15 mars 2011

Besoin d’un bilan de compétences ?

Edito
Que faut-il vraiment attendre du bilan de compétence ? Certainement pas une solution toute faite, mais plutôt un accompagnement pour finaliser son projet professionnel. D’une durée de 24 heures, réparties sur plusieurs semaines, le bilan de compétence, s’il est mené sérieusement, demande une participation active du salarié/demandeur d’emploi. Explications et conseils.
Besoin d’un bilan de compétences ? Les signes qui ne trompent pas ! Par Yves Rivoal.

Sans le savoir, vous avez peut-être besoin d’effectuer un bilan de compétences. Estelle Sauvat, directrice générale déléguée du cabinet Sodie, nous dévoile comment repérer les signes qui ne trompent pas...
Une fois que l’on a détecté ces signaux, quelle démarche adopter ?

- Tout dépend du mode de prise en charge du bilan. Le salarié peut très bien initier une démarche individuelle sans en informer son employeur en contactant le Fongecif afin d’obtenir un financement, « hors temps de travail ». Lorsque les relations entre le salarié et l’entreprise sont bonnes, il est également possible d’effectuer son bilan de compétences sur le temps de travail, via le Fongecif ou le DIF. Dans certains cas aussi, l’employeur peut assurer une prise en charge du bilan sur le plan de formation de l’entreprise. Lors des entretiens préalables, on conseille toujours aux salariés de ne pas se mettre en danger par rapport à leur employeur. Certains préfèrent d’ailleurs financer eux-mêmes leur bilan de compétences. Il faut alors prévoir un budget qui oscille entre 1 800 et 3 000 € en fonction du mode de portage et du nombre d’heures...
Bilan de compétences : comment choisir le bon prestataire ?
Par Caroline David.
De nombreux organismes proposent des bilans de compétences. Mais attention ! Avant de vous lancer dans cette démarche très personnelle, prenez le temps de choisir le bon prestataire...
Effectuer un bilan de compétences, c’est accepter de prendre le temps de l’introspection. « C’est un moment privilégié pour comprendre ses motivations profondes et faire le point sur ses envies », explique Yves Deloison, ancien conseiller en bilan de compétences. Journaliste et auteur du blog, www.toutpourchanger.com, il a lui même testé la méthode et changé de vie à près de 40 ans. « Pour que le travail soit efficace, assure-t-il, il faut accepter de se livrer et de creuser en soi pour trouver ses ressources propres. » Pas question donc de prendre une décision à la légère quant au choix de l’organisme qui vous accompagnera dans cette réflexion, car la réussite du bilan en dépend largement. « C’est une démarche à la fois très encadrée et très personnelle. Il faut donc être moteur de la démarche et choisir quelqu’un qui saura vous aider à être maître de votre projet. »
Szerkesztőségi
Mit kell igazán várhatunk a képesítés felmérése?
Természetesen nem egy kész választ, hanem az, hogy véglegesítsék az ő edzői karrierje tervét. Több mint 24 órán elosztva néhány hét, a képességek értékelésére, ha megvalósítják, komolyan, aktív részvétele szükséges a munkavállaló / munkakereső. Explications et conseils. Magyarázatokat és tanácsokat. Kell egy szaktudás felmérése? A jelek nem ! Yves Rivoal. Még több...

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Salon VOCATIS de l’Evolution professionnelle à Nice et Marseille

Réussir sa carrière, s’épanouir dans son travail et continuer à se former tout au long de sa vie : ces sujets nous concernent tous, que nous soyons salariés ou en recherche d’emploi.
- Les Salons Vocatis de l’Évolution Professionnelle pour objectif d’informer et d’accompagner les personnes qui se posent des questions sur leur carrière : reprendre une formation ? Retrouver un emploi ? Envisager une reconversion ? Pour le savoir, rendez-vous le 12 mars à Nice et le 9 avril 2011 à Marseille.
Un lieu d’échange et de partage d’expériences

- Pourquoi un salon ? Parce que si internet permet une diffusion de l’information, rien en vaut l’échange en face à face. En effet, de même que le réseau joue un rôle-clef lors d’une recherche d’emploi, le partage d’expérience est précieux en matière de formation continue.
Outre un projet professionnel, reprendre une formation après plusieurs années d’expérience exige motivation et volonté.
Tous les spécialistes vous le diront : le public de la formation continue est particulièrement exigeant car il arrive déjà riche de son expérience. On reprend des études pour acquérir de nouvelles compétences, mais on vient aussi pour apprendre des autres.
Conférences et expertises

- A l’occasion du Salon Vocatis de l’Evolution professionnelle, vous pourrez donc rencontrer des experts de la formation continue, des coachs spécialisés et assister aux nombreuses conférences. Animées par des professionnels, ces conférences sont l’occasion de répondre aux interrogations du public.
Quelle formation choisir ?

