25 juin 2011

Le plan de développement de l’enseignement français à l’étranger

http://www.vincentabry.com/wp-content/uploads/2011/01/portail-gouvernement.jpgLe ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, a présenté le plan de développement de l’enseignement français à l’étranger.
Ce plan est l’aboutissement d’une consultation organisée par le ministère des affaires étrangères et européennes depuis trois ans auprès de tous les partenaires concernés. Il poursuit trois grands objectifs :
- conforter les missions et les moyens du réseau scolaire homologué, en consacrant des moyens significatifs (420 millions d’euros par an pour 2011-2013) à ce réseau de 470 établissements qui accueille près de 300.000 élèves (dont 55% étrangers) dans 130 pays et qui est cofinancé par les familles. En outre, un effort particulier est fait par l’Etat pour l’aide à la scolarité des enfants français grâce aux bourses scolaires et à la prise en charge de la scolarité au lycée décidée par le Président de la République. Le rôle de la Mission laïque française, acteur associatif historique, est conforté par la conclusion d’une convention avec l’Etat et d’un protocole avec l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger ;
- mieux piloter la politique scolaire à l’étranger, avec une « cartographie de l’enseignement français à l’étranger », qui doit permettre d’élaborer une véritable stratégie de l’offre scolaire, et associer l’ensemble des partenaires français et étrangers de l’enseignement français dans le monde ;
- créer un nouvel instrument pour développer la présence éducative française dans le monde, avec la création d’un label « FrancEducation », qui sera délivré à partir de l’année scolaire 2011-2012 à une centaine d’établissements d’excellence étrangers. Ce label concernera les établissements qui, tout en maintenant l’éducation de leurs élèves dans les programmes du pays, souhaitent lui donner une dimension internationale en l’adossant au modèle éducatif français. Enfin, la France proposera aux bacheliers à l’étranger d’intégrer, dans les pays d’accueil et en France, les filières universitaires d’excellence créées par et avec les universités françaises.
http://www.vincentabry.com/wp-content/uploads/2011/01/portail-gouvernement.jpg Államminiszter, külügy-és európai ügyekért felelős ismertette a fejlesztési terv francia oktatási külföldön.
Ez a terv a betetőzése konzultáció által szervezett Külügyi és Európai Ügyek három évig az összes érintett partnerekkel.
Ez három fő célkitűzése van:
- Konszolidálása küldetések és lehetőségek az iskola által jóváhagyott rendszer jelentős erőforrásokat fordít (420 millió euro évente a 2011-2013), hogy ez a hálózat a 470 intézmény, hogy a házigazdák közel 300.000 hallgató (55% külföldi) 130 országok finanszírozzák a családok
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24 juin 2011

