17 mars 2011

4e édition des Rencontres Universités Entreprises

Après le succès de l’édition 2010, celle des 25 et 26 mai 2011 se tiendra désormais sur deux niveaux au CNIT Paris-La Défense, signe des attentes fortes de tous ceux qui sont attachés au développement de la relation entre l’enseignement supérieur et la recherche et les entreprises.

Former, insérer, créer, innover seront les maîtres-mots des RUE 2011.
Former les étudiants et les insérer dans la vie économique, c’est pour les universités mieux percevoir les attentes des entreprises. Et pour ces dernières, c’est mieux comprendre la mutation considérable en cours dans les universités. C’est aussi et surtout découvrir les atouts des étudiants formés dans les universités françaises, en particulier les masters 2 et les docteurs.
C’est la raison pour laquelle, une journée sera consacrée au recrutement de ces derniers, grâce à des rendez-vous personnalisés entre étudiants et entreprises.
Créer et innover, c’est le défi partagé auquel sont confrontés à la fois universités et entreprises. Dans une compétition qui est mondiale, la créativité et l’innovation sont des nécessités absolues qui s’incarnent dans des territoires. Autour des premières conséquences des « investissements d’avenir », universités, entreprises et régions pourront consolider leurs stratégies partagées. Telle est l’ambition de cette édition 2011 que nous vous invitons à découvrir. Jean-Michel Catin, Directeur de la rédaction.
Miután a sikere a 2010-es kiadás , hogy a 25 és május 26-2011 mostantól sor két szintje CNIT párizsi La Defense, a jele magas elvárásainak minden elkötelezett kapcsolat a felsőoktatás és a kutatási és üzleti.
Formában, betét, alkoss, újíts lesz jelszavai ST 2011.

Vonat diákok és írd be őket a gazdasági életben, az egyetemek jobb azonosítása az üzleti vállalkozások igényeinek
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FPSPP: Editorial n°9 de mars 2011

http://217.25.180.53/portail/skins/FPSPP/images/logo_fpspp.gifDans le cadre de l’annexe financière 2011 signée le 18 janvier 2011, le FPSPP vient de publier sur son site 3 nouveaux appels à projets: - OPCA Chômage partiel, - OPACIF chômage partiel, - CRP/CTP.
Les deux premiers appels à projets s’inscrivent dans le prolongement des appels à projets 2009 et 2010. Ils comportent peu de différences par rapport aux appels à projets publiés en 2010. Ces appels à projets sont ouverts: - Aux OPCA et OPACIF qui s’étaient déjà engagés en 2010. Ils n’auront dans ce cas qu’un avenant à leurs projets à présenter au FPSPP, - Aux OPCA et OPACIF qui souhaitent s’engager sur ces dispositifs à compter de 2011. Ils doivent remettre un dossier de demande de subvention complet.
L’appel à projet CRP/CTP n’est ouvert qu’aux seuls OPCA qui géraient déjà ces dispositifs l’année dernière. L’appel à projet n’est en effet ouvert que jusqu’à la fin mars 2011. Un 2ème appel à projet sera publié ultérieurement, tenant compte du résultat des négociations en cours sur l’avenir de ces deux dispositifs.
Le FPSPP publiera fin mars deux nouveaux appels à projets pour 2011 à l’attention des OPACIF: CIF CDD et CIF publics cibles.
Le Bureau du FPSPP du 2 mars 2011 a finalisé la programmation des développeurs de l’alternance. 319 développeurs sont embauchés par 26 OPCA sur l'exercice 2011. Le bilan de l'opération 2010 sera présenté au Conseil d'administration d' avril 2011.
Le même Bureau a statué sur les règles de la péréquation pour 2011. Les règles définies  en 2010 pour la professionnalisation sont prorogées en 2011. Le Conseil d'administration du 14 avril 2011 se prononcera sur les ajustements de la péréquation en fonction du réalisé 2010 ainsi que sur les nouvelles dotations 2011, selon les travaux effectués par le FPSPP avec les OPCA courant mars. Le Bureau a également renouvelé les critères de répartition de la péréquation pour les OPACIF, à l'identique des critères définis pour 2010. Deux circulaires seront prochainement publiées sur le sujet.  
Enfin dans le cadre de ses missions d'animation, le FPSPP a organisé pendant le mois de février 2011 sept sessions d'information réunissant 99 participants représentant 62 OPCA et OPACIF. Ces journées ont porté sur la comptabilisation et le suivi des subventions, y compris les cofinancements du FPSPP, et sur la version 2011 de l'attestation du besoin de trésorerie par le commissaire aux comptes.
Bernard Abeillé, Directeur Général du FPSPP.
http://217.25.180.53/portail/skins/FPSPP/images/logo_fpspp.gif Bħala parti mill-anness finanzjarju fl-2011 iffirmaw 18 Jan 2011, il-FPSPP kemm ippubblikat fuq il-websajt tagħha jitlob għal tliet proġetti ġodda: - OPCA ratba - OPACIFs qgħad parzjali - CRP / PTC.
L-ewwel żewġ sejħiet għal proposti segwitu fuq sejħiet għal proposti 2009 u 2010.
Huma għandhom differenzi ftit mill-sejħiet għal proposti ppubblikati fl-2010. Dawn is-sejħiet għall-proposti huma miftuħa: - Biex OPCA u OPACIFs li kienu diġà impenjati fl-2010. Huma ser f'dan il-każ addendum għall-proġetti tagħhom għas-sottomissjoni lill FPSPP - Biex OPCA u OPACIFs li jixtiequ li jingaġġaw fuq dawn il-mezzi fl-2011. Huma għandhom jissottomettu applikazzjoni għall-għotja pakkett komplet. More...

