23 juin 2011

Formation continue : les fonctionnaires ont-ils les mêmes droits que les autres ?

Par Yves Rivoal. Pour mieux comprendre comment s’exerce le droit à la formation continue dans la fonction publique, nous avons demandé à Luc Cambounet, chef du bureau des politiques de recrutement et de formation à la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP), de faire un point sur les dispositifs de formation accessibles aux fonctionnaires.
Les fonctionnaires ont-ils les mêmes droits à la formation continue que les salariés du privé ?

- Tout à fait ! Ils bénéficient dans ce domaine d’un droit qui s’exerce de manière tout à fait classique, comme dans le secteur privé. En 2008, 2 102 M€ ont ainsi été dépensés au titre de la formation continue professionnelle, soit environ 3,5 % de la masse salariale.
Quels sont les dispositifs de formation accessibles aux fonctionnaires ?

- Vous avez d’abord la formation professionnelle statutaire, qui vise à conférer aux agents publics les compétences théoriques et pratiques nécessaires à l’exercice de leur fonction, souvent avant titularisation et en école, un certain nombre de corps techniques imposant une formation statutaire.
La formation continue, au sens classique du terme, a elle pour objet de maintenir ou parfaire les compétences des fonctionnaires, à l‘image des plans de formation des entreprises du privé. Dans la nomenclature actuelle, qui est un peu subtile, on distingue trois types de formations qui visent à l’adaptation immédiate au poste de travail, à l’adaptation aux évolutions prévisibles des métiers et au développement ou à l’acquisition de nouvelles qualifications. La préparation aux examens, concours administratifs et promotions internes, reste un élément essentiel de la formation professionnelle, avec un droit à la promotion sociale qui prévaut dans l’ensemble de la fonction publique, qu’elle soit d’Etat, territoriale ou hospitalière.
Des dispositifs comme la VAE ou le bilan de compétences sont-ils accessibles aux fonctionnaires ?

- La VAE et la réalisation de bilans de compétences sont effectivement inscrites dans les textes, même si, pour ce dernier dispositif, certains ministères ou services ne le prévoient encore que de manière limitée dans leurs budgets annuels de formation. Les textes stipulent en effet que le bilan de compétences peut être accordé sur leur demande, dans la limite des crédits disponibles, aux fonctionnaires ayant accompli au moins dix ans de services effectifs afin de leur permettre d’effectuer une mobilité fonctionnelle ou géographique. Les fonctionnaires peuvent également bénéficier d’un congé pour bilan de compétences fractionnable, mais qui ne peut pas excéder 24 heures de temps de service.
Quid du CIF et du DIF ?

- Nous avons dans la fonction publique le Congé de Formation Professionnelle (CFP) qui rappelle dans les grandes lignes le CIF. La durée de la formation peut aller jusqu’à trois ans, le bénéficiaire pouvant être indemnisé à 85 % de son traitement brut pendant un an maximum. A la fin de sa formation, le fonctionnaire se voit imposer une obligation de service égale à trois fois la durée de son indemnisation.
Pour ce qui est du DIF, il a été introduit par la loi de modernisation de la fonction publique de 2007. Ce DIF peut s’exercer sur ou en dehors du temps de travail, mais uniquement sur des actions inscrites au plan de formation. Il ne peut donc pas être mobilisé pour une formation qui serait choisie par le fonctionnaire pour un projet personnel ou une reconversion. Dans ce cas précis, les bénéficiaires peuvent suivre une période de professionnalisation de six mois qui va leur permettre de se former en alternance dans la perspective de la prise d’un nouveau poste dans un nouveau service ou une autre administration.

Az Yves Rivoal. Hogy jobban megértsük, hogyan gyakorolja a jogot, hogy folyamatos tanulás a közszolgálatban, megkérdeztük Cambounet Luc vezetője felvételi politika és a képzés általános iránya a közigazgatás és a fonctionpublique (DGAFP), egy pont a képzési programok számára rendelkezésre álló köztisztviselők. Még több...

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Nouvelle licence: une nouvelle formation pour un nouveau diplôme