VAP 85 - jurisprudence administrative

Retourner à la page d'accueil de Légifrance Cour administrative d'appel de Paris, 4ème chambre. N° 09PA03004. Inédit au recueil Lebon. Lecture du mercredi 27 avril 2011.
Vu la requête, enregistrée le 22 mai 2009, présentée pour M. Pierluigi A, demeurant ...), par Me Bousquet ; M. A demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 0616252/7-2 du 7 décembre 2007 par lequel le Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision du 10 juillet 2006 par laquelle le directeur du master professionnel journalisme culturel de l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 lui a refusé l'accès à cette formation;
2°) d'annuler la décision attaquée;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de l'éducation ;
Vu la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
Vu le décret n° 85-906 du 23 août 1985 fixant les conditions de validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels en vue de l'accès aux différents niveaux de l'enseignement supérieur;
Vu le décret n°91-1266 du 19 décembre 1991;
Vu le code de justice administrative ;
Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience;
Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 5 avril 2011:
- le rapport de M. Rousset, rapporteur,
- les conclusions de Mme Descours-Gatin, rapporteur public,
- et les observations de Me Bousquet, pour M. A, et celles de Me Willie, pour l'Université de Paris III ;
Considérant que M. A fait appel du jugement du 7 décembre 2007 par lequel le Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l'annulation de la décision du 10 juillet 2006 par laquelle le directeur du master 2 journalisme culturel de l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 lui a refusé l'accès à cette formation ;
Sur la régularité du jugement attaqué :
Considérant que M. A fait valoir que c'est à tort que le tribunal a rejeté comme irrecevable sa demande en tant qu'elle tendait à l'annulation de la décision de l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 rejetant sa demande de validation des expériences professionnelles et acquis personnels ;
Considérant qu'aux termes de l'article 2 du décret n° 85-906 du 23 août 1985 susvisé : La validation permet soit d'accéder directement à une formation dispensée par l'établissement et conduisant à la délivrance d'un diplôme national ou d'un titre dont l'obtention est réglementée par l'Etat, soit de faire acte de candidature au concours d'entrée dans un établissement. Un candidat ne peut être admis que dans l'établissement qui a contrôlé dans les conditions prévues à l'article 7 ci-dessous son aptitude à suivre une des formations qu'il dispense./ Dans les formations, dont le nombre d'étudiants est limité par voie législative ou réglementaire, la validation ne peut dispenser les candidats de satisfaire aux épreuves organisées en vue de limiter les effectifs ;
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier que M. A, qui ne satisfaisait pas aux conditions de titres requises pour accéder au master 2 journalisme culturel de l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, a présenté, en application du décret n° 85-906 du 23 août 1985 susvisé, une demande de validation des acquis de l'expérience en vue d'intégrer cette formation ; qu'il est constant que la commission pédagogique chargée d'examiner sa demande l'a admis à participer aux épreuves organisées en vue de limiter les effectifs dans cette formation, alors que les diplômes dont il était titulaire ne lui auraient pas permis de se présenter à cette sélection ; qu'ainsi, en autorisant M. A à se présenter aux épreuves organisées en vue de limiter les effectifs du master 2 journalisme culturel , l'université a nécessairement estimé, au vu de son dossier, que ses acquis professionnels et personnels lui permettaient de postuler à cette formation et apporté une réponse favorable à sa demande dont l'objet n'était pas, contrairement à ce qu'il soutient, la validation d'un diplôme mais la validation d'expériences professionnelles et d'acquis personnels en vue d'accéder à une formation ; qu'il s'ensuit dès lors que M. A ne pouvant se prévaloir d'aucune décision lui faisant grief, c'est à bon droit que le tribunal a rejeté comme irrecevable sa demande en tant qu'elle tendait à l'annulation de la décision par laquelle, selon M. A, l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 aurait refusé de valider ses acquis en vue de l'accès au master 2 journalisme culturel ;
Sur le bien-fondé du jugement attaqué :
Considérant que M. A fait valoir que c'est à tort que le tribunal a rejeté comme non fondée sa demande en tant qu'elle tendait à l'annulation de la décision refusant de l'admettre, à l'issue des épreuves écrites de sélection, au master 2 journalisme professionnel alors que l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, que ses copies, qui ne comportaient aucune annotation, avaient été effectivement corrigées;
Considérant qu'il ressort des pièces du dossier qu'à l'issue de l'épreuve écrite, constituée d'une rédaction limitée à un feuillet recto verso et d'un QCM, organisée en vue de limiter les effectifs du master 2 journalisme culturel, M. A a obtenu la note de 8 /20; que l'appréciation ainsi portée par le jury de l'examen sur la valeur de la prestation du requérant n'est pas susceptible d'être contestée devant le juge administratif; que la circonstance qu'aucune annotation n'ait été spécifiquement portée sur la rédaction et que la note de 8/20 apparaisse sur la partie de la copie consacrée au QCM n'établit pas que la rédaction n'aurait pas été effectivement lue et corrigée; qu'enfin il ne ressort pas des pièces du dossier que l'appréciation portée sur la valeur du candidat serait fondée sur d'autres critères que ceux tirés de l'examen de sa copie; que, dans ces conditions, l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 a pu, à bon droit, refuser d'admettre, à l'issue de cette épreuve écrite, M. A en master 2 journalisme culturel;
Considérant qu'il résulte de ce qui précède que, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir opposée par l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3, M. A n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le Tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande;
Sur les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative:
Considérant qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative;
D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.
Article 2 : Les conclusions présentées par l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Vissza a kezdőlapra Légifrance Közigazgatási Fellebbviteli Bíróság Párizsban, negyedik szoba. Nem 09PA03004. Példátlan a Lebon. Reading szerda, április 27, 2011.
Tekintettel a panaszt, regisztrált május 22, 2009, bemutatta a Dr. Pierluigi A, még ...), úr Bousquet, Mr. A kéri az Elsőfokú Bíróságtól:

1) helyezze hatályon kívül az ítéletet 0616252/7-2 7-es 2007 decemberében, amely a párizsi közigazgatási bíróság elutasította kérelmét határozat megsemmisítését július 10-i 2006, amely a mester igazgatója újságírás kulturális Sorbonne Egyetem Nouvelle Paris 3-ben megtagadták a képzéshez való hozzáférés
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Valérie Pécresse sur BFMTV

