20 juin 2011

The Internationalization Devil Can Be in the Staffing Details

http://chronicle.com/img/banner_promo.jpgBy David Wheeler. As more universities develop international operations, the negotiating list is becoming clearer for faculty members considering overseas jobs. Ticket home twice a year? Check. Private schools for the children? Check. But that old saying, The devil is in the details, certainly applies in this situation. Is the ticket business class or premium economy? Will the prospective faculty or staff members be given free time to pack up their belongings, or will they need to use vacation days? Likewise, for administrators planning an overseas operation, minding the staffing details as well as the strategy can feel overwhelming. A potential resource for those who are new to academic international efforts, “A Guide to Offshore Staffing Strategies for UK Universities,” may have been overlooked, perhaps because its title suggests it is just for the British.
The report, released this spring, is actually based on nine case studies, including Texas A&M University’s experience in Qatar and the Royal Melbourne Institute of Technology’s experience in Vietnam. Many of the report’s checklists and conclusions are applicable to a university in any country considering offshore operations. (The report was published by the UK Higher Education International and Europe Unit and the Leadership Foundation for Higher Education, and it can be downloaded along with the case studies. More U.S.-oriented information on such international administrative matters can be found at the Web site of the University of Washington Global Operations Support.)
The 48-page report plus the 56 pages of case studies are a lot to read.  Use of a big highlighting pen and a little caffeine is advised. But they are an especially close and rare public look at the administrative detail involved in international-academic efforts, occasionally reminiscent of the war stories international-relations managers swap privately. The lesson learned in one case study in Malaysia: “The bureaucracies of other countries can prove to be very confusing and incomprehensible to foreigners.” In short, local support is needed. The report sounds some alarms that echo what has appeared elsewhere. To avoid “brand damage” from international operations, the faculty and staff members need to be of the same quality as those at the home institution. Having a strong research element in an overseas operation is “proving to be a problem.”
But the authors also ring a positive note. They say that finding people to work in international-academic programs is no longer an issue of “exporting staff from the home country, but of tapping global networks and markets for the best people.” In short, university human-resource managers need to mimic the practices of multinational corporations. They need to switch their goal from persuading faculty members to fly out to international programs to finding those academics who are already internationally inclined. The report gives checklists of topics to consider for institutional policy makers, human-resource managers, and faculty and staff members themselves.
Policy makers need to think ahead about what will happen to international-program employees in crafting an “exit strategy.” (And, oh yes, they will need an exit strategy.) Human-resource managers need to consider what country’s laws any contracts will be written for and in what currency salaries will be paid. Managers need to consider the morale problems that might arise when large gaps in pay and benefits crop up between those hired locally and those hired internationally.
Benefits packages may need to include a car in the new country or an allowance for transportation, help renting an existing home, and health screening. Those pesky “risk management” people will need to be called to take a look at international operations. For those below the level of dean, or for faculty members who want to stay home, each detail may be another drumbeat of boredom. But increasingly in the world of academic internationalization, information has a price. The British report offers up a lot of information for free.

