avoir validé un BTS communication, Mourad Benmouhoub s'est réorienté. Il est responsable commercial au magasin des Ternes et manage onze personnes. Dans trois ans, il espère préparer un BTS Muc ou un master.

https://market.android.com/publish/images/OgAAAO2wGoMeawtsIR76RSOO6H42sfEIoa-UPPdD2VcPY7Rbgyz74qE4DiLytDpYYoX9wwS1sJk8Fknx4CKUom4fDFwAzfqVaQ1WcYikB8fISq0N8MgGdp-nWmvN.png Przez Christine Lagoutte . Walidację nabytych doświadczeń (VAE) zapewnia uznawania kwalifikacji zawodowych. Może być również dobrym narzędziem mobilności.
Świąteczna atmosfera w Fnac des Ternes Paryż, czerwiec 9, gdzie 36 pracowników zostało uhonorowanych. Grupa zorganizowała uroczystości ukończenia szkoły z VAE (walidacji wcześniejszego doświadczenia) i obchodzone 400-absolwent od 2004 roku. Pięć poziomów kwalifikacji są w tym sektorze, profesjonalne tacy master 2. "To jest ważne zobowiązanie dla firmy. Zakłada on konkretne zaangażowanie w celu uproszczenia procedur i zwiększenia sukcesu pracowników, "powiedział RZL znaku, Dominique Brard. Więcej...

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La formation dans le rapport Daniel Jamme

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/img/logo-documentation-francaise.gifPôle emploi et la réforme du service public de l'emploi: bilan et recommandations, JAMME Daniel, Conseil économique, social et environnemental. Ce rapport dresse un premier bilan de la mise en oeuvre de la réforme du service public de l'emploi (fusion de l'ANPE et du réseau d'assurance chômage) un peu plus de trois ans après la loi de 13 février 2008. 22 recommandations sont formulées afin d'améliorer la qualité et l'efficacité du service rendu aux usagers. Outre une plus grande personnalisation du service et un renforcement de l'accompagnement des demandeurs d'emploi, plusieurs propositions visent aussi à rénover la gouvernance et le pilotage de Pôle emploi. Télécharger le Rapport Daniel Jamme.
Extraits concernant la formation
La réforme des instruments de mutualisation en matière de formation professionnelle p.21
La création du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels

Reprenant les dispositions de l’Accord national interprofessionnel (ANI) de janvier 2009, la loi a créé un Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), en remplacement du fonds unique de péréquation, afin de réduire les inégalités d’accès à la formation en faveur des salariés faiblement qualifiés, des demandeurs d’emploi et des salariés des TPE-PME. Le FPSPP dispose ainsi de moyens renforcés. Outre les excédents des OPCA au titre de la professionnalisation et du congé individuel de formation, il doit recevoir, selon la loi, un prélèvement sur l’ensemble des sommes dues au titre de contribution légale de formation des entreprises, dont le taux est fixé annuellement entre 5 % et 13 %. Ces moyens doivent faire du FPSPP un instrument majeur pour atteindre l’objectif que se sont fixés les partenaires sociaux dans l’ANI, à savoir former annuellement 500 000 salariés peu ou pas qualifiés et 200 000 demandeurs d’emploi de plus qu’auparavant.
Le prélèvement exceptionnel de 300 millions d’euros sur le FPSPP prévu par la loi de finances pour 2011, et leur réaffectation au profit de trois organismes (Pôle emploi, l’AFPA et l’agence des services de paiement) ont été perçus comme un détournement des ressources du FPSPP pour l’État et un élément de fragilisation de son rôle et de sa situation financière. Il en va de même pour la décision récente visant à faire financer la rémunération des fins de formation par le FPSPP...
Une gouvernance territoriale de la formation rénovée p.22

Dans un objectif d’amélioration de la coordination des acteurs au niveau régional, la loi du 24 novembre 2009 a transformé le plan régional de développement des formations professionnelles en « contrat de plan régional », les différents acteurs étant chacun engagés par leur signature et, ce faisant, responsabilisés. Le contrat de plan a pour objet de définir une programmation à moyen terme des actions de formation professionnelle et d’assurer un développement cohérent de l’ensemble des filières de formation. Il est élaboré par la région au sein du CCREFP en concertation avec les collectivités territoriales et des représentants d’organismes de formation professionnelle, notamment l’AFPA, Pôle emploi y étant simplement associé en tant que de besoin. Leur signature doit intervenir au plus tard le 1er juin 2011. Des questions sont d’ores et déjà soulevées, particulièrement en ce qui concerne le pilotage de cette gouvernance et le lien entre les divers acteurs concernés, l’articulation entre l’offre de formation financée par Pôle emploi et celle financée par la région ou encore l’intervention respective de l’État et de la région en matière d’apprentissage.
Les difficultés d’accès à la formation p.40