- Parmi les thématiques abordées lors des conférences : les différents outils de la formation continue (DIF, CIF, VAE…), le bilan de compétence, les formations accessibles tout en travaillant, la création d’entreprise... Donner vie à vos projets : telle est l’ambition des Salons Vocatis de l’évolution professionnelle !
Rendez-vous à Nice le 12 mars et à Marseille le 9 avril 2011 !
Pour en savoir plus (entrée gratuite sur invitation) : Nice : http://www.vocatis.fr/, Marseille : http://www.vocatis.fr/.
Successo di carriera, soddisfazione nel loro lavoro e continuare ad apprendere per tutta la vita: questi problemi riguardano tutti noi, sia che si sono occupati o in cerca di lavoro.
- Les Salons vocazione di sviluppo professionale destinato a informare e assistere coloro che stanno mettendo in discussione la loro carriera riprendere gli allenamenti?
Trova lavoro? Pensare di cambiare? Per scoprirlo, andare a Nizza il 12 marzo e il 9 aprile 2011 a Marsiglia. Maggiori informazioni...

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Le Sénat lance une mission commune d’information sur Pôle emploi

http://www.senat.fr/fileadmin/templates/images/data/logo.pngLors de sa réunion constitutive du 8 février 2011, la mission commune d’information sur Pôle emploi a désigné son bureau et procédé à un premier échange de vues sur les orientations qu’elle souhaite donner à ses travaux.
Son bureau est ainsi composé :
- Président : Claude Jeannerot (Soc - Doubs)
- Rapporteur : Jean-Paul Alduy (UMP - Pyrénées-orientales)
- Vice-présidents : Serge Dassault (UMP - Essonne), Christiane Demontès (Soc - Rhône), Jean-Marie Vanlerenberghe (UC - Pas-de-Calais), Annie David (CRC - SPG)
- Secrétaire : Jean-Pierre Plancade (RDSE - Haute-Garonne).
En organisant une série d’auditions et de déplacements, la mission entend dresser un premier bilan de la fusion entre l’ANPE et les Assedic, évaluer la qualité du service rendu aux usagers, qu’il s’agisse des demandeurs d’emploi ou des entreprises, et étudier les relations de partenariat, de cotraitance ou de sous-traitance qu’entretient Pôle emploi avec les autres acteurs du service public de l’emploi.
La mission prévoit de rendre ses conclusions à la fin du premier semestre de 2011. Un compte rendu de ses activités sera consultable sur le site internet du Sénat à l’adresse suivante : www.senat.fr.

http://www.senat.fr/fileadmin/templates/images/data/logo.png Fil-laqgħa kostitwenti tagħha fit-8 ta 'Frar 2011, il-missjoni ta' informazzjoni komuni fuq iċ-ċentru l-impjiegi jkun innomina kariga tiegħu u kellu skambju ta 'fehmiet inizjali dwar id-direzzjoni li trid tagħti għall-ħidma tiegħu.
Uffiċċju tiegħu huwa magħmul minn:
- President: Claude Jeannerot (Soc - Doubs)
- Rapporteur: Jean-Paul Alduy (UMP - Pirinej-Orientales)
-Presidenti Viċi: Dassault Serge (UMP - Essonne), Demont Christiane (Soc - Rhône), Vanlerenberghe Jean-Marie (UC - Pas de Calais), David Annie (CRC - GSP)
- Segretarju: Plancade Jean-Pierre (RDSE --Haute Garonne). More...

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Getting to grips with rankings

http://www.eua.be/images/events/logo.jpgGetting to grips with rankings: A high-level seminar for European university leaders. Presentation of the EUA Review of International Rankings, 17 June 2011, The Bibliothèque Solvay, Belgium.
Over the last 18 months, the European University Association (EUA) has been carrying out a comprehensive review of all major international university rankings.
Universities are increasingly confronted by a plethora of ranking and classification initiatives – both at the national and international level. While many university leaders have reservations about rankings, their methodologies and criteria, there is a growing recognition that such initiatives are here to stay. Research has also shown that despite their acknowledged shortcomings, rankings are having an increasing impact on decision-making and activities in universities across Europe.
This is why EUA has decided that there is a need to respond on behalf of the 850 universities it represents by publishing a ‘Review of international higher education rankings’. This new publication will be launched and presented to university leaders for the first time at this special one day seminar taking place in Brussels.
Objective
* To present the review and its findings as a means of improving knowledge and understanding among university leaders of the different purposes and methodologies of the various international rankings
* To provide a platform for an open debate on ranking methodologies and their various strengths and weaknesses with the goal of improving future practice and encouraging consideration of alternative approaches to enhancing transparency
* To gather feedback from the university community on the effectiveness of this pilot project and consider topics for inclusion in further editions of the Review of rankings.  
Target Audience

* Leaders (Rectors/Vice-Rectors/Vice Chancellors/Pro-Vice-Chancellors) from EUA member institutions
Support: The EUA Rankings Review project was made possible by Funding from the Robert Bosch Stiftung