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19 juin 2011

FPSPP, Editorial n°10 du 15 juin 2011

http://www.fpspp.org/portail/LOGO%20FPSPP%20moyen.jpgLe FPSPP vient de publier sur son site 4 nouveaux appels à projets intéressant les DOM: - CIF CDD, - CIF Publics cibles, - OPACIF chômage partiel, - CRP.
Ces  appels à projets s’inscrivent dans le cadre des opérations prévues par l'annexe financière 2011 à la Convention-cadre entre le FPSPP et l’Etat 2010-2012, signée entre le FPSPP et l'Etat le 18 janvier 2011. Ce sont les adaptations aux DOM des appels à projets déjà publiés sur le site du FPSPP pour les opérations concernant le territoire métropolitain. Ainsi, ils intègrent quelques modifications concernant les dates et montants, l’absence d’un cofinancement du FSE, et la restriction à la CRP  en l’absence de CTP sur le territoire des DOM.  
Le FPSPP poursuit l'examen des projets territoriaux: A fin mai, 54 projets territoriaux ont été programmés et notifiés pour un montant global pris en charge par le FPSPP de 27_293_737€. Le budget total de ces 54 projets est de 59,7M€. La différence, soit 32,4M€ est prise en charge par les OPCA/OPACIF porteurs des projets à raison de 18M€, et par d'autres co-financeurs pour 14M€ (dont 6,5M€ par des Conseils régionaux). Lors du Conseil d'administration du 8 juin 2011, huit nouveaux dossiers ont été programmés pour un montant de 7_107_021€.
A ce jour, les dossiers programmés, au nombre de 62, s'élèvent à 34_400_758€. La Commission « Sécurisation des Parcours Professionnels » de la fin du mois de juin examinera encore quelques projets qui seront présentés au Conseil d'administration du FPSPP du 7 juillet 2011.
Cette même commission travaillera sur les dossiers CRP/CTP (3 dossiers ont été programmés lors du dernier Conseil d'administration et 5 autres seront présentés pour programmation début juillet), et sur les dossiers OPCA/OPACIF chômage partiel qui sont en cours d'instruction.    
Concernant les fonds réservés, le Bureau du 12 mai 2011, mandaté par le Conseil d'administration du FPSPP,  a procédé à l'attribution de 237M€ de fonds réservés à 14 OPCA. Le FPSPP a précisé dans son courrier d'attribution qu'au delà de ces dotations, les OPCA attributaires pourraient faire valoir des demandes complémentaires, selon les besoins de financement de la professionnalisation, dans le respect des critères habituels d'éligibilité. Le FPSPP s'est engagé à les instruire selon une procédure accélérée, sous quinze jours. L'objectif est d'accompagner les OPCA dans leur politique de développement de la professionnalisation qui est une priorité tant pour l'Etat que pour les partenaires sociaux. Du 1er janvier au 31 mai 2011, le FPSPP a déjà procédé au versement de 71M€ de fonds réservés  aux OPCA.
Le même Bureau du 12 mai a adopté le projet d'accord entre l'Etat et le FPSPP relatif au financement de la Rémunération de Fin de Formation (R2F) sur 2011, ainsi que le projet de convention de mise en oeuvre de cet accord entre l'Etat, Pôle Emploi et le FPSPP. Cet accord prévoit le financement de la R2F "à titre exceptionnel à hauteur maximale de 160M€, à parité entre l'Etat et le FPSPP, sur la base de 30 000 entrées dans le dispositif en 2011". Bernard Abeillé, Directeur Général du FPSPP.
%% Http://www.fpspp.org/portail/LOGO 20FPSPP 20moyen.jpg A FPSPP most közzétett a honlapján kéri, négy új projektek DOM: - CIF CDD - CIF Célközönség - OPACIF részleges munkanélküliség - CRP.
Ezek a pályázati felhívások részét képezik a tranzakciók által tervezett pénzügyi mellékletében a 2011-es keretegyezmény FPSPP között 2010-2012 és az állam által aláírt az állam és FPSPP január 18, 2011.
Ezek a kiigazítások DOM kéri projektek már közzé honlapján FPSPP műveletek a kontinensen. Így is változtatásokat illetően időpontja és összege, a hiánya az ESZA társfinanszírozás, valamint a korlátozás a CRP hiányában CTP területén DOM. Még több...

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Les DIRECCTE/DIECCTE : une approche globale pour un meilleur accompagnement des entreprises

http://www2.formanoo.org/jsp/styles/defaut/img/logo.jpgLes DIRECCTE ont été mises en place en 2010. Elles constituent en région l'interlocuteur unique pour les entreprises. Dans les DOM, ces Directions s’intitulent DIECCTE et non DIRECCTE. Elles ont ont été mises en place depuis le 1er janvier 2011 dans les cinq départements d’Outre-mer.
Créées dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP), programme de modernisation de l'action de l'Etat lancé en 2007, les Directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi constituent dans chaque région une entité unique qui regroupe huit directions ou services issus du ministère de l'Economie, des Finances, et de l'Industrie et du ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé.
Créées par le décret n°2010-1852 du 17 décembre 2010, les DIECCTE, Directions des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi procèdent de « la fusion » des directions et services préexistants. Elles exercent des missions qui relèvent à la fois de services déconcentrés régionaux et départementaux en Métropole. Ainsi, les DIECCTE ne comprennent ni Directions départementales interministérielles (DDI) ni unités territoriales.
Un service à vocation interne est chargé de fonctions supports et transverses. L'objectif est de mettre en place au niveau régional un nombre de Directions resserré pour assurer dans chaque région un pilotage coordonné des différentes politiques publiques de l'Etat. Les équipes de la DIECCTE peuvent agir en synergie et proposer un accompagnement qui couvre tous les aspects de la vie d'une entreprise : création, transmission, innovation, compétitivité, export, gestion des compétences, sauvegarde de l'emploi...
Les principaux champs d'intervention des DIECCTE sont comme en Métropole:
la politique du travail et des actions d'inspection de la législation du travail, le développement des entreprises et de l'emploi, de l'innovation et de la compétitivité des entreprises en France et à l'étranger, la formation professionnelle, l'industrie, le contrôle du bon fonctionnement des marchés et des relations commerciales entre entreprises, la mise en œuvre des politiques relatives à la protection et à la sécurité des consommateurs, la métrologie. Egalement : les missions de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), notamment en matière de sécurité des consommateurs (en dehors des Direccte en Métropole).
Structuration des DIECCTE en trois pôles, comme dans les DIRECCTE, correspondant à leurs trois grands champs d'intervention :

