http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg«Nombreux sont les cadres qui se rendent un jour compte qu’il leur manque des compétences pour progresser dans leur entreprise ou un diplôme pour s’y affirmer. Ils souhaitent donc de plus en plus passer par une formation diplômante type master», constate Christophe Boisseau, le directeur marketing de l’IFG-CNOF, l’un des organismes de formation continue les plus reconnus en France dans le domaine du management, qui ajoute : «Nous conseillons aux cadres de ne pas acheter de la formation comme un produit de consommation banal mais de se créer un véritable parcours de formation qui peut aller jusqu’au master».
C’est ainsi l’occasion pour certains, qui ne sont pas passés par la case grande école, ou même par la case enseignement supérieur, de mettre une touche d’excellence sur leur CV. «Nous avons même eu le cas d’un cadre sans aucun diplôme qui a obtenu un master information-communication en VAE», commente Philippe Cassuto, coordinateur régional de la formation continue universitaire dans l’académie d’Aix-Marseille.
Des diplômes «executive»

Parce qu’un cadre ne peut forcément quitter son entreprise pour se former pendant un an, certains diplômes s’obtiennent dans le cadre de formations les week-ends et pendant les vacances. Ils durent souvent 16 à 18 mois et on parle alors d’executive (mastères spécialisés, masters ou MBA). «Enseigner à des cadres, c’est une toute autre pédagogie qu’avec des étudiants, fondée autant sur l’échange d’expérience entre les participants que sur le cours», commente Jérôme Caby, le directeur de l’ICN à Nancy et Metz. Pensez bien à prévenir vos proches et votre entreprise en tout cas! L’année de formation, voire 18 moins en executive MBA, sera très dense et vous devrez passer une bonne partie de vos vacances à suivre les cours.»
C’est justement pour lutter contre ce «décrochage» qui intervient souvent au bout d’un an, que l’IFG-CNOF, a créé l’année dernière un executive master IFG-Dauphine en 1 an avec l’université Dauphine à Paris. «Nous parvenons à condenser notre enseignement en recourant largement au e-learning, commente Christophe Boisseau. Mais attention du e-learning que nous créons nous même avec des vidéos que nous réalisons et des exercices interactifs. Nous demandons juste à nos élèves de suivre deux journées de formation par mois à l’école.»
Entre cadres ou avec des plus jeunes?

Si les MBA sont généralement réservés à des cadres ayant au moins trois années d’expériences professionnelles, nombreux sont les masters qui reçoivent des cadres expérimentés au milieu de plus jeunes. «Au sein de notre master négociation international, un quart des étudiants sont des professionnels, reprend Philippe Cassuto. C’est très formateur pour les plus jeunes d’être avec des pros et pour les pros de se confronter à de nouvelles approches.»
«A l’IAE nous avons les deux cas, remarque de son côté Jérôme Rive, directeur de l’IAE (institut d’administration des entreprises) de Lyon. Nous proposons aussi bien des masters 100% formation continue, dans lesquels les professionnels entrent généralement directement en deuxième année, et d’autres qui mêlent les profils. Dans un master en ressources humaines, par exemple, jeunes en formation et cadres expérimentés n’ont pas du tout les mêmes besoins et nous préférons avoir des masters séparés.»
Et Christophe Boisseau de conclure lui que « les cadres préfèrent pour la plupart se retrouver entre eux, entre professionnels du même niveau qui peuvent échanger leurs expériences.»
Comment choisir?

Pas plus que le MBA (master of business administration), le master n’est une appellation strictement protégée. Si tous les masters remis par les universités bénéficient automatiquement du «grade» correspondant, les grandes écoles ne peuvent l’arborer qu’à condition d’en être autorisées par la Commission d’évaluation des formations et des diplômes de gestion (CEFDG), pour les écoles de commerce, et la Commission des titres d’ingénieur (CTI ) pour les ingénieurs. Autre label celui de la Conférence des grandes écoles (CGE ) qui accrédite les mastères spécialisés (MS).
A l’international, l’européenne EFMD remet aux plus grandes business schools le label Equis. Celles qui possèdent également le label d’origine américaine AACSB peuvent être considérées comme les meilleures. La compétition étant moins acharnée entre les écoles d’ingénieurs, elles ne se battent pas autant pour être accréditées EUR-ACE.
Dans tous les cas, prenez le temps de vérifier si votre investissement en vaudra vraiment la peine…
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg"Ħafna eżekuttivi li jmorru ġurnata waħda jirrealizzaw li n-nuqqas tagħhom ta 'ħiliet għall-avvanz tan-negozju tagħhom jew ta' diploma li jgħidu li din. Sabiex ikunu jridu aktar u aktar permezz ta 'diploma kors tip kaptan, "qal Christophe Boisseau, Marketing Direttur ta IFG-CNOF, a organizzazzjonijiet ta' edukazzjoni kontinwa l-aktar rikonoxxuti fi Franza fil-qasam tal-ġestjoni, li żżid: "Aħna parir maniġers li ma jixtrix it-taħriġ bħala trite prodott għall-konsumatur imma veru li jinħoloq kors ta 'taħriġ li jista' jestendi għal kaptan."
Din hija opportunità għal xi wħud li huma mhux mibrum fl-iskola għolja, jew saħansitra l-kaxxa l-edukazzjoni ogħla, biż-żieda mess ta 'eċċellenza dwar is-CV tagħhom.
"Aħna anke kellha każ ta 'qafas mingħajr kwalifiki li qala' master's fl UAVs-informazzjoni-komunikazzjoni", jgħid Philippe Cassuto, koordinatur reġjonali ta 'l-Edukazzjoni Kontinwa Università fl-Akkademja ta' Aix-Marseille. More...