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14 mars 2011

Dauphine et Normale Sup main dans la main dans la course à l'excellence

http://www.latribune.fr/static/menunew/header_new/logo_tribune_sector.gifPar Clarisse Jay. Le campus Paris Sciences et Lettres veut créer une université collégiale de recherche d'excellence dans le cadre du grand emprunt. La présélection des initiatives d'excellence aura lieu prochainement.
On a parlé du mariage de la carpe et du lapin. L’université Paris-Dauphine, pouponnière des cadres de la finance, est candidate aux côtés de l’Ecole normale supérieure (ENS) d’Ulm, fleuron de la pensée française, aux "initiatives d’excellence" (Idex), futurs pôles de rang mondial capables de rivaliser avec les meilleures universités du monde telles Harvard, Princeton et Cambridge. A la clef : 7,7 milliards d’euros pour cinq à dix pôles qui seront sélectionnés en juillet prochain.
S’appuyant sur le campus "Paris Sciences et Lettres Quartier latin" (PSL) qui s’est constitué en avril 2010 autour de l’ENS et qui regroupe, sous le statut d'une fondation de coopération scientifique, la crème de la crème de la Montagne Sainte-Geneviève (ENS, Collège de France, Observatoire de Paris, ESPCI ParisTech, Chimie ParisTech), ce projet baptisé PSL* (étoile) associe aussi les grandes écoles d’arts (Arts Déco, Beaux-Arts), la fondation Pierre Gilles de Gennes et l’institut Louis Bachelier (ILB), spécialisé dans l'innovation financière. Il vise à "faire émerger une université collégiale de recherche" comptant parmi "les vingt meilleures universités mondiales".
Confédération

De prime abord, la venue de Dauphine auprès des grands noms de la Montagne Sainte-Geneviève pour concourir au plus grand appel à projet du grand emprunt peut sembler opportuniste. D’une part, Dauphine n’a pas été associée aux trois autres grands pôles qui se sont constitués à Paris intra-muros entre universités et grandes écoles. De l’autre, l’ENS et PSL ne pouvait être candidates aux Idex sans université. Mais pour son président, Laurent Batsch, son rapprochement avec ce pôle de 4.000 chercheurs (dont 3.000 doctorants) fait sens. "Nous avons tout de suite été intéressés par PSL. C’est un rapprochement naturel : est sélective comme l’ENS avec laquelle nos équipes en sciences humaines travaillent déjà en convergence. Nous sommes aussi complémentaires."
L’idée est de créer une confédération d’établissements de recherche ayant une forte identité "et qui n’ont pas vocation à se dissoudre". Jean-Claude Petit, ex-directeur des programmes du CEA, récemment nommé directeur de développement du projet d’Idex de PSL à Dauphine, est justement chargé de mettre en œuvre des synergies et des projets entre Dauphine et ses partenaires de PSL. "Nous voulons créer une université de formation par la recherche", poursuit Laurent Batsch, rappelant que les étudiants de Dauphine sont plus nombreux en master qu’en licence. "Notre taille est idéale. Nous formons un ensemble idéal de 15.000 étudiants sachant que la moyenne des meilleures universités mondiales est de 20.000. Nous allons fonctionner avec des "schools" qui vont se construire sur une culture commune tout en gardant nos identités respectives", explique Laurent Batsch.
Création d’entreprise

Dans le domaine de la formation, un cycle de licence commun sciences et lettres offrira une première année généraliste. "Cela permettra de contourner les classes préparatoires en différenciant l’orientation et en gardant les meilleurs", prévoit Laurent Batsch. Les étudiants bénéficieront de services communs à tous les établissements. Le pôle développera aussi des formations continues pour les cadres rapprochant monde des affaires et monde académique. Des masters en marketing et design ou et un doctorat en création à destination des artistes sont en projet.
"Avec Dauphine et l’Institut Louis Bachelier, nous allons pouvoir développer changer de braquet sur la valorisation, ajoute Gilles Rubinstenn, directeur général de la Fondation Pierre Gilles de Gennes, spécialisée dans le montage de projets de recherche public-privé et partenaire du projet PSL*. Dauphine et l’ILB vont nous apporter des mathématiques appliquées de haut niveau, une grosse expertise en matière de création d’entreprise, de design les modèles économiques, d’analyse du risque…". PSL* compte de fait travailler à la maîtrise de la chaîne de valeur du transfert technologique et vise un objectif à dix ans de 80 à 100 brevets déposés annuellement, de dix "start up" créées et de 15 millions d'euros de contrats de recherche directement passés avec des PME et des entreprises de taille intermédiaire.
Reste que la compétition va être rude. Selon plusieurs sources, sur les dix-sept dossiers déposés, environ huit Idex devraient être sélectionnées en juillet dont trois en Ile-de-France. Or se disputent dans cette région pas moins de six candidats dont Saclay, assuré d'être sélectionné. Rien qu'à Paris intra-muros bataillent PSL, Openscience du pôle Sorbonne Paris Cité, Super du pôle Sorbonne Universités et Novi-Mundi du pôle Hesam…. Il n'y aura donc pas de place pour tout le monde. Tous vont jouer leur avenir ces jours prochains avec les auditions de la présélection.
http://www.latribune.fr/static/menunew/header_new/logo_tribune_sector.gifÁltal Clarisse Jay. A párizsi egyetem és humán tudományok hoz létre az egyetemi kollégium kutatási kiválóság a nagy hitel. A szűrés kiválóság kezdeményezések sor kerül. Beszéltünk a házasság a ponty és a nyúl. Université Paris-Dauphine, óvoda vezetői a pénzügyek, a jelölt mellett az École Normale Supérieure (ENS) Ulmban, a zászlóshajója a francia gondolkodás, a "kiválóság kezdeményezések" (IDEX), jövő központok világszínvonalú képes felvenni a versenyt a legjobb egyetemekkel a világon, mint a Harvard, Princeton és Cambridge-ben. A legfontosabb: 7700000000 € öt-tíz pólusok kell választani jövő júliusban. Még több...

