08 avril 2011

Le Supérieur dans l'enquête Génération 2007

http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifEnquête 2010  auprès de la  Génération 2007: Le diplôme, un atout  gagnant pour les jeunes face à la crise. Premiers pas dans la vie active des jeunes sortis du système éducatif en 2007. Le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq)  a présenté  à la presse les premiers résultats de l’enquête  Génération 2007 le  jeudi 7 avril 2011 à 10h.
Au printemps 2010 dans le cadre des enquêtes « Génération », le Céreq a interrogé un échantillon de 25000 jeunes de tous niveaux de formation parmi les 739000 sortis du système éducatif en 2007. Arrivés sur le marché du travail dans un contexte économique plutôt favorable alors que le taux de chômage reculait depuis plusieurs trimestres, ils ont connu, à partir de mi-2008, les contrecoups de la crise économique mondiale.Ces résultats sont comparés aux données des précédentes enquêtes et apportent ainsi des éclairages sur l’évolution, au fil des générations, des premiers pas dans la vie active des jeunes. Les personnes enquêtées ont été tirées au hasard  parmi celles présumées sorties du système éducatif en 2006-2007, grâce à une base de sondage constituée préalablement par le Céreq. Cette base a été réalisée grâce à la collaboration de la DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance), des rectorats, des universités et des autres établissements de formation ne dépendant pas du ministère de l’éducation nationale (centres de formations d’apprentis, lycées agricoles, écoles de l’enseignement supérieur…). Sur l’ensemble de l’échantillon, environ 27000 répondants sont associés à des extensions d’échantillon sur des territoires ou des formations, afin de répondre à des besoins d’informations ciblés. Télécharger le dossier de presse "Premiers résultats de l'enquête Génération 2007" et le Diaporama sur les résultats de l'enquête Génération 2007.

Eléments sur l'Enseignement Supérieur

Un jeune sur six toujours sans aucun diplôme et davantage de diplômés dans le supérieur

La part des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur a augmenté d’une génération à l’autre, passant de 41% à 43%. Par ailleurs, le niveau de sortie a sensiblement augmenté par rapport aux générations antérieures. Plus de 190000 jeunes ont obtenu un diplôme de niveau licence ou supérieur, à l’issue de leur formation initiale. C’est presque 20000 de plus que trois ans auparavant. Pour les jeunes de la génération 2003-2004, la mise en place du système LMD, alors effective dans peu d’universités, était peu perceptible. Pour les jeunes qui ont quitté le système éducatif en 2006-2007, les sorties au niveau L3 (licence) et M2 (master) sont plus nombreuses, tandis que les sorties au niveau L2 et M1 reculent. Au niveau L3, la hausse du nombre de diplômés est principalement due au succès des licences professionnelles. Les jeunes détenteurs d’un DUT ou d’un BTS prolongent de plus en plus leurs études.
L’âge moyen de sortie du système éducatif est de 21 ans. Il n’évolue guère par rapport à la précédente génération étudiée. Pour les non diplômés, il est de 18 ans, 20 ans pour les diplômés du secondaire, baccalauréat compris, et 23 ans et demi pour les diplômés du supérieur...
Les diplômés du supérieur subissent nettement moins la crise

Trois ans après leur entrée dans la vie active, le taux d’emploi des diplômés du supérieur est très élevé: il oscille autour de 85%, contre 70% dans le secondaire et 49% chez les non diplômés. Par rapport à la génération précédente, l’entrée sur le marché du travail s’est faite de manière plus rapide: en 2004, les jeunes arrivaient sur un marché du travail dégradé depuis plusieurs mois alors qu’en 2007, ils arrivent sur un marché où le chômage recule depuis deux ans.
La crise économique stoppe cette embellie. A partir de juin 2008, le taux d’emploi se replie chez les jeunes diplômés sortis en 2007 avant de se stabiliser, alors qu’il continue de progresser chez les diplômés de la « génération 2004 » ayant une ancienneté comparable sur le marché du travail. Au total, après trois ans de vie active, le taux d’emploi des diplômés du supérieur en 2010 est inférieur à celui des diplômés en 2007 de la génération précédente.
Le même diagnostic peut être fait à partir du risque d’exposition au chômage. Pour les diplômés du supérieur de la « génération 2004 », le taux de chômage diminue de manière quasi continue à partir de la première année de vie active. Cette baisse s’observe aussi pour les diplômés du supérieur de la « génération 2007 », mais seulement jusqu’en juillet 2008. A partir de cette date, le taux de chômage repart à la hausse pour atteindre 8,5% en juillet 2010, soit une augmentation de 1,5 point entre les deux dates.
Chez les diplômés du supérieur, le taux d’emploi à trois ans a baissé de 2 points par rapport à la génération précédente. Ce repli était de 5 points dans le secondaire et de 7 points chez les non diplômés. L’effet de la crise sur les premiers pas dans la vie active des diplômés du supérieur apparaît donc très modéré.
L’accès à un emploi n’est évidemment pas le seul paramètre à prendre en compte. Sans remettre en cause leurs capacités à accéder à un emploi, la crise pourrait conduire les jeunes diplômés du supérieur à moins d’exigence sur la nature de l’emploi occupé: position, type de contrat, niveau de rémunération. Or, la qualité des emplois qu’ils occupent trois ans après leur sortie ne semble pas s’être dégradée. 72% sont en CDI ou sont fonctionnaires. Ce chiffre était de 70% pour la « génération 2004 ». La part des CDD oscille autour de 17%, comme pour la « génération 2004 ». Les contrats précaires sont donc minoritaires. La part des emplois de cadres ou de professions intermédiaires est stable à environ 80%. Enfin, le salaire médian des diplômés du supérieur de la « génération 2007 », s’établit à 1350€ pour le premier emploi et 1630€ sur l’emploi occupé trois ans après la sortie. Ce niveau de rémunération est en légère hausse par rapport à la génération précédente.
L’apprentissage : un atout pour l’accès à l’emploi

