03 février 2011

L'Université de Toulon doit repartir sur des bases sereines

http://www.atelier-parrallele.fr/public/Misc/logo-var-matin.jpgPar Damien Allemand, dallemand@varmatin.com. La ministre confirme que des élections du conseil d'administration se tiendront à la fin du mois de mars. Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a pris hier la décision de dissoudre le conseil d'administration de l'USTV.
La date limite que vous aviez fixée aux administrateurs de l'université pour démissionner est maintenant passée. Quelle décision allez-vous prendre ?

Je suis heureuse, parce que l'Université Sud-Toulon-Var va pouvoir tourner la page. J'ai reçu, en effet, vingt-trois démissions du conseil d'administration sur trente membres. Le conseil d'administration ne peut plus fonctionner en l'état. Je vais donc pouvoir prononcer sa dissolution et demander à ce que se tiennent des élections générales pour que l'université reparte sur des bases neuves et solides.
Quand auront lieu ces élections ?

Elles auront lieu durant le mois de mars. De mon côté, je signerai l'arrêté de dissolution du conseil d'administration d'ici la fin de cette semaine.
La date du 22 mars a été avancée pour les élections...
Elles se dérouleront en mars. À la fin du mois.
Vingt-trois démissions sur trente, c'était suffisant pour dissoudre ?

Ah oui ! C'était beaucoup plus que suffisant. Je crois que la jurisprudence dit qu'il faut au moins un tiers de démissions pour dissoudre le conseil d'administration.
Vous parlez de jurisprudence, mais, pour le coup, c'est Toulon qui fera office de jurisprudence. La situation que l'université a connue était inédite...

D'abord, je souhaite rendre hommage au travail remarquable qui a été accompli par l'administrateur provisoire, Philippe Tchamitchian. Il a protégé l'université dans une période qui était très difficile. Il a su remettre à flot l'USTV en corrigeant un certain nombre de dysfonctionnements qui avaient été pointés dans les rapports d'inspection. Il a travaillé à l'élaboration d'un projet qui préparera l'avenir de l'université avec de nouveaux concepts. Les administrateurs qui ont démissionné ont pris une sage décision.
Une sage décision que vous leur avez grandement suggérée...

C'était la condition à remplir pour organiser de nouvelles élections. L'université va ainsi pouvoir repartir sur de bonnes bases, avec des conseils légitimés par une nouvelle élection. C'était très important dans la situation dans laquelle se trouvait l'USTV. Cela va permettre de retrouver une vie démocratique normale et de repartir sur des bases saines.
Sept administrateurs ont refusé de démissionner. Cinq d'entre-eux vous ont d'ailleurs écrit pour vous le dire. Comprenez-vous leur choix ?
Démissionner signifie que l'on veut repartir sur de bonnes bases. Cela n'est en rien la reconnaissance par tel ou tel de la moindre culpabilité dans le fonctionnement de l'université.
Vous avez évoqué précédemment un « projet d'avenir » initié par Philippe Tchamitchian. Quel est-il ?

Aujourd'hui, nous travaillons sur la maison de la recherche euroméditerranéenne et sur un institut qui s'appelle Ingé-média, en sciences humaines. Je pense que c'est important que l'université se projette dans l'avenir. Se projeter dans l'avenir, c'est travailler aussi à son passage à l'autonomie qui a été retardé par toutes les turbulences qu'elle a traversées.
À propos de l'autonomie, où en est-on ?

Aujourd'hui, c'est l'une des dernières universités qui restent encore complètement dans le giron de l'État. La plupart des universités sont aujourd'hui passées à l'autonomie de gestion. Cela signifie qu'elles prennent elles-mêmes leur décision. Toulon doit réussir son passage à l'autonomie.
Que lui manque-t-il ?

Il lui faut de nouvelles compétences. Cela nécessite aussi de s'organiser un peu différemment et cela nécessite surtout une gouvernance stabilisée avec un conseil d'administration en capacité de prendre des décisions stratégiques pour l'université. Il est important que ce passage à l'autonomie soit fait par la nouvelle équipe et que celle-ci soit parfaitement légitime et démocratiquement élu.
Combien de temps ?