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Rencontres interculturelles et formation

Parution du moisPresque trente ans après le n° 75 d’Education permanente (« Les transferts de connaissances. Vers une pédagogie interculturelle ? », 1984), le terme interculturel est devenu omniprésent en politique, en formation, en recherche, dans les discours du quotidien, et semble être accepté comme une évidence. Cela n’évite cependant pas les malentendus et l’on constate la persistance d’un interculturel simpliste et réducteur. De nombreux chercheurs et formateurs prennent en otage les concepts de culture (nationale) et d’identité culturelle pour former des typologies et des classifications d’altérité. Ces éléments prétendent expliquer, dans une logique causaliste, les relations qui s’établissent entre individus issus de pays et de langues différents. Cela correspond pleinement au « terrorisme de la cohérence » (Maffesoli) caractéristique de la modernité.
Lire les résumé
.

L'interculturel en formation, un concept à renouveler, Marie-José Barbot, Fred Dervin, De l’interculturel à l’humanisme du divers, Martine Abdallah-Pretceille, Individus, (inter)cultures et politique, Bernard Lahire, L'altérité, Yasmina Picquart, L’exil, l’asile, le refuge : les lieux de l’étranger, Michel Agier, Désirs altruistes sous les tropiques, Nadège Chabloz, Vers l’interculturel : les enfants roms à l’école, Jean -Pierre Liégeois, Discriminations, gestion de la diversité et management interculturel, Philippe Pierre, Moments d’interculturalité et processus de transformation, Hervé Breton, Noël Denoyel, La formation interculturelle mise au travail de la reconnaissance, Claude Debon, Autoformation mondialoguante, voyage et passage à la retraite, Gaston Pineau, Une pédagogie de l’égalité. Entre nuance et complexité, Mariela De Ferrari, Accueil et autonomisation : enseigner le français à des demandeurs d’asile, Véronique Laurens, Autoformation mondialoguante et exploration de l’écoformation, Pascal Galvani, Une rencontre interculturelle spécifique : le conseil en autoformation institutionnelle, Marie-José Gremmo, Le stage de la gloutte : un contexte de formation singulier, Carole Dolignon, Philippe Lain, Analyser le travail de tuteurs d’enseignants débutants, Stéphane Brau-Antony, Claire Mieusset, Agnès Lenfant-Corblin, Catherine Miot.Journée de réflexion et de débats autour du n° 186 d'Education permanente, le 22/06/2011 - CNAM (Paris).

Pubblikazzjoni tal-xaharKważi tletin sena wara l-Nru 75 ta 'edukazzjoni kontinwa ("It-trasferiment ta' għarfien. Lejn edukazzjoni interkulturali?", 1984), il interkulturali terminu issa hija mifruxa fil-politika, taħriġ, riċerka, fid-diskors ta 'kuljum, u jidher li jiġu aċċettati bħala prova. Dan jevita nuqqas ta 'ftehim, madankollu, u hemm kontinwu interkulturali simplistiku u riduttiv. Ħafna riċerkaturi u l-ħarrieġa jieħdu ostaġġi l-kunċetti tal-kultura (nazzjonali) l-identità u l-kultura biex jiffurmaw tipoloġiji u klassifikazzjonijiet tal otherness.Dawn l-elementi talba biex tispjega fi kawżalità loġika, ir-relazzjonijiet bejn individwi minn pajjiżi differenti u l-lingwi. Dan jikkorrispondi kompletament għall-"terroriżmu ta 'koerenza" (Maffesoli) karatteristika ta' modernità. Aqra s-sommarju. More...

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Une dynamique qui va clarifier le paysage

http://l.liberation.fr/img/content/lg_libe.gifValérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche: «Une dynamique qui va clarifier le paysage», recueilli par VÉRONIQUE SOULÉ. LIBÉRATION LUNDI 31 JANVIER 2011, page VII.
Valérie Pécresse, qui a tenu bon face à la mobilisation des universitaires et a réussi à faire passer la loi sur l’autonomie, défend ses réformes et la restructuration en cours.
Avec ses pôles, ses alliances, ses fondations, le paysage universitaire n’est-il pas devenu confus?