Parmi les 739000 jeunes sortis du système éducatif en 2007, 125000 étaient en apprentissage durant leur dernière année de formation, soit 17%... Toutefois, depuis la loi « Seguin » du 23 juillet 1987 qui a ouvert l’apprentissage à tous les niveaux de formation, les effectifs d’apprentis marquent le pas dans le secondaire tandis qu’ils progressent dans l’enseignement supérieur.
Qu’ils sortent de l’apprentissage ou de la voie scolaire, la très grande majorité des sortants du supérieur sont en emploi trois ans après leur sortie et connaissent un taux de chômage relativement faible par rapport aux sortants du secondaire. Le suivi mensuel de la situation d’activité montre que, comme pour les sortants du secondaire (diplômés ou non), les jeunes sortis d’une formation du supérieur par apprentissage ont accédé à un premier emploi un peu plus rapidement que les autres mais cet avantage s’est réduit jusqu’à s’annuler après le retournement conjoncturel pour les sortants du supérieur...
Qu’ils sortent du secondaire ou du supérieur, les jeunes sortis d’une formation par apprentissage sont ainsi plus souvent en emploi à durée indéterminée trois ans après leur sortie. Pour les sortants du supérieur, le salaire médian est également plus élevé. Ce constat reste vrai d’une génération à l’autre.
http://www.cereq.fr/extension/cereq/design/cereq/images/global/logo_cereq.gifFelmérés 2010-tól a Generation 2007: diploma, egy nagy előnye a fiatalok előtt álló a válság.Első lépés az életében a fiatal pályakezdők 2007-ben. A Központ Tanulmányok és kutatás képesítési (Céreq) mutatja be a sajtónak az első eredményeit a vizsgálat Generation 2007 csütörtök, április 7, 2011 at 10:00. Letöltése sajtóanyag "első felmérés eredményei alapján Generation 2007" és a diavetítés a vizsgálat eredményei Generation 2007. Még több...

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G8 des universités: de nouvelles ambitions pour la France

ecoles-entreprises : formation professionnelle et partenariats écoles entreprisesAprès Sapporo en 2008 (G8 University Summit), Turin en 2009 (G8 University Summit) et Vancouver en 2010, Besançon et Dijon accueilleront cette année le "G8 des universités", rebaptisé pour l'occasion "Sommet mondial des universités". La Conférence des présidents des universités (CPU), organisatrice de la rencontre, affiche en effet de nouvelles ambitions pour ce rassemblement des acteurs universitaires, qui se tient pour la 4e année en marge des sommets des Chefs d'Etat et de gouvernement.
Des objectifs qui vont au-delà de la communauté scientifique

"Ce sommet n'a pas une vocation académique, ses objectifs vont au delà de la communauté scientifique", explique Louis Vogel, président de la CPU, "il trouve sa motivation dans les nouvelles responsabilités éthiques et morales de l'Université, qui jusqu'ici a largement été écartée des débats et des décisions politiques". Le principe de ce rassemblement des universités, depuis sa création, est de réunir autour du thème du développement durable un sommet des étudiants et un sommet des recteurs et présidents d'universités, qui à l'issue de leurs débats remettent une série de recommandations aux chefs d'Etat ou de gouvernement rassemblés lors des G8 et G20.
Peut-être parce que jusqu'ici celles-ci n'ont guère été entendues, la CPU a souhaité cette année donner une "diffusion plus large" aux préconisations, "plus concrètes", qui émaneront du sommet mondial des universités, en les relayant "auprès des chefs d'Etat, mais aussi des collectivités, des partenaires des universités et de la société civile".
http://www.university-summit2011.org/images/fond_intro.jpgDonner la parole aux pays en voie de développement
Le sommet français souhaite également être "plus ouvert, en donnant la parole aux pays en voie de développement". Outre les représentants d'universités venus des pays du G20, les sommets de Besançon et Dijon accueilleront des étudiants et responsables d'établissements venus d'Egypte, du Cameroun, d'Argentine, du Sénégal, ou encore de Tunisie.
Alors que tout sommet mondial fait désormais l'objet d'un contre sommet, celui des universités ne devrait pas échapper à la règle: un collectif d'organisations (Attac, Sud éducation, FASE,...) a d'ores et déjà appelé à un "contre G8 de l'éducation et de la recherche". Le site du Sommet Mondial des Universités 2011: www.university-summit2011.org.
Voir aussi: G8 University Summit in Heiligendamm (Germany 2007) et G8 Research Group.
Business School: sħubiji vokazzjonali u n-negozju iskejjel Skond Sapporo fl-2008 (G8 Summit Università), Turin fl-2009 (G8 Summit Università) u Vancouver fl-2010, Besançon u Dijon ospitanti din is-sena, "universitajiet G8," rechristened "Summit tal Universitajiet tad-Dinja". Il- Konferenza tal-Presidenti Università (CPU), l-organizzatur tal-laqgħa, l-impatt poster ta 'ambizzjonijiet ġodda għal dan il-ġbir ta' atturi università, li saret għas-sena 4 fuq il-ġenb tal-qċaċet ta 'Kapijiet ta' Stat u Gvern. Is-sit tas-Samit Dinji ta 'Universitajiet 2011: www.university summit2011.org. Ara wkoll: G8 Summit Università fil f'Heiligendamm (il-Ġermanja 2007) u tal-G8 Research Group. More...