Nous avons jusqu'à janvier 2013. Mais je n'aimerais pas que Toulon soit la dernière université à avoir son autonomie. Si on peut aller plus vite et si l'on peut essayer d'avoir ce passage en 2012, je serais particulièrement satisfaite. Cela dit, le cas de Toulon est un cas évidemment particulier, vu les turbulences traversées.
Existe-t-il un risque de fusion avec les universités de Marseille-Aix ou Nice ?

Aucun risque.
Allez-vous bientôt vous rendre sur le campus toulonnais ?

J'en serais ravie. D'autant plus qu'il y a toute une série de bonnes nouvelles à annoncer. D'abord, une hausse de 25 % du budget en quatre ans. Ensuite, un plan de rénovation immobilière qui a été très important, puisque le centre sportif a été fini en 2010. La résidence universitaire du Coudon aussi. Je viendrai donc volontiers à Toulon, après les élections, pour dialoguer avec la communauté universitaire toulonnaise de l'avenir de leur université.
Vous parlez les élections cantonales ou de celles de l'USTV ?

Les deux...
http://www.atelier-parrallele.fr/public/Misc/logo-var-matin.jpg Con Damien tedesco dallemand@varmatin.com . Il ministro ha confermato che le elezioni del consiglio di amministrazione si terrà alla fine di marzo. Valérie Pécresse, Ministro dell'istruzione superiore e della ricerca, ieri ha preso la decisione di sciogliere il consiglio di USTV.
Il termine che si imposta per gli amministratori di università a rassegnare le dimissioni è ormai passato. Che decisione vi porterà?
Sono felice, perché l'Università del Sud Toulon-Var sarà in grado di voltare pagina. Ho ricevuto, infatti, 23 dimissioni dal consiglio di trenta membri. Il consiglio non può operare nello Stato. Poi ho pronuncerà la sua dissoluzione e la richiesta che ci saranno le elezioni generali per l'università di ricominciare su nuove e solide fondamenta.
Quando sono le elezioni?
Esse avranno luogo nel mese di marzo. Per parte mia, firmerà il decreto di scioglimento del consiglio di amministrazione entro la fine di questa settimana. La data del 22 marzo è stata presentata per le elezioni... Essi si terrà a marzo. À la fin du mois. Alla fine del mese. Maggiori informazioni
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Fpspp: mise en oeuvre de la ponction de 300 millions d'euros

http://www.cariforef-mp.asso.fr/template/cariforef/img/logo.gifUn décret précise les modalités de mise en œuvre de la ponction de 300 millions d'euros prévue par la Loi de finances pour 2011 sur les fonds du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels. Ce prélèvement se fera en deux temps et sera affecté à trois bénéficiaires :
- Pôle emploi pour le financement de l'aide à l'embauche des jeunes en contrat de professionnalisation et des actions de reclassement mises en œuvre en convention de reclassement personnalisée (47,5 M€ avant le 31 janvier puis 76,5 M€ avant le 31 juillet),
- l'Afpa pour le financement des titres professionnels délivrés par le ministère chargé de l'emploi (25 M€ avant le 31 janvier puis autant avant le 31 juillet),
- l'ASP (Agence de services et de paiement) pour financer la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle (47,5 M€ puis 78,5 M€). Voir le Décret n° 2011-118 du 28.1.11. JO du 29.1.11.
http://www.cariforef-mp.asso.fr/template/cariforef/img/logo.gif A rendelet meghatározza a végrehajtás módszereit az a szúrás 300 millió előírt euróban a költségvetési törvény által 2011-alap az alap közös karrier biztonságát. Ez a juttatás a két szakaszban hajtják végre, és hozzá kell rendelni a három kedvezményezett: - Foglalkoztatási központ, - AFPA finanszírozására vonatkozó szakmai címek által kiadott Munkaügyi Minisztérium (25.000.000 € előtt január 31, majd amennyiben júliusa előtt 31) - ASP (szolgáltatás irodával és, a fizetéssel), hogy finanszírozza a fizetését gyakornokok szakképzés (47,5 M €, és 78.500.000 €). Lásd a rendelet száma 2011-118. Még több...