Nous sommes dans unmouvement, qui va dans une double direction. D’un côté, les universités deviennent autonomes et ainsi mieux armées pour la compétition mondiale. D’un autre côté, les coopérations se multiplient entre elles, ainsi qu’entre universités et grandes écoles. Cette dynamique va clarifier le paysage.
En Ile-de-France en particulier, les universités étaient éparpillées et thématiques, notamment après Mai 1968 et l’éclatement de la Sorbonne.
Or, une très bonne recherche est, en partie, pluridisciplinaire. Prenons les travaux sur la maladie d’Alzheimer : il faut des chercheurs en médecine, en droit, en robotique, en psychologie… Cela montre à quel point on a besoin de se regrouper. Les bonnes formations sont aussi, souvent, pluridisciplinaires. Or avec ces pôles, on crée des doubles diplômes – lettres et sciences, lettres et gestion… On forme ainsi de nouveaux profils qui intéressent les entreprises. Et ces cursus, avec de hautes exigences académiques et une professionnalisation, peuvent concurrencer les grandes écoles. Et ce, pour le plus grand bénéfice des étudiants.
Mais fallait-il aller si vite?

L’université a été délaissée pendant trente ans, il y avait urgence. Nous sommes dans une dynamique intéressante. Prenons le Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (Pres) Sorbonne-Universités, créé par Paris-II, IV et VI. Ces trois universités avaient, avant, noué une alliancemais il ne se passait rien. Avec les appels d’offres pour le grand emprunt, elles travaillent ensemble et présentent des projets exceptionnels. Elles ont, à trois, un peu le potentiel d’Oxford ou de Cambridge…
Avez-vous une vision claire de l’avenir?

D’après moi, dans Paris intramuros, on va assister à l’émergence de trois grandes universités «fédérales» : les Pres Sorbonne-Universités, Sorbonne-Paris-Cité et Hesam. Je ne veux pas dire que les universités qui les composent vont fusionner. Cela est en cours en Lorraine et à Aix-Marseille, et c’est fait à Strasbourg. Mais ces universités sont plus petites. A Paris elles sont trop grandes pour fusionner. Mais elles vont mettre en commun des actions (coopération internationale, accueil des étudiants…), des formations et des équipements. Il reste toutefois encore à régler la question de leur gouvernance.
Avec 17 universités en Ile-de- France, personne ne s’y retrouvait. Les universités parisiennes n’ont, en outre, pas réussi à s’imposer à l’étranger où la seule marque connue est la Sorbonne. Il faut parvenir à un paysage compréhensible, avec des universités ayant des images fortes, des situations d’excellence et des sites emblématiques – avec le plan de rénovation immobilier sans précédent que nousmenons, les sites parisiens vont passer de 130 à 45. D’ici à 2013, nous aurons investi 2,4 milliards d’euros pour rénover les universités parisiennes. Le grand emprunt apportera aussi des moyens et plus de cohérence.
En favorisant la création de grands pôles d’excellence, n’allez-vous pas creuser l’écart avec les petites universités?

Non, je ne suis pas dans l’optique «big is beautiful». Et je ne peux pas croire que le bonheur des uns fera le malheur des autres. L’excellence se trouve partout, y compris dans les petits établissements. Et l’Etat jouera son rôle, et aidera chacun à trouver sa voie.
http://l.liberation.fr/img/content/lg_libe.gif Valerie Pecresse, Minister of Higher Education and Research: "A dynamic that will clarify the landscape," collected by VERONICA SOULÉ. RELEASE Monday, January 31, 2011, p. VII.
Valerie Pecresse, who stood against the mobilization of university and succeeded in passing the law on autonomy, defends his reforms and restructuring.

With its poles, its alliances, its foundations, the university landscape is it not become confused?

On the one hand, universities are autonomous and thus better equipped for global competition. On the other hand, cooperation is increasing between them and between universities and schools. These dynamics will clarify the landscape. More...

