26 juin 2011

L'Enseignement supérieur dans le rapport 2010 de la Miviludes

PDF - 4.2 MoPublication du rapport d’activités 2010 de la Miviludes. La Miviludes a remis le 15 juin 2011 son rapport annuel au Premier ministre. Télécharger le rapport 2010 de la Miviludes. La Formation professionnelle est depuis longtemps une préoccupation de la Miviludes:

La formation professionnelle, en pleine expansion, draine des fonds importants qui ne pouvaient laisser inactifs des organisations ou des individus toujours à la recherche d’un enrichissement. Dès 1999, la commission d’enquête parlementaire sur « les sectes et l’argent » conduite à l’Assemblée nationale par Jacques Guyard et Jean-Pierre Brard, alertait sur « l’influence que certaines sectes ont acquise dans des réseaux de formation et les perturbations qu’elles ont apportées dans le fonctionnement de plusieurs entreprises » et elle préconisait une réaction déterminée de l’ensemble des acteurs concernés. Dans le prolongement de cette alerte parlementaire, le ministère de l’emploi a adressé à ses services déconcentrés - les directions régionales et départementales du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle - des instructions sur la nécessité d’une plus grande vigilance sur des pratiques induisant des risques ou des dérives de caractère sectaire. L’accent a été mis notamment sur les risques pouvant découler de l’ambiguïté de la notion de développement personnel au regard de la formation professionnelle. L’engouement pour les thérapies alternatives, l’attrait pour le « coaching » ou « team-building » symbolisent cette tendance. Formation professionnelle: le droit de savoir.
Quelques passages sur l'Enseignement supérieur. Télécharger la Formation dans le Rapport de la Miviludes 2010.
Un cadre juridique relevant à la fois de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle

Les formations proposées dans le domaine des PNCAVT relèvent, selon les cas, soit de la législation relative à l’enseignement supérieur libre, telle que le code de l’éducation l’énonce, soit de la législation relative à la formation professionnelle qui a connu en novembre 2009 une profonde rénovation propice à une meilleure organisation de la lutte contre les dérives sectaires.
Les règles applicables en matière d’enseignement supérieur

Aux termes de l’article L. 151-6 du code de l’éducation, « l’enseignement supérieur est libre ». Les conditions d’ouverture des cours et des établissements d’enseignement supérieur sont énoncées dans le titre III du livre VII de la troisième partie du code de l’éducation. Ainsi, l’article L. 731-1 stipule :
« Tout Français ou tout ressortissant d’un autre État membre de la Communauté européenne ou d’un autre État partie à l’accord sur l’espace économique européen, âgé de vingt-cinq ans, n’ayant encouru aucune des incapacités prévues par l’article L. 731-7, ainsi que les associations formées légalement dans un dessein d’enseignement supérieur, peuvent ouvrir librement des cours et des établissements d’enseignement supérieur, aux seules conditions prescrites par le présent titre. Toutefois, pour l’enseignement de la médecine et de la pharmacie, il faut justifier, en outre, des conditions requises pour l’exercice des professions de médecin ou de pharmacien. »
Concernant les modalités de l’ouverture des cours et des établissements d’enseignement supérieur, on peut noter que celle-ci est soumise à une déclaration faite au recteur, au préfet et au procureur général de la cour ou du procureur de la République, indiquant les noms, professions et domiciles des fondateurs et administrateurs des associations formées pour créer ce type d’établissement (art. L.731-2) ; l’ouverture de chaque cours doit être précédée d’une déclaration de l’auteur des cours au recteur d’académie ou à l’inspecteur d’académie, mentionnant notamment l’objet de l’enseignement (art. L.731-3). De même, la liste des professeurs et le programme des cours sont communiqués chaque année à ces mêmes autorités (art. L.731-4).
Quant à la dénomination des ces établissements, l’article L.731-5 précise que les établissements d’enseignement supérieur « comprenant au moins le même nombre de professeurs pourvus du grade de docteur que les établissements de l’État qui comptent le moins d’emplois de professeurs des universités peuvent prendre le nom de faculté libre ».
En dépit du principe de la liberté de l’enseignement supérieur ainsi rappelé, l’utilisation de certaines dénominations est protégée par la loi.
Ainsi, l’usage du terme « université » de même que l’intitulé des diplômes sont encadrés par l’article L731-14 du code de l’éducation: « Les établissements d’enseignement supérieur privés ne peuvent en aucun cas prendre le titre d’universités. Les certificats d’études qu’on y juge à propos de décerner aux élèves ne peuvent porter les titres de baccalauréat, de licence ou de doctorat. Le fait, pour le responsable d’un établissement, de donner à celui-ci le titre d’université ou de faire décerner des certificats portant le titre de baccalauréat, de licence ou de doctorat, est puni de 30000€ d’amende. »
Quant à la récente appellation « master », elle est également réservée aux diplômes nationaux comme le précise le décret n°2002-481 du 8 avril 2002 relatif aux grades et titres universitaires et aux diplômes nationaux : « les diplômes nationaux conférant des grades sont fixés par voie réglementaire. Seuls ces diplômes nationaux peuvent porter le nom de baccalauréat, de licence, de master ou de doctorat. »
Afin de prévenir toute confusion quant à la nature de l’enseignement proposé et de ses débouchés, les articles L471-2 et L471-3 du code de l’éducation imposent un dépôt préalable des publicités des établissements privés et exigent que ces derniers mentionnent leur caractère privé. L’article L471-3 précise notamment que : « la publicité ne doit rien comporter de nature à induire les candidats en erreur sur la culture et les connaissances de base indispensables, la nature des études, leur durée moyenne et les emplois auxquels elle prépare. » La méconnaissance de ces dispositions est sanctionnée par l’article L471-5 du code de l’éducation de un an d’emprisonnement et de 15000€ d’amende.
Le contrôle des établissements d’enseignement supérieur privés est prévu par l’article L731-13 : « I. Les cours ou établissements d’enseignement supérieur privés sont toujours ouverts et accessibles aux délégués du ministre chargé de l’enseignement supérieur. La surveillance ne peut porter sur l’enseignement que pour vérifier s’il n’est pas contraire à la morale, à la Constitution et aux lois. II. Le fait de refuser de se soumettre à la surveillance, telle qu’elle est prescrite au I, est puni de 3750€ d’amende. En cas de récidive dans le courant de l’année qui suit la première condamnation, le tribunal peut prononcer la fermeture du cours ou de l’établissement. »
PDF - 4,2 MBKözzététele a 2010-es tevékenységi jelentése a Miviludes . A Miviludes be június 15, 2011 Éves jelentés a miniszterelnök. Töltse le a 2010-es jelentése alapján Miviludes. Szakképzés: a tudáshoz való jog. Néhány részek a felsőoktatásban. Töltse le a képzési jelentés Miviludes 2010.
A szabályokat a felsőoktatási
Cikke értelmében L. 151-6 az Oktatási Kódex, "felsőoktatási ingyenes." A feltételek a tanfolyamok és a felsőoktatási intézmények meghatározott III Book VII III az Oktatási kód. Például a cikk L. 731-1 szerint:
"A francia vagy bármely állampolgára egy másik tagállam az Európai Közösség vagy egy másik tagállam részese a megállapodásnak az Európai Gazdasági Térség, huszonöt év, amelynek során felmerült esetleges fogyatékosság alatt cikk L. 731-7, és egyesületek által létrehozott törvény célja a felsőoktatás nyithat szabadon tanfolyamok és felsőoktatási intézmények, csak az előírt feltételeket, ezt a címet. Azonban a tanítás és gyógyszerészeti, akkor igazolnia kell, továbbá a követelményeket a szakma az orvosát vagy gyógyszerészét". Még több...