http://www.egilia.com/images/learning/logos/bfmtv.jpgLe 19 juin 2011, Valérie Pécresse est intervenu sur plusieurs sujets sur BFMTV.
Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, débattent de divers sujets, notamment des moyens octroyés à la recherche en France. Valérie Pécresse face à Alain Rousset.
Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, répond aux questions des téléspectateurs de BFMTV et des internautes du Point. Questions de Français à Valérie Pécresse.
Olivier Mazerolle et Emmanuel Berretta, journaliste au Point, cherchent à savoir qui est vraiment Valérie Pécresse. Yves Jégo, député de Seine-et-Marne, tente également de répondre à cette question. Qui êtes-vous Valérie Pécresse ?.
Christophe Jakubyszyn, directeur de la rédaction de RMC, revient sur les déclarations de Valérie Pécresse au cours de l'émission. L'After RMC, Valérie Pécresse.
Emmanuel Berratta, journaliste au Point, interroge Valérie Pécresse sur les solutions qui permettraient d’éviter l’échec des étudiants à l’université. Chaque année, 70.000 à 80.000 d’entre eux sortent du système sans qualification. Le Point, Valérie Pécresse.
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, réagit à un reportage de Jérémy Brossard qui s’est intéressé au dispositif du crédit impôt recherche, dont l’efficacité et parfois contestée. Le reportage, Valérie Pécresse.
Interviewée par Olivier Mazerolle, Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, réagit à divers sujets d’actualité. L’interview de Valérie Pécresse par Olivier Mazerolle.
http://www.egilia.com/images/learning/logos/bfmtv.jpg Fuq Ġun 19, 2011, Valérie Pécresse tkellem dwar diversi temi BFMTV.
Valérie Pécresse, Ministru tal-Edukazzjoni Ogħla u r-Riċerka, u Alain Rousset, President tal-Kunsill Reġjonali Aquitaine, tiddiskuti diversi suġġetti, inklużi r-riżorsi allokati għar-riċerka fi Franza. Valérie wiċċ Pécresse Alain Rousset .

Valérie Pécresse, Ministru tal-Edukazzjoni Ogħla u r-Riċerka, mistoqsijiet tweġibiet mill-telespettaturi u l-utenti l-Internet Punt BFMTV. Kwistjonijiet bil-Franċiż Valérie Pécresse .

Olivier Mazerolle u Emmanuel Berretta, ġurnalist mal-Punt, ifittxu li jkunu jafu min huwa verament Valerie Pécresse.
Yves Jego, Membru tal-Marne Seine-et-, ukoll tentattivi biex twieġeb din il-kwistjoni. Min inti Valerie Pécresse. Aktar...

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Plagiat de la recherche

http://www.plagiat-recherche.fr/local/cache-vignettes/L572xH81/siteon0-38e4a.jpgColloque 2011"Plagiat de la recherche". Paris les 20 et 21 octobre 2011. Organisateurs : Gilles J. Guglielmi et Geneviève Koubi. La recrudescence des « plagiats » dans le domaine de la recherche universitaire et scientifique ne fait plus de doute.
Les conséquences des plagiats dans les rapports sociaux et politiques rendent nécessaire une intellection de leurs contours en toutes disciplines. Le colloque a pour objectif de présenter quelques pistes afin de préciser les éléments de définition du plagiat scientifique ou du plagiat des travaux de recherche, d’approfondir les moyens de le caractériser et, enfin, de construire les principes d’une réponse consensuelle qui pourrait y être donnée, en associant les acteurs impliqués : plagiés, institutions académiques, éditeurs, communauté scientifique.
Organisé par Gilles J. Guglielmi et Geneviève Koubi, bénéficiant de l’expertise de Hélène Maurel-Indart et de Jean-Noël Darde et de la mise au point d’un site web dédié par Mathieu Touzeil-Divina (www.plagiat-recherche.fr), le colloque sur « Le plagiat de la recherche scientifique » se tient à Paris.
Voici des liens vers les sites personnels et institutionnels des participants au colloque Plagiat de la Recherche:

- le site du pr. Guglielmi : http://www.guglielmi.fr/
- le site du pr. Koubi : http://www.koubi.fr/
- le site du pr. Maurel-Indart : http://www.leplagiat.net/
- le site du pr. Touzeil-Divina : http://www.chezfoucart.com/
- le site de M. JN Darde : http://archeologie-du-copier-coller...
- le site du pr. Bergadaa : http://responsable.unige.ch/index.php
- le site du Collectif l’Unité du Droit : http://www.unitedudroit.org/
- le site du CERSA : http://www.cersa.cnrs.fr/
- le site du Labsic : http://www.univ-paris13.fr/labsic/
- le site du Themis-Um : http://ecodroit.univ-lemans.fr/Them...
- le site de l’Ecole doctorale Pierre Couvrat : http://droit.ed.univ-poitiers.fr/
- le site du Centre Edgar Morin IIAC-EHESS : http://www.iiac.cnrs.fr/CentreEdgar...
- le site du centre Espace Éthique APHP : http://www.espace-ethique.org/fr/ac...
- le site de l’Institut de recherche en Gestion : http://www.irg.u-pec.fr/
- le site des FUNDP (Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix) : http://www.fundp.ac.be/
- le site du PREG (Pôle de Recherche en Économie et Gestion ) : http://www.preg.polytechnique.fr/
- le site du CERDI : http://www.cerdi.u-psud.fr/.
http://www.plagiat-recherche.fr/local/cache-vignettes/L572xH81/siteon0-38e4a.jpg Symposium 2011 "Plagiarism of research." Paris on 20 and 21 October 2011. Organizers: Gilles J. Guglielmi and Geneviève Koubi. The resurgence of "plagiarism" in the field of academic and scientific research is no longer in doubt.
The consequences of plagiarism in the social and political relations necessitate an intellection of their contours in all disciplines.
The symposium aims to present some ideas to clarify the elements of scientific definition of plagiarism, or plagiarism of research, deepen the means to characterize and, finally, the principles of building a consensus response might be given, involving stakeholders of beaches, academic institutions, publishers, the scientific community. More...

