21 février 2011

La réforme des GRETA

http://www.anacfoc.fr/wp-content/uploads/magazinelogo.jpgAfin de contribuer à la réflexion sur la réforme des GRETA, l’ANACFOC propose sa contribution, destinée à tous les personnels : Réforme des GRETA: la contribution de l’ANACFOC.
Un statut pour les GRETA: en faire une véritable opportunité

La loi WARSMAN a été votée le 9 février 2011. Elle sonne le glas de l’ancienne forme juridique des GRETA adossée aux Etablissements scolaires (EPLE). Une opportunité? Oui, mais à condition qu’elle soit un véritable progrès pour notre Réseau.
A ce jour il manque encore des garanties:
* Une circulaire ministérielle rappelant la mission de formation continue de l’Education nationale inscrite au code de l’Education et définissant un pilotage fort et une politique claire en matière de Formation des Adultes.
* Un engagement indispensable des EPLE dans cette réforme: lettres de missions et évaluation de l’implication des personnels tant en formation initiale que continue.
* Une véritable professionnalisation des acteurs pour un renforcement du pilotage et du management mais aussi pour tous les salariés avec à la clé la reconnaissance du métier de la formation continue (ITRF BAP J).
* Une convention constitutive élaborée par le ministère permettant une unité du système sur l’ensemble du territoire.
* La prise en compte des personnels en facilitant la pérennisation des emplois (formateurs et administratifs) et leur représentation au sein des nouvelles structures.
* Un périmètre de ces nouvelles entités qui tiendra compte des données locales (environnement social, économique et culturel, équilibre financier, marchés et concurrences). C’est la garantie d’une proximité et d’un maillage du territoire, atouts majeurs de notre réseau.
Les métiers de la formation continue : une nécessaire reconnaissance

Ces évolutions sont indissociables de la reconnaissance des métiers de la formation continue dont celui de conseiller en formation continue (CFC).
* Les CFC auront un statut unique, celui d’ITRF/Ingénieur de Recherche. Ils resteront sur supports académiques quel que soit leur lieu d’affectation et placés sous l’autorité hiérarchique du Dafco/Dafpic. Ils seront missionnés pour développer des activités de conseil et d’ingénierie de formation au niveau local et/ou académique en lien avec leur référentiel.
* Tous les personnels des GRETA qui oeuvrent depuis des années avec un statut de contractuel et un cadre d’emploi non adapté aux fonctions exercées en formation d’adultes devront aussi obtenir la reconnaissance de leurs métiers.
Les secrétaires administratifs(ves) et commercial(e)s, les chargés de développement, les responsables de dispositifs, les formateurs, les animateurs de centre de ressources, les informaticiens... devront obtenir des référentiels métiers correspondant aux compétences exercées et des conditions de rémunérations y afférant.
Un pilotage national et académique fort
Au niveau académique

C'est le lieu où sera défini la stratégie académique, véritable interface entre le niveau national et le niveau territorial. Le GIP académique sera un outil entièrement au service de la formation des adultes. Il sera présidé par le Recteur et le Directeur sera le DAFCO/DAFPIC. Il sera au service des GIP locaux/GRETA pour les accompagner dans leur développement et leur professionnalisation : mutualisation, pilotage des réponses régionales aux appels d’offres, ingénierie, recherche, formation des acteurs, suivi de gestion, coordination de l’offre de formation, expertise….
Au niveau national
Le ministère proposera des orientations, les affichera et suivra leur mise en oeuvre avec tous les acteurs concernés. Les CFC du service de la Formation des adultes représentera le réseau des GRETA au sein des instances nationales de la Formation tout au long de la vie. Elle aura une action de communication dynamique et animera le réseau des GIP académiques en mutualisant les bonnes pratiques.
Tout reste à construire...

C’est vraiment un travail collectif qui doit maintenant être mis en place dans les académies. Construire cette nouvelle gouvernance ensemble est un véritable défi mais réellement une opportunité à saisir…
http://www.anacfoc.fr/wp-content/uploads/magazinelogo.jpg Biex jikkontribwixxu għad-dibattitu dwar ir-riforma tal GRETA ANACFOC il-kontribut propost, għall-persunal kollu: Riforma GRETA: il-kontribut ta 'ANACFOC.
Status għall GRETA: tagħmel opportunità reali

Il-liġi għaddiet WARSMAN 9 Frar, 2011.
Din tinstema l-knell mewt tal-forma legali antik ta 'GRETA appoġġjati minn Iskejjel (EPLEs). Opportunità? Iva, iżda biss jekk hija progress reali għall-Network tagħna. More...

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Les universités aussi sont classées !