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Orientation professionnelle et accès à l'emploi : enjeux et pistes de progrès

Une évaluation du processus d'orientation et d'accès à la formation des demandeurs d'emploi. Auteurs : Danielle GRECO, Hanane EL LARHIB et Clémence LE ROY en collaboration avec Christian VIET et Danielle KAISERGRUBER (Mensia Conseil). Télécharger Repères & Analyses n°25 - Etudes.
L’accès des demandeurs d’emploi à la formation représente un enjeu de premier plan pour Pôle emploi. Menée au début de l’année 2010, l’évaluation du processus d’orientation et d’accès à la formation a montré qu’un certain nombre de handicaps restaient à surmonter pour atteindre les ambitions fixées.
La multiplicité des modes de financement de la formation pour les demandeurs d’emploi, associée à des outils d’information sur l’offre de formation insuffisamment « opérationnels » sont des obstacles pour instruire une orientation adaptée et construire un accompagnement efficace des demandeurs d’emploi vers la formation.
Les projets de formation sont souvent à l’initiative du demandeur d’emploi et leur concrétisation dépend fortement de son degré d’autonomie. La nouvelle procédure d’achat de formation de Pôle emploi a bousculé les stratégies antérieures établies avec les Conseils régionaux. Plus globalement les modes d’achat public auxquels sont soumis à la fois les Conseils régionaux et Pôle emploi induisent une logique de programmation qui limite la capacité de l’offre de formation à répondre à des besoins conjoncturels ou individuels.
Evalwazzjoni tal-proċess orjentazzjoni u l-aċċess għat-taħriġ għal dawk li jfittxu impjieg. Awturi: Danielle GRECO, Hanane El LARHIB u Clémence Le Roy b'kollaborazzjoni ma 'Christian u Daniel Việt Kaisergrüber (Mensia Kunsill). Download Punti ta 'Riferiment & Analiżi No 25 - Studji.
Aċċess persuni li jfittxu impieg għat-taħriġ hija kwistjoni ewlenija li twassal għall ċentru tax-xogħol.
Imwettaq kmieni fl-2010, l-evalwazzjoni tal-proċess orjentazzjoni u l-aċċess għat-taħriġ urew numru ta 'żvantaġġi kellhom jiġu megħluba sabiex jintlaħqu l-ambizzjonijiet stabbiliti. Aktar...

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Colleges Are Warned Against a 'Gold Rush' Pursuit of International Students

http://chronicle.com/img/global-header-logo.gifBy Beth McMurtrie, Washington. A panel discussion on Thursday about how to better promote American higher education abroad turned into a debate over the dangers of seeing international students as revenue generators for cash-strapped colleges.
The discussion was part of a three-day EducationUSA conference that has brought together 250 college representatives as well as staff members from EducationUSA's 40 offices overseas. As global competition for international students accelerates, the State Department has put more resources into EducationUSA, whose network of more than 400 centers is the primary means by which the United States promotes American higher education abroad.
Thursday's session focused on how the State Department could better work with national organizations, including the American Association of Collegiate Registrars and Admissions Officers and the National Association of Graduate Admissions Professionals. Also on the panel were representatives of Community Colleges for International Development and the National Association for College Admission Counseling, or NACAC.
A proposal by NACAC to ban its members from using commission-based recruiting agents abroad was the topic of a session on Wednesday, drawing questions about why a national organization would get involved in what some colleges see as an internal decision on the best way to recruit students.