- pôle T, pôle « Politique du Travail » : il est chargé de l'application de la politique du travail, aussi bien dans le champ de l'inspection du travail que celui de l'amélioration de la qualité du travail et des relations sociales
- pôle  3 E, pôle « Entreprises, Emploi et Economie» : il est chargé du développement économique en faveur des entreprises et du développement de l'emploi et des compétences en faveur des salariés et des demandeurs d'emploi
- pôle C, pôle « Concurrence, Consommation, Répression des fraudes et Métrologie » : il veille au respect des règles relatives à la concurrence, à la protection économique et à la sécurité des consommateurs et à la métrologie légale
http://www2.formanoo.org/jsp/styles/defaut/img/logo.jpg A DIRECCTE vezették be 2010-ben. Ezek a területen stop shop a vállalkozások számára. A DOM, ők nevezik magukat megközelíthetősége DIECCTE nem DIRECCTE. Ők léptek életbe január 1-jétől 2011 öt osztályok tengerentúlon. Létrehozta az általános politikai Review (RGPP) program korszerűsítésére az állam cselekvési 2007-ben elindított, a regionális társaságok, a verseny, a fogyasztás, a munkaerő és a foglalkoztatás minden régióban egy egységes szervezet, amely nyolc osztályok vagy szolgáltatásokat a minisztérium Gazdasági, Pénzügyi és Ipari Minisztérium és a Munkaügyi, Foglalkoztatási és egészség. Még több...

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La formation professionnelle passée à la loupe

http://www.lesechos.fr/medias/2011/06/14/175905_0201433849468_web.jpgPar Laurence N'Kaoua. A l'aube du 40e anniversaire de la loi Delors, premier grand texte légiférant sur la formation professionnelle, l'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) a mené l'enquête au plus près du terrain. Une étude Ipsos-Logica Business Consulting, révélée en exclusivité dans « Les Echos », dévoile les perceptions de 4.395 salariés et de 400 chômeurs. En voici les principaux enseignements.
1 Des salariés moins formés

Crise oblige, les employeurs ont moins formé leurs équipes: 37 % des salariés déclarent avoir reçu une formation au cours des douze derniers mois, au lieu de 44 % en 2006. Plus inquiétant, un sondé sur quatre (26 %) déclare ne jamais avoir été formé. « Cette part croît de façon symétrique: ils étaient 20 % il y a cinq ans », indique Anne Leroux, directrice d'études d'Ipsos Loyalty.
2 Un accès moindre à partir de 40 ans

Plus de 40 % des salariés âgés de 25 à 40 ans ont bénéficié d'une formation. Un chiffre qui tombe à moins de 35 % pour les quadras. « Plusieurs études ont souligné un accès moins fréquent à la formation pour les seniors. Mais nous nous attendions à ce que cela ne concerne les collaborateurs qu'à partir de 50 ans », affirme Philippe Caïla, directeur général de l'Afpa. Or, renchérit Anne Leroux, « dès 40 ans, les collaborateurs ne semblent plus évoluer dans leurs postes ».
3 Des outils jugés utiles

78 % des sondés ont jugé leur formation « utile dans l'exercice quotidien de leur métier ». « C'est un premier paradoxe, souligne Philippe Caïla. Les entreprises ont eu moins recours à ces outils alors même qu'ils sont davantage plébiscités par les collaborateurs.  »
4 Un levier pour motiver

Selon l'étude, les salariés les mieux formés sont aussi les plus motivés. Pour discuter de formation, les collaborateurs se tournent davantage vers leurs responsables directs (56 %) que vers les services des RH (20 %). « La formation, longtemps perçue comme une obligation légale, est désormais un outil de management », poursuit Philippe Caïla.
5  L'e-learning ne décolle pas

L'art et la manière de former n'ont guère évolué : dans 84 % des cas, les collaborateurs apprennent en groupe dans une salle auprès d'un formateur. L'e-learning n'a toujours pas fait ses preuves, ne pesant que 3 % des formations en un an.
6 Un déficit d'information

Face au maquis d'acteurs, d'offres et de dispositifs de la formation professionnelle, le déficit d'information demeure, malgré les injonctions de la loi de novembre 2009. Seul un salarié sur deux s'estime bien informé sur ses droits (56 %), l'offre de formation (52 %) ou les dispositifs en place (51 %).
7 à peine un chômeur sur trois

De même, près de la moitié des sondés (47 %) ont connu une période de chômage dans les cinq dernières années. Or seul un tiers d'entre eux ont bénéficié d'une formation. « C'est faible », déplore Philippe Caïla. D'autant que, parmi eux, 61 % déclarent qu'un tel apprentissage leur a pourtant permis de retrouver un emploi.
8 Encore des laissés-pour-compte