Un certain nombre de rapports sont venus récemment souligner les difficultés d’accès à la formation, en particulier le rapport du groupe de travail présidé par Jean-Marie Marx, La formation professionnelle (2010), ou encore le rapport de la commission présidée par Rose-Marie Van Lerberghe, Pour une dynamique territoriale de l’emploi (2010). En complément, le déplacement effectué par une délégation du CESE en Basse-Normandie a permis de mieux cerner les enjeux et le rôle-clé de la formation professionnelle dans le retour des demandeurs d’emploi.
Les recommandations du CESE
Recommandation n° 8 : intensifier l’intervention des dépenses de formation et d’accompagnement p.59

D’une manière générale, le mouvement amorcé depuis quelques années -qualifié d’activation des dépenses d’assurance chômage- visant notamment à utiliser une partie des contributions au régime d’assurance chômage à des actions de formation et d’accompagnement des demandeurs d’emploi, devra être poursuivi et intensifié. En effet, la persistance d’un niveau de chômage élevé et l’existence d’offres d’emploi non pourvues (dont beaucoup de courte durée) imposent que l’opérateur maintienne son effort d’intervention en faveur des demandeurs d’emploi, en particulier s’agissant du financement des aides au développement des compétences, de manière à faciliter leur réinsertion sur le marché du travail. Plus globalement, la démarche de Pôle emploi doit contribuer à l’élévation des qualifications et à la reconversion des demandeurs d’emploi, dans le cadre de sa mission de service public de l’emploi.
Recommandation n° 10 : développer l’offre de service en matière de formation professionnelle et d’acquisition des compétences clés p.60

La formation professionnelle demeure encore trop peu mobilisée pour les demandeurs d’emploi alors qu’elle constitue un élément clé de leur parcours. Les efforts engagés pour développer l’offre de formation doivent être poursuivis et amplifiés. L ’accès des demandeurs d’emploi aux actions de formation diplômantes et qualifiantes doit être facilité, que ce soit pour satisfaire leur besoins d’acquisition ou de développement de compétences, y compris dans le cadre d’un projet personnel, ou pour répondre aux besoins de recrutement des entreprises...
Recommandation n° 11 : construire un portail d’information sur l’offre de formation disponible p.60

L ’amélioration du système d’information en matière de prescription et d’inscription en formation, notamment en participant activement à la création d’un extranet pour connaître les formations financées pour les demandeurs d’emploi, doit constituer une des priorités de Pôle emploi. Pour garantir la lisibilité de l’offre de formation, son accessibilité et l’efficacité de la prescription, Pôle emploi doit participer à l’élaboration d’un outil commun de mise à disposition de l’offre de formation avec les autres acheteurs de formation pour les demandeurs d’emploi, notamment les conseils régionaux, l’État, les OPCA et le réseau des Cap emploi. Ce pourrait être un outil national, comme le propose Jean-Marie Marx dans son rapport sur la formation professionnelle des demandeurs d’emploi (2010), ou régional en s’appuyant prioritairement sur l’outil des CARIF-OREF interconnecté au niveau national.
Recommandation n° 12 : faciliter la mobilisation des droits acquis en matière de formation p.61

Certains dispositifs et outils qui participent de la sécurisation des parcours professionnels mériteraient d’être davantage mobilisés, qu’il s’agisse du congé individuel de formation (CIF)-CDD, du Droit individuel à la formation (DIF) dit « portable », de la VAE, voire du passeport formation. Dans ces conditions, Pôle emploi doit accompagner les demandeurs d’emploi à faire valoir leurs droits individuels et faciliter l’accès à la VAE, notamment auprès des OPCA et, pour cela, développer une ingénierie financière spécifique.
Recommandation n° 14 : mieux articuler activités réduites, chômage partiel et formation p.61