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Stages en entreprise

http://www.services-a-domicile.fr/FAQ/wp-content/uploads/2008/04/urssaf.gifSommaire
Stagiaires concernés
Durée du stage
Gratification
Franchise de cotisations et contributions sociales
La cantine et les titres restaurant : incidences sur la franchise
Situation des stagiaires au regard des accidents du travail et des maladies professionnelles
Cas particuliers
Charte et guide des stages
Cas pratique.
Stagiaires concernés

La réforme instaurée par la loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances vise le statut des étudiants stagiaires en entreprise. Sont concernés, les stagiaires effectuant un stage d’initiation, de formation ou de complément de formation professionnelle ne faisant pas l’objet d’un contrat de travail et n’entrant pas dans le cadre de la formation professionnelle continue.
Les établissements d'enseignement dispensant une formation supérieure diplômante ou non diplômante dont les étudiants accomplissent, à titre obligatoire ou optionnel, des stages en entreprise doivent élaborer, en concertation avec les entreprises intéressées, une convention de stage sur la base d'une convention type. Depuis le 1er septembre 2010, ces stages doivent également être intégrés à un cursus pédagogique dont la notion est définie par le décret n°2010-956 du 25 août 2010.
Obligation d’intégration à un cursus pédagogique

Font partie d’un cursus pédagogique, les stages qui remplissent deux conditions :
-la finalité et les modalités du stage sont définies dans l’organisation de la formation ;
-le stage fait l’objet d’une restitution de la part de l’étudiant donnant lieu à évaluation de la part de l’établissement.
Dès lors que ces conditions sont satisfaites, sont également intégrés à un cursus, les stages organisés dans le cadre :
-de formations qui permettent une réorientation et proposées aux étudiants, notamment sur les conseils des services d’orientation ou d’un responsable de l’équipe pédagogique de la formation dans laquelle l’étudiant s’est engagé initialement,
-de formations complémentaires destinées à favoriser des projets d’insertion professionnelle, et validées en tant que telles par le responsable de la formation dans laquelle est inscrit l’étudiant,
-des périodes pendant lesquelles l’étudiant suspend temporairement sa présence dans l’établissement où il est inscrit pour exercer d’autres activités lui permettant exclusivement d’acquérir des compétences en cohérence avec sa formation. Dans ce cas, en complément de la convention de stage, l’établissement d’enseignement et l’entreprise concluent un contrat pédagogique.
Ces nouvelles dispositions s’appliquent aux stages débutant à la date du 1er septembre 2010 ou après cette date.
Obligation de conclure une convention de stage

Seuls les stages donnant lieu à la signature d’une convention tripartite peuvent être conclus.
Cette convention est signée entre l’établissement d’enseignement, l’entreprise d’accueil et le stagiaire.
Sont concernés par l’obligation de conclure une convention de stage tout élève ou étudiant préparant un diplôme de l’enseignement supérieur sous réserve que le stage ne donne pas lieu au versement d’une rémunération au sens de l’article L242-1 du code de la sécurité sociale.
Sont notamment visés: les élèves préparant un diplôme de l’enseignement technologique; les élèves d’IUT; les élèves ingénieurs; les élèves des écoles de commerce et de gestion; les étudiants préparant un diplôme universitaire (licence, master, etc.); les élèves des centres médicaux-éducatifs; les élèves avocats (c’est-à-dire non titulaires du CAPA); les élèves architectes (stage dit «ouvrier et/ou de chantier», stage de «première pratique» en France ou à l’étranger, stage de formation pratique); les élèves des écoles hôtelières; les élèves infirmières; les stages d'initiation aux soins infirmiers pour les étudiants admis en 2ème année de médecine ou odontologie.
Sont exclus les stagiaires visés à l’article L. 4153-1 du code du travail: visites, séquences d’observation et stages des mineurs de moins de 16 ans et ceux de la formation professionnelle continue pour lesquels les modalités de conclusion d’une convention de stage sont légalement prévues.

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Négocier une formation avec son employeur

http://www.objectifcarriere.fr/design/wzfafiec/images/header_logo.gifM.Z. Pour bénéficier d’une formation, mieux vaut en faire la demande. Pour mettre toutes les chances de son côté, quelques étapes incontournables à suivre.
1. Travailler en amont son projet

Se lancer dans un projet de formation c’est comme préparer une compétition sportive. Cela nécessite une préparation. En guise d’échauffement, commencez par faire le point sur vos compétences et vos besoins. Vous pourrez alors définir vos objectifs.
2. Connaître ses possibilités d’action

Une fois votre échauffement terminé, préparez votre plan de match. Trois possibilités.
La première: vos objectifs concordent aves les besoins de votre entreprise. Votre projet peut être intégré dans le plan de formation défini par votre employeur.
La deuxième: la formation n’entre pas dans le plan. Vous pouvez solliciter votre DIF. Si le DIF vous laisse l’initiative de la formation, l’employeur n’est pas obligé de l’accepter.
Enfin: vous avez des souhaits personnels d’évolution, voire de reconversion. Dans ce cas, privilégiez le Congé Individuel de Formation. L’autorisation d’absence accordée n’implique pas le financement du congé par le Fongecif ou l’Opacif.
3. Convaincre son employeur

Jour de match, vous arrivez enfin à votre rendez-vous d’entretien. Pas ne panique. Rassurez votre manager sur l’utilité de la formation en lui précisant de quelle manière les connaissances acquises seront réinvesties au profit de l’entreprise. Persuadez-le que vous faites partie de la même équipe et jouez collectif. Votre équipe, c’est votre entreprise.
Le saviez-vous ? Depuis 2009, le Droit Individuel à la Formation est devenu « portable »