32 % des salariés n'ayant jamais été formés estiment « ne pas avoir de besoin de formation ». « Sans doute est-ce culturel. En France, la formation initiale tient lieu de viatique », commente Philippe Caïla. Mais, à ses yeux, « la formation fait partie de l'hygiène professionnelle. Il faut que l'entreprise prenne en charge des politiques plus actives ».
L’article 1er de la loi « Delors » du 16 juillet 1971
« La formation professionnelle permanente constitue une obligation nationale. Elle comporte une formation initiale et des formations ultérieures destinées aux adultes et aux jeunes déjà engagés dans la vie active ou qui s’y engagent. Ces formations ultérieures constituent la formation professionnelle continue. La formation professionnelle continue fait partie de l’éducation permanente. Elle a pour objet de permettre l’adaptation des travailleurs au changement des techniques et des conditions de travail, de favoriser leur promotion sociale par l’accès aux différents niveaux de la culture et de la qualification professionnelle et leur contribution au développement culturel, économique et social ».
Voir sur le blog: Enquête AFPA: l'accès à la formation professionnelle reste inégalitaire, 40 ans de formation professionnelle: tout ça pour ça!, Les 40 ans de l'ANI du 9 juillet 1970.

http://www.lesechos.fr/medias/2011/06/14/175905_0201433849468_web.jpg Minn Laurence N'Kaoua. Fil-bidu ta 'l-40 anniversarju ta' l-Delors-liġi, l-ewwel kbira test leġiżlazzjoni dwar it-taħriġ professjonali, l-Assoċjazzjoni għat-Taħriġ Vokazzjonali Adulti (AFPA) mwettqa l-istħarriġ kif viċin l-art . Studju minn Business Consulting Ipsos-LOGICA, żvelat esklussivament "Les Echos", tiżvela l-perċezzjonijiet ta '4395 impjegat u 400 qiegħda. Hawn huma l-lezzjonijiet ewlenin.
Inqas impjegat mħarrġa
Forzi kriżi, dawk li jħaddmu huma timijiet iffurmati anqas tagħhom: 37% ta 'impjegati rapport li rċieva taħriġ matul l-aħħar tnax-il xahar, minflok ta' 44% fl-2006. Aktar inkwetanti, wieħed minn kull erba (26%) qal li qatt ma ġew iffurmati. "Din l-idejn tikber b'mod simetriku: kienu 20% ħames snin ilu," qal Anne Leroux, direttur ta 'riċerka għall-lealtà Ipsos. Ara l-blog: Stħarriġ APMA: Aċċess għal formazzjoni professjonali mhix ugwali, 40 snin ta 'taħriġ vokazzjonali: kollha għal dak!, 40 Snin ta 'l-ANI ta' 9 Lulju, 1970. More...

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Le Conseil économique social et environnemental ne chôme pas

http://img.over-blog.com/300x242/0/54/09/82/Logos-Partenaires-Colloque/CESE.jpgAprès la saisine du Conseil économique social et environnemental (CESE) par François Fillon pour avis  sur « La formation professionnelle », en date du 20 mai 2011, le CES dresse un bilan sévère de Pôle emploi. Dans un rapport intitulé "Pôle emploi et la réforme du service public de l'emploi : bilan et recommandations", le Cese épingle le fonctionnement de Pôle emploi, trois ans après la fusion de l'Anpe et des Assedic. Il estime en effet que cette réforme n'a pas encore produit tous les résultats attendus.
Le Cese reconnaît que Pôle emploi a fait des efforts importants pour développer son dispositif d'accueil unique des demandeurs d'emploi. Cependant, l'objectif de l'entretien unique d'inscription, clé de voûte de la réforme, reste difficile à atteindre notamment à cause des sites distants : seuls 58,6% des entretiens (inscription et élaboration du PPAE) ont pu se dérouler le même jour en 2009.
Par ailleurs, l'accompagnement personnalisé des demandeurs d'emploi reste également décevant. Ainsi, l'accès aux prestations ne serait pas équitable entre les différents publics (licenciés économiques, jeunes sans qualification, seniors, chômeurs de longue durée, personnes handicapées). Le Cese préconise ainsi d'abandonner le système de catégorisation des chômeurs, qui détermine leurs modalités d'accompagnement par Pôle emploi et il juge nécessaire d'alléger le portefeuille des conseillers. Télécharger le document.
http://img.over-blog.com/300x242/0/54/09/82/Logos-Partenaires-Colloque/CESE.jpg Miután az áttétel a Gazdasági Szociális és Környezetvédelmi Bizottság (EGSZB) a François Fillon tanácsot a " Szakképzés "-i május 20, 2011, az ESC értékeli súlyos munkaügyi központ. A jelentés címe "munkaügyi központ és a reform a közszolgálati foglalkoztatás: áttekintés és ajánlások", az EGSZB pin működésének munkaügyi központ, három évvel az egyesülés után a ANPE és a munkanélküli ellátások. A becslések szerint ez a reform még nem érte el a várt eredményeket. Még több...