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Collaboration AERES - ANECA

AERESEn 2010, l’AERES a été renouvelée comme membre de plein droit de l'ENQA (European Association for Quality Assurance in Higher Education) à la suite de l'évaluation externe conduite par l'ANECA (Agencia Nacional de Evaluación de la Calidad y Acreditación) pour le compte de l’association.
Pour prolonger cette expérience et leur relation, l'AERES et l'ANECA ont échangé sur les sujets suivants lors d’une visite de l’agence espagnole en janvier 2011:
* l’évaluation externe de l’AERES qui a notamment apprécié la qualité des experts désignés par l'ANECA;
* les procédures mises en place par les deux agences dans le cadre de leurs campagnes d’évaluation
* la responsabilité directe de l’ANECA en matière d’évaluation des enseignants-chercheurs au sein des universités espagnoles et les méthodes employées;
* la collaboration des deux agences au-delà de leurs frontières, en apportant leur expertise sur les formations doctorales (constitution/évaluation) dans les pays du bassin méditerranéen et/ou de l’Amérique latine dans un premier temps.
Cette première discussion traduit la volonté d’une collaboration étroite et durable entre les deux agences, particulièrement à l’international, en vue de promouvoir l’expérience européenne liée au processus de Bologne. Voir aussi ANECA coordina el proceso de evaluación de AERES.
GASIFICADOS En 2010, se renovó AERES como miembro de pleno derecho de ENQA (Asociación Europea para la Garantía de Calidad en Educación Superior) como resultado de la evaluación externa realizada por la ANECA (Agencia Nacional de Evaluación y Calidad de la Acreditación), en nombre de la asociación. Para ampliar esta experiencia y su relación AERES y ANECA intercambiaron sobre los siguientes temas durante la visita de la agencia española en enero de 2011 . Más información...

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Croissance extrêmement dynamique de l'apprentissage dans l'Enseignement supérieur

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau01.jpgAu 31 décembre 2009, 424750 jeunes préparent un diplôme en apprentissage, soit une baisse de 0,7% par rapport à la rentrée précédente.
En 2008, la croissance des effectifs avait déjà ralenti (+ 0,6%), après plusieurs années de développement rapide. Cette contraction résulte à la fois d’un contexte économique défavorable qui pénalise l’alternance dans son ensemble et de la réforme du baccalauréat professionnel. Seules les formations de niveau bac + 4 et plus restent très dynamiques, avec des taux de croissance supérieurs à 10 % par an. Télécharger la Note d'Information n° 11.01 janvier 2011.
Sur ces deux années, les spécialités du bâtiment, du bois et de la mécanique perdent le plus d’apprentis, tandis que celles de l’agriculture et de l’alimentation ne sont pas affectées par ces conditions difficiles. Les évolutions régionales sont également contrastées: les effectifs baissent dans la moitié des académies. Enfin, la réussite des apprentis aux principaux examens varie de 90% au baccalauréat professionnel à 70% en BTS à la session 2009.
Perte de vitesse du second cycle professionnel face à l’essor de l’apprentissage dans le supérieur

La conjoncture économique défavorable a des répercussions différentes sur les niveaux de formation. Les niveaux I et II ne semblent pas affectés et poursuivent leur essor (+ 13% en 2008, + 12% en 2009). Toutes les formations (licences, masters, diplômes d’ingénieur et autres certifications) progressent à un rythme soutenu.
Le niveau III, qui affichait depuis 2003 des croissances d’effectifs supérieures à 10%, se stabilise. Les effectifs d’apprentis de ce niveau, préparant en grande majorité un BTS, augmentent de 5% en 2008 et seulement de 1,7% en 2009, soit 4000 apprentis supplémentaires en deux ans. Dans lemême temps, le nombre d’apprentis préparant un diplôme de niveau inférieur ou égal au baccalauréat diminue (- 1,5% en 2008 et - 2,6% en 2009).
Avec une hausse de 9000 apprentis en deux ans, les diplômes de niveau bac + 4 ou bac + 5 deviennent donc les nouveaux moteurs de la croissance de l’apprentissage, face à un niveau III qui s’essouffle et à des niveaux V et IV en pleine réorganisation. À la rentrée 2009, un quart des apprentis (soit plus de 100000) suivent une formation de l’enseignement supérieur, contre un cinquième en 2007.
Baisse des effectifs dans la moitié des académies

