12 mai 2011

Mandatement d'organismes choisis par les collectivités territoriales

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La loi orientation formation de 2009 (art 47) a prévu que les collectivités territoriales et leurs établissements publics peuvent confier à un organisme doté d'un comptable public ou habilité par l'Etat l'attribution et le paiement des dépenses relatives à la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle.
Un décret définit les conditions de l'habilitation par l'Etat des prestataires, non dotés d'un comptable public, choisis par les collectivités territoriales pour attribuer des aides financières ou payer des rémunérations à des stagiaires de la formation professionnelle. Dans ce dernier cas l'habilitation est délivrée par le préfet pour une durée de 3 ans renouvelable par période de trois ans.
Le décret prévoit également les conditions d'exécution financière et comptable des mandats confiés par les collectivités territoriales que les organismes mandataires soient ou non dotés d'un comptable public. Décret n° 2011-511 du 10 mai 2011.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Orientation training law of 2009 (art 47) provides that local authorities and their public institutions may entrust to an organization with a public accountant or qualified by the State award and payment of expenses relating to the remuneration of trainees of vocational training. More...

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Le premier observatoire Opcalia du contrat de professionnalisation

Alors qu'avec 10 000 contrats financés depuis le 1er janvier 2010 Opcalia fait de la professionnalisation une priorité. Le premier observatoire Opcalia du contrat de professionnalisation laisse apparaître que ce dispositif facilite l'intégration des jeunes dans le monde du travail.

Paris, le 5 mai 2011 - Opcalia présente son premier observatoire des contrats de professionnalisation de l'interprofession. Ses premiers résultats mettent en évidence que près de la moitié (49,2%) des bénéficiaires des contrats de professionnalisation considère que ce dispositif est un gage d'intégration dans le monde du travail. L'Observatoire fait apparaître que l'accueil des bénéficiaires en entreprise est jugé satisfaisant par huit bénéficiaires sur dix et qu'ils sont satisfaits de la formation : 81% de la qualité de l'accueil et de l'organisation matérielle durant la formation ; 81% de l'adéquation entre le contenu réel et attendu de la formation ; et enfin 84,5% de la qualité des intervenants. Les bénéficiaires soulignent l'avantage du dispositif qui permet d'acquérir de la pratique face à la théorie ; 80% d'entre eux recommandent le contrat de professionnalisation. La majorité des contrats de professionnalisation (près de 85%) signés sont des CDD qui ont une durée moyenne de 15 mois. En 2010, les régions dans lesquelles le plus grand nombre de contrats a été signé sont l'Ile de France, le Nord-Pas de Calais et la Réunion ; le Nord-Pas de Calais est, rappelons le, à l'origine du dispositif d'accompagnement renforcé Prodiat qui a fait la preuve de son efficacité.
Les bénéficiaires du contrat de professionnalisation: les jeunes et les demandeurs d'emploi

Le public privilégié est celui des demandeurs d'emploi et des jeunes en fin de scolarité qui composent la majorité des bénéficiaires des contrats de professionnalisation ; trois bénéficiaires sur dix préparent une formation dans le commerce et la vente, et les principales spécialités concernées renvoient au secteur tertiaire et/ou des services. Concernant le niveau de formation, les entrants en contrat de professionnalisation détenteurs d'un niveau BAC et BAC+ signent les ¾ des contrats. Les contrats signés par les bénéficiaires visent principalement des diplômes d'état ou des titres homologués mais aussi de plus en plus de qualifications reconnues dans les classifications des conventions collectives de branche. Concernant les tranches d'âge, 70% des contrats s'adressent aux jeunes de 18 à 25 ans ; depuis 2007, on constate cependant une hausse significative des contrats adressés aux plus de 25 ans. Comparativement aux chiffres nationaux, Opcalia finance proportionnellement plus de contrats de professionnalisation destinés aux femmes. L'enquête souligne, par ailleurs, que de plus en plus de travailleurs handicapés bénéficient d'un contrat de professionnalisation. La part des femmes au sein de ce public spécifique est en augmentation constante depuis 2008.
50% des entreprises signataires d'un contrat de professionnalisation sont des TPE