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18 juin 2011

Le service public de l’orientation au "top départ"

http://orientactuel.centre-inffo.fr/squelettes/imgsquelette/logo.gifAlors que les premiers bénéficiaires du label « Orientation pour tous – Pôle Information et orientation sur les formations et les métiers » seront bientôt connus, le périmètre final du service public de l’orientation demeure incertain. En privilégiant la notion de « lieu unique », la loi du 24 novembre 2009 soulignait l’intention de réforme. En lui préférant l’expression « un même site géographique », le décret du 4 mai 2011 se veut, selon le mot du délégué à l’information et à l’orientation, plus « réaliste ». Réactions d’acteurs, possibles candidats au label.Orientactuel n°3 - juin 2011.
« Les retours sont dans l’ensemble très positifs »
, se félicite le délégué à l’information et à l’orientation Jean-Robert Pitte : « les premiers labels "Orientation pour tous" devraient être accordés avant les vacances d’été et j’espère qu’à la fin de l’année, la moitié de la France sera couverte ». Précisant les termes « même site géographique », le DIO explique : « la formule “même site géographique” qui a été adoptée est celle qui était souhaitée par le gouvernement et qui a été confirmée par le Conseil d’État. Si l’on avait décidé qu’un lieu unique désignait uniquement des organismes regroupés sous le même toit pour assurer ensemble le premier conseil en orientation, il aurait fallu un siècle pour que la France soit couverte. En acceptant une application plus réaliste, nous allons favoriser les “mariages d’amour” qui déboucheront à terme, je l’espère, sur des regroupements immobiliers lorsque l’occasion s’en présentera. »
« Plutôt qu’un lieu unique “contenant” »
, analyse pour sa part Zbyslaw Adamus, vice-président de l’Association nationale des directeurs de CIO (AND-CIO), « ce qui se profile est un réseau local où les collaborations seraient mieux affichées. Cela nous paraît plus réaliste : les usagers sont bien mieux accueillis chez nous, avec notre environnement personnel et professionnel, que si nous devons juste prendre notre ordinateur portable sous le bras pour aller assurer des permanences avec d’autres. L’idée d’un lieu unique où vous avez tout est séduisante, mais nécessite des crédits ».
« Il va falloir construire des partenariats sans se contenter de déclarations d’intention »
, commente Catherine de Labarre, directrice générale adjointe du Centre d’information et documentation jeunesse (CIDJ). Comment ? « En passant des conventions, de telle sorte que chacun soit au clair sur les métiers des autres. Que fait un conseiller CIO, un conseiller CIDJ, un conseiller travaillant dans une Mission locale, un agent de Pôle emploi ? Dans quelles circonstances va-t-on demander à la personne de se rendre dans telle ou telle structure ? Les conventions de principe doivent être déclinables de façon opérationnelle. Il faut que les métiers et les professionnels se rencontrent », insiste la dirigeante du CIDJ. Qui sera labellisé ? CIDJ, Centres régionaux d’information jeunesse (Crij), Points d’information jeunesse (Pij), toutes les structures du réseau « ont vocation à être labellisées, soit directement soit indirectement », assure Catherine de Labarre. Les Pij n’ayant pas d’identité juridique propre, « la demande émanera de la structure porteuse, par exemple la Mission locale ».
Des Missions locales dont Vincent Delpey, secrétaire général du Conseil national des Missions locales (Cnml), estime qu’« aucune n’a vocation à être exclue du processus de labellisation. (…) Nous ne sommes pas face à un dispositif qui serait un appel à projets, mais dans la mise en place d’un service public avec un objectif de couverture territoriale. » Rappelant que les Missions locales ont une vocation ancienne et traditionnelle d’orientation des jeunes de moins de 25 ans, Vincent Delpey fait valoir que « c’est en s’associant à d’autres partenaires qu’elles répondront à l’objectif d’orientation tout au long de la vie ». Il conviendra donc que « les Missions locales, qui sont centrées sur les jeunes, demandent le label avec d’autres partenaires (…), en fonction des situations territoriales », poursuit-il.
Même souci du territorial pour Philippe Meirieu, vice-président de la Région Rhône Alpes délégué à la formation tout au long de la vie et président du Pôle Rhône-Alpes de l’Orientation (Prao), qui rappelle avoir voté contre les projets de textes du décret et de l’arrêté quand ils avaient été présentés au Conseil national de la formation tout au long de la vie (Cnfptlv), le 9 décembre 2010 : « j’avais exprimé mon inquiétude sur le dispositif de labellisation des lieux uniques, à mon sens trop vertical et qui ne prenait pas assez en compte les logiques territoriales. Ce que je craignais, c’est que les différents réseaux sollicitent une labellisation, s’estimant aptes à l’obtenir, au lieu de créer une nouvelle dynamique et de mettre leurs ressources en synergie. » Et puis, heureusement, la version définitive du décret du 4 mai 2011 comprend “un codicille” qui introduit la consultation pour avis du Comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle (CCREFP). « Je souhaite effectivement que le système ne mette pas les réseaux en concurrence, qu’il n’y ait pas une juxtaposition de labellisations accordées par le préfet, mais une entrée par territoire », insiste-t-il.
« L’idéal serait maintenant de mettre en chantier un deuxième niveau de label, correspondant à cet objectif de convergence des acteurs vers des projets territoriaux ambitieux »
, commente pour sa part Olivier Las Vergnas, secrétaire général du réseau Cité des métiers et délégué à l’insertion, la formation et l’activité professionnelles d’Universcience. « Cela revient à dire qu’à terme, le label ne devrait pas se limiter à un système "tout ou rien", mais que la loi devrait être aussi utilisée comme un moyen d’incitation à aller plus loin, à construire des convergences entre les acteurs. Aujourd’hui, la qualité du service va être labellisée grâce à ce décret, mais il faudrait un second niveau qui incite davantage les mises en réseaux d’acteurs prêts à travailler en profondeur la question de la gestion commune d’implantations et d’offres de service mutualisées. »
L’enjeu ? « Il faut bien se rappeler que l’objectif de la loi est l’augmentation du niveau de qualification de l’ensemble de la population nationale. Et donc, l’une des priorités est la mobilisation des personnes qui sont les moins informées. » Et de conclure, « j’aurais préféré que l’arrêté donne une vision plus dynamique de la convergence, mais ce label premier niveau est déjà incontestablement très important pour la qualité et la lisibilité du paysage ». Par Centre Inffo, 2011, extraits du dossier « Le service public de l’orientation au “top départ” », in L’Inffo n° 791, 1er au 15 juin 2011.
http://orientactuel.centre-inffo.fr/squelettes/imgsquelette/logo.gif Filwaqt li l-benefiċjarji primarji ta 'l-tikketta "Orjentazzjoni għal kulħadd - Informazzjoni Pol u gwida dwar it-taħriġ u l-karrieri" dalwaqt se jkun magħruf, l-iskop finali ta' l-orjentazzjoni tas-servizz pubbliku hija inċerta. Billi tenfasizza l-kunċett ta '"unika", il-Liġi ta' Nov 24, 2009 enfasizza l-intenzjoni li riforma. Fil pprefera it-terminu "istess sit ġeografiku," id-digriet ta 'Mejju 4, 2011 huwa intiż, fil-kliem ta' l-Informazzjoni Kap u l-gwida, aktar "realistiċi". Reazzjonijiet tal-partijiet interessati, il-kandidati possibbli għall-tikketta. Orientactuel 3 - Ġunju 2011. More...