Le nombre de demandeurs d’emploi contraints à exercer une activité réduite (travail à temps partiel ou temps incomplet) face à l’impossibilité d’être embauchés sur un temps plein est en progression constante. Aujourd’hui, cette situation concerne un demandeur d’emploi sur trois. Il importe de veiller à ce qu’ils puissent bien accéder aux actions de formation de Pôle emploi ou des ses partenaires. Par ailleurs, des progrès restent à accomplir pour mieux articuler chômage partiel et formation, comme vient de le souligner la Cour des comptes dans son dernier rapport public annuel (2011). Dans toute la mesure du possible, les périodes de chômage partiel doivent, pendant les baisses conjoncturelles d’activité, être mises à profit pour développer les compétences et les qualifications des salariés, dans une logique de parcours maîtrisé, de telle sorte que les entreprises soient prêtes à aborder la reprise d’activité dans les meilleures conditions...
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/img/logo-documentation-francaise.gif Tööhõive keskus ja reform avaliku teenistuse töö: vaadata läbi ja soovitusi, JAMME Daniel, majandus-, sotsiaal-ja keskkonnapoliitika. Aruandes antakse ülevaade reformi rakendamise avaliku teenistuse tööhõive (fusion ANPE ja töötuskindlustuse süsteemi) natuke rohkem kui kolm aastat pärast seaduse 13. veebruar, 2008. 22 antakse soovitusi, et parandada kvaliteeti ja tõhusust teenuste kasutajatele. Lisaks sellele, et kohandatud teenuste ja tugevdada toetust tööotsijatele, mitu ettepanekut on mõeldud ka uuendada juhtimise ja järelevalve töö keskus. Download Report Jamme Daniel. Veel...

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Les espaces CampusFrance à procédure Centres pour les Etudes en France (CEF)

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/cef.gifCes espaces CampusFrance à procédure Centres pour les Etudes en France (CEF) offrent aux étudiants étrangers la possibilité, grâce à un site internet, d’enregistrer leur dossier en ligne et de suivre en temps réel le traitement de celui-ci. Par ailleurs, les établissements d’enseignement supérieur pourront procéder à la pré-inscription des étudiants étrangers, sans que ces derniers aient à envoyer un dossier papier en France. Par ailleurs, l’étudiant ainsi pré-inscrit dans une université française se verra faciliter la délivrance de son titre de séjour en Préfecture.
Afin d’améliorer l’accueil dans nos postes à l’étranger des étudiants qui se préparent à un séjour d’études en France et de faciliter l’ensemble de leurs démarches administratives, le ministère des Affaires étrangères a créé une nouvelle structure : les Centres pour les études en France (CEF).
À partir du 1er janvier 2007, les CEF ont fusionné avec les espaces EduFrance et deviennent des espaces CampusFrance, guichets uniques pour tout étudiant ayant un projet d’études en France. Ces structures sont à l’étranger les relais de l’agence pour la mobilité universitaire internationale, CampusFrance officiellement née le 7 mars 2007. À travers les espaces CampusFrance, celle-ci sera donc, pour tout étudiant étranger, le point d’entrée pour venir étudier dans notre pays.
Liste des Espaces CampusFrance à procédure Centres pour les Études en France (CEF). Consulter la liste des établissements adhérents à la convention CEF.
Illust:
L’accueil en, 51.3 ko, 128x181Issus de l’expérience des Centres d’évaluation linguistique et académique (CELA) qui fonctionnent déjà en Chine depuis 3 ans, ces centres offrent aux étudiants étrangers la possibilité, grâce à un site internet, d’enregistrer leur dossier en ligne et de suivre en temps réel le traitement de celui-ci. Ils ont accès à un entretien personnalisé, à une aide à la définition de leur projet d’études et à l’ensemble de la documentation de CampusFrance sur nos formations supérieures.
Les différents services concernés de l’ambassade peuvent utiliser, grâce à un intranet, les données générées par le fonctionnement du site et délivrer, dans des conditions d’efficacité et de fiabilité accrues, les documents nécessaires, et notamment les visas.
Les établissements d’enseignement supérieur adhérents au dispositif peuvent aussi dialoguer avec les CEF, préciser les profils d’étudiants recherchés et recevoir sur les étudiants des informations parlantes : projet d’études, validité de leurs titres et diplômes, maîtrise du français, etc.
Les établissements d’enseignement supérieur pourront procéder à la pré-inscription des étudiants étrangers, sans que ces derniers aient à envoyer un dossier papier en France. Par ailleurs, l’étudiant ainsi pré-inscrit dans une université française aura des facilitations de délivrance de son titre de séjour en préfecture après obtention de son visa long séjour étudiant.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/cef.gif These CampusFrance procedure to Centres for Studies in France (CEF) offers foreign students the opportunity through a website, register their application online and track real-time processing it. In addition, higher education institutions may carry out pre-registration of foreign students, without them having to send a paper file in France. In addition, students and pre-registered in a French university will be facilitating the issuance of residence permit in Prefecture. List of CampusFrance procedure to Centres for Studies in France (CEF). See the list of member institutions to the Convention CEF. More...