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VAE : faites reconnaître vos compétences

http://www.objectifcarriere.fr/design/wzfafiec/images/header_logo.gifPar RS. La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) peut être un bon moyen d’attirer l’attention sur ses compétences lorsque le diplôme que l’on a ne correspond pas totalement à la fonction que l’on occupe.
"La VAE, c’est un vrai outil RH de gestion de carrière "témoigne Virginie Béziel, responsable formation du groupe ESR. "Je pense que la VAE doit être une démarche volontaire du collaborateur compte tenu de l’implication qu’elle nécessite" nuance Lisa Tapia, responsable formation de Computacenter, et de poursuivre : "le diplôme obtenu donnera une reconnaissance sur le marché en plus de la reconnaissance en interne".
Un gain de temps mais un réel engagement personnel

La Validation des Acquis de l’Expérience permet de gagner un temps précieux par rapport à un cursus de formation traditionnel. Fort d’une expérience professionnelle d’au moins 3 ans correspondant au diplôme ou à la certification visée, vous pouvez obtenir en un an de temps un diplôme correspondant à 3 ou 4 années passées sur les bancs de l’école.
Si l’offre est alléchante, elle n’est pas sans contrepartie. La Validation des Acquis de l'Expérience vous demandera de libérer du temps personnel, en dehors de votre temps de travail.
Vous devrez bien faire le point sur votre motivation et votre disponibilité avant de vous engager dans une telle démarche.
Un accompagnement quasi-indispensable
Entreprendre seul une démarche de VAE comporte de réels risques d’échec. Il estfortement recommandé de se faire accompagner par des professionnels qui aideront le candidat à réussir chacune des grandes étapes : construction du projet, constitution du dossier, passage devant le jury. Et les OPCA proposent des aides financières pour financer cette démarche (jusqu’à 2100 euros pour 3 jours d’accompagnement pour l’OPCA FAFIEC). Enfin, la certification ou le diplôme obtenu, il faut penser à marquer l’événement dans les esprits. Pensez à en informer le service ressources humaines, la communication interne ou encore organiser un pot pour fêter l’événement. Pour aller + loin: * www.vae.gouv.fr, * www.cncp.fr, * www.fafiec.fr, * www.validexper.com.
http://www.objectifcarriere.fr/design/wzfafiec/images/header_logo.gifRS. Validation of Acquired Experience (VAE) can be a good way to attract attention to his skills as a diploma that was not correspond completely to the function we occupy.
"The VAE is a real tool HR career management" reflects Béziel Virginia, training manager of the ESR group.
"I think the VAE should be a voluntary employee's view of the involvement it requires" nuance Lisa Tapia, training manager of Computacenter, and continued: "The diploma will give recognition on the market and more recognition internally. To go away: * www.vae.gouv.fr, * www.cncp.fr, * www.fafiec.fr, * www.validexper.com
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Contrat d'objectifs et de moyens apprentissage: les attentes des Régions