Pour les entreprises, la principale motivation à signer un contrat de professionnalisation est avant tout la formation d'un salarié aux compétences attendues. Elles mettent en avant la possibilité de former les salariés aux techniques et savoir-faire de l'entreprise. Aussi, près de 65% des entreprises envisagent d'embaucher à nouveau en contrat de professionnalisation et la plupart d'entre elles le feront dans un délai estimé à moins d'un an. Sept entreprises sur dix sont satisfaites des contenus de formation proposés mais 30% émettent des réserves quant à la correspondance entre les formations proposées et l'évolution de leurs métiers. Certaines entreprises soulignent toutefois une difficulté liée à l'articulation entre temps de travail et temps de formation. Plus de la moitié des entreprises qui signent des contrats de professionnalisation ont moins de 10 salariés et celles de moins de 5 salariés restent majoritaires. Ce sont les entreprises issues du commerce qui sont les principales signataires des nouveaux contrats de professionnalisation. L'enquête met en évidence que les tuteurs accompagnant les bénéficiaires exercent l'essentiel de leur activité dans l'accueil, le suivi, l'évaluation et la transmission des compétences professionnelles ; 80% d'entre eux estiment cette expérience enrichissante et seraient prêts à exercer de nouveau la fonction. Concernant l'accompagnement administratif, sept entreprises sur dix ont reçu l'appui d'Opcalia dans le montage de leur dossier et neuf sur dix sont satisfaites des délais de paiements réactifs. Par ailleurs, les entreprises souhaitent avant tout être informées des avantages financiers proposés par l'Etat.
La cible et la méthode

Ce premier observatoire est basé sur une enquête réalisée entre mai et novembre 2010 auprès de 639 entreprises (6311 contactées), 152 organismes de formation (865 contactés), 132 bénéficiaires (1266 contactés) et 140 tuteurs (2383 contactés). Il reprend aussi des informations issues du périmètre SPII (Section Paritaire Interprofessionnelle et interrégionale) arrêtée à février 2011 ainsi que des données nationales fournies par l'administration française (DARES- Direction de l'Animation de la Recherche, des Etudes et des Statistiques) concernant les contrats de professionnalisation sur les années 2007, 2008 et 2009.

Míg 10.000 szerződések finanszírozott január 1-jétől miatt 2010 a szakember Opcalia elsőbbséget élvez. Az első obszervatórium Opcalia a profi szerződését kiderül, hogy ez a rendszer megkönnyíti az integráció a fiatalok a munka világába. Még több...

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Handicap: l’État employeur peine à donner l’exemple

http://www.wk-rh.fr/actualites/upload/social/social_actu39643_photo.pngUne journée du handicap dans la Fonction publique, première du genre,est organisée ce 12 mai dans tous les services publics. Sans instruction particulière.
Libre aux administrations, services déconcentrés et collectivités, à leurs DRH et instances représentatives d’imaginer des happenings. Seule consigne : « Échanger sur l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés. » Pas uniquement sous l’aspect recrutement, mais aussi sous les angles du maintien dans l’emploi et de la garantie d’une carrière pleine. Selon le voeux du ministre du Budget, François Baroin, et du secrétaire d’État à la Fonction publique, Georges Tron, l’événement devrait être réédité tous les ans, à la même date. Bercy a promis de veiller à lui donner plus de consistance en 2012, via des rencontres formelles, de type colloque. En attendant, le ministère lance cette semaine une campagne nationale de sensibilisation sur ce thème.Au-delà des symboles, l’État employeur est loin de satisfaire à l’exigence de recrutement qu’il fait peser sur les entreprises. Selon les derniers chiffres du Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la Fonction publique (FIPHFP), le taux moyen reste à 3,99 %. Avec seulement 33 000 personnes recrutées ou maintenues en poste, victimes d’accidents du travail comprises, on est loin des 6 % légaux. Même si le directeur du FIPHFP, Jean-François de Caffarelli, insiste sur les progrès et les engagements pris par les 200 employeurs qui ont signé une convention avec le Fonds. Hasard du calendrier, cette initiative coïncide avec l’ouverture d’une concertation avec les syndicats sur l’égalité professionnelle dans la Fonction publique, à l’initiative du gouvernement. Encore un sujet sur lequel les pouvoirs publics restent éloignés de leurs objectifs.Trois séances sont prévues d’ici au 18 mai, afin d’établir un diagnostic commun, avant l’ouverture de négociations à proprement parler, début juin. Le cabinet de Georges Tron table sur un accord d’ici à la fin de l’été. L’état des lieux portera sur les effectifs, la conciliation entre vie professionnelle et vie privée ainsi que la présence féminine dans l’encadrement supérieur. En réalité, les partenaires sociaux ne feront que revisiter le rapport de la députée UMP Françoise Guégot, rédigé à la demande du président Nicolas Sarkozy et livré en janvier dernier. La FSU et la CGT soupçonnent déjà le ministère de se limiter pour l’essentiel aux préconisations contenues dans ce texte, « compte tenu du calendrier très serré qui nous est proposé ». Les six propositions phares sont connues, et parmi elles, renforcer le dispositif statistique, fixer des objectifs clairs et contraignants de femmes à des postes de direction. Aux représentants des fonctionnaires, qui rêvent d’étendre la négociation aux aspects rémunération et retraite, Bercy a déjà opposé une fin de non-recevoir.
http://www.wk-rh.fr/actualites/upload/social/social_actu39643_photo.png A jum ta 'diżabbiltà fl-Servizz Ċivili, l-ewwel tat-tip tiegħu, ġie organizzat fuq Mejju 12 fis-servizzi kollha pubbliċi. Mingħajr struzzjoni speċifika.
amministrazzjonijiet Ħieles, servizzi deċentralizzati u l-komunitajiet, il-korpi rappreżentattivi tagħhom u l-HRD li wieħed jimmaġina happenings.
istruzzjoni Uniku: "Ixgħel l-integrazzjoni professjonali tal-ħaddiema b'diżabilità. "Mhux biss fir-reklutaġġ aspett, iżda wkoll fil-kantunieri ta 'impjieg kontinwu u l-garanzija ta' karriera sħiħa. Skond ix-xewqat tal-Ministru tal-Baġit, Baroin u Segretarju tal-Istat għall-Servizz Pubbliku, Georges Tron, l-avveniment għandhom jerġgħu jinħarġu kull sena fl-istess data. More...