L’apprentissage est inégalement développé selon les académies, traduisant des disparités dans les tissus économiques locaux mais aussi dans les engagements politiques des conseils régionaux en matière de formation professionnelle. Au 31 décembre 2009, les régions Île-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Pays de la Loire rassemblent 42% des apprentis tous niveaux de formation confondus et 54% de ceux de l’enseignement supérieur
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau01.jpg December 31, 2009, 424750 fiatalokat készítsen oklevelet a tanulásban, a csökkenés 0,7%-kal az elmúlt vissza.
2008-ban, beiratkozási növekedés már lassult (0,6%), több év elteltével a gyors fejlődés.
  Ez a csökkenés azt mutatja, a kedvezőtlen gazdasági környezet, hogy bünteti a váltakozás egésze, és a reform a szakmai érettségi. Csak alakzatok BA + 4 és élénk maradt, a növekedési ütem meghaladja a 10 %-os évi. Töltse le a tájékoztató számú 11/01 január 2011.
Megrekedt a második fordulóban ellen szakmai fejlődését a tanulás a felsőoktatásban
Gazdasági visszaesés eltérő hatást gyakorolnak a képzési szinten. Szintek I és II tűnik nem érinti, és továbbra is a növekedést (+ 13% 2008-ban, akár 12%-kal 2009-ben)
. Még több...

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Aix: la colère des présidents d'université

La ProvencePar Nicolas REY (nrey@laprovence-presse.fr). Les propos de Christian Louit et Gérard Bramoullé au conseil municipal font des vagues
Lundi soir, le conseil municipal était invité à voter le protocole d'accord "obtenu de haute lutte" par la député-maire Maryse Joissains, stipulant la localisation aixoise du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur (Pres) de l'université unique. Plus que le champagne, c'est le concept même de l'université unique qui était alors sabré en séance. Christian Louit, adjoint aux Universités et ancien président d'Aix-Marseille 3 s'en prenait à la fusion, "opération d'illusionniste pour satisfaire des ambitions tout sauf universitaires".
L'adjoint aux Finances, Gérard Bramoullé, également ancien doyen, a embrayé sur le même registre, fustigeant "un processus qu'on savait dangereux, poussé par le ministère et porté par trois présidents d'université d'accord entre eux". Maryse Joissains a eu beau espérer tout haut que "l'université unique, qui est maintenant sur les rails fonctionnera, dans l'intérêt de notre territoire", la charge en règle menée par ses élus universitaires a laissé des traces.
Les trois présidents d'université qui étaient justement réunis hier au sein du comité de pilotage de la fusion, n'ont évidemment que peu goûté ces déclarations publiques. Au lendemain, ou presque, de leur effort conjoint, en cette même mairie, pour satisfaire les revendications aixoises. "Universitaires surannés".
"Nous n'avons pas d'autres ambitions qu'universitaires, a martelé Jean-Paul Caverni, président de l'université de Provence. Ces propos, de la part d'universitaires surannés, sont calomnieux. Ces déclarations sont excessives, je veux croire qu'elles ont été prononcées dans un contexte passionnel et qu'elles dépassent la pensée de gens raisonnables. Nous informons les collectivités, qui sont nos partenaires, mais l'université détermine seule ses choix, avec notamment un souci d'équilibre entre Aix et Marseille."
Même irritation chez Yvon Berland, le président de l'université de la Méditerranée : "C'est affligeant. Je suis désespéré qu'on puisse tenir des propos de ce niveau, que je laisse dans la bouche de ceux qui les ont prononcés et dont ils ne sortent pas grandis. Tous les avis sont respectables, on peut penser que la fusion n'est pas une bonne stratégie. Mais c'est celle qui a été votée par nos universités. Il faut arrêter ces combats d'arrière-garde qui deviennent pesants. Ces déclarations sont limite vis-à-vis des trois présidents qui ont fait un travail remarquable et ont tenu compte des demandes de la député-maire, qui n'est d'ailleurs pas en cause dans cette histoire. Il s'agit d'un épiphénomène. Mais c'est triste et ce n'est certainement pas ainsi qu'on défend l'université, ni le territoire".
Pour Marc Pena, président de la très aixoise université Paul-Cézanne, la position des deux élus "est en totale contradiction avec celle de Maryse Joissains et les engagements de la ville d'Aix". Il souligne que "Christian Louit et Gérard Bramoullé étaient d'ailleurs signataires du protocole d'accord - qui a été voté à l'unanimité au conseil municipal - qui satisfait tout le monde. Les textes restent et j'espère que ces paroles d'estrade s'envoleront. Ces vieilles querelles sont dépassées depuis longtemps et il n'est nul besoin aujourd'hui de mettre de l'huile sur le feu et de porter atteinte à la communauté universitaire que je représente".
ProvenceBy Nicolas REY (nrey@laprovence-presse.fr). About the Christian and Gerard Louit Bramoullé City Council are making waves
Monday night, council was asked to vote on the memorandum of understanding "-won 'by the Deputy Mayor Mary Joissains, stating the location of the Aix Center Research and Higher Education (Pres) University of single. Christian Louit, Universities and former Deputy Chairman of Aix-Marseille 3 attacked the merger, "illusionist operation to satisfy the ambitions anything but academic." The Assistant Finance Bramoullé Gerard, also a former dean, was engaged in the same vein, criticizing "a dangerous process was known, led by the Ministry and carried by three university presidents agree among themselves." Mary was beautiful Joissains hoped aloud that "the only university, which is now on track work in the interest of our territory," the charge rule led by its elected university has left its mark. The three university presidents who had just met yesterday in the steering committee of the merger, have obviously enjoyed these few public statements. The day after, or substantially all of their joint effort, in this same hall, to meet the demands Aix. More...