Après la rupture d’un CDI (sauf faute lourde), rupture conventionnelle, fin d’un CDD... Quelque soit la cause de la fin du contrat de travail, et sous réserve qu'elle ouvre le droit aux allocations de chômage, l’intéressé devenu demandeur d’emploi ou nouvellement embauché peut bénéficier d’une formation au titre du DIF. L’ensemble des heures acquises est maintenu et converti en une somme d’argent : nombre d’heures x 9,15€ (ce montant figure sur le certificat de travail). Pour en savoir plus sur les modalités du DIF Portable: Fiche pratique sur le DIF Portable.
http://www.objectifcarriere.fr/design/wzfafiec/images/header_logo.gif M.Z. Jiġu mħarrġa, aħjar japplikaw. Li jpoġġi l-odds fuq in-naħa tiegħu, ta 'passi essenzjali ftit biex isegwu.
1. Proġett tagħha xogħol tal-bidu

Jimbarkaw fuq proġett ta 'taħriġ biex jipprepara huwa bħal kompetizzjoni sportiva.
Dan jitlob tħejjija. Biex tisħon, l-ewwel jieħdu kont tal-ħiliet u l-bżonnijiet tiegħek. Imbagħad tista 'tiddefinixxi miri tiegħek. More...

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25 juin 2011

Avis des CESER sur les CPRDFP

http://www.conseil-economique-et-social.fr/logo_cesrf.gifSelon la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 (article 250) portant engagement national pour l'environnement, les Conseils économiques et sociaux régionaux (CESR) se sont transformés en Conseils Économiques, Sociaux et Environnementaux Régionaux (CESER). La plupart des CESER ont émis un avis sur les CPRDFP. Le CNFPTLV a émis le 13 avril 2011 un avis favorable à la note sur le suivi de la mise en oeuvre des contrats de plan régionaux de développement des formations professionnelles (CPRDFP).
Le blog fait le point sur le recensement de ces avis. Quand l'information n'a pas été trouvée, renvoi est fait vers le site du CESER correspondant.
Alsace
Après avoir formulé 10 propositions pour mettre en place un service public régional de l'orientation tout au long de la vie, le CESER a remis un avis sur le projet de Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles (CPRDPF) le 6 mai dernier.
Aquitaine
Faisant suite à sa participation active dans le cadre de l’élaboration du PRDFP 2009-2014, le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional d’Aquitaine a souhaité s’associer aux travaux d’élaboration du CPRDFP, témoignant ainsi du même souci d’accompagner la préparation de la stratégie régionale pour le développement de l’accès à la formation professionnelle des demandeurs d’emploi...
En conclusion, le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional encourage la poursuite de la démarche participative instaurée lors de l’élaboration de ce CPRDFP et espère enrichir les travaux de ses observations et propositions. Dans ce sens, les partenaires sociaux et représentants de la société civile associés aux travaux des commissions réunies pour son élaboration, élargis à l’économie sociale et solidaire, pourraient être également associés au suivi et à l’évaluation annuels ainsi qu’à la détermination des évolutions nécessaires sur la période concernée.
Auvergne
Extraits du document du Document du 30 mars 2011: La signature du CPRDFP, pour 4 ans, doit se faire par l’Etat, le Conseil Régional et l’autorité académique. Le CPRDFP engage les membres du CCREFP. Néanmoins, l’ARF a proposé une démarche d’implication des partenaires sociaux dans la signature. A l’occasion du CNFPTLV de Toulouse le 16 février 2011, plusieurs organisations syndicales ont fait connaître leur refus de signature. La question reste posée pour: la convention annuelle et ses avenants dans lesquels sont décrits et chiffrés les moyens et les conventions diverses (COM, COT, conventions quinquennales CFA, conventions OPCA…).
Basse-Normandie
Vendredi 10 juin, le Comité de Coordination Régional de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (CCREFP) a réuni l'Etat, la Région, les partenaires sociaux, des représentants des chambres régionales consulaires et du CESER autour du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles (CPRDFP) 2011-2014. Yannic Soubien, vice-président en charge de la formation et de la politique de l'emploi, se félicite de son adoption à l'unanimité mais également du travail de concertation qui a permis d'aboutir à ce document final. Le CPRDFP 2011-2014 sera soumis au vote lors de la prochaine assemblée plénière de la Région les 23 et 24 juin prochains.
Bourgogne.
Bretagne

La Commission juge également positif le souci du Conseil régional d’assurer une cohérence entre cette stratégie et les réflexions actuelles autour du CPRDFP et de la politique jeunesse, ainsi que le souhait d’associer les collectivités infra-régionales, les acteurs de terrain (établissements d’enseignement, organismes de formation, porteurs de projets, jeunes bénéficiaires…) et les associations universitaires travaillant sur le sujet.
Centre

Séance plénière du 20juin 2011. Pour sa part, le CESER se satisfait de l’évolution de ce contrat de plan qui, au fil des versions, a réservé une place plus importante à la formation générale initiale, socle essentiel de l’orientation et de la formation tout au long de la vie. Mais le CESER attendait un CPRDF global plus conforme à sa contribution d’octobre 2010...
Le CESER estime que si le projet de CPRDFP qui lui est soumis aujourd’hui n’est peut-être pas à la hauteur des espérances initiales, il montre cependant la volonté partagée des signataires de travailler ensemble. L’élan ne doit pas retomber. Le CESER souhaite vivement que cette collaboration se poursuive, s’intensifie et se concrétise notamment dans la définition de la prochaine carte des formations professionnelles qui devra être mieux harmonisée au regard des besoins de qualification. En tout état de cause, ce contrat de plan ne peut rester un catalogue de bonnes intentions. La problématique des mutations économiques, le niveau du chômage et particulièrement celui des jeunes, ainsi que la persistance des inégalités obligent les signataires et les partenaires sociaux à agir pour inscrire effectivement la région Centre dans la « société de la connaissance ». Le CESER sera donc particulièrement attentif à la mise en oeuvre, au suivi, à l’évaluation ainsi qu’à l’évolution de ce contrat de plan. Il est prêt à s’impliquer dans ce sens.
Champagne-Ardenne
L’appareil de formation continue est en prise avec une restructuration du secteur, la création d’un réseau public régional de formation, la décentralisation de l’AFPA, une nouvelle loi sur la formation continue, l’élaboration d’un CPRDFP.
L’appareil de formation continue en Champagne-Ardenne ne semble pas toujours pouvoir répondre aux sollicitations de la Région. Par ailleurs, des organismes de formations interpellent la Région face à leurs difficultés. Il est donc nécessaire d’établir un état des lieux, de poser clairement la question de la fragilité ou pas de l’appareil de formation et d’en apporter les préconisations adéquates.
Corse.
Franche-Comté.
Assemblée plénière du vendredi 8 avril 2011