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L’apprentissage : c’est faire ses études en entreprise

http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/evenement/rsa/programmersa-2.jpg12e Rencontres Sénatoriales de l’Apprentissage. Le 17 mai, près de 200 apprentis des chambres de métiers et de l’artisanat dialoguent avec les Sénateurs. Le Sénat et l’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA) organisent mardi 17 mai, au Palais du Luxembourg, les 12e Rencontres Sénatoriales de l’Apprentissage.
Gérard Larcher, président du Sénat, et Alain Griset, président de l’APCMA, s’associent pour valoriser l’apprentissage et donner la parole aux jeunes concernés. Au cours de la séance de questions cribles thématiques qui leur sera dédiée, les Sénateurs relaieront les préoccupations des apprentis auprès du Gouvernement. Le thème de ces 12e rencontres, "L’apprentissage: c’est faire ses études en entreprise" illustre l’équation "théorie + pratique = emploi".
La journée sera à l’image de cette spécificité: de la pratique d’abord avec le Centre de Formation d’Apprentis de Villiers-le-Bel. Les présidents du Sénat et de l’APCMA se rendront dans les ateliers de boulangerie et de mécanique pour rencontrer les jeunes en formation. L’une de leurs réalisations sera mise à l’honneur puisque la cour de la Présidence du Sénat accueillera un camion de pompiers qu’ils auront restauré et qui s’apprête à partir pour un centre de formation du Sénégal dans le cadre de l’opération « Apprentissage sans frontière ».
Ensuite, Sénateurs, apprentis et maîtres-formateurs travailleront ensemble sur les questions de l’avenir et des évolutions de l’alternance, véritable atout pour l’emploi des jeunes et actuellement au coeur du débat l’emploi des jeunes. L’accès au logement et au transport, l’alignement du statut de l’apprenti sur le statut de l’étudiant, la mobilité européenne seront abordés lors de la séance de travail entre les Sénateurs et les apprentis.
Les rencontres se termineront par la signature d’une convention d’objectifs pour le développement de l’apprentissage entre Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, Nadine Morano, ministre chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle et Alain Griset, président de l’APCMA.
http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/Images/evenement/rsa/programmersa-2.jpg 12th Senate Meeting of Learning. May 17, nearly 200 apprentices chambers of trade and craft dialogue with the Senators. The Senate and the Permanent Assembly of Chambers of Trades and Crafts (APCMA) organize Tuesday, May 17, at the Luxembourg Palace, the 12th Senate Meeting of Learning.
Gérard Larcher, President of the Senate, and Alain Griset, president of the APCMA, combine to enhance learning and give a voice to young people concerned.
During the session screens thematic issues that will be dedicated, the Senators will relay the concerns of apprentices to the Government. The theme of this 12th meeting, "The learning: it is to study in business" shows the equation "theory + practice = jobs". More...