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Jean-Marc Geib, nouveau directeur de la section des formations et diplômes à l’AERES

AERESJean-Marc Geib a été nommé, après avis du conseil de l’AERES, directeur de la section des formations et diplômes au sein de l’Agence. En fonction à compter du 10 juin 2011, il succède à Alain Menand qui occupait ce poste depuis le 5 avril 2007.
Professeur des universités en informatique à l’Université Lille 1 - Sciences et Technologies, Jean-Marc Geib a été chargé de mission pour la coordination du secteur Sciences et technologies de l'information et de la communication au sein de l’établissement, de 2005 à 2009. Il a siégé au conseil de l’unité de formation et de recherche d’informatique, d’électronique, d’électrotechnique et d’automatique (de 1995 à 2011), au conseil scientifique (de 2000 à 2003) et à la commission de recrutement de spécialistes d’établissement (de 1995 à 2006).
Son activité de recherche a conduit Jean-Marc Geib à diriger, de 1995 à 1998, puis de 2002 à 2007, le laboratoire d’informatique fondamentale de Lille (LIFL), au sein duquel il pilote aujourd’hui l’équipe de recherche COCOA qui travaille sur la composition de modèles pour l'ingénierie logicielle. Promoteur d’un partenariat fort avec l’INRIAet du développement de recherches multidisciplinaires (micro et nano technologies), il a participé à la création du centre de recherche INRIA Lille Nord-Europe et à la fondation de l’IRCICA (Institut de recherche sur les composants matériels et logiciels pour l’information et la communication avancée), structure fédérative mixte CNRS/INRIA.
Dans le cadre du Contrat de Projets Etat-Région du Nord Pas-de-Calais, Jean-Marc Geib a piloté de 2004 à 2007 le programme TAC (Technologies avancées pour la communication ; plus de 300 chercheurs, un appel à projet de 6 M€). Il a dirigé, de 2002 à 2004, le réseau thématique prioritaire du CNRS, « Systèmes répartis », et a concouru à l’instauration du pôle de compétitivité « Industries du commerce ». Il a été, jusqu’en 2007, membre du conseil d’administration d’InfoNord, pôle régional professionnel en informatique.
Jean-Marc Geib a rejoint l’AERES en 2007 en qualité de délégué scientifique coordinateur pour le domaine des sciences et technologies, auprès des sections des unités de recherche et des formations et diplômes. La section des formations et diplômes évalue les formations et diplômes de licences, de masters et d’écoles doctorales délivrés par les établissements d’enseignement supérieur, publics ou privés, relevant principalement du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, mais aussi des autres ministères (ministère de la culture et de la communication, ministère de l’agriculture, ministère de l’industrie,...).
Dans la continuité du travail déjà réalisé par son prédécesseur, Jean-Marc Geib souhaite :
- renforcer la démarche orientée compétences des pratiques pédagogiques,
- mettre en place des visites sur site par des rencontres ciblées d’équipes pédagogiques à l’issue des évaluations formation par formation,
- travailler à des analyses transverses (par exemple, étude des liens formation/recherche, étude thématique…) des offres de formations.
A propos de l’AERES

L’AERES est un organisme public indépendant qui conduit l’évaluation des établissements, des unités de recherche, des formations et des diplômes de l’enseignement supérieur.
Aeres Jean-Marc Geib ġie maħtur fuq il-parir ta aeres avukat, direttur tat-taħriġ u kwalifiki fi ħdan l-Aġenzija. Jiddependi fuq jew wara l-10 Ġunju, 2011, warajhom Alain Menand li kellu l-kariga minn April 5, 2007. Professur fl-Xjenza tal-Kompjuter fl-Università ta 'Lille 1 - Xjenzi u Teknoloġiji, Jean-Marc Geib kienet maniġer tal-proġett għall-koordinazzjoni tax-xjenza u teknoloġija ta' informazzjoni industrija u l-komunikazzjoni fi ħdan l-istituzzjoni, 2005 2009. Huwa serva fuq il-bord tat-taħriġ ta 'u r-riċerka fil-xjenza tal-kompjuter, elettronika, inġinerija elettrika u awtomatiku (1995-2011), il-Bord Xjentifiku Konsultattiv (2000-2003) u l-kummissjoni reklutaġġ ta 'speċjalisti ta' stabbiliment (1995-2006). More...

