http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/2/2f/Logo_mesr.gifLe rapport sur la réalité du décrochage à l'université montre qu'un peu moins d’un étudiant sur cinq (19 %) sort de l’enseignement supérieur sans diplôme (soit en dessous de la moyenne des pays de l’O.C.D.E. qui est de 30%). Il préconise notamment de mieux suivre les étudiants faibles, plus de pédagogie de la part des enseignants et des quotas pour les bacheliers technologiques et professionnels. Télécharger le Rapport Demuynck.
Extraits

Notre travail de terrain a porté principalement sur le décrochage universitaire bien que le décrochage soit également une réalité importante dans les filières courtes et sélectives (environ 28 000 jeunes concernés). L’abandon d’études en université (46 000 jeunes concernés) est en effet celui qui impacte le plus fortement le niveau de décrochage définitif de l’enseignement supérieur.
Le décrochage est enfin un problème économique pour notre société qui investit lourdement dans la dépense de formation supérieure avec l’objectif raisonnable qu’au moins un jeune français sur deux d’une classe d’âge devienne diplômé de l’enseignement supérieur. Défi d’autant plus important que la faiblesse de la formation continue dans notre pays permet difficilement de rattraper les carences de la formation initiale. C’est sans doute près d’un milliard d’euros par an qui n’aboutit pas à un résultat de formation tangible. Quelle que soit la formule, l’offre d’apprentissage au sein de l’université doit se développer, se généraliser à l’ensemble des disciplines et se valoriser. A cet égard, il est regrettable qu’il existe rarement un service commun et pluridisciplinaire « apprentissage » au sein de l’organigramme des universités, ou alors il est regroupé avec la formation continue ce qui n’est pas le plus efficace.
De ce dernier point de vue, la réunion et la coordination de l’ensemble du supérieur court public au sein de « community colleges » à la française en étroite implication avec les universités semble à la mission une piste plus réaliste que la fusion lycée-premier cycle, souvent évoquée. Elle unifierait la plus grande part des formations courtes, répondraient aux besoins de proximité, aurait la professionnalisation comme caractéristique première avec y compris la formation continue.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/2/2f/Logo_mesr.gif A jelentés a valóságban egyetem befejezése azt mutatja, hogy majdnem minden ötödik diák (19%), ki a felsőoktatás nélkül diploma (vagy az átlag alatti az OECD országokban 30%). azt javasolja, különösen a pontosabb nyomon követésére az alacsony hallgatói, oktatói több részéről a tanárok és az egységek műszaki diplomával és a szakemberek. Letöltés Jelentés Demuynck.
Kivonat

A terepmunka középpontjában az istálló, míg az egyetem lemorzsolódás is fontos valóság a rövid tanfolyamok és szelektív (mintegy 28 000 fiatalt érintett).
A lemondás az egyetemi tanulmányok (46 000 résztvevő fiatalok) valóban az, amelyik leginkább hatással szintjén végleges kimaradás a felsőoktatás.
Az istálló végre egy gazdasági problémát cégünk sokat áldoz a képzési költségek, mint az ésszerű cél, hogy legalább egy, két francia fiatal korában válni végzős felsőoktatási intézményben. Challenge annál is inkább fontos, hogy a gyenge folyamatos képzési nálunk megnehezíti, hogy töltsük fel hiányosságokat az alapképzés
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