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La Formation continue dans les métiers du Spectacle Vivant

http://www.cpnefsv.org/styles/images/main-header.pngFin 2005, les organisations professionnelles du spectacle vivant ont décidé de créer l'Observatoire Prospectif des Métiers et des Qualifications du Spectacle Vivant. Il vient de publier le Tableau de bord statistique de l'emploi et de la formation professionnelle. Télécharger le document Adéquation entre spécialité de formation et emploi.
Extraits
3.1 L'offre de formation professionnelle de longue durée préparant aux métiers du spectacle vivant

En 2010, le répertoire des formations de l'OPMQ-SV totalise 395 formations professionnelles de longue durée relatives aux métiers du spectacle vivant. La majorité des formations concerne les activités artistiques (219 formations recensées), dont un grand nombre porte sur les domaines de l'enseignement.
Concernant les formations administratives, un certain nombre d'universités en propose (Licences professionnelles, DU, Master..). Le répertoire n'a inclus que celles qui sont en lien direct avec un des métiers du spectacle vivant (les formations transversales au monde culturel ont été exclues).
On dénombre une majorité de formations certifiantes c'est-à-dire validées par l'obtention d'un diplôme ou d'un titre professionnel (266 formations). Les formations dites "qualifiantes", c'est-à-dire ne débouchant pas formellement sur la délivrance d'une certification, sont au nombre de 129. La création récente du RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) et des diplômes délivrés au nom du Ministère de la Culture, tels les DNSP (Diplômes Nationaux Supérieurs Professionnels), ainsi que le développement des diplômes universitaires dans les domaines administratifs (Licences professionnelles et Masters), bouleversent fortement la nature de l'offre de formation professionnelle.
Tous domaines confondus, la majorité des formations professionnelles relatives au secteur du spectacle vivant est principalement accessible en formation continue. Pour certaines, elles sont exclusivement réservées aux personnes déjà engagées dans un parcours professionnel (108) ; pour d’autres, elles sont accessibles à des publics mixtes venant de la formation initiale ou continue (147).
Parmi les formations certifiantes, la majorité est sanctionnée par la délivrance d'un diplôme ou d'un titre professionnel
de niveau III. On note l'importance du volume de formation de niveaux supérieurs (46 pour le niveau I et 31 pour le
niveau II)
.
Sans surprise, l'offre de formation se concentre sur les régions où le marché du travail est le plus dynamique : Ile de France (35 %), Rhône-Alpes (16 %), PACA (10 %), Languedoc-Roussillon (6 %), Aquitaine (5 %).
3-2 La formation professionnelle continue des salariés du spectacle vivant
3-2-1 Accès à la formation professionnelle continue