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23 juin 2011

Formation continue : les fonctionnaires ont-ils les mêmes droits que les autres ?

Par Yves Rivoal. Pour mieux comprendre comment s’exerce le droit à la formation continue dans la fonction publique, nous avons demandé à Luc Cambounet, chef du bureau des politiques de recrutement et de formation à la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP), de faire un point sur les dispositifs de formation accessibles aux fonctionnaires.
Les fonctionnaires ont-ils les mêmes droits à la formation continue que les salariés du privé ?

- Tout à fait ! Ils bénéficient dans ce domaine d’un droit qui s’exerce de manière tout à fait classique, comme dans le secteur privé. En 2008, 2 102 M€ ont ainsi été dépensés au titre de la formation continue professionnelle, soit environ 3,5 % de la masse salariale.
Quels sont les dispositifs de formation accessibles aux fonctionnaires ?

- Vous avez d’abord la formation professionnelle statutaire, qui vise à conférer aux agents publics les compétences théoriques et pratiques nécessaires à l’exercice de leur fonction, souvent avant titularisation et en école, un certain nombre de corps techniques imposant une formation statutaire.
La formation continue, au sens classique du terme, a elle pour objet de maintenir ou parfaire les compétences des fonctionnaires, à l‘image des plans de formation des entreprises du privé. Dans la nomenclature actuelle, qui est un peu subtile, on distingue trois types de formations qui visent à l’adaptation immédiate au poste de travail, à l’adaptation aux évolutions prévisibles des métiers et au développement ou à l’acquisition de nouvelles qualifications. La préparation aux examens, concours administratifs et promotions internes, reste un élément essentiel de la formation professionnelle, avec un droit à la promotion sociale qui prévaut dans l’ensemble de la fonction publique, qu’elle soit d’Etat, territoriale ou hospitalière.
Des dispositifs comme la VAE ou le bilan de compétences sont-ils accessibles aux fonctionnaires ?

- La VAE et la réalisation de bilans de compétences sont effectivement inscrites dans les textes, même si, pour ce dernier dispositif, certains ministères ou services ne le prévoient encore que de manière limitée dans leurs budgets annuels de formation. Les textes stipulent en effet que le bilan de compétences peut être accordé sur leur demande, dans la limite des crédits disponibles, aux fonctionnaires ayant accompli au moins dix ans de services effectifs afin de leur permettre d’effectuer une mobilité fonctionnelle ou géographique. Les fonctionnaires peuvent également bénéficier d’un congé pour bilan de compétences fractionnable, mais qui ne peut pas excéder 24 heures de temps de service.
Quid du CIF et du DIF ?

- Nous avons dans la fonction publique le Congé de Formation Professionnelle (CFP) qui rappelle dans les grandes lignes le CIF. La durée de la formation peut aller jusqu’à trois ans, le bénéficiaire pouvant être indemnisé à 85 % de son traitement brut pendant un an maximum. A la fin de sa formation, le fonctionnaire se voit imposer une obligation de service égale à trois fois la durée de son indemnisation.
Pour ce qui est du DIF, il a été introduit par la loi de modernisation de la fonction publique de 2007. Ce DIF peut s’exercer sur ou en dehors du temps de travail, mais uniquement sur des actions inscrites au plan de formation. Il ne peut donc pas être mobilisé pour une formation qui serait choisie par le fonctionnaire pour un projet personnel ou une reconversion. Dans ce cas précis, les bénéficiaires peuvent suivre une période de professionnalisation de six mois qui va leur permettre de se former en alternance dans la perspective de la prise d’un nouveau poste dans un nouveau service ou une autre administration.

Az Yves Rivoal. Hogy jobban megértsük, hogyan gyakorolja a jogot, hogy folyamatos tanulás a közszolgálatban, megkérdeztük Cambounet Luc vezetője felvételi politika és a képzés általános iránya a közigazgatás és a fonctionpublique (DGAFP), egy pont a képzési programok számára rendelkezésre álló köztisztviselők. Még több...