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Formation professionnelle, un système en transformation

Id3 organise, en partenariat avec UT1 Capitole et avec le soutien de la DIRECCTE Midi-Pyrénées, un colloque d'actualité pour faire le point et débattre de la mise en oeuvre de la réforme de la formation professionnelle : Quelles évolutions pour Pôle emploi ? La participation à ce colloque est ouverte à toutes et tous dans la limite des places disponibles. L'inscription est obligatoire. Aller au Formulaire d'inscription.
Les intervenants :
Marc Picquette, Directeur de l'Orientation et de la Formation, au sein de la Délégation Générale Pôle emploi,
Pierre Le Douaron, Membre du CNFPTLV
Pierre Déjean, Maître de conférences à l'Université Toulouse 1 Capitole
Philippe Jean, Chargé d'études sur le droit à la formation professionnelle à Id3
Bienvenue
Après nos échanges du 3 décembre 2009 sur les évolutions attendues suite à la loi du 24 novembre 2009 et du 7 octobre 2010 sur la mise en oeuvre du FPSPP et les évolutions demandées aux OPCA et OPACIF, ce troisième colloque d'actualité sera l'occasion de faire le point et de débattre sur les évolutions induites par cette réforme pour Pôle emploi: Quelles évolutions dans le système d'acteurs? Quelles nouvelles opérationnalisations dans l'accompagnement des demandeurs d'emploi? Pour télécharger le programme au format pdf, cliquez ici.
• La Préparation Opérationnelle à l'Emploi (POE) :
L'état du droit positif : les derniers textes parus ;
Les actions mises en place au titre de la POE ;
Les nouveaux fonctionnements dans l'accompagnement des demandeurs d'emploi ;
Les évolutions dans le système d'acteurs ;
Débat avec l'ensemble des participant-e-s.
• La portabilité du Droit Individuel à la Formation (DIF) :
L'état du droit positif : les derniers textes parus ;
Principes et finalités du DIF et de sa portabilité ;
Les nouveaux fonctionnements dans l'accompagnement des demandeurs d'emploi ;
Les évolutions dans le système d'acteurs ;
Débat avec l'ensemble des participant-e-s.
• Mise en perspective :
Pôle emploi et la sécurisation du parcours professionnel de l'actif.
Id3, in partnership with UT1 Capitol and with the support of DIRECCTE Midi-Pyrenees, a news conference to review progress and discuss the implementation of the reform of vocational training: What changes to employment center? Participation in this conference is open to everyone in the availability of seats. The registration is mandatory. Go to the Registration Form.
Stakeholders:

Marc Picquet, Director of Orientation and Training, in the General Delegation for employment center,

Pierre Le Douaron, Member of CNFPTLV

Pierre Dejean , Senior Lecturer at the University of Toulouse 1 Capitol

Jean Philippe, in charge of studies on the right to vocational training Id3
. More...