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13 mars 2011

La CPU organise les prochains sommets mondiaux des universités

http://www.cpu.fr/typo3temp/pics/fe186f15e2.jpgAlors que la France préside pour un an les Sommets des Chefs d’Etat et de gouvernement, la Conférence des Présidents d’Université (CPU) française organise les prochaines rencontres internationales des étudiants, des présidents et recteurs d’université, dont le thème est en 2011 : « Développement durable et société de la connaissance ».
Intitulé « Sommet Mondial des Universités » ou « Global University Summit », cet événement rassemblera, pour la première fois depuis sa création au Japon, en 2008, des responsables politiques au plus haut niveau, venus non seulement des pays du G20, mais aussi des représentants de pays de tous les continents en développement, conformément à la volonté de la CPU d’ouvrir le débat. (Afrique subsaharienne, Amérique Latine, pays européens non membres du G8-G20).
Dans les transformations que connaissent aujourd’hui nos sociétés, les universités ont un rôle essentiel à jouer pour accompagner, parfois initier, ces évolutions et assumer pleinement leurs missions de création et de diffusion des connaissances, mais aussi pour engager la réflexion, anticiper et contribuer à un développement durable de notre société mondialisée de la connaissance.
Ce Sommet, qui sera l’occasion d’adresser des messages aux responsables politiques, à la société civile et au monde universitaire, doit aboutir à l’élaboration d’un texte officiel accompagné de préconisations. Il rappellera le caractère universel et humaniste des connaissances universitaires, considéré comme un capital mondial.
« Construire la société de la connaissance du XXIe siècle par la coopération et l’échange »
est l’ambition de ce Sommet. La CPU souhaite symboliser cette initiative en créant le premier logo du «Global University Summit» , un logo pérenne que pourront utiliser les organisateurs des futures réunions internationales universitaires.
Le Japon, le Canada et l’Italie, qui ont accueilli les précédents sommets accompagnent la France dans le comité d’organisation, ainsi que le PRES Bourgogne-Franche-Comté qui accueillera la réunion des représentants Étudiants à Besançon du 28 au 30 avril 2011 et celle des Présidents et Recteurs qui se tiendra à Dijon du 5 au 7 mai 2011. Télécharger le communiqué.
http://www.cpu.fr/typo3temp/pics/fe186f15e2.jpg While France's presidency for one year the Summit of Heads of State and Government, the Conference of University Presidents (CPU) French organizing the next international meeting of students, university rectors and presidents, whose theme is in 2011: "Sustainable development and knowledge society."
Entitled " Global Summit of Universities "or" Global University Summit , this event will bring together for the first time since its inception in Japan in 2008, policymakers at the highest level, not only from the G20, but also Representatives of all the developing continents, according to the will of the CPU to initiate the debate.
(Sub-Saharan Africa, Latin America, European countries not members of the G8-G20). More...

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12 mars 2011

Le Supérieur au 5e Conseil de modernisation des politiques publiques

http://www.rgpp.modernisation.gouv.fr/fileadmin/imgs/top_bandeau.gifLe 5e Conseil de modernisation de Modernisation des Politiques Publiques qui s’est tenu le 9 mars 2011 a permis de faire un point global sur les chantiers et a adopté une cinquantaine de nouvelles mesures avec deux priorités: simplifier la vie des usagers et s'assurer du respect de notre trajectoire budgétaire en élargissement le spectre de la RGPP. Lire l'intégralité du dossier.
Extraits sur le Supérieur

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche assure trois missions principales:
- répondre aux besoins de qualification supérieure;
- produire des connaissances scientifiques au meilleur niveau international;
- participer activement à la construction de l'Europe de la recherche.
La Révision générale des politiques publiques (RGPP) au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche poursuit quatre objectifs :
1) améliorer la cohérence entre stratégie et moyens, qualité et visibilité de l’offre de formation et de recherche des établissements d’enseignement supérieur et de recherche ;
2) optimiser les fonctions support et soutien des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de recherche ;
3) améliorer la valorisation de la recherche, et renforcer les partenariats entre les entreprises et les acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur ;
4) améliorer le pilotage stratégique de l’enseignement supérieur et de la recherche.

1) Améliorer la cohérence entre stratégie et moyens, qualité et visibilité de l’offre de formation et de recherche des établissements d’enseignement supérieur et de recherche
L’amélioration de la cohérence entre stratégie et moyens, qualité et visibilité de l’offre de formation et de recherche des établissements d’enseignement supérieur et de recherche s’organise autour de trois axes principaux :
* L’autonomie des universités
Depuis le 10 août 2007, la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) prévoit principalement que toutes les universités accèdent à l’autonomie dans les domaines budgétaire et de gestion de leurs ressources humaines, ainsi qu’elles puissent devenir propriétaires de leurs biens immobiliers. Poursuivant ce mouvement initié dès 2008, 22 universités sont passées aux responsabilités et compétences élargies (RCE) au 1er janvier 2011. Ce statut leur confère une plus grande autonomie leur permettant de bâtir un projet d'établissement, de faire des choix stratégiques, de mener une véritable politique de gestion des ressources humaines , et de gérer un budget global de manière à assurer l’ensemble de leurs missions, dont notamment l'insertion professionnelle des étudiants. Au total, la France compte à présent 73 universités autonomes, soit environ 90 % des universités.
* Le regroupement des moyens et des efforts
Depuis 2007, la finalité des pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) est de participer au rayonnement international des établissements d’enseignement supérieur et de recherche français en rapprochant universités, grandes écoles et organismes de recherche tout en facilitant la structuration du territoire de l’enseignement supérieur et de la recherche. Quatre nouveaux pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) ont vu le jour depuis juin 2010 : l’HESAM (Hautes Etudes – Sorbonne – Arts & Métiers), Sorbonne Universités, Centre-Val de Loire Université et Bourgogne-Franche-Comté. Ces PRES permettent aux universités, grandes écoles et organismes de recherche de proposer une offre de recherche et de formation plus cohérente, plus lisible et mieux adaptée aux besoins des territoires. Début 2011, on compte 21 PRES. La loi du 13 décembre 2010 leur a donné la faculté de diplômer. Ils occupent une position centrale dans l’opération campus et dans le cadre des investissements d’avenir. Dès 2011, les PRES volontaires pourront contractualiser avec l’Etat.
* La visibilité des offres de formation
Les résultats de l’enquête nationale d'insertion professionnelle des diplômés de mastères ont été publiés en octobre 2010 sur le site www.enseignementsup-recherche.gouv.fr. Ils présentent les taux d'insertion par université, par grand domaine et par discipline. Ils constituent un outil d’information et d’orientation pour les étudiants, ainsi qu’un instrument de pilotage pour les
universités et pour l'Etat, notamment dans son dialogue contractuel avec les établissements.
Compte-tenu du passage à terme aux responsabilités et compétences élargies de la totalité des universités, une réflexion sur l’évolution du modèle d’allocation des moyens à la performance sera engagée d’ici fin 2011.
Les difficultés rencontrées dans l’optimisation des processus d’allocation des moyens à la performance dans les organismes de recherche devront être résolues par :
* la clarification de la doctrine ministérielle d'allocation des moyens en fonction de la performance et des méthodes utilisées par les principaux organismes d’ici juin 2011,
* l’inscription systématique d’indicateurs valorisés de pilotage par la performance dans les contrats d’objectif des organismes de recherche.
* L’inscription de l’amélioration des méthodologies de notation des équipes par l’AERES.
D’ici fin 2011, le ministère va poursuivre ses initiatives en faveur de la réussite des étudiants et de la mise en place d’une démarche qualité :
* L’enquête 2010-2011 sur l’insertion professionnelle est en cours de réalisation et sera élargie aux résultats par diplôme, puis aux licences générales en 2011-2012.
* La mise en place de la comptabilité analytique dans les universités se poursuivra en 2011, via la généralisation de la méthodologie définie par l’Inspection Générale de l’Administration de l’Education Nationale et de la Recherche (IGAENR), et le déploiement des outils de comptabilité analytique (SIFAC).
Une étude sur les possibilités de mise en cohérence des politiques des universités et des organismes de recherche en matière d’allocation des moyens à la performance sera lancée et des propositions établies.
2) Optimiser les fonctions support et soutien des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de recherche