http://www.francequebec400.fr/medias/editor/image/arf.jpgDans la perspective de la conclusion des nouveaux Contrats d’Objectifs et de Moyens relatifs à l’apprentissage, l’Etat a fixé de façon unilatérale aux Régions un objectif d’un accroissement de près de 50% des jeunes en apprentissage à l’horizon 2015, soit 600000 apprentis contre 420000 actuellement.
Le développement de l’apprentissage ne se décrète pas. Il dépend essentiellement de la demande des entreprises et de la demande des jeunes. Or, les difficultés économiques encore ressenties par les entreprises dans de nombreux secteurs ne les incitent pas à recruter des apprentis. La réforme des bacs pro 3 ans a été un facteur aggravant, les entreprises ne souhaitant pas s’engager pour 3 ans avec les jeunes.
Pour les jeunes, renforcer l’attractivité de cette voie de formation suppose de revaloriser l’apprentissage.
C’est ce à quoi se sont attachées les régions, qui ont mis l’accent sur la qualité des formations et l’amélioration des conditions matérielles dans lesquelles s’exerce l’apprentissage (modernisation de l’appareil de formation, hébergement, mobilité. Notamment). Elles ont largement rénové les CFA et développé des partenariats efficaces avec l’ensemble des organisations professionnelles ou consulaires gérant ces équipements.
Il est paradoxal de demander toujours plus d’effort aux Régions quand l’Etat diminue les moyens pour l’apprentissage, en ne renouvelant pas les aides mises en place au plus fort de la crise alors que celle-ci est loin d’être finie: fin des aides à l’embauche d’apprenti de 1 800€ pour les entreprises de moins de 50 salariés, et fin exonération de cotisations sur les apprentis.
Dans le même temps, l’Etat supprime l’allocation de formation des chômeurs en fin de droits et la remplace par une aide réservée aux seules formations de Pôle Emploi, laissant de coté des effectifs importants pris en charge par les Régions.
Les Régions expriment les plus vives inquiétudes sur la politique de vase communiquant mise en place par l’Etat : suppression de sections en lycées professionnels et objectifs d’augmentation corrélative des effectifs en section d’apprentissage, avec le transfert de charges afférent.
Elles souhaitent favoriser l’apprentissage dans le cadre d’un équilibre entre les différentes voies de formation. Elles sont attachées au maintien de parcours de réussite différenciés pour les jeunes.
Elles sont prêtes à assumer le pilotage d’un service public de l’orientation, aux cotés de celui de la formation, afin qu’une orientation bien conduite permette de relever le défi de l’échec scolaire. Elles seraient ainsi gestionnaires de la taxe d’apprentissage, dont la totalité du produit serait dirigée vers ce secteur.
Dans l’immédiat, elles entendent aborder les discussions relatives aux COM sur les bases claires suivantes:
• recherche de cohérence entre les CPRDF et les COM, y compris en termes de calendrier
• arrêt des suppressions de sections dans les lycées professionnels pour la prochaine rentrée scolaire.
• substitution à l’objectif quantitatif d’un objectif de qualité, s’inscrivant dans une logique d’accès des jeunes à la qualification et à l’emploi, en réponse directe aux attentes exprimées sur le terrain.
• maintien des financements de l’Etat sur les actions structurantes financées dans le cadre du COM 2005 – 2010 avec un fléchage des crédits prioritairement sur les dépenses de fonctionnement.
• Lutte contre l’échec en apprentissage, qui concerne encore un jeune apprenti sur 5.
http://www.francequebec400.fr/medias/editor/image/arf.jpg Tekintettel az új szerződések megkötésének és eszközök Célkitűzések kapcsolatos tanulás, az állam egyoldalúan a cél, hogy régiókban emelkedett közel 50%-a fiatalok tanulási a láthatáron 2015-ben 600.000 gyakornokok jelenleg 420.000 ellenérvek.
Ez erősen függ a vállalati kereslet és a kereslet a fiatalok. Ugyanakkor a gazdasági nehézségek továbbra is tapasztalható a cégek számos ágazatban nem ösztönzi őket, hogy a szakképzésben részt vevők toborozni. A reform pro ládákat 3 éves volt súlyosító körülményként, a vállalatok nem akarnak elkövetni, hogy 3 évig a fiatalokkal. Lásd még: ARF találkozó Xavier Bertrand a tanulás és az Oktatás és tanulás: A parlamenti jelentés megerősíti a pozícióit a ARF. Még több...