Ordre du jour
LYCEES – FORMATIONS (apprentissage – formations sanitaires et sociales – formation professionnelle) – ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET RECHERCHE
- Débat Education : Service public de l'éducation et CPRDFP
- Dispositifs en faveur de la formation et de l'emploi - Evolution et expérimentation
Guadeloupe.
Guyane.
Haute-Normandie
Séance plénière du 14 mars 2011
Cette séance a également été l’occasion pour l’exécutif régional d’évoquer l’état d’avancement du Contrat de Plan Régional de Développement des Formations Professionnelles (CPRDFP).
Pour sa part, le Contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDFP) a pour ambition de définir et mettre en cohérence l'ensemble des filières de formation professionnelle accessibles aux jeunes et aux adultes en Haute-Normandie. Une concertation a eu lieu entre novembre et janvier avec les partenaires de la formation professionnelle et de l’emploi, en présence de Pôle Emploi associé tout au long de la démarche. Le projet de contrat est en cours d’élaboration à partir des recommandations issues de cette 1 ère phase de concertation. Après avis du Comité de coordination régional de l'emploi et de la formation professionnelle (CCREFP), il doit être soumis pour consultation aux Départements avant adoption par l’Assemblée régionale. 12 thématiques de réflexion ont été définies, regroupées en 3 axes principaux:
1/ Construction des parcours des publics en formation professionnelle tout au long de la vie- AIO accueil information orientation
- Accès, maintien et retour à l’emploi
- Validation des acquis d’expérience (VAE)
2/ Gouvernance et cohérence entre dispositifs de formation
- cohérence entre voies de formation professionnelle tout au long de la vie
- gouvernance des dispositifs de formation professionnelle continue
- cohérence dans l’offre de formation supérieure
- schéma de l’apprentissage
- schéma des formations sanitaires et sociale
3/ Méthodologie : la mise en oeuvre du CPRDF
- outils
- territoires
- comitologie et animation
Parallèlement, le diagnostic sur les besoins régionaux a été confié au Centre Ressources Emploi Formation (CREFOR). Il met en lumière les enjeux porteurs de chaque territoire ou familles de métiers : l’insertion des apprentis, la VAE, l’emploi et la formation des personnes handicapées, l’illettrisme, sur lesquelles le CREFOR concentre les ressources.
Île-de-France
Pour le CESER, le défi majeur de la formation professionnelle tout au long de la vie est de garantir à tous les connaissances et compétences de base permettant l’acquisition d’une qualification professionnelle et favorisant l’accès ou le retour à l’emploi.
Le CESER souhaite que le CPRDFP puisse être élaboré à partir de cinq idées fondamentales :
- l’ancrage dans tous les secteurs de l’économie : agriculture, industrie, services, commerce, artisanat, tourisme, santé… ;
- le croisement des besoins économiques avec les besoins sociaux, dans les entreprises et dans les territoires pour identifier les emplois nécessaires, les qualifications indispensables et les formations correspondantes ;
- l’anticipation de l’emploi de demain par l’utilisation lucide et perspicace des outils existants d’observation, de statistique, de prospective permettant de prendre la mesure des évolutions de l’emploi, de la population et des politiques publiques en termes d’aménagement et de développement économique des territoires ;
- la mise en oeuvre de coopérations actives entre les acteurs concernés permettant la confrontation des données et des points de vue afin de construire les éléments d’un CPRDFP pertinent, notamment pour situer la place et la finalité du travail aujourd’hui dans une société profondément ébranlée par la crise ;
- une capacité d’adaptation aux évolutions continues des modes de production de biens et de services, des besoins des hommes et des femmes, de l’aménagement des territoires.
Languedoc-Roussillon.
Limousin.
Lorraine
Séance Plénière du 24 juin 2011
Si le projet de CPRDFP décrit des orientations générales et consensuelles répondant aux problèmes liés à la situation économique et sociale de la Lorraine, il reste trop imprécis sur la quantification des améliorations et des résultats attendus. De même, les engagements des signataires restent fort peu engageants. La démarche engagée a permis d’améliorer la concertation entre tous les partenaires et acteurs concernés par la formation professionnelle. L’élaboration des conventions d’application à venir devra permettre de prolonger ces échanges constructifs. La Commission attend beaucoup des conventions d’application à venir, qui sauront peut-être proposer des actions efficientes assorties des moyens indispensables pour atteindre les objectifs identifiés.
Le CESEL sera vigilant sur: la définition, point par point, d'opérations quantifiées mesurables; l'existence de moyens d'évaluation réels; l'application et l'opérationnalité des mesures visant à renforcer le rôle de coordination et d'animation du CCREFP.
Martinique.
Midi-Pyrénées
De même la formation, l’élévation des niveaux de qualifications et la sécurisation des parcours professionnels doivent faire l’objet de politiques issues du nouveau Schéma Régional de Développement Économique (SRDE) et du prochain Contrat de Plan Régional de Développement de la Formation Professionnelle (CPRDFP).
Nord-Pas-de-Calais
Avis favorable du CESER sur le Contrat de Plan Régional de Développement de la Formation Professionnelle