Les salariés sous CDDU bénéficient de droits à formation similaires à ceux des salariés occupés sous CDI ou CDD, qu’ils soient sous contrat dans une entreprise ou en situation de demandeur d’emploi.
Au sein de l’AFDAS, les salariés en CDDU relevant du spectacle vivant sont identifiés selon trois catégories professionnelles :
- les artistes interprètes (chanteurs, danseurs, comédiens, circassiens, etc.);
- les artistes musiciens (instrumentistes);
- les techniciens du spectacle vivant (métiers techniques et administratifs).
Il est à noter: les artistes en CDDU (comédiens, danseurs, chanteurs, instrumentistes, etc.) sont rattachés au secteur du spectacle vivant. Cependant, les artistes en CDDU sont également amenés de par la nature de leurs activités professionnelles à travailler pour d’autres secteurs employeurs connexes au spectacle vivant (audiovisuel, cinéma, édition phonographique, parcs de loisirs…). Dans le cadre de la formation professionnelle continue, 26 526 bénéficiaires exerçant une profession dans le spectacle vivant ont suivi une formation en 2008.
Sur les 26 526 bénéficiaires, les données enregistrées et disponibles actuellement dans la base de données de l'AFDAS
n’ont pas permis de reconstituer de façon exhaustive la répartition des effectifs formés par familles professionnelles
(information non disponible dans le système pour 4 087bénéficiaires).
Pour autant, les grandes tendances qui se dégagent sont parfaitement représentatives des caractéristiques de l’usage de la formation professionnelle du secteur.
Ainsi, parmi ces 26 526 bénéficiaires figurent :
- 9 015 artistes du spectacle vivant, soit 570 en CDI, 217 en CDD et 8 228 en CDDU (qui ont pu travailler pour d'autres secteurs) ;
- 6 210 techniciens du spectacle vivant, soit 2 631 en CDI, 337 en CDD et 3 242 en CDDU ;
- 7 214 personnels administratifs du spectacle vivant, soit 5 600 en CDI, 1 230 en CDD et 122 en CDDU ;
- 4 087 bénéficiaires dont la profession n’est pas enregistrée.
L'approche par type de contrat de travail indique que 12 279 bénéficiaires en CDI ont effectué une action de formation continue en 2008, 2 156 bénéficiaires en CDD et 11 976 bénéficiaires en CDDU, et enfin, 115 bénéficiaires dont le statut d’emploi n’est pas enregistré.
Les femmes sont dans l’ensemble légèrement moins bénéficiaires que les hommes de la formation professionnelle continue (48% de femmes contre 52% d'hommes), mais elles sont plus nombreuses à suivre des formations dans le domaine administratif, où elles sont probablement plus présentes.
On constate que les bénéficiaires de la formation professionnelle continue sont majoritairement les moins de 40 ans (soit 16 470 bénéficiaires): 6911 ont moins de 30 ans, 9 559 ont entre 31 ans et 40 ans, 9 941 ont plus de 41 ans. Le taux d’accès à la formation selon les classes d’âge d’une famille professionnelle à une autre est assez équilibré. A l’inverse, la proportion de bénéficiaires varie suivant les classes d’âge lorsque ces dernières sont corrélées avec le type de contrat de travail: les CDD ont recours à la formation plus jeune (importance de la demande des moins de 25 ans), les CDDU et les CDI ont recours à la formation de façon plus équilibrée tout au long de la vie.
Les bénéficiaires issus des activités liées aux « Arts du spectacle vivant » constituent la part de bénéficiaires de formation la plus importante pour les salariés en CDI et CDD (9 863 bénéficiaires), suivies des activités de « soutien au spectacle vivant » (2 442 bénéficiaires) et des activités de "gestion de salle" (1 803 bénéficiaires).
De même, les activités des « Arts du spectacle vivant » concentrent également le plus de bénéficiaires de formation dans la catégorie des artistes (579 bénéficiaires : 474 en CDI et 105 en CDD), des techniciens (1 871 bénéficiaires) et des personnels administratifs (5 024 bénéficiaires).
3-2-2 La demande de formation professionnelle continue

Logiquement les formations artistiques sont plus demandées par les professionnels de ce domaine, et il en va de même pour les techniciens et les personnels administratifs. Pour autant, on constate également que les artistes, les techniciens et les personnels administratifs sont assez enclins à demander aussi des formations qui ne portent pas directement sur leur coeur de métier.
Toutes familles professionnelles et types de contrats confondus, les formations relevant des « domaines transversaux » sont les plus demandées (7 853), suivies des formations relevant du domaine artistique (5 188).
http://www.cpnefsv.org/styles/images/main-header.png 2005 végén, a szakmai előadó-művészeti szervezetek úgy határozott, hogy a Központ Leendő Kereskedelmi és készségek of Performing Art. Ő nemrég tette közzé a kezelőfelület Statisztika foglalkoztatás és a szakképzés. Dokumentum letöltése Matching speciális képzési és foglalkoztatási.
Kivonat

3.1 Az ellátás hosszú távú szakmai felkészülést pályára az előadó-művészet

2010-ben, a repertoár a képződmények OPMQ 395-SV teljes hosszú távú szakmai képzések előadó-művészeti életben.
A képzések többsége számára a művészet (219 kurzusok azonosítani), amelyek közül sok kiterjed az oktatás. Ami a közigazgatási képzési, számos egyetem kínál (Professional licenceket, DU, Mester ..). Még több...