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International Fund Raising: It's Not Just About the Money

http://chronicle.com/img/chronicle_logo.gifBy Jeffrey A. Schoenherr. During a recent trip to Asia, some colleagues and I met with alumni and parents of current students at the Johns Hopkins University. Both groups were thrilled to see us on their home turf, and we were pleasantly surprised by the passion with which they spoke of our institution.
We had two powerful interactions, in particular, that summed up the reason we needed to be there and demonstrated why our visit was not only about asking for money. In Seoul, South Korea, a group of affluent mothers who joined us for dinner were so thrilled by our visit that they spoke to us for hours. They made sure we knew that their friends, whose children attended other institutions, were always being invited to participate in similar gatherings by those universities. We kept hearing, "It's about time you came over to see us," followed by the phrase all of us in advancement like to hear: "How can we help?"
The other memorable interaction was a conversation in Singapore. An older alumnus proudly displayed a class pin from the 1950s as he remarked, "I'm happy that you didn't forget about me." His words were deeply touching and made us all reflect on what else we could be doing to reach our overseas constituents. My colleagues and I decided it was time for a renewed conversation about international fund raising, one that would focus on more than just "the ask." We began talking about what a new director of development assigned to Asia might do on behalf of the university, and how we would evaluate the person in that position.
One of the things I realized early on when working with international constituents is that many institutions are known abroad for something specific. Whether medicine, science, or the arts, every college and university has a brand that alumni, parents, prospective students, and even donors like to tout. So building your brand internationally is important. I'll give you an example. Even though we were traveling in Asia mainly to meet with alumni and parents of students in our schools of liberal arts and engineering, the people we met also wanted to know more about the brand that our university is best known for—medicine. It behooved us to talk about the collaborations among engineering, liberal arts, and medicine as a way to strengthen our brand. We highlighted programs like biomedical engineering and basic science in medicine, to show the strengths of the university. And the people we spoke with seemed to gravitate toward such programs. My colleagues and I agreed that it was much better to embrace what we are best known for rather than ignore it. Besides, we found that operating that way opened many doors to people in Asia who were practicing and even investing in the medical field.
As this conversation continues, I expect other important issues to arise. You can't raise money without strong connections with your constituents, so time and effort will need to be put into cultivating events, organizing alumni chapters, and involving volunteers. That is part of what those mothers in Korea meant when they asked, "How can we help?" Surely several of them were thinking about making an immediate monetary gift. But others asked if they could hold a gathering for the dean and other campus officials next time we were in town.
It is especially important to people in some cultures to have a strong relationship before any talk of philanthropy. Outside of the United States, it's also not necessarily common to think about giving money to educational institutions, or to other causes, for that matter. That's why it is imperative for us to cultivate our international constituents. On our recent trip to Asia, we updated alumni and parents about what's happening on the campus. Of course, when possible, we discussed the need for support, but money wasn't the sole focus of our conversations. As a development supervisor, I would not expect to evaluate an international gift officer's performance solely on dollars raised. I would also look at the ways in which the officer had sought to connect with constituents in building a successful overseas fund-raising program. In doing that, it's essential to think about people on the home campus who can help, such as administrators in admissions and career services.
At Johns Hopkins, people in the admissions office were excited to learn that we were traveling to Asia, an area of ever-growing interest to them. Although that office did not send a representative with us (this time), we were prepared with talking points and admissions brochures to distribute. Good thing, too. On our first night in Seoul, we had several uninvited guests appear at the name-tag table at our event. They were prospective students and high-school counselors who had heard we were in town and wanted to talk. We not only welcomed them to the event but also asked the parents of our students to help as ambassadors. For many of those parents, it was their first chance to volunteer, and they seemed to thrive on talking about the university.
The university's career-services office assisted by giving us specific occupations and fields in which they were looking for companies interested in setting up student internships. We were able to discuss that with several alumni. As we were planning the trip, I also made it a point to meet with each of the student groups on the campus who represent the countries we were visiting. Both the Korean and Singaporean student associations were a tremendous help. They assisted us in choosing event dates and convenient venues, and helped us translate invitations for people who were not fluent in English. Most important, they helped to review lists of alumni and parents to guide us toward potential donors.
The students were so proud of the fact that we were going to visit their countries. One of them happened to be home when we were there, so he was our guest. What better representative of the university than a current student to talk about what's happening on the campus?
And let's not forget our main "brand," medicine. We went prepared with talking points on how interested families facing serious health problems could take advantage of medical care in the future when they visited our campus. That is always a big question for those families who are dealing with a difficult medical issue. So what do I expect from our constituents in Asia now that we are working harder to engage them? Well, if it's anything like what we've experienced with alumni and parents in Europe, I expect a great deal more. We've already learned that our alumni are gathering (without our help) in Seoul. Now those events will be organized with assistance from our alumni-relations office. Some may even have a speaker from the campus. The effort will take time. We'll be measuring its success along the way, but I would hope that, three to five years from now, we will have a successful international fund-raising program in Asia.
Jeffrey A. Schoenherr was director of the regional and international major-gifts program at the Johns Hopkins Institutions when he traveled to Asia. Recently he has joined Harvard Law School as executive director of development and alumni relations. He writes regularly for The Chronicle's Advice section about career issues in university fund raising and development.