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IAU-UNESCO study on academic freedom

http://www.iau-aiu.net/sites/all/themes/iauaiu/images/iau-fr-e-small.pngInvited by UNESCO, IAU is undertaking a study about academic freedom in higher education institutions in all regions of the world. The study is related to the 1997 UNESCO Recommendation Concerning the Status of Higher Education Teaching Personnel.
A first set of questions has been sent to all UNESCO Member States and IAU Members will soon be invited to complete an online questionnaire on the same topic.
Education International (EI), which has provided input on the questionnaire, is ready to ensure that academic personnel is informed about the study and takes part in it as actively as possible.
L'AIU a été invitée par l'UNESCO à effectuer une étude sur les libertés académiques dans les établissement d'enseignement supérieur du monde entier. L'étude est liée à la recommandation concernant la condition du personnel enseignant de l'enseignement supérieur de l'UNESCO de 1997.
Une série de questions a déjà été envoyée aux Etats membres de l'UNESCO et les universités membres de l'AIU vont être invitées à compléter un questionnaire en ligne dans les jours qui viennent.
Education internationale (EI), qui a travaillé avec l'AIU à l'élaboration du questionnaire, s'engage à assurer l'information et la participation, autant que possible, du personnel enseignant à cette étude.

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CONGRESO INTERNACIONAL LA ACREDITACIÓN Y CERTIFICACIÓN DE PROGRAMAS E INSTITUCIONES DE EDUCACIÓN SUPERIOR

http://acreditacionycertificacion.idiiei.org/images/img03.jpgFrom 14-07-11 to 16-07-11, Place: Guadalajara, Mexico, Organized by: Instituto para el Desarrollo de la Investigación e Innovación Educativa en Iberoamérica.
The debate of this conference is located in the recognition or not of the results of the actions undertaken with regards accreditation and its impact on the formation of quality graduates, that is to say, if the improvements implemented by the higher education system have resulted in professionals who have joined successfully in the world of work, or if it has meant more capacity to undertake new business, or if it has resulted in the development of productive or social projects, or initiatives to improve processes, systems, guidelines for continuous improvement of both services and products to the world of work, and for the solution of major social needs.
El Encuentro Internacional tendrá los siguientes objetivos:

• Propiciar un espacio para el debate y encuentro entre los actores de la acreditación de los programas educativos en América Latina y España en los Sistemas de Educación Superior.
• Recuperar, analizar y valorar las experiencias institucionales con respecto a los procesos de acreditación y reacreditación de programas educativos en México, para identificar las evidencias de la innovación institucional.
• Documentar y analizar las experiencias con respecto a la acreditación internacional de programas educativos, que permita identificar su pertinencia y validez para la mejora de la calidad de los sistemas de educación superior en América Latina y España.
• Valorar si la certificación de procesos de gestión institucional en los sistemas de educación superior, han permitido la innovación en la universidad e instituciones de educación superior.
• Evaluar la continuidad y pertinencia de la acreditación y certificación de programas educativos, de universidades e instituciones de educación superior, como política pública, de sus implicaciones para la autonomía universitaria, y de sus principios éticos y sociales con relación a la toma de decisiones de carácter institucional.
Presentación