Le CESER s’étonne que l’articulation avec l’enseignement supérieur, pourtant étape de formation s’inscrivant parfaitement dans la cohérence et la continuité des parcours professionnels, ne soit pas définie dans le CPRDFP.
Dans la continuité de sa séance plénière du 29 Mars sur l’orientation tout au long de la vie et de sa contribution aux Etats généraux pour l’emploi et l’avenir des jeunes, le CESER a voté sa contribution au CPRDFP le 1er Avril 2011. Elle insiste sur trois priorités essentielles : valorisation de l’orientation tout au long de la vie, maîtrise des savoirs de base, et développement des différentes formes d’alternance.
Si certaines de ces propositions se retrouvent dans le document‐cadre, le CESER souhaite appuyer la nécessité de liens dynamiques entre orientation et formation pour assurer une continuité des parcours, et sur l’importance des passerelles pour être en mesure d’évoluer. Il appuie un des leviers primordiaux énoncé par le CPRDFP : « la formation et la qualification tout au long de la vie ». Cette ambition s’inscrit pleinement dans le fil rouge de ce document « l’élévation pour tous du niveau de qualification professionnelle et sociale ».
Pays de la Loire.
Picardie.
Poitou-Charentes
Le CESE Poitou-Charentes partage dans leur ensemble les orientations et axes prioritaires présentés qui reprennent ses demandes et préconisations (contribution de février 2011), en particulier:
- Le renforcement de l'information et de l'orientation tout au long de la vie
Une éducation au choix permettant aux jeunes d'être acteurs de leurs cursus de formation et de qualification. La mise en oeuvre d'un véritable réseau régional d'information-orientation sur les formations et les métiers dans le cadre du « Service public de l'orientation tout au long de la vie »3 participera directement à la réussite de cet objectif prioritaire. Parmi les thèmes à traiter, celui de l'accès à l'enseignement supérieur, demandé par le CESER, sera désormais pris en compte.
- L'élaboration d'une carte des formations conçue comme un des éléments structurants de l'aménagement du territoire Plusieurs propositions du CESER, en particulier sur la prise en compte de l'attractivité des territoires et la complémentarité des voies de formation (notamment entre la formation professionnelle sous statut scolaire et en apprentissage) sont énoncées dans les priorités d'évolution de l'appareil de formation. L'assemblée socioprofessionnelle insiste sur l'organisation à mettre en oeuvre pour la mutualisation et la création de réseaux inter-établissements (prenant en compte les questions de mobilité des jeunes et de qualité de l'offre de formation sur le territoire).
Provence-Alpes-Côte d'Azur
.
Réunion.
Rhône-Alpes
Le CESER présentera, le 21 juin en séance plénière, son avis sur le Contrat de plan régional de développement des formations professionnelles (CPRDFP).
Le CPRDFP engage l'Etat et la Région Rhône-Alpes pour la période 2011-2015. Il définit en concertation avec les partenaires sociaux, les grandes orientations politiques en matière de formation et le choix des structures de gouvernance chargées d'en assurer la mise en oeuvre.
Voir aussi l'article Séance plénière inaugurale du CESE.

http://www.conseil-economique-et-social.fr/logo_cesrf.gif Skond l-Att Nru 2010-788 tat-12 ta 'Lulju 2010 (Artikolu 250) fuq l-impenn nazzjonali għall-ambjent, kunsilli reġjonali ekonomiċi u soċjali (CESR) saru l-Ambjent Ekonomiku, Soċjali u Reġjonali ( CESER ). Ħafna CESER opinjoni tagħhom dwar CPRDFP. Il- CNFPTLV maħruġa April 13, 2011 opinjoni favur ta 'nota dwar il-monitoraġġ l- implimentazzjoni ta 'kuntratti ippjanar reġjonali għall-iżvilupp tat-taħriġ vokazzjonali (CPRDFP).
Il-blog rrappurtat dwar l-identifikazzjoni ta 'dawn l-opinjonijiet. Meta informazzjoni ma nstabx, issir referenza għas-sit tal-korrispondent CESER.
Alsace

Wara li għamlet 10 proposti biex tistabbilixxi orjentament reġjonali tas-servizz pubbliku matul il-ħajja, CESER ta opinjoni dwar il-Pjan abbozz ta 'Ftehim għall-Iżvilupp Reġjonali ta' Taħriġ Vokazzjonali (CPRDPF) fuq Mejju 6. Ara wkoll l-artikolu plenarja Ftuħ tal-KESE. Aktar...

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L'apprentissage: vecteur d'insertion et d'égalité des chances

L'apprentissage : vecteur d'insertion et d'égalité des chances. Qu'en disent les chercheurs ? L’alternance et tout particulièrement l’apprentissage suscitent aujourd’hui un engouement important et sont présentés comme des dispositifs permettant de lutter contre le chômage des jeunes tout en favorisant l’égalité des chances. 1er et 2 décembre à ALBI.
Colloque international pluridisciplinaire organisé par : le CUFR Jean-François Champollion. Axe de recherche thématique Psychologie et Sociologie de l'Education et de l'Insertion. Master 2 Psychologie de l’accompagnement professionnel: approches cliniques et sociales. En partenariat avec le Laboratoire Psychologie du Développement et Processus de  Socialisation (PDPS-EA1687) et le Centre d’Etude et de Recherche Travail Organisation Pouvoir (CERTOP-UMR5044).
L'apprentissage: vecteur d'insertion et d'égalité des chances. Qu'en disent les chercheurs?