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PRES Aix-Marseille: les présidents d'université en colère

ecoles-entreprises : formation professionnelle et partenariats écoles entreprisesLa fusion des universités d’Aix-Marseille est une "opération d'illusionniste pour satisfaire des ambitions tout sauf universitaires". Ces propos émanent de Christian Louit, adjoint aux Universités et ancien président d'Aix-Marseille 3, selon La Provence. Gérard Bramoullé, lui aussi ancien doyen, s’en est pris à "un processus qu'on savait dangereux, poussé par le ministère et porté par trois présidents d'université d'accord entre eux".
Ces déclarations sont intervenues lors du vote en conseil municipal d’Aix-en-Provence sur le protocole d’accord du PRES Aix-Marseille. Et n’ont pas manqué de faire réagir les trois présidents d’universités actuels.
"Nous n'avons pas d'autres ambitions qu'universitaires. Ces propos, de la part d'universitaires surannés, sont calomnieux. Ces déclarations sont excessives, je veux croire qu'elles ont été prononcées dans un contexte passionnel […]. Nous informons les collectivités, qui sont nos partenaires, mais l'université détermine seule ses choix, avec notamment un souci d'équilibre entre Aix et Marseille", a notamment déclaré Jean-Paul Caverni, président de l'université de Provence. En savoir plus: Jean-Paul Caverni à la tête du PRES Aix-Marseilleet Opération Campus: 23 M€ de plus pour le PRES Aix-Marseille.

Business School: professionale e di business partnership scuole La fusione tra le università di Aix-Marsiglia è un '"operazione illusionista per soddisfare le ambizioni, ma nulla accademica". Queste parole vengono da Christian Louit, dell'Università e della ex Vice Presidente di Aix-Marseille 3, secondo La Provence.Bramoullé Gerard, anche un ex preside, ha attaccato un "processo noto pericolosa che, spinto dal Ministero e realizzato da tre presidenti di università d'accordo tra di loro."
Queste affermazioni sono state fatte con il voto in consiglio comunale di Aix-en-Provence sulla PRES MoU Aix-Marseille. E non