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Nouvelle licence: une nouvelle formation pour un nouveau diplôme

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Plan_reussir_en_licence/29/5/planlicence_183295.54.jpgQuatre grandes orientations de la nouvelle licence: faire de la licence, une formation exigeante, professionnalisante et garantissant à tous les étudiants un diplôme de référence reconnu par les employeurs, tout en permettant la poursuite d'études.
A l'issue de la réunion du comité d'orientation de la nouvelle licence, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, a présenté les quatre grandes orientations de la nouvelle licence. Elle rappelé que l'objectif était de faire de la licence, une formation exigeante, professionnalisante et garantissant à tous les étudiants un diplôme de référence reconnu par les employeurs, tout en permettant la poursuite d'études.
La ministre a ainsi détaillé l'architecture de la nouvelle licence:
- Un socle horaire minimum de 1500 heures, qui garantit un volume d'enseignement conforme au caractère national du diplômeet assure un service public d'enseignement supérieur de qualité et équitable. Il s'agit définir un seuil minimal du volume horaire des enseignements qui est aujourd'hui trop hétérogène d'un domaine de formation à l'autre (par exemple 1745 heures en moyenne sur les 6 semestres de la licence en "Sciences, technologie, santé" contre 1432 heures en "Arts, lettres et langues").
- Des parcours diversifiés afin d'assurer la réussite de tous les étudiants. Pour cela, il convient à la fois de généraliser les dispositifs de soutien et de réorientation mis en place dans le cadre du plan "Réussite en licence" et de développer les formations d'excellence (cycles préparatoires, doubles licences, parcours renforcés) qui doivent bénéficier, via l'établissement de passerelles, à l'ensemble des étudiants accueillis à l'université. Il s'agit de privilégier une logique d'orientation progressive et réversible reposant sur l'articulation des différentes voies de formation et la possibilité offerte aux étudiants de passer de l'une à l'autre en fonction de leurs résultats et de l'évolution de leur projet personnel.
- La possibilité offerte à tous les étudiants d'effectuer un stage intégré au cursus, qui offre à l'étudiant un premier contact direct avec le monde professionnel afin de faciliter son insertion professionnelle ou de l'aider à s'orienter dans son choix de poursuite d'études. En effet, l'accomplissement d'un stage au cours du cursus facilite l'entrée dans la vie active et prépare ainsi à l'insertion professionnelle. Il permet notamment de mettre en œuvre, dans un cadre professionnel, les connaissances acquises lors de la formation.
- Des référentiels de formation qui confortent la lisibilité du diplôme et renforcent sa valeur aux yeux des étudiants et des employeurs. Ils vont définir les objectifs de la formation en articulant savoirs académiques et compétences acquises tout au long du cursus, qu'elles soient disciplinaires, transversales (autonomie, capacités d'analyse et de synthèse, langues vivantes, informatique, etc.) ou pré-professionnelles (connaissance du milieu professionnel, conduite de projet, stages, etc.).
Télécharger: Une nouvelle formation pour un nouveau diplôme, Une formation rénovée, un diplôme de référence, Un service public équitable pour tous les étudiants, Référentiels de formation, Une réforme qui s'inscrit dans la durée, 5 ans d'engagement de l'Etat, Licence en droit - référentiel, Licence d'histoire - référentiel.
La ministre a indiqué que ces orientations seront traduites dans un arrêté Licence qui remplacera celui de 2002.

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Plan_reussir_en_licence/29/5/planlicence_183295.54.jpg Erba 'linji prinċipali tal-liċenzja l-ġdida: il-liċenzja għal eżiġenti taħriġ, il-professjonaliżmu u li jiggarantixxu l-istudenti kollha grad ta' referenza rikonoxxuti minn min iħaddem, filwaqt li jippermettu aktar studju.
Fl-aħħar tal-laqgħa tal-kumitat ta 'tmexxija għall-liċenzja ġdida, Valérie Pécresse, Ministru tal-Edukazzjoni Ogħla u r-Riċerka, ippreżenta l-erba' linji prinċipali tal-liċenzja l-ġdida. Hija fakkret li l-għan kien li l-liċenzja, ta 'taħriġ eżiġenti, il-professjonaliżmu u li jiggarantixxu l-istudenti kollha grad ta' referenza rikonoxxuti minn min iħaddem, filwaqt li jippermettu aktar studju. Niżżel: taħriġ ġodda għal diploma ġdid, taħriġ restawrata grad ta 'referenza, ta 'servizz pubbliku ġust lill-istudenti, standards ta 'taħriġ, għal riforma li hija fit-tul, ta 'ħames snin impenn tal- Istat, Liġi grad - repożitorju, Storja License - repożitorju. More...