Pourtant alors que l’apprentissage fait l’objet d’un intérêt accru, tant des pouvoirs publics, que du monde patronal et des médias, les apports de la communauté scientifique sur cette question sont largement passés sous silence.  Force est de constater que l’idée selon laquelle le rapprochement entre l'école et l'entreprise favorise l'insertion professionnelle est devenue une telle évidence qu'il ne s’agit plus de  la discuter. Pour autant, quels sont les acquis de la recherche scientifique en la matière ? Ce colloque pluridisciplinaire international vise à dresser un bilan des possibilités offertes par l’apprentissage en matière d’insertion professionnelle et d’égalité des chances (en fonction du genre, des origines sociales, scolaires et ethniques…). Il a également pour objectif de réunir les chercheurs spécialistes du «monde apprenti» et par delà de rendre visible tant un champ de recherche que des contributions permettant de discuter les « performances » de l’apprentissage.  Il ne s’agit pas ici de désavouer ce mode de formation mais bien plutôt de réfléchir aux conditions devant être réunies pour que les  jeunesses populaires (dont les filles et les jeunes issus de l’immigration bien peu représentés au sein de l’apprentissage) puissent accéder à une qualification valorisée et valorisante ouvrant à une véritable promotion professionnelle.
Dans cette perspective, les contributions de chercheurs étrangers sont précieuses. Quelle place occupe l’apprentissage au sein des débats nationaux? Quels sont ses enjeux sociaux et politiques?  L’apprentissage fait-il, comme c’est le cas de la France, irruption au sein des politiques sociales ou est-il essentiellement prôné pour ses vertus pédagogiques? Celui-ci est-il (dé)valorisé?  Favorise t-il la mixité des formations et des métiers? Participe-t-il à une réduction effective des inégalités sociales et sexuées, scolaires et professionnelles ou contribue t-il à les reproduire, les accentuer ou les déplacer?

L'apprentissage : vecteur d'insertion et d'égalité des chances. Qu'en disent les chercheurs ? The alternation of learning and especially today arouse widespread enthusiasm and are presented as devices to fight against youth unemployment, while promoting equal opportunities. 1 and 2 December in ALBI. Multidisciplinary international symposium organized by: Jean-François Champollion Cufr. More...

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Le retour en formation en début de vie active : un effet ambivalent sur l’accès à l’emploi

http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/publications/net.doc/le-retour-en-formation-en-debut-de-vie-active-un-effet-ambivalent-sur-l-acces-a-l-emploi/23712-1-fre-FR/Le-retour-en-formation-en-debut-de-vie-active-un-effet-ambivalent-sur-l-acces-a-l-emploi_large.pngLe retour en formation en début de vie active : un effet ambivalent sur l’accès à l’emploi, Jean-Jacques Arrighi et Virginie Mora. Net.Doc, n° 83, 2011, 78 p.
Les débuts de carrière d’une partie des jeunes sont hésitants. Preuve parmi d’autres, ils sont relativement nombreux à retourner en formation au cours de leurs premières années de vie active : 14 % des jeunes sortis du système éducatif en 2004 se sont ainsi engagés dans une formation avant la fin de l’année 2007.
Les retours en formation visent avant tout à améliorer l’accès au marché du travail. En effet, ils sont plus fréquents aux niveaux de sortie qui connaissent le plus de difficultés à être reconnus par les employeurs. Les sortants non diplômés, qui représentent 17 % des individus de la génération, rassemblent 30 % de ceux qui retournent en formation au cours des trois premières années de vie active ; de même, les titulaires d’un CAP ou d’un BEP tertiaire, les bacheliers technologiques ou professionnels tertiaires et les bacheliers généraux sont largement sur représentés.
Dans quelle mesure ce retour par la formation permet-il d’améliorer l’accès ultérieur à l’emploi ?
L’univers des formations est avant tout très hétérogène : les formations de simple remise à niveau ou de découverte des métiers côtoient des formations qualifiantes plus exigeantes ou des formations visant à se réorienter, plus fréquemment choisies et moins prescrites. De même, au sein des parcours elles ne surviennent pas dans les mêmes conditions et elles connaissent des formes et des durées distinctes. Ces constats invitent à prendre de la distance avec tout discours globalisant quant à l’efficacité de « la » formation.
http://www.cereq.fr/var/plain_site/storage/images/publications/net.doc/le-retour-en-formation-en-debut-de-vie-active-un-effet-ambivalent-sur- l-acces-al-emploi/23712-1-fre-FR/Le-retour-en-formation-en-debut-de-vie-active-un-effet-ambivalent-sur-l-acces-al-emploi_large. png A visszatérés képzésben az élet korai szakaszában: ambivalens hatása a munkavállalásra, Jean-Jacques Arrighi et Virginie Mora. Net.Doc, No. 83, 2011, p 78 .
A korai karrierjük néhány fiatalok vonakodnak.
Proof többek között, hogy viszonylag valószínű, hogy visszatér a képzés során az első életév: 14% elhagyó fiatalok az oktatási rendszerben 2004-ben részt vettek képzésben vége előtt 2007. Visszaadja képzés célja a hozzáférés javítása a munkaerő-piacon. Valóban, ők gyakrabban a kimeneti tapasztal a legnagyobb nehézséget, hogy el kell ismerni a munkaadók. Képesítés nélkül elhagyók, ami 17%-a az egyének a termelési, gyűjtő 30%-a azoknak, akik visszatértek a képzés során az első három évben az élet, és hasonlóan, ezek a KAP vagy a BEP felsőfokú technológiai és szakmai iskolai végzettséggel és a felsőfokú diplomások általában a széles körben képviselteti magát. Még több...

