http://www.francequebec400.fr/medias/editor/image/arf.jpgLes Régions demandent au gouvernement des engagements véritables et cohérents
Les régions s’interrogent sur les choix contradictoires de l’Etat:
- Réforme des bacs pro en 3 ans, qui a cassé la dynamique de l’apprentissage pour les niveaux IV et infra, les employeurs n’étant pas prêts à s’engager dans des contrats de 3 ans sur ces niveaux de qualification.
- Suppression depuis le 1er janvier des aides mises en place au moment de la crise: aide à l’embauche d’apprenti de 1 800€ pour les entreprises de moins de 50 salariés, et exonération de cotisations sur les apprentis, alors que la crise est loin d’être finie
- Suppression de l’allocation de formation des chômeurs en fin de droits
- Suppression de sections dans les lycées professionnels
Toutes les Régions, dans le cadre de leur compétence, se sont fortement engagées dans ce secteur et dépensent beaucoup plus que leurs seuls engagements dans les contrats d’objectifs et de moyens signés avec l’Etat, qui en représentent que 15% des dépenses totales. Demander aux Régions de mettre 1€ dès que l’Etat en met 1 est donc un contresens.
Le développement de l’apprentissage ne se décrète pas. Il dépend de 3 facteurs:
- la demande des entreprises. A ce titre, les nouvelles mesures incitatives annoncées par le Président de la République, avec l’instauration de bonus malus pour les entreprises, ne sont pas de nature à régler le problème qui est avant tout lié à la situation économique
- la demande des jeunes: pour la développer, il faut poursuivre les mesures de revalorisation de l’apprentissage, améliorer le statut de l’apprenti et le rapprocher de celui de l’étudiant, améliorer les conditions matérielles dans lesquelles s’exerce l’apprentissage. Les Régions sont fortement engagées dans cette voie.
- le nombre de places dans les CFA : avant de vouloir multiplier de façon arbitraire le nombre de places en CFA, les Régions souhaitent rechercher toutes les formules d’optimisation de l’utilisation du parc existant, de mutualisation des locaux de formation, de mixité des publics
Les Régions sont plus que jamais mobilisées pour l’emploi des jeunes. Elles demandent:
- Une réflexion partagée entre l’ARF, l’Etat, les ministères de l’Education Nationale et de la formation professionnelle, sur l’équilibre entre les différentes voies de formation.
- Une refonte de l’orientation, notamment scolaire. Les Régions déplorent à ce titre une réforme qui dégrade une situation déjà problématique;
- Une réforme de la taxe d’apprentissage afin d’orienter intégralement son produit vers l’apprentissage et que les régions puissent en être gestionnaires
- Une nouvelle génération de COM organisée autour d’un impératif de qualité: prise en compte du contexte actuel de l’apprentissage (incidences de la réforme du bac Pro, difficultés financières des CFA…); consolidation de l’existant avant d’envisager tout développement quantitatif ; appui aux innovations pédagogiques pour gérer l’hétérogénéité des publics et individualiser l’offre, lutter contre les ruptures, favoriser la relation entre CFA et entreprises… Voir sur le blog Les Régions demandent un partenariat en faveur de la jeunesse.
http://www.francequebec400.fr/medias/editor/image/arf.jpg A régiók kérte a kormányt, a valódi és következetes elkötelezettség
A régiók megkérdőjelezik a választott ütköző állapot:

- Meg kell reformálni a konténereket 3 éve profi, aki megtörte a dinamikáját tanulás fokozatok IV és alatt, a munkáltatók nem hajlandók szerződést kössön a 3 éves ezen a képzettségi szint.

- Vegye ki január 1-jétől a támogatás életbe léptetett, a válság idején: a támogatás felvenni gyakornok 1800 € a vállalkozások kevesebb mint 50 alkalmazottat foglalkoztatnak, és lemond a díjak megszerzéséért, míg a válság távolról sem ért véget
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