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Erasmus for Young Entrepreneurs

http://www.power.uni-dortmund.de/cms/images/power/2010/Erasmus.jpgErasmus for Young Entrepreneurs is a cross-border exchange programme which gives new or aspiring entrepreneurs the chance to learn from experienced entrepreneurs running small businesses in other European Union countries. Apply now.
The exchange of experience takes place during a stay with the experienced entrepreneur, which helps the new entrepreneur acquire the skills needed to run a small firm. The host benefits from fresh perspectives on his/her business and gets the opportunities to cooperate with foreign partners or learn about new markets. The stay is partially funded by the European Union. Whether you are a new or highly experienced entrepreneur, the programme can offer strong added value to your business: possible benefits include exchange of knowledge and experience, networking opportunities across Europe, new commercial relations or markets abroad.
The European exchange programme for Entrepreneurs

Erasmus for Young Entrepreneurs helps provide aspiring European entrepreneurs with the skills necessary to start and/or successfully run a small business in Europe. New entrepreneurs gather and exchange knowledge and business ideas with an experienced entrepreneur, with whom they stay and collaborate for a period of 1 to 6 months. The stay is partly financed by the European Commission. 
Benefits

As a new entrepreneur, you will benefit from on-the-job training in a small or medium-sized enterprise elsewhere in the European Union. This will ease the successful start of your business or strengthen your new enterprise. You can also benefit from access to new markets, international cooperation and potential possibilities for collaboration with business partners abroad.
As a host entrepreneur, you can benefit from fresh ideas from a motivated new entrepreneur on your business. He may have specialised skills or knowledge in an area you do not master, which could also complement yours. Most host entrepreneurs enjoyed the experience so much that they decide to host other new entrepreneurs afterwards.
It is really a win-win collaboration whereby both of you can also discover new European markets or business partners, different ways of doing business.
On the longer-term, you will benefit from wide networking opportunities, and, possibly, decide to continue your collaboration, possibly as long-term business partners (e.g. joint ventures, sub-contracting activities, contractor-supplier relationships, etc).
"Erasmus for Young Entrepreneurs" is financed by the European Commission and operates across the European Union with the help of the local contact points, competent in business support (e.g. Chambers of Commerce, start-up centres, incubators etc.). Their activities are coordinated at European level by the Support Office of the Programme. Please read the programme guide for more information on conditions of participation. This guide is also available in German and French.

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22 juin 2011

L’émergence de la Chine

http://www.rfi.fr/actufr/images/114/cinseil_analyse_economique_200.jpgL’émergence de la Chine : impact économique et implications de politique économique, Patrick Artus, Jacques Mistral et Valérie Plagnol, Parution : 20.06.2011. La Chine est aujourd’hui le premier fournisseur de l’Europe. L’Europe le deuxième fournisseur de la Chine. Si les partenariats avec la Chine sont donc largement établis, il n’en reste pas moins qu’elle renvoie à ses partenaires une image ambigüe. La Chine inquiète à cause de sa place prépondérante dans l’économie mondiale. Dans le même temps, la Chine est vue comme une source d’opportunités. Des opportunités qui nécessitent pour être réalisées des clefs d’entrée et une bonne compréhension de la stratégie chinoise. Ce rapport a été présenté à Madame Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, le 20 mai 2011. Télécharger le rapport.
Extrait:
6.1. Amélioration du capital humain
Une croissance soutenable ne peut pas se fonder sur l’accumulation des quantités des facteurs. L’augmentation de la qualification de la main d’oeuvre permettra d’apporter de la qualité à la croissance par l’augmentation de la productivité.
Le nombre de personnes ayant obtenu un diplôme supérieur est de plus en plus élevé. De plus en plus d’étudiants chinois ayant fait des études supérieures à l’étranger reviennent en Chine travailler avec la réduction de l’écart des niveaux de vie entre la Chine et les pays développés et davantage d’opportunités d’emplois avec la dynamique de la croissance économique.
Cependant, l’accès plus généralisé à l’éducation supérieure n’est pas une condition suffisante. Il faudrait encore développer la formation continue (qui est peu développée) et garantir un bon fonctionnement du marché du travail avec des mécanismes de négociation de salaires qui sont actuellement absents.
http://www.rfi.fr/actufr/images/114/cinseil_analyse_economique_200.jpg The emergence of China: economic impact and policy implications, Patrick Artus, Jacques Mistral and Valerie Plagnol, Published: 20.06.2011. Download the report. The number of people who have obtained an advanced degree is becoming higher. More and more Chinese students who have completed graduate studies abroad return to China to work with the narrowing of the gap in living standards between China and developed countries and more job opportunities with the dynamics economic growth. However, wider access to higher education is not a sufficient condition. Should be further developed continuing education (which is weak) and ensure proper functioning of the labor market with wage bargaining mechanisms that are currently absent. More...