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Formations artistiques, culturelles et de communication

http://association-tremplin.org/userfiles/image/mesr.jpgFormations artistiques, culturelles et de communication en 2009: 155 000 étudiants dans des filières très diversifiées. Un étudiant sur quinze, en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer, suit une formation artistique, culturelle ou de communication, soit 155 000 étudiants en 2009. Ils sont principalement inscrits dans les formations artistiques ou culturelles (113 000). Très variées, ces formations sont fortement féminisées, plus souvent proposées dans un établissement d’enseignement privé que l’ensemble de l’enseignement supérieur et fortement concentrées à Paris. Le poids de l’université dans ce secteur a diminué en dix ans. Les cursus licence et doctorat sont davantage représentés que dans les autres formations universitaires. En plein essor, les formations de communication sont essentiellement universitaires (79,6 %) et elles sont très fortement féminisées. Note d'Information MESR n° 11.10 juin 2011.
En 2009, plus d’un tiers (34,2%) des 112 800 étudiants suivant une formation artistique ou culturelle est inscrit dans une des 62 universités qui en dispensent. La part de l’université en termes d’étudiants a baissé de 11 points entre 1999 et 2009. Dans le même temps, le nombre d’universités concernées est passé de 52 à 62. À côté des universités, de nombreux autres établissements, de toutes tailles, forment les étudiants aux métiers artistiques ou culturels. Près de la moitié de l’ensemble des établissements concernés (47,5%) sont des sections de techniciens supérieurs (STS) ou assimilés (classes de mise à niveau, diplômes des métiers d’art et diplômes supérieurs en arts appliqués): souvent de taille assez petite (54 étudiants en moyenne), ces établissements ne regroupent que 13,9% des étudiants en formations artistiques ou culturelles et 42,9% de ces étudiants relèvent du secteur privé. Peu nombreuses, les écoles d’architecture rassemblent proportionnellement davantage d’étudiants (3,6% des écoles pour 15,7% des étudiants de ces formations)...
Les formations artistiques et culturelles sont plus féminisées (61,8% en 2009) que l’ensemble de l’enseignement supérieur où les étudiantes sont néanmoins majoritaires (55,7%). La féminisation est plus élevée dans les universités et dans les sections de techniciens supérieurs que dans les autres types d’établissements, avec environ 65% d’étudiantes...
Les formations artistiques et culturelles attirent une proportion d’étudiants étrangers légèrement inférieure à celle des autres formations: 11,3% des étudiants sont étrangers, contre 12% de l’ensemble des étudiants. Pour celles qui sont dispensées à l’université, les étudiants chinois, sud-coréens, italiens, tunisiens et brésiliens sont les plus nombreux.
http://association-tremplin.org/userfiles/image/mesr.jpg Taħriġ arti, kultura u komunikazzjoni fl-2009:. 155.000 istudenti fl-oqsma differenti ħafna Student ta 'ħmistax, fi Franza u d-dipartimenti extra-Ewropej, wara artistika, kulturali jew komunikazzjonijiet, jew 155 000 istudenti fl-2009. Dawn huma prinċipalment rreġistrati fil-formazzjonijiet artistika jew kulturali (113.000). Varjata, dawn il-formazzjonijiet huma ferm feminized, normalment offruti fi skola privata li kollha ta 'edukazzjoni ogħla u kkonċentrati bis-sħiħ f'Pariġi. Il-piż ta 'l-università f'dan is-settur naqset fl-għaxar snin. Il-korsijiet liċenzja u dottorat huma aktar minn rappreżentati fil-korsijiet università oħra. Momentum, it-taħriġ ta 'komunikazzjoni huma prinċipalment akkademiċi (79.6%) u huma ferm feminized. Informazzjoni MESR Nota Nru 11/10 Ġunju 2011. Aktar...

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EUA publishes first review of main international university rankings

http://www.eua.be/images/events/banner.jpgEUA has published a major new report “Global University Rankings and their Impact” that analyses the methodologies used in the main international university rankings and also refers to a number of other ongoing projects seeking to measure university performance. Download the full report here.
EUA commissioned this report as a response to the recent growth in international and national rankings, and as a result of increasing questions from its members requesting information and advice on such rankings. The report was presented to an audience of nearly 150 university leaders from EUA member institutions and higher education experts from across Europe – as the central part of the EUA Rankings Seminar held in Brussels on Friday 17 June.
The main findings of the report were presented by author Professor Andrejs Rauhvargers who stressed that “higher education policy decisions should not be based solely on rankings data”. The event then included two panel debates, focusing on the report and the different strengths and weaknesses of international rankings, which involved different stakeholders from the university sector, the European Commission, ranking providers and student bodies. 
It is clear that despite their shortcomings, rankings are here to stay, the EUA report notes, quoting a recent European Commission report, that they “enjoy a high level of acceptance among stakeholders and the wider public because of their simplicity and consumer type information”.
Predicting a rise in the number of rankings in the future, the report argues that it is vital for universities and different stakeholders to be aware of the degree to which rankings are transparent, and from a user’s perspective, of the relationship between what it is stated is being measured and what is in fact being measured, how the scores are calculated and, even more importantly, what they mean.
The report also argues that the main international university rankings provide an “oversimplified picture” of institutional mission, quality and performance, as they focus mainly on indicators related to the research function of universities. It also makes the case that the benefits rankings offer, be it through fostering accountability or encouraging the collection of more reliable data, are outweighed by a lack of transparency and by “unwanted consequences”. Such consequences include a growing tendency for universities to invest in activities that will improve their position in the rankings rather than in core areas such as teaching and learning.

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