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Rémunération de fin de formation (RFF)

Instruction PE n°2011-90 du 19 mai 2011 (BOPE n°2011-49). L’Etat et les partenaires sociaux, via le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), ont décidé d’instaurer et de financer la rémunération de fin de formation (RFF).
Ils ont conclu à cet effet une convention de financement à laquelle Pôle emploi est associé afin d’assurer la gestion de cette rémunération. A cet effet, le conseil d’administration de Pôle emploi, par délibération n°2011/11 du 11 avril 2011, en a défini les conditions d’attribution et de mise en œuvre. Le principe de cette rémunération est similaire à l’allocation en faveur des demandeurs d’emploi en formation (AFDEF). Si au cours d’une formation prescrite par Pôle emploi en 2011, le demandeur d’emploi épuise ses droits à l’allocation d’assurance chômage (ARE), à l’allocation spécifique de reclassement (ASR), ou à l’allocation de transition professionnelle (ATP), il peut bénéficier, dans certaines conditions, de la RFF. Il doit s’agir d’une formation permettant d'acquérir une qualification reconnue au sens de l'article L. 6314-1 du code du travail et d'accéder à un emploi pour lequel sont identifiées des difficultés de recrutement. Le montant de cette rémunération est plafonné à 652,02 euros par mois et elle est intégralement cumulable avec les rémunérations issues d’une activité professionnelle. Enfin, conformément aux dispositions de la convention Etat - FPSPP - Pôle emploi relative au financement et à la gestion de la RFF, il appartient à chaque direction régionale de Pôle emploi de réaliser auprès des instances paritaires régionales une information sur la mise en place régionale du dispositif.
Sommaire
1. Bénéficiaires.
2. Conditions et modalités d’attribution.
3. Durée, montant et paiement.
4. Protection sociale.
5. Régime juridique, fiscal et social de la rémunération.
6. Gestion des recours administratifs et contentieux.
7. Modalités opérationnelles pour les formations éligibles à la RFF depuis janvier 2011.

Használati PE száma 2011-90 május 19-2011 (No. BOPE 2011-49). Az állam és a szociális partnerek, a vegyes alap karrier biztonság (FPSPP), úgy döntött, hogy létrehozza és finanszírozza a fizetés teljesítési (RFF).
Arra a következtetésre jutottak, hogy ez valójában egy finanszírozási megállapodás, amely munkaügyi központ kapcsolódik a kezelését e díjazás. Ennek érdekében, az Igazgatóság a munkaügyi központ, a határozat száma 2011/11 április 11-i 2011 meghatározott kiutalási feltételeinek és a végrehajtást. Még több...

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Financer sa formation sans Pôle emploi

Aller a la home de France 5Rédigé par Nadia Graradji. Vous êtes demandeur d’emploi mais Pôle emploi a refusé de financer votre projet de formation. D’autres possibilités de prise en charge s’offrent à vous. Tour d’horizon des aides à solliciter. Toutes les adresses des conseils régionaux et généraux.
Le programme régional de formation

Chaque Conseil régional édite annuellement un programme régional de formation professionnelle adapté aux besoins des entreprises locales en termes de compétences et aux possibilités fournies par le marché de l’emploi. Ce catalogue comprend l'ensemble des actions de formations financées par la Région pour les demandeurs d’emploi.
- Pour qui ? Pour les demandeurs d’emploi sans condition d’âge, bénéficiaires ou non de l’Allocation de retour à l’emploi (ARE), y compris les jeunes ayant quitté le système scolaire depuis moins d’un an.
- Comment ? Le Conseil régional  prend en charge totalement ou partiellement le coût de la formation. Une convention de formation est signée entre le Conseil régional et un organisme de formation. Par ailleurs, la Région peut, dans certains cas, prendre en charge la rémunération lorsque les stagiaires ne peuvent disposer de l’Allocation de retour à l’emploi. Pour accéder à ces formations, renseignez-vous auprès de Pôle emploi  ou du réseau Mission Locale / PAIO. Vous pouvez également consulter le site Internet de votre Conseil régional ou contacter le service de formation continue de votre région.
Le Chèque Formation

Il s'agit d'un autre mode de financement régional d’une formation individuelle. Les modalités d’attribution et les montants du chèque formation varient selon les régions. Informez-vous auprès de votre Conseil régional.
- Pour qui ? Pour les demandeurs d’emploi indemnisés ou non indemnisés au titre de l’ARE inscrits depuis moins de 24 mois à Pôle emploi et les jeunes de moins de 25 ans, sortis du système scolaire depuis plus d’un an et sans qualification, indemnisés ou non indemnisés au titre de l’ARE.
- Comment ? La demande d'aide individuelle doit être adressée au Conseil régional (service de la formation continue), au moins deux mois avant le début de la formation. Son attribution est ensuite décidée par la Commission Permanente du Conseil régional, qui se réunit chaque mois.
- A noter : Certaines régions proposent des chèques formation ciblés (exemples : chèque PAO, chèque bureautique en Midi-Pyrénées, chèque pour la reprise d’études en Poitou-Charentes, chèque formation langues en Limousin…). Informez-vous auprès du Conseil régional dont relève votre domiciliation pour connaître les dispositifs existants.
Le chèque 2ème chance

