http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/9/90/Logo_cgpme.jpg"Approche de la compétitivité française" a été élaboré entre avril 2010 et mai 2011 par un groupe de travail paritaire composé de représentants de quatre organisations syndicales de salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO) et des organisations d’employeurs (CGPME, MEDEF, UPA), et approuvé en mai 2011 par trois organisations syndicales de salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC) et les organisations d’employeurs (CGPME, MEDEF, UPA).
La CGPME était représentée par Frédéric Grivot, vice-président de la CGPME et président de l’Union Nationale des PMI.  
Cette note de problématique sur la compétitivité fait apparaître quatre convergences: - l’importance de la compétitivité, non pas comme une fin en soi, mais comme condition de la croissance, de l’emploi et de la cohésion sociale. - la nécessité d’une compétitivité durable, qui vise un mode de développement équilibré sur trois piliers, économique, social, et environnemental. - la définition de la compétitivité comme compétitivité globale, c'est-à-dire compétitivité des entreprises, mais aussi de leur « écosystème »; - l’affirmation d’une triple ambition : accroître à la fois la compétitivité des entreprises et l’attractivité du territoire.
Dans cette perspective, les réflexions des partenaires sociaux mettent en évidence six priorités: • savoir innover; • valoriser notre capital humain; • tirer le meilleur parti de notre situation dans une Europe ouverte; • dégager tous les moyens nécessaires au financement de la croissance; • dynamiser et densifier le tissu d’entreprises en France; • repenser l’assiette du financement de la protection sociale. Lire le document intégral.

Extraits concernant la formation

Formation de la population active
pp.29-30
Eléments essentiels de la compétitivité, la compétence et la qualification des salariés doivent demeurer une priorité pour les entreprises, compte tenu des mutations technologiques et de l’évolution des concurrences et des marchés. De cet effort permanent de qualification ou de requalification des actifs dépendra l’ampleur du développement de l’activité et de l’emploi en France.
Depuis 2002, le taux d’accès à la formation progresse significativement. Tout doit être fait pour que les difficultés économiques actuelles n’empêchent pas les entreprises de poursuivre et de renforcer cet effort. Les partenaires sociaux ont souhaité que chaque salarié puisse progresser d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle, quel que soit son niveau de qualification. Il faut en effet veiller à ce que les salariés qualifiés ne se déqualifient pas progressivement, le temps passant, faute d’accès à la formation continue. Parallèlement, un effort particulier doit être porté en direction des petites entreprises et en faveur de ceux qui ont le moins accédé à la formation jusqu’à présent (jeunes, femmes, salariés moins qualifiés).
Enfin, il convient d’utiliser les moyens spécifiques mis en place pour assurer la qualification ou la requalification des demandeurs d’emploi, notamment ceux qui sont les plus éloignés de l’emploi et dont le déficit de formation fragilise l’entrée ou le retour dans l’emploi. Ceci suppose, entre autres, de mieux valoriser les actions de formation réalisées par les entreprises et de développer l’accès à la validation des acquis de l’expérience (VAE).

Le capital humain pp.34-36

La France dispose d’atouts connus et reconnus par les entreprises qui y travaillent: la qualité de son système de santé (niveau sanitaire), la qualité professionnelle des salariés et leur productivité. En effet, la productivité française se situe largement au-dessus de la moyenne de la zone euro.
Au-delà, la France dispose d’un point fort par rapport aux pays de la zone euro : sa démographie. Une population jeune est en effet synonyme de mobilité, de capacité d’appropriation des nouvelles technologies et de créativité. Le dynamisme démographique d’un pays est un atout à court terme (consommation, besoins d’investissement) et à moyen-long terme (population active, finances publiques et sociales). Toutefois, cet avantage démographique est en partie neutralisé par un taux d’emploi beaucoup plus faible que dans les autres pays de la zone euro.
Cette situation explique en partie que le volume d’heures travaillées par habitant en France soit nettement inférieur à la moyenne européenne, en raison d’une conjonction de facteurs : entrée des jeunes plus tardive qu’ailleurs dans l’emploi, sortie plus précoce en fin de parcours professionnel, taux de chômage élevé, temps partiel choisi ou subi… Il faut noter toutefois la difficulté de quantifier de façon rigoureuse le temps de travail des salariés au forfait. Or, la croissance d’une économie n’est rien d’autre que l’évolution de la quantité effective de travail et de la productivité.
L’insuffisance du volume de travail en France résulte pour une bonne part du trop faible niveau de l’emploi marchand, relativement à la moyenne de la zone euro, l’écart représentant un déficit de quelque 1,6 million d’emplois. Rester compétitif et être capable de s’imposer sur les nouveaux marchés porteurs suppose des compétences, c’est-à-dire des personnes de plus en plus qualifiées que les entreprises ne trouvent pas toujours.
Dans cette perspective, le défi pour la France est donc de pouvoir tirer parti de son potentiel humain et d’abord de sa population active jeune: - en poursuivant l’adaptation de son système d’éducation et de formation, depuis la formation initiale jusqu’à la formation professionnelle continue, et en développant les formations en alternance; - en réduisant le nombre d’élèves sortant de l’enseignement secondaire sans qualification.
La priorité est bien d’augmenter le nombre d’actifs titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur, qui est en France parmi les plus bas des pays de l’OCDE. A cet égard, il est primordial d’accentuer encore l’effort de développement de l’apprentissage en revalorisant les filières et en favorisant les passerelles. Il s’agit également de rééquilibrer les arbitrages entre le soutien au travail peu qualifié et celui au travail qualifié, à plus forte valeur ajoutée.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/9/90/Logo_cgpme.jpg "Közeledik a francia versenyképességi" állították elő között 2010 április május 2011 olyan közös munkacsoport képviselőiből álló négy munkavállalói szakszervezetek (CFDT, CFE-CGC, CFTC, FOR) és a munkaadói szervezetek (CGPME MEDEF, UPA) és májusában jóváhagyott 2011 három munkavállalói szakszervezetek (CFDT, CFE-CGC, CFTC) és a munkaadói szervezetek (CGPME, MEDEF, UPA). Olvassa el a teljes dokumentumot. Ehhez többek között az, hogy bővítsék az oktatást által végzett tevékenység a vállalkozások és fejleszteni való érvényesítése a szerzett tapasztalatok (VAE). A prioritás az, hogy növelje a foglalkoztatottak száma felsôoktatásban, ami Franciaországban az egyik legalacsonyabb az OECD-országokban. E tekintetben fontos hangsúlyozni a fejlesztési erőfeszítések a tanulás fejlesztése útvonalak és a kapcsolatok előmozdítása. Azt is, hogy kiegyenlítse a kompromisszumokat kötnek támogatja a képzetlen és képzett munkaerő, a magasabb hozzáadott értéket. Még több...