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French Universities at a Crossroads

http://chronicle.com/img/banner_promo.jpgBy Ben Wildavsky. Arriving in Paris for a visit of a few days, I’ve been pondering the state of French higher education. I’ve written before about the system’s shortcomings, as have many others. In an excellent piece last June, the Chronicle’s Aisha Labi noted that “the defining ethos for French universities”  – like their counterparts elsewhere in Europe – “has been egalitarianism, with institutions largely indistinguishable from one another in terms of mission and institutional profile.” In his 2009 book The Great American University, Columbia University sociologist Jonathan Cole cites some of the challenges France faces in creating a great university system. Despite some excellent (mostly small) institutions, and preeminence in fields like mathematics, biology, and engineering, Cole argues that these strengths may not be enough to overcome serious structural obstacles to reform.
Cole points to the problem of brain drain, noting that even relatively small numbers of departing academics can mask a significant problem if those are disproportionately the most productive scholars. He criticizes the disconnect between the elite grandes écoles and the universities attended by most students (“A system of higher learning cannot afford to siphon of the top talent in the nation.”) And he deplores the tenure system at the Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), which supports most research in France; new hires are immediately given lifetime tenure “with only perfunctory” later reviews, he writes, and thus lack incentives to perform. There’s more, too – enough to make an observer think that President Nicolas Sarkozy’s far-reaching university reforms, announced amid massive controversy in 2007, have little chance of making any headway.
And yet. When I’ve touched on these topics in public forums and private conversations, a couple of thoughtful defenders of the French system have challenged this narrative – not to argue that all is fine, but to suggest that there is more variety in the system, and more progress being made, than many critics acknowledge. One correspondent contends, for example, that an ethos of competition has entered the research world – with teams of scholar being dissolved when their work is deemed inadequate, and many projects being launched under strict performance contracts. He notes, too, that even the oft-criticized mass access public universities are more selective than one might think – it’s much harder to be admitted to a master’s program than into the initial degree programs to which all holders of a baccalauréat are automatically admitted.
Particularly positive news for the new reforms came in January when the French government agency that evaluates research and higher education released a four-year, 600-page report reporting significant progress in many areas. It cited numerous results of the increased autonomy being granted to universities, including new collaborations between universities and research centers, universities and other institutions of higher education, and universities and business. It noted a “boom in the big cities” resulting from the government’s Opération Campus initiative, which has devoted billions of Euros to a competitive program intended to create a small group of world-class research universities, as well as from the “big loan” – a government initiative to raise significant new funds for higher education.
I suspect the forces of tradition (and reaction) cited by Cole and other observers will continue to make serious changes in the French higher ed system tough. But I’m looking forward to learning more about the situation this week. And I’m pleasantly surprised to find out how much reform-minded activity is going on already.

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Tertiary Education for the Knowledge Society - Pointers for Policy Development

http://www.oecd.org/dataoecd/img/new/common/logo_en.gifThese Pointers for Policy Development are drawn from the Thematic Review of Tertiary Education, which covered tertiary education policies in 24 countries. Many OECD countries have recently experienced rapid growth in tertiary education. With increasing globalisation of the economy and labour markets, their tertiary education systems are facing new pressures. This led the OECD’s Education Committee to request a major review of tertiary education. Twenty-four countries are participating in this review.
The review examines how the organisation, management and delivery of tertiary education can help countries achieve their economic and social objectives. It will focus primarily on national policies for tertiary education systems rather than on institutional policies and practices. Key questions include the economic and social objectives of tertiary education; sustainability, structures, links and mechanisms to ensure quality; mobilising adequate funding resources; and national policies and mechanisms to ensure effective governance. Rapport final : Tertiary Education for the Knowledge Society (en anglais uniquement).
http://www.oecd.org/dataoecd/img/new/common/logo_en.gifNombre de pays membres de l’OCDE ont récemment connu un développement rapide de leur enseignement supérieur. Compte tenu de la mondialisation grandissante de l’économie et des marchés du travail, leurs systèmes d’enseignement supérieur doivent faire face à de nouvelles tensions. Cette situation a conduit le Comité des politiques de l’éducation de l’OCDE à demander un examen d’envergure de l’enseignement supérieur. Vingt-quatre pays participent à cet exercice.
Cet examen a pour objet de déterminer comment l’organisation, la gestion et la fourniture des activités d’enseignement supérieur peuvent aider les pays à atteindre les objectifs économiques et sociaux qui sont les leurs. Il porte principalement sur les politiques nationales applicables aux systèmes d’enseignement supérieur et non sur les politiques et pratiques des établissements. Les grandes questions étudiées sont entre autres les suivantes : les objectifs économiques et sociaux de l’enseignement supérieur ; la viabilité, les structures, les liens et les mécanismes propres à assurer la qualité ; la mobilisation de ressources financières adéquates ; et les politiques et mécanismes qui à l’échelle nationale visent à garantir une bonne gouvernance. Rapport final : Tertiary Education for the Knowledge Society (en anglais uniquement).

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