Cette aide contribue à la prise en charge du coût d’une formation n’existant pas dans le cadre du Programme régional de Formation. Après examen de la situation du stagiaire, certains conseils régionaux accordent également une rémunération pendant la durée de la formation. Pour qui ? Elle est destinée aux jeunes de 16 à 25 ans révolus, sans qualification, sortis du système scolaire depuis plus d’un an.
- Comment ? Le projet individuel de formation et le montage financier sont construits par votre conseiller référent de la Mission locale.
Le Fonds départemental d’aide aux jeunes

Il s’adresse aux 18-25 ans en difficulté d’insertion sociale ou professionnelle. Une aide financière peut être accordée par le Conseil général pour soutenir l’accès à l’emploi ou à la formation (permis de conduire, stages...).

Mur fil-dar ta 'Franza 5 Miktub minn Nadia Graradji . Inti min ifittex xogħol impjieg ċentru imma rrifjuta li tiffinanzja proġett ta 'taħriġ tiegħek. Għażliet oħra disponibbli lilek appoġġ. Ħarsa ġenerali ta 'jitolbu għajnuna. Kollha l-indirizzi tal-kunsilli reġjonali u ġenerali. More...

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La France attire les étudiants étrangers

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpgEh oui la France est attractive pour les étudiants étrangers. Avec de près de 12% d’étrangers sur ses campus, elle n’est même dépassée dans le monde que par le Royaume-Uni et surtout l’Australie. Cette dernière en reçoit même autant que la France pour trois fois moins d’habitants. Pour autant, ce sont toujours les Etats-Unis qui reçoivent le plus d’étudiants étrangers.
Des handicaps qui perdurent

La Conférence des Grandes écoles vient à ce propos de publier le résumé de son congrès annuel consacré l’année dernière au thème « Quelle réponse au défi de l’international pour l’enseignement supérieur ? » L’occasion de relire ce qui disait Cédric Villani, médaille Fields de mathématiques 2010 (l’équivalent du prix Nobel pour cette discipline) qui fustigeait des « formalités administratives excessivement lourdes, voire parfois scandaleuses » pour les étudiants, et notamment les thésards, qui voulaient venir en France. Et d’insister sur le fait que lors de ses séjours aux Etats-Unis il n’avait « jamais eu ce genre de problèmes »...
Cédric Villani mettait aussi en cause « l’allergie à l’anglais dont fait parfois montre le système français » et qui peut « dissuader certains étudiants de venir étudier en France ». A contrario notre chance étant d’attirer les meilleurs étudiants parlant le français comme le montrent les chiffres ci-dessous. Sans parler de Chinois qui sont en quelques années devenue la deuxième population étrangère dans les universités françaises.
Un bon investissement pour la France

Mais qu'en serait-il si les droits d'inscription étaient plus élevés pour les étrangers dans les universités françaises, à l’image de ce qui se pratique  dans les pays anglo-saxons? Ils seraient bien évidemment beaucoup moins nombreux. Et ce serait très dommageable car, comme le rappelait lors de ce colloque de la CGE Lionel Collet, alors président de la Conférence des présidents d’université (CPU), « une fois de retour (dans son pays) l’étudiant devenu professeur reproduit le modèle qui lui a été inculqué lors de ses études ». En cela insistait-il « se joue rien de moins que le rayonnement de la France ». Et notamment dans les pays du Maghreb dont 67 % des étudiants qui s’expatrient viennent en France selon une note de Campus France, l’organisme chargé de promouvoir l’enseignement supérieur français à l’étranger.
Les USA restent largement leaders
Alors qu’on avait un temps cru que la crise et les mesures de restrictions de visas allaient handicaper les universités américaines, Campus France, constatait au contraire dans un récent dossier une « hausse spectaculaire des candidatures dans les établissements les plus sélectifs. Les chiffres : +13% à Johns Hopkins, +19% à Princeton ou encore +42% à Chicago. Et l’organisme de souligner que ces universités – excellentes - sont d’autant plus demandées qu’elles accordent largement des bourses. En tout les Etats-Unis accueillent chaque année de l’ordre de 260 000 étudiants pour une population étudiante totale de 19 millions (en 2008-2009), soit un taux d'étudiants étrangers finalement très faible de 1,4%.
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg Yes France is attractive for foreign students. With nearly 12% of foreigners on its campus, it is very outdated in the world than in the UK and especially Australia. The latter receives even as much as France for three times fewer inhabitants. However, it is always the U.S. that receive the most foreign students. More...

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