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Ouverture des candidatures au Master MAMHS

http://iremam.univ-provence.fr/IMG/jpg/logo-iremam-petit.jpgLes candidatures au Master AIRE CULTURELLE ARABE, MUSULMANE ET HAMITO-SÉMITIQUE sont ouvertes.

Une réunion d'information aura lieu à la MMSH d'Aix-en-Provence

le MARDI 5 AVRIL 2011 à 15h30, salle 219.

Télécharger le dossier de candidature à renvoyer impérativement avant le 1er juin 2011.
Les candidats retenus seront auditionnés les 28 et 29 juin 2011 par les responsables du Master.
Liste des directeurs de mémoire potentiels et leur spécialité de recherche.

Mention : LANGUES ET CULTURES ÉTRANGÈRES: AIRE CULTURELLE ARABE, MUSULMANE ET HAMITO-SÉMITIQUE. Spécialité: FORMATION A LA RECHERCHE, Responsables de la Mention: Pierre LARCHER, Philippe CASSUTO. Responsable de la spécialité: Pierre LARCHER.
Nom du département: Département des études moyen-orientales. Aller au Site du Master.
Laboratoire d'accueil: IREMAM.
Télécharger le PROGRAMME actuel. Un contrat pédagogique est à remplir obligatoirement: Contrat M1, Contrat M2.
Renseignements pédagogiques: Mme Christine CHALLULAU, lieu: Université de Provence, 29 avenue Robert Schuman, Aix-en-Provence, Bureau: A 435, horaires d'ouverture: ouvert de 9h-11h du mardi au vendredi, tél: 04 42 95 34 62, fax: 04 42 95 34 66.
OBJECTIFS DU MASTER 
Ce Master permet de perfectionner, voire de diversifier les connaissances en langues et en civilisations du Moyen-Orient, anciennes et modernes, tout en ouvrant à d’autres disciplines en lettres et sciences humaines (histoire, histoire de l’art et archéologie, géographie, anthropologie, sociologie, linguistique, études littéraires, philosophie, sciences politiques). Il permet d’acquérir une bonne maîtrise des outils et une solide connaissance de l’état de la recherche et de ses orientations actuelles, en particulier dans le domaine de spécialisation choisie (littérature, histoire, linguistique, islamologie, sémitologie, sciences politiques).