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpgQuand on choisit un master, cela vaut la peine de se demander quelle est sa valeur sur ce qu’il faut bien appeler le marché mondial de l’éducation. C’est exactement cette démarche qui a conduit deux chercheurs chinois de l’université de Shangaï à créer en 2003 leur classement mondial des universités pour aider leurs étudiants à choisir où ils partiraient. Mais ils n’imaginaient certainement pas un seul instant l’impact qu’ils auraient dans le monde entier, et tout particulièrement en France ! D’autres classements, notamment le britannique Times Higher Education, permettent de se faire une opinion mais Shangaï garde sa « prime au premier entrant ».
LE CLASSEMENT DE SHANGAÏ

Cinq grands critères objectifs prévalent dans le classement chinois aujourd’hui appelé  Academic Ranking of World Universities (ARWU). L’un des principaux est le nombre de professeurs exerçant ou ayant exercé dans l’université et ayant reçu un prix Nobel ou une médaille Fields (leur équivalent pour les mathématiques). Des critères restrictifs donc contestés. « A Lyon 1, notre dernier prix Nobel date de… 1913 quand Cambridge en a 150, me disait ainsi Lionel Collet, à l’époque son président. On peut travailler autant qu’on veut on n’arrivera pas à progresser significativement et rapidement sur ce critère. Le classement de Shangaï ne repose que sur la recherche et oublie les autres missions de l’université. » Pour cela, et pour d’autres raisons plus techniques tenant entre autres à la double habilitation de nombreux laboratoires – leur université et l’organisme de recherche dont ils dépendent -, les universités françaises y sont peu ou assez mal classées, loin en tout cas des universités américaines qui monopolisent le haut des classements.
Dans un classement général 2010 dominé par Harvard, UCLA ou encore Cambridge, seulement trois universités se classent dans les 100 premières : Paris 6 est 39ème, Paris 11 se place 45ème, l’Ecole normale supérieure (ENS) 71ème. En y regardant de plus près, il y quand même de quoi se réjouir quand deux universités françaises se classent dans les dix premières en mathématiques (Paris 6 à la 6ème place et Paris 11 à la 9ème), Strasbourg 14ème en chimie, Paris 11 Sud 18ème en physique. En économie, l’Insead est seule classée (47ème).
LE CLASSEMENT DU TIMES HIGHER EDUCATION

Entièrement rénové en 2010, le classement britannique du Times Higher Education se veut une réponse européenne au classement de Shangaï. Avec des résultats finalement assez proches mais une plus grande attention portée à la réputation qui favorise les grandes écoles d’ingénieurs à la française. Ainsi l’école Polytechnique est classée 6ème université européenne (22ème mondiale en sciences de l’ingénieur et 23ème en physique) et l’ENS Paris 8ème université européenne (34ème mondiale en sciences de l’ingénieur, 46ème en physique mais aussi 47ème en sciences sociales). Dans le classement des 50 meilleures universités européennes, elles sont rejointes par l’ENS Lyon et Paris 6 alors que les britanniques Cambridge, Oxford et Imperial College constituent le trio de tête.
LE CLASSEMENT du CHE ALLEMAND

Le classement allemand du Centre allemand pour le développement de l’enseignement supérieur (CHE) fait le point sur la valeur des universités dans 19 pays et sept disciplines. En France, 18 universités sont considérées d’excellence : Aix-Marseille 1, Bordeaux 1 (Talence), Grenoble, Lille 1, Lyon 1, Lyon 2, Montpellier 2, Paris 1, Paris 5, Paris 6, Paris Diderot (Paris 7), Paris 9, Paris 11, Paris 13, Rennes 1, Strasbourg, Toulouse 1, Toulouse Paul Sabatier (Toulouse 3). En sciences, le CHE met en avant dans un « groupe d’excellence » sans classement Bordeaux 1, Grenoble, Lyon1, Montpellier 2, Paris 5, 6, 7 et 11, Rennes, Strasbourg et Toulouse 1. En économie, Lille, 1, Paris 1, 9 et 13 ainsi que Toulouse 1. En psychologie Aix-Marseille 1, Lyon 2 et Paris 5.
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/02/bac2.1296825999.jpg Amikor kiválasztják a mester, érdemes megkérdezni, mi az érték, amit sokan hívja a világpiacon az oktatás. Pontosan ez a megközelítés, amely elvezetett a két kínai kutatók a University of Shanghai 2003-ban, hogy létrehozzák a világranglistán az egyetemek, hogy a tanulók választhatnak, ahol menne. De soha nem képzelt persze nem egy pillanatra a hatásukat a világban, különösen Franciaországban! Más rangsorok, köztük a brit Times Higher Education, segít abban, hogy Sanghaj a véleményem, de megtartja "elsőként cselekvő bónusz."
RANGSOROLÁSA NÉMET CHE
Rangú német német-fejlesztési Központ Felsőoktatási ( CHE ) számolt be az értéket az egyetemek 19 országban és hét tudományágakban. A Franciaországban , 18 egyetem tekinteni Excellence: Aix-Marseille 1, Bordeaux 1 (Talence), Grenoble, Lille 1, Lyon 1, Lyon 2, Montpellier-2, Paris 1, 5 Párizs, Párizs 6, Paris Diderot (Párizs 7 ), Párizs 9, Párizsban 11, Párizsban 13, Rennes 1, Strasbourg, Toulouse 1, Toulouse Paul Sabatier (Toulouse 3). Tudományok, HEC kiemeli a "csoport" kiválósági unranked Bordeaux 1, Grenoble, Lyon 1, 2 Montpellier, Párizs 5., 6., 7. és 11., Rennes, Strasbourg és Toulouse 1. A közgazdasági, Lille 1, Párizs 1, 9 és 13, Toulouse 1. En psychologie Aix-Marseille 1 , Lyon 2 et Paris 5. Pszichológia Aix-Marseille 1, Lyon 2 Párizs 5. Még több...

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