En el inicio de la segunda década del siglo XXI se requiere hacer un alto en el camino con el propósito de valorar los resultados e impactos de los procesos de acreditación y certificación, tanto de los programas educativos (principalmente de licenciatura) como de la certificación de instituciones educativas, proceso generalizado en México a partir de mediados de los noventas, derivado de una serie de políticas públicas implementadas y avaladas por la ANUIES. Esta acción se conceptualizó como el mecanismo mediante el cual las Universidades e Instituciones de Educación Superior avanzarían en la mejora de la calidad, tanto de sus procesos educativos implicados en la formación de profesionales de licenciatura, como de la certificación de las instituciones, en específico, de sus procesos de gestión administrativa. En suma se trataba y se trata de mejorar de manera integral los servicios educativos del sistema de educación superior.
Uno de los atractivos que generó esta política, fue sin duda la posibilidad de que las universidades e instituciones lograran apoyos complementarios, una vez que sus programas educativos fueran acreditados y reconocidos por su calidad. Asimismo se desencadenó una lucha tanto al interior de las organizaciones educativas con respecto a la certificación de oficinas, más que en los procesos transversales, como debió haber sucedido. Una de las argumentaciones fue sin duda la imagen que generaba y se percibía a la calidad, de logro de metas institucionales en aras de la mejora continua. Sin embargo, hoy en día, frente a una matrícula cada vez mayor de estudiantes que cursan estudios en programas acreditados, se plantean una serie de interrogantes respecto a los verdaderos impactos y sus resultados, en la formación de egresados y de su incorporación al mercado de trabajo.
En el caso de México, los organismos acreditadores reconocidos por el Consejo para la Acreditación de la Educación Superior A.C. (COPAES), han tenido la responsabilidad social y educativa de llevar a cabo las tareas de evaluación institucional. Son entidades que tienen cierta autonomía para diseñar la metodología que aplicarán en la evaluación de los programas académicos. En este sentido, hay que reconocer los avances en esta materia, puesto que, los organismos acreditadores se han venido incrementando, toda vez que se ha pasado de 7 organismos acreditadores reconocidos en 2002, a 26 organismos reconocidos en febrero de 2009. Así mismo se transitó de 156 programas académicos acreditados en 2002 a 1506 en abril de 2008; de estas 1104 (73.3%) se impartían en IES públicas y 403 (26.7) en IES particulares. Hasta el mes de febrero de 2009, existían 1637 programas acreditados, (COPAES en http://www.copaes.org.mx/oar/oar.htm)
Se sostiene que la acreditación institucional representa un mecanismo para orientar las tareas educativas de la formación profesional, con prácticas y resultados ampliamente reconocidos a nivel nacional internacional, convirtiéndose en la estrategia para impulsar el mejoramiento general de la calidad educativa. En efecto, la acreditación juega un papel de vital importancia para promover el cambio en la educación superior, tanto en sus estructuras organizacionales como en su misma eficiencia. La acreditación es un parámetro utilizado para el otorgamiento de financiamiento a las universidades e instituciones de educación superior, que redunda en más y mejor infraestructura, mejoramiento de las prácticas educativas y profesionales, del incremento en procesos de vinculación, y de la eficiencia interna del sistema, entre otros, se trata de formar egresados pertinentes, emprendedores y con responsabilidad social.
El debate hoy en día se ubica en el reconocimiento o no de los resultados de estas acciones con respecto a la formación de egresados de calidad, es decir, si las mejoras implementadas por el sistema de educación superior se han traducido en profesionistas que se han incorporado con éxito en el mundo del trabajo, o si se ha significado en más capacidad para emprender nuevos negocios, o si se ha traducido en la formulación de proyectos productivos o sociales, o en iniciativas para mejorar procesos, sistemas, lineamientos para la mejora continua, tanto de servicios o productos para el mundo del trabajo, como para la solución de las grandes necesidades sociales. Habrá que ver lo que dicen los estudios de seguimiento de egresados de las universidades e instituciones de educación superior y problematizar con respecto a esta relación de variables.
Algunas preguntas que orientan este debate son, entre otras: ¿Qué beneficios estructurales han tenido los procesos de acreditación de programas educativos en el sistema de educación superior en América Latina y España? ¿Cuáles son los cambios de carácter académico que en los últimos 15 años se han generado en el sistema de educación superior, en comparación con los sistemas de países con los que tenemos acuerdos bilaterales? ¿Los indicadores y estándares de calidad reportados por el Consejo para la Acreditación de la Educación Superior, qué significado tienen en el contexto nacional e internacional?, ¿cuál es la visión de la acreditación y certificación de la educación superior en España y América Latina?

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