http://iremam.univ-provence.fr/IMG/jpg/logo-iremam-petit.jpgApplikazzjonijiet lill-QASAM Master KULTURALI U GĦARBIJA Musulmani Hamito-semitiċi huma miftuħa.

Laqgħa ta 'informazzjoni se ssir fl MMSH Aix-en-Provence

It-tlieta 5 Apr 2011 fil-15:30, kamra 219.

Niżżel l-applikazzjoni għar-ritorn din il-formola mill Ġunju 1, 2011.
Applikanti li jintgħażlu jiġu intervistati fit-28 u Ġunju 29, 2011 minn uffiċjali tal-Kaptan.
Lista ta ' Diretturi ta 'memorja potenzjali u l-ispeċjalità ta 'riċerka.Semmi: lingwi u kulturi barranin: GĦARBIJA QASAM KULTURALI U Musulmani Hamito-semitiċi. Specialty: TAĦRIĠ RIĊERKA, Kapijiet ta 'Kreditu: Pierre LARCHER, Philippe CASSUTO. Kap ta 'Specialty: Pierre LARCHER.
Isem Dipartiment: Dipartiment ta 'studji Lvant Nofsani. Mur fil-Prinċipali tas-Sit. Laboratorju: IREMAM. More...

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La formation, remède des employeurs

carif oref Midi-Pyrénées L'enquête sur les besoins de main-d'œuvre 2011 présentée par Pôle emploi, le 5 avril dernier, confirme que les employeurs conçoivent la formation comme la première solution aux difficultés de recrutement rencontrées. 61 % d'entre eux envisagent ainsi de former des candidats venant de l'extérieur et 34,6 % envisagent de former des salariés déjà présents dans l'entreprise. Des chiffres en augmentation puisqu'en 2010, ils étaient 44,9 % des employeurs à citer la formation pour pallier aux problèmes de recrutement. Repères et analyses n°22, Pôle emploi, avril 2011. Repères et analyses n°14, Pôle emploi, mai 2010.
Selon les employeurs, la formation serait la meilleure solution pour réduire les difficultés de recrutement
Plus de deux employeurs sur trois envisagent la formation pour résorber les difficultés de recrutement, que ce soit pour les candidats venant de l’extérieur (pour 61% d’entre eux) ou, dans une moindre mesure, pour les salariés déjà présents dans l’entreprise (34,5% des établissements concernés). Différer l’embauche ou recourir à de l’emploi intérimaire sont des solutions avancées par respectivement un tiers et un quart des établissements qui recrutent. Quant à faire venir des personnes de l’étranger, il s’agit d’une solution plus marginale qui concerne 18,3% des établissements ayant un projet d’embauche pour 2011. À noter que les établissements souhaitant recruter cette année sont relativement peu nombreux à faire le choix de l’externalisation de tout ou partie de leur activité (6,0% d’établissements concernés).
CARIF OREF Migdia-Pirineus La enquesta sobre les necessitats de 2011 els treballadors per centre de treball, 5 d'abril, confirma que els empresaris desenvolupar la formació com la primera solució a les dificultats de contractació. 61% de ells consideren i capacitar els candidats del pla exterior i 34,6% per capacitar els empleats que ja estan en el negoci. Un nombre creixent des de 2010, van ser 44,9% dels empresaris inclouen la capacitació per abordar els problemes de contractació. Llocs d'interès i Anàlisi No 22, centre de treball, l'abril de 2011. Llocs d'interès i Anàlisi No 14, centre d'ocupació, maig de 2010.
D'acord amb els empresaris, la formació seria la millor solució per reduir les dificultats de contractació
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