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Plan_reussir_en_licence/29/5/planlicence_183295.54.jpgQuatre grandes orientations de la nouvelle licence: faire de la licence, une formation exigeante, professionnalisante et garantissant à tous les étudiants un diplôme de référence reconnu par les employeurs, tout en permettant la poursuite d'études.
A l'issue de la réunion du comité d'orientation de la nouvelle licence, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, a présenté les quatre grandes orientations de la nouvelle licence. Elle rappelé que l'objectif était de faire de la licence, une formation exigeante, professionnalisante et garantissant à tous les étudiants un diplôme de référence reconnu par les employeurs, tout en permettant la poursuite d'études.
La ministre a ainsi détaillé l'architecture de la nouvelle licence:
- Un socle horaire minimum de 1500 heures, qui garantit un volume d'enseignement conforme au caractère national du diplômeet assure un service public d'enseignement supérieur de qualité et équitable. Il s'agit définir un seuil minimal du volume horaire des enseignements qui est aujourd'hui trop hétérogène d'un domaine de formation à l'autre (par exemple 1745 heures en moyenne sur les 6 semestres de la licence en "Sciences, technologie, santé" contre 1432 heures en "Arts, lettres et langues").
- Des parcours diversifiés afin d'assurer la réussite de tous les étudiants. Pour cela, il convient à la fois de généraliser les dispositifs de soutien et de réorientation mis en place dans le cadre du plan "Réussite en licence" et de développer les formations d'excellence (cycles préparatoires, doubles licences, parcours renforcés) qui doivent bénéficier, via l'établissement de passerelles, à l'ensemble des étudiants accueillis à l'université. Il s'agit de privilégier une logique d'orientation progressive et réversible reposant sur l'articulation des différentes voies de formation et la possibilité offerte aux étudiants de passer de l'une à l'autre en fonction de leurs résultats et de l'évolution de leur projet personnel.
- La possibilité offerte à tous les étudiants d'effectuer un stage intégré au cursus, qui offre à l'étudiant un premier contact direct avec le monde professionnel afin de faciliter son insertion professionnelle ou de l'aider à s'orienter dans son choix de poursuite d'études. En effet, l'accomplissement d'un stage au cours du cursus facilite l'entrée dans la vie active et prépare ainsi à l'insertion professionnelle. Il permet notamment de mettre en œuvre, dans un cadre professionnel, les connaissances acquises lors de la formation.
- Des référentiels de formation qui confortent la lisibilité du diplôme et renforcent sa valeur aux yeux des étudiants et des employeurs. Ils vont définir les objectifs de la formation en articulant savoirs académiques et compétences acquises tout au long du cursus, qu'elles soient disciplinaires, transversales (autonomie, capacités d'analyse et de synthèse, langues vivantes, informatique, etc.) ou pré-professionnelles (connaissance du milieu professionnel, conduite de projet, stages, etc.).
Télécharger: Une nouvelle formation pour un nouveau diplôme, Une formation rénovée, un diplôme de référence, Un service public équitable pour tous les étudiants, Référentiels de formation, Une réforme qui s'inscrit dans la durée, 5 ans d'engagement de l'Etat, Licence en droit - référentiel, Licence d'histoire - référentiel.
La ministre a indiqué que ces orientations seront traduites dans un arrêté Licence qui remplacera celui de 2002.

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Plan_reussir_en_licence/29/5/planlicence_183295.54.jpg Erba 'linji prinċipali tal-liċenzja l-ġdida: il-liċenzja għal eżiġenti taħriġ, il-professjonaliżmu u li jiggarantixxu l-istudenti kollha grad ta' referenza rikonoxxuti minn min iħaddem, filwaqt li jippermettu aktar studju.
Fl-aħħar tal-laqgħa tal-kumitat ta 'tmexxija għall-liċenzja ġdida, Valérie Pécresse, Ministru tal-Edukazzjoni Ogħla u r-Riċerka, ippreżenta l-erba' linji prinċipali tal-liċenzja l-ġdida. Hija fakkret li l-għan kien li l-liċenzja, ta 'taħriġ eżiġenti, il-professjonaliżmu u li jiggarantixxu l-istudenti kollha grad ta' referenza rikonoxxuti minn min iħaddem, filwaqt li jippermettu aktar studju. Niżżel: taħriġ ġodda għal diploma ġdid, taħriġ restawrata grad ta 'referenza, ta 'servizz pubbliku ġust lill-istudenti, standards ta 'taħriġ, għal riforma li hija fit-tul, ta 'ħames snin impenn tal- Istat, Liġi grad - repożitorju, Storja License - repożitorju. More...

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Erasmus for Young Entrepreneurs

http://www.power.uni-dortmund.de/cms/images/power/2010/Erasmus.jpgErasmus for Young Entrepreneurs is a cross-border exchange programme which gives new or aspiring entrepreneurs the chance to learn from experienced entrepreneurs running small businesses in other European Union countries. Apply now.
The exchange of experience takes place during a stay with the experienced entrepreneur, which helps the new entrepreneur acquire the skills needed to run a small firm. The host benefits from fresh perspectives on his/her business and gets the opportunities to cooperate with foreign partners or learn about new markets. The stay is partially funded by the European Union. Whether you are a new or highly experienced entrepreneur, the programme can offer strong added value to your business: possible benefits include exchange of knowledge and experience, networking opportunities across Europe, new commercial relations or markets abroad.
The European exchange programme for Entrepreneurs

Erasmus for Young Entrepreneurs helps provide aspiring European entrepreneurs with the skills necessary to start and/or successfully run a small business in Europe. New entrepreneurs gather and exchange knowledge and business ideas with an experienced entrepreneur, with whom they stay and collaborate for a period of 1 to 6 months. The stay is partly financed by the European Commission. 
Benefits

As a new entrepreneur, you will benefit from on-the-job training in a small or medium-sized enterprise elsewhere in the European Union. This will ease the successful start of your business or strengthen your new enterprise. You can also benefit from access to new markets, international cooperation and potential possibilities for collaboration with business partners abroad.
As a host entrepreneur, you can benefit from fresh ideas from a motivated new entrepreneur on your business. He may have specialised skills or knowledge in an area you do not master, which could also complement yours. Most host entrepreneurs enjoyed the experience so much that they decide to host other new entrepreneurs afterwards.
It is really a win-win collaboration whereby both of you can also discover new European markets or business partners, different ways of doing business.
On the longer-term, you will benefit from wide networking opportunities, and, possibly, decide to continue your collaboration, possibly as long-term business partners (e.g. joint ventures, sub-contracting activities, contractor-supplier relationships, etc).
"Erasmus for Young Entrepreneurs" is financed by the European Commission and operates across the European Union with the help of the local contact points, competent in business support (e.g. Chambers of Commerce, start-up centres, incubators etc.). Their activities are coordinated at European level by the Support Office of the Programme. Please read the programme guide for more information on conditions of participation. This guide is also available in German and French.

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