Depuis juin 2010, le ministère poursuit ses initiatives pour accompagner l’optimisation des fonctions support des universités. Un guide d’audit des fonctions support a été réalisé par l’IGAENR et présenté aux universités lors d’un séminaire national en juillet 2010. Le déploiement de la démarche de rationalisation a été initié lors du séminaire national de décembre 2010, et mobilise l’ensemble des acteurs (le ministère, les directeurs des ressources humaines des universités, le service des achats de l’Etat, l’agence de mutualisation des universités et des établissements d'enseignement supérieur…)...
3) Améliorer la valorisation de la recherche, et renforcer les partenariats entre les entreprises et les acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur
Depuis juin 2010, l’agence bibliographique de l'enseignement supérieur (ABES) a été créée pour assurer les fonctions de négociateur unique pour les dépenses ponctuelles d’informations scientifiques et techniques (IST). Par ailleurs, le nombre de brevets déposés par la recherche publique a progressé de 35% en 2009 et de nouveaux instituts Carnot seront sélectionnés au printemps 2011...
4) Améliorer le pilotage stratégique de l’enseignement supérieur et de la recherche

Dans la continuité des fusions ou rapprochement réalisés dans avant juin 2010 (fusion des trois universités strasbourgeoises, créations de PRES pré-fusionnels, fusion des ENS de Lyon…) et des créations d’alliances inter-organismes, le ministère a poursuivi ses efforts pour clarifier le rôle des acteurs de la recherche. Son action se décline autour de trois domaines majeurs :
* Le développement des alliances
Une « alliance » est un regroupement d’organismes autour d’une thématique commune dans le but de bâtir une programmation coordonnée des actions scientifiques et technologiques, en proposant des priorités au Gouvernement et aux agences de financement, de permettre à ses membres d'être plus visibles à l'international et de favoriser les coopérations avec les acteurs socioéconomiques. Après la création d’AVIESAN (sciences de la vie et de la santé) en avril 2009, d’ANCRE (énergie) en septembre 2009, d’ALLISTENE (sciences et technologies du numérique) en décembre 2009 et d’ALLENVI (environnement) en février 2010, la création fin juin 2010 d’une cinquième alliance « ATHENA » relative au domaine des sciences humaines et sociales va être suivie en 2011 par :
- l’établissement d’une feuille de route annuelle ou pluriannuelle pour chacune des alliances en y incluant des objectifs précis avant la fin du premier semestre 2011 pour AVIESAN et ANCRE, la fin du second semestre 2011 pour ALLENVI, ALLISTENE et ATHENA ;
- l’établissement d’une note de doctrine explicitant les rôles respectifs en matière de programmation du MESR, des Alliances et de l’Agence nationale de la recherche (ANR) et leur articulation avant avril 2011.
* La promotion des pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES)
Alors qu’entre 2006 et 2010 21 PRES ont été créés (voir zoom plus bas), l’extension en décembre 2010 de la notion de rattachement telle qu’elle figure dans le code de l’éducation va permettre le rattachement de petits organismes à des universités ou PRES, ou encore d’un petit organisme à un plus grand. Des projets de fusion entre universités (Aix-Marseille, Lorraine, Universités technologiques de Troyes et de Belfort-Montbéliard) vont être poursuivis en 2011 et seront opérationnels au 1er janvier 2012...