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Anticiper et accompagner les besoins en compétences des entreprises

http://www.apprentissage-mq.com/images/logo_agefma.gifParticipez à l’enquête « Anticiper et accompagner les besoins en compétences des entreprises ».
Cette enquête a pour but de faire un état des lieux précis des besoins et des priorités qui permettront d’orienter les politiques publiques en matière d’emploi et de formation.
Dans la perspective de dresser un état des lieux exact des exigences et priorités permettant l’orientation des politiques publiques en matière d’emploi et de formation, le Conseil Régional et la DIECCTE (Direction des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) par l’intermédiaire de l’AGEFMA-OREF effectue une enquête sur les besoins en Compétence pour favoriser la compétitivité et le développement des entreprises. Cette étude est exclusivement destinée aux entreprises intervenant dans un des secteurs suivants : - Industrie - Commerce distribution - Transports - Activités maritimes - Services aux particuliers et aux entreprises. Accéder à l'enquête.
http://www.apprentissage-mq.com/images/logo_agefma.gif Take the survey "Anticipating and accompanying skills needs of businesses."
This survey aims to make a precise inventory of needs and priorities to guide public policy in employment and training.

Looking ahead to draw up an inventory of the exact requirements and priorities for the direction of public policy in employment and training, the Regional Council and DIECCTE (Department of Business, Competition, Consumer Affairs, the Labor and Employment) via the OREC-AGEFMA conduct an inquiry into the competence requirements to promote competitiveness and enterprise development
. Go to the investigation. More...

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Télédéclaration des bilans pédagogiques et financiers des organismes de formation

http://www.declarationof.travail.gouv.fr/images/td_bandeau_haut.gifTous les organismes de formation sont tenus de remettre chaque année un bilan pédagogique et financier relatif à leur activité de formation du dernier exercice comptable clos. Toutefois, à compter du 4 avril 2011, le formulaire du bilan pédagogique et financier (imprimé cerfa N°10443*10) et sa notice (50199#10) sont désormais disponibles sur le site national www.declarationof.travail.gouv.fr (site accessible le 4 avril).
Qu'est-ce que le Bilan Pédagogique et Financier ?

Le Bilan pédagogique et financier retrace l’activité de prestataire de formation pour le dernier exercice comptable clos. Aux termes des articles L.6352-11 et R.6352-22 à 24 du Code du travail, tous les prestataires de formation professionnelle, quel que soit leur statut juridique, doivent établir un bilan pédagogique et financier annuel, que l’activité soit exercée à titre principal ou accessoire, à titre individuel ou non.
Le Bilan pédagogique et financier s’effectue à l’aide du formulaire Cerfa n° 10443*10 (et de la notice) et doit être adressé en un seul exemplaire à la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE) avant le 30 avril 2011. Une copie sera conservée par le prestataire de formation. En cas de télésaisie, ce délai est reporté au 31/05/2011. Vous pouvez désormais remplir le formulaire en ligne et transmettre par voie électronique vos données.
Les avantages de la Télédéclaration. Pourquoi procéder à la saisie en ligne ?

* Une aide à la saisie vous permet de remplir les formulaires plus rapidement et limite le risque d'erreurs.
* Vous pouvez suivre étape par étape l’évolution de votre dossier.
* Vous intégrez automatiquement la liste publique des organismes de formation.
* Vous disposez d’un délai de 1 mois supplémentaire pour adresser à la Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi (DIRECCTE), votre bilan pédagogique et financier, (soit jusqu’au 31 mai 2011).
http://www.declarationof.travail.gouv.fr/images/td_bandeau_haut.gif Minden oktatási intézményeknek kell benyújtani évente jelentést az oktatási és a pénzügyi tevékenység a képzés az előző pénzügyi év véget ért. Ugyanakkor, április 4, 2011, az oktatási formák és a pénzügyi egyensúly (nyomtatott cerfa No. 10443 * 10) és jegyezzük fel (50 199 # 10) már elérhető a Nemzeti www.declarationof.travail.gouv.fr (hozzáférhető site április 4-én). Még több...

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