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21 juin 2011

Les classements d'universités pointés du doigt

Par Clarisse Jay. Un rapport de l'Association européenne des universités critique leur manque de transparence et leurs conséquences négatives.
Shanghai, Times Higher Education (THE), QS... Les classements d'universités se multiplient et font de plus en plus la loi malgré les critiques dont ils font l'objet. Récemment, le QS World university rankings a ainsi décliné plusieurs nouveaux classements par discipline (informatique, chimie, médecine, biologie, sciences physiques et environnementales, arts et sciences humaines). En France, le gouvernement, bien que dénonçant ces classements, ne cache pas sa volonté de voir grâce à ses réformes (autonomie, regroupements...) et au grand emprunt, les universités françaises mieux représentées dans les tops 100 que trustent les MIT, Harvard, Cambridge et autres Stanford et supplantées par les grandes écoles (Polytechnique, Normale Sup...). Non seulement les établissements français sont rares dans ces palmarès (quatre dans le top 200 du Times Higher Education par exemple) mais en plus ils sont surreprésentés par les grandes écoles (Polytechnique, Normale Sup...).
Dictature

Cette dictature des classements dont raffole le grand public est largement dénoncée dans un rapport publié vendredi par l'Association européenne des universités (EUA) qui passe au crible les treize plus grands d'entre eux. Verdict, ils "fournissent une image trop simplifiée de la mission institutionnelle, de la qualité et de la performance car ils se concentrent principalement sur des indicateurs relatifs à la recherche" des universités étudiées. Or la mesure de l'excellence de la recherche, qui se limite souvent au nombre et type de publications des chercheurs (bibliométrie) est elle-même de plus en plus critiquée. D'une part parce que cela conduit certains chercheurs à n'agir qu'en fonction de leurs publications (nombre, revues à haut indice...) ; d'autre part parce que cela conduit de fait à désavantager les disciplines qui publient moins ou différemment par nature, telles les lettres et sciences humaines et sociales où la production de livres est plus courante. Par ailleurs, "l'enseignement et la formation ne sont mesurés que de façon indirecte et parfois même de manière risible !", relève Jean-Marc Rapp, président de l'EUA. Ainsi le classement de Shanghai évalue-t-il le volet formation à la seule présence de prix Nobel dans le corps enseignant. Nombre de critères peuvent aussi être interprétés dans les deux sens, l'environnement des établissements et "les budgets nationaux en matière d'enseignement ne sont pas pris en compte", ajoute Jean-Marc Rapp. Pire, dénonce l'EUA, ils ne couvrent que 1% à 3% des quelque 17.000 universités existant dans le monde (soit 200 à 500 d'entre elles).
Manque de transparence

Bref, le manque de transparence est d'autant plus dangereux que ces classements se multiplient, chaque pays et institution cherchant à se fendre de ses propres palmarès aux critères plus ou moins précis. Avec pour conséquences néfaste de pousser les universités à investir plus "dans les activités qui améliorent leur rang que dans leur missions principales que sont l'enseignement et la formation". Ce qui est dommageable tant pour le "consommateur" que pour les dégâts causés au sein des universités, souligne le président de l'EUA. L'association, qui prépare des études complémentaires, préconise donc de fournir une meilleur information sur les différents degrés de transparence des palmarès (certains classements sont soupçonnés de faire figurer des institutions contre rétribution...), les méthodologies employées et leur signification et de "démocratiser les classements pour permettre à plus d'institutions d'y trouver leur place", notamment celles de proximité.
Un classement européen en 2013
En attendant, plusieurs initiatives ont été lancées. L'Union européenne vient juste d'achever la phase de test de son "U-multirank" (La Tribune du 10 septembre 2010), réalisée auprès de 157 universités de 57 pays. Ce travail européen se veut plus être une cartographie multicritères qu'un classement à proprement parler. La phase d'application, qui sera élargie à plusieurs centaines d'universités, pourra débuter une fois l'aval de Bruxelles obtenu, la publication d'un premier classement étant envisagée pour 2013, le temps d'affiner les critères. Mais, nuance l'EUA, "des données comparatives internationales sont nécessaires, ce qui s'avère difficile pour l'heure". Sans compter que les livres ne sont toujours pas pris en compte, souligne Jean-Marc Rapp. Autre piste, les "principes de Berlin", édictés par le groupe d'experts internationaux en classements Ireg, devraient bientôt labelliser les classements les plus sérieux. Comme le souligne l'EUA, des chercheurs de l'université du Minnesota s'y sont récemment essayé. Résultat, le classement le mal coté en Europe est le fameux THE. De quoi méditer.
By Clarisse Jay. A report from the European University Association critical lack of transparency and their negative consequences.
Shanghai, Times Higher Education (THE), QS...
The rankings of universities are increasing and are increasingly the law despite the criticism they are subject. Recently, the QS World University Rankings has declined several new rankings by discipline (computer science, chemistry, medicine, biology, physics and environmental, arts and humanities). In France, the government, while denouncing the rankings, does not hide its desire to see through its reforms (self, groups...) and the general borrowing, French universities better represented in the top 100 that monopolize the MIT Harvard, Stanford and Cambridge and other supplanted by larger schools (Polytechnique, Normale Sup...). Not only the French settlements are rare in these charts (four in the top 200 of Times Higher Education, for example) but they also are over-represented high schools (Polytechnique, Normale Sup...). More...

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