http://www.rgpp.modernisation.gouv.fr/fileadmin/imgs/top_bandeau.gif Az ötödik Tanács korszerűsítése Modernizáció a közpolitikák tartott március 9, 2011 lehetővé tette az egész világon az építkezéseken és elfogadta a mintegy ötven új intézkedéseket a két prioritást: egyszerűsítésére élet a felhasználók számára, és biztosítani tekintetében a mi bővítése a költségvetési pálya spektrum RGPP. Olvassa el a teljes fájl. Kivonatok a Superior... More...

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Course à l’excellence : dix erreurs à éviter lors de la création d’universités de rang mondial

http://www.ccfchypre.org/IMG/gif/campusfrance.gifPar Jamil Salmi, Coordonnateur pour l’enseignement supérieur à la Banque mondiale. Collection: Repères Campus France n°4, date de Parution: Mars 2011.
Au cours des dix dernières années, le terme “université de rang mondial” est devenu la formule favorite pour décrire les universités placées au sommet de la hiérarchie de l’enseignement par divers systèmes de classements internationaux. Partout dans le monde, des gouvernements ont répondu à cette course à la réputation mondiale, en injectant davantage de fonds pour promouvoir l’élite de leurs universités nationales, comme l’illustrent les “initiatives d’excellence” dans des pays de tous niveaux tels que la Chine, le Danemark, l’Allemagne, le Niger, la Russie, la Corée du Sud, l’Espagne ou Taïwan. Dans certains cas, le gouvernement a également encouragé la fusion des universités afin de réaliser des économies d’échelle et pour qu’elles soient compétitives au niveau mondial. Certains États ont même décidé de mettre en place de nouvelles universités ex nihilo avec l’objectif affiché de créer des institutions de rang mondial.
Atteindre l’objectif ambitieux de créer une nouvelle université de grande qualité est cependant plus facile à dire qu’à faire. En effet, construire un établissement de rang mondial demande un peu plus que des réactions automatiques aux classements ou l’injection d’importants fonds gouvernementaux. C’est un processus long et complexe qui commence tout juste à être analysé avec soin. Les exemples suivants présentent les écueils les plus courants rencontrés dans certains projets en cours qui visent à instaurer une nouvelle institution de référence.
1. Construire un superbe campus et attendre que la magie opère.
2. Élaborer les programmes d’enseignement après avoir construit les locaux.
3. Importer les contenus de l’étranger.
4. Suivre le modèle éducatif de l’OCDE, mais le mettre en oeuvre dans un contexte différent.
5. Retarder la mise en place d’un conseil d’administration et la nomination d’une équipe de direction.
6. Avoir un conseil d’administration pléthorique.
7. Prévoir la mise de fonds initiale, sans assurer la pérennité financière.
8. Être trop ambitieux dans les prévisions d’inscriptions.
9. Penser que tout peut être réglé en 18 mois.
10. Se reposer exclusivement sur les enseignants étrangers sans former les enseignants locaux.
Conclusion
Le lancement d’une nouvelle institution d’enseignement supérieur, qui aspire à atteindre la qualité d’enseignement la plus élevée possible, est une entreprise noble mais extrêmement difficile. La route de l’excellence académique est semée d’embûches qu’il est possible d’éviter, comme l’illustre cette présentation des erreurs les plus courantes.
La décision d’établir une université de rang mondial doit toujours être examinée dans un contexte approprié afin de s’assurer qu’elle est en adéquation complète avec la stratégie nationale d’enseignement supérieur. Cependant, grâce à une planification intelligente et réaliste, atteindre l’excellence dans l’enseignement supérieur, à tous les niveaux, ne peut être vu que comme un projet important et louable.
• Pour en savoir plus sur le travail de la Banque mondiale dans le secteur de l’enseignement supérieur, consulter le site www.worldbank.org, à l’article Challenge of Establishing World-Class Universities (en anglais).
http://www.ccfchypre.org/IMG/gif/campusfrance.gif Permezz Salmi Jamil, Koordinatur għall-Edukazzjoni Ogħla lill-Bank Dinji. Ġbir:Campus postijiet familjari Franza No 4, Data ta 'pubblikazzjoni: Marzu 2011.
Matul l-aħħar għaxar snin, it-terminu "ta 'klassi dinjija università" sar il-formula favoriti biex jiddeskrivi universitajiet mqiegħda atop-ġerarkija ta' sistemi ta 'edukazzjoni mill klassifiki internazzjonali varji. Biex jitgħallmu aktar dwar ix-xogħol tal-Bank Dinji fis-settur ta 'edukazzjoni ogħla, żur www.worldbank.org , l-Artikolu Isfida tal Jistabbilixxi-Klassi Universitajiet tad-Dinja (bl-Ingliż). More...

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