07 mai 2011

Création du CNEF, présidé par Sandra Enlart

http://www.centre-inffo.fr/blog/reforme/squelettes/imgsquelette/titre.gifPar Patricia Gautier Moulin. Le nouveau Conseil national d’évaluations de la formation (CNEF) [1] a été installé lors de la réunion du Comité paritaire national pour la formation professionnelle (CPNFP), du 5 mai 2011.
Comme prévu, il est composé d’un nombre équivalent de représentants des partenaires sociaux et intègre 4 personnalités qualifiées, choisies par les partenaires sociaux. Francis Da Costa, président du CPNFP (Medef) a précisé au Quotidien de la formation les personnalités qualifiées qui siègent au Conseil :
- Arnaud Chéron, Professeur à l’Université du Mans et directeur de recherche à l’EDHEC ;
- Sandra Enlart, directrice générale d’Entreprise et Personnel ;
- Vincent Merle, professeur au Cnam, et directeur de l’Institut du management des compétences et de validation des acquis ;
- Bernard Gazier, membre de l’Institut universitaire de France et professeur de Sciences économiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Sandra Enlart est la présidente du Conseil national d’évaluations pour les deux prochaines années. Le Cnef aura notamment pour mission de conduire ou faire réaliser tous travaux d’évaluation concernant les politiques paritaires de formation professionnelle, de mesurer le niveau de formation des publics concernés (en particulier en termes de maîtrise du socle de compétences), d’évaluer la satisfaction des entreprises et des différents publics bénéficiaires et de diligenter des audits des instances paritaires de gestion de la formation professionnelle. Un rapport public annuel faisant état de l’ensemble de ses travaux devra être publié.
Djamal Teskouk de la CGT se félicite de la création du Conseil. Il considère que "c’est une bonne chose pour les partenaires sociaux de disposer d’un outil qui permettra de mesurer les effets des politiques mises en oeuvre et éventuellement de les réajuster". Et ajoute-t-il, la présence de personnalités qualifiées "est un gage d’objectivité".
[1] Le CNEF a été créé par le titre IV de l’Accord national interprofessionnel du 7 janvier 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels.
http://www.centre-inffo.fr/blog/reforme/squelettes/imgsquelette/titre.gifMinn Patricia Gautier Mill. Il-Kunsill Nazzjonali ġdid ta 'evalwazzjonijiet ta' taħriġ (Nuff)  kien installat fil-laqgħa tal-Kumitat Nazzjonali Konġunti għat-Taħriġ Vokazzjonali (CPNFP) tal-5 ta 'Mejju 2011.
Kif kien mistenni, huwa kompost minn numru ugwali ta 'rappreżentanti ta' imsieħba soċjali u tintegra 4 personalitajiet kkwalifikata magħżula mill-imsieħba soċjali.
Francis Da Costa, president tal CPNFP (MEDEF) told-taħriġ ta 'Kuljum kwalifikata persuni li joqogħdu fuq il-Kunsill:
- Cheron Arnaud, Professur fl-Università ta 'Le Mans u Direttur ta' Riċerka fil EDHEC;

- Enlart Sandra, Direttur Eżekuttiv ta 'Negozju u l-Persunal;

- Robin Vincent, professur fl-CNAM, u Direttur tal-Istitut ta 'ħiliet ta' ġestjoni u akkreditament ta 'esperjenza;

- Bernard Gazier, membru tal-Institut Universitaire de France u Professur tal-Ekonomija fl-Università ta 'Pariġi 1 Panthéon-Sorbonne. More...

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Les cultures universitaires au cœur de l'internationalisation

http://www.educnet.education.fr/dossier/images/enseignement-superieur/mesrLors de l'ouverture du sommet mondial des universités, Valérie Pécresse est revenue sur l'internationalisation de l'enseignement supérieur: aujourd'hui 3 millions d'étudiants suivent un cursus à l'étranger (+24 % depuis 2003)...
Les cultures universitaires au cœur de l'internationalisation

Je tenais également à saluer d'emblée votre volonté, Monsieur le Président Louis Vogel, d'élargir ces rencontres aux représentants de l'ensemble des universités du monde. Tous les continents sont aujourd'hui présents et c'est à mes yeux un très beau symbole : celui des valeurs d'ouverture, de coopération et d'échange qui portent l'univers académique. Bien sûr, les nations du monde se sont toujours montrées fières de leurs universités. Et je dirais même qu'une saine émulation a toujours régné entre elles : ce Collège de France où nous nous retrouvons aujourd'hui en est un très bel exemple, puisqu'il a été fondé pour enseigner les disciplines que négligeait alors la Sorbonne, pourtant située à quelques mètres d'ici.
Mais loin de se fonder sur le repli sur soi, cette émulation s'est au contraire nourrie de la circulation des idées et des esprits, une circulation qui a systématiquement bénéficié à l'ensemble des pays du monde. Et j'en veux pour preuve la devise même de la Sorbonne : Hic et ubique terrarum, ici et partout sur la terre. On ne saurait mieux dire que l'émulation et le rayonnement international sont au cœur de la vocation historique des universités. A l'heure de la société de la connaissance, les valeurs universitaires ont encore tout pour nous guider et nous inspirer. Car chacun de nous peut le constater : jamais les idées n'ont circulé aussi vite ; jamais les enseignants-chercheurs n'ont été aussi mobiles ; jamais les étudiants n'ont été aussi nombreux à choisir de se former dans une autre nation que la leur. Vous qui les accueillez jour après jour dans vos universités, vous le savez mieux que quiconque : ils sont aujourd'hui 3 millions d'étudiants à suivre un cursus à l'étranger, soit une hausse de 24 % depuis 2003.
L'internationalisation de la vie universitaire est une évidence : aller contre ce mouvement, ce serait aller non seulement contre le sens de l'histoire, mais aussi contre la vocation même des universités, qui sont par nature des lieux de rencontre et de diffusion du savoir.
Et dans ce monde où les enseignants-chercheurs et les étudiants peuvent aller d'une université à l'autre, d'un pays à l'autre, il est crucial que chaque nation, chaque université puisse construire et affirmer sa forme d'excellence académique pour rayonner aux yeux du monde. Claude Lévi-Strauss aimait à le répéter, les grands progrès naissent de la rencontre de traditions et de pensées différentes, qui s'enrichissent et se fécondent mutuellement. Mais comme le soulignait le père de l'ethnologie et de l'anthropologie contemporaines, si l'on veut maintenir intacte la possibilité d'avancées futures, encore faut-il que cette rencontre des différences n'affaiblisse pas les cultures elles-mêmes. Au contraire, la singularité de chaque modèle doit sortir renforcée et transformée de cette confrontation, pour rendre possible de nouvelles rencontres et de nouveaux progrès.
Et pour nous tous, cela veut dire une chose très simple : tous nos systèmes universitaires sont confrontés au défi de l'internationalisation. Tous doivent se donner les moyens de rendre visibles et lisibles aux yeux du monde la qualité de leur formation et de leur recherche. Et je suis convaincue que cette confrontation entre les cultures académiques contribuera à renforcer encore nos universités respectives, qui ne sont pas des univers stables et clos, mais se transforment aujourd'hui dans un monde en mouvement. Et pour autant, il ne peut pas, il ne doit pas y avoir de modèle universitaire unique. A l'université de Delhi comme à l'université Lomonossov de Moscou, à Berkeley comme à l'université Jiao-Tong de Shanghai, les enseignants-chercheurs et les étudiants m'ont dit leur volonté de miser sur leurs atouts singuliers pour s'inscrire pleinement dans la société mondiale de la connaissance.
Depuis 4 ans, au fil de mes déplacements dans les universités du monde, j'ai pu le mesurer : chacune de nos nations est l'héritière d'une tradition académique unique, qui est le fruit de la rencontre permanente de nos histoires scientifiques. Ce sont ces rencontres qui ont contribué à faire évoluer nos modèles universitaires respectifs et ainsi à nous faire prendre conscience de nos forces et de nos faiblesses, en un mot, de nos identités. Et ce qui est vrai des nations l'est parfois même des universités elles-mêmes : à peine plus de deux kilomètres séparent Harvard du MIT. Et pourtant, on ne peut imaginer deux atmosphères plus différentes que celles qui règnent dans ces deux établissements connus et reconnus dans  le monde entier. Mesdames et Messieurs les présidents, vous êtes, nous sommes aussi les dépositaires de ces différences: à nous de connaître et de mesurer nos atouts respectifs, pour que l'internationalisation de l'enseignement supérieur permette à chacun de nos modèles universitaires de rayonner à l'échelle non plus d'une nation ou d'un continent, mais du monde.
La nouvelle université française
Les investissements d'avenir : faire le pari de l'innovation
Une circulation des idées qui doit bénéficier à tous
Relever les défis de demain : le développement durable

http://www.educnet.education.fr/dossier/images/enseignement-superieur/mesrAt the summit's opening World Universities, Valerie Pécresse returned on the internationalization of higher education: today, 3 million students follow a curriculum abroad (+24% since 2003). The new French university. Investment for the future: making the leap to innovation. A movement of ideas that should benefit all. Meeting the challenges of the future: sustainable development. More...

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Laroussi Oueslati remis en liberté

Logo : France 3Laroussi Oueslati a été remis en liberté vendredi mais demeure mis en examen.
L'ancien président de l'université du Sud Toulon Var, Laroussi Oueslati, mis en examen pour corruption passive dans le cadre d'un trafic présumé de diplômes au bénéfice d'étudiants chinois, a été remis en liberté vendredi.
Mis en examen en 2010
Fin septembre 2010, il avait été mis en examen pour corruption passive par une personne chargée d'une fonction publique par le juge d'instruction marseillais Franck Landou et placé sous mandat de dépôt à la prison des Baumettes à Marseille. M. Oueslati, qui a toujours contesté "toute corruption et tout trafic", demeure mis en examen, mais son avocat Me Lionel Moroni a annoncé à l'AFP le dépôt d'"une requête aux fins de non-lieu pour faire admettre qu'à l'issue de l'information, aucune des charges ne demeure" contre son client.
Révoqué en en 2010

Le président de l'université toulonnaise avait été suspendu de ses fonctions le 19 octobre 2009 pour "entrave" à l'enquête et révoqué de la fonction publique le 21 mai 2010 "avec l'interdiction définitive d'exercer toute fonction dans un établissement public ou privé".
Trafic présumé de diplômes

Cette affaire de trafic présumé de diplômes au bénéfice d'étudiants chinois avait démarré avec la dénonciation sans preuve de faits de corruption par un enseignant de l'Institut des administrations et des entreprises (IAE). Dans ce dossier, deux étudiants chinois avaient également été écroués pour tentative de corruption. Ils ont été remis en liberté depuis.
Voir sur le blog Marc SAILLARD élu Président de l'Université du Sud Toulon-Var, L'Université de Toulon doit repartir sur des bases sereines, L'ex-président de l'université de Toulon écroué, Université de Toulon: les décisions prononcées par la section disciplinaire, Refus de démissionner des cinq vice-présidents de l'université de Toulon, Démission du Président de l'Université du Sud Toulon-Var, Philippe Tchatmitchian nommé administrateur provisoire de l'Université de Toulon, Université de Toulon: lynchage politique ou procès d'inquisition, le SNESUP épingle la LRU, Le président de l'université de Toulon devant la commission disciplinaire, Le président de l'université de Toulon "satisfait" des annonces de Pécresse, Le Président de l'université de Toulon "surpris et choqué", Un site Internet chinois vend de faux diplômes français avant de disparaître de la toile.
Logo : France 3 Laroussi Oueslati è stato pubblicato Venerdì, ma resta sotto osservazione.
L'ex presidente dell'Università del Sud Toulon Var, Laroussi Oueslati, incriminato per corruzione in relazione a un presunto traffico di gradi a beneficio di studenti cinesi, è stato pubblicato Venerdì. Vedi il blog di Marc Saillard eletto Presidente dell 'Università del Sud Toulon-Var, Toulon Università deve iniziare sulle basi sereno, ex presidente dell'Università di Tolone imprigionati, Università di Tolone: decisioni pronunciate dalla sezione disciplinare, ha rifiutato di dimettersi dalla vice cinque presidenti dell 'Università di Tolone, Dimissioni del Presidente dell'Università del Sud Toulon-Var, Philippe Tchatmitchian nominato amministratore provvisorio dell 'Università di Tolone, Université de Toulon: linciaggio inquisizione politica o di prova, il perno SNESUP l'IFR, Presidente dell'Università di Tolone davanti alla commissione disciplinare, il presidente dell'Università di Tolone "soddisfatto" annunci Pécresse, Presidente dell'Università di Tolone "sorpreso e scioccato", un sito web cinese vende falsi diplomi francesi prima di scomparire dal web. Maggiori informazioni...

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AFPA: remaniement dans le management

L'association pour la formation professionnelle des adultes (afpa) connait, une nouvelle fois, de profonds changements.
L'AFPA, organisme paritaire, membre du service public de l'emploi et important opérateur de formation présent sur le marché concurrentiel, connait actuellement un "remaniement" interne de fond.
Cette association est, rappelons-le, présidée par un salarié de la Caisse d'Epargne et dirigée par un énarque ancien membre des cabinets ministériels de messieurs Woerth et Santini.
Cette situation intervient à un moment ou l'association connait des problèmes sociaux sérieux: grève de la faim en Aquitaine, licenciement ou  sanctions disciplinaires, très médiatisés, de cadres régionaux.
AFPA: nouvelle déstabilisation ?

C'est l'intersyndicale (cgt, cfdt et Sud-solidaire) qui vient de communiquer sur ces changements dont l'ampleur interroge sur la stabilité managériale de l'entreprise.
Texte de l'information disponible sur le net:

" Depuis plus d’une semaine, des informations précises et recoupées circulent quant à des changements importants parmi les cadres dirigeants de l’AFPA:
- Un nouveau DGA (directeur général adjoint), M. Bernard Soret, a été embauché et nommé depuis une semaine.
- M. Feytis, DGA, change d’affectation.
- M. Jehl, DRH, quitte l’AFPA.
- M. Vigneron, quitte ses fonctions de directeur financier.
Pour l’instant, ces changements d’affectation n’ont fait l’objet d’aucune information ni du personnel, ni des organisations syndicales.
Hier, mardi 3 mai, les organisations syndicales ont interpellé les représentants de la direction générale, à l’issue de la rencontre sur la situation de la restauration de Toulouse-Balma. Elles se sont étonnées de l’absence d’information sur de tels changements. La direction a fini par confirmer ces changements mais a tenu à ce que l’information ne prenne pas un caractère officiel et a considéré qu’elle ne se sentait pas obligée d’en informer qui que ce soit. Quand prendront effet ces changements (à part la nomination du nouveau DGA, déjà effective) ? Lire la suite.
Az Egyesület Szakképzés (AFPA) tudja, még egyszer, mélyreható változásokat.
AFPA, közös testület, tagja az állami foglalkoztatási szolgálat és ez a fontos képzési szolgáltató a piaci verseny jelenleg tapasztalható "átrendeződés" belső háttér.
Ez a szervezet arra, elnöke pedig a munkavállaló a Caisse d'Epargne és elindult egy technokrata volt tagja a miniszteri kabinetek úr Woerth és Santini. Mindez akkor, amikor az egyesület tudja, súlyos szociális problémák: éhségsztrájk Aquitaine, elbocsátás vagy fegyelmi eljárás, magas színvonalú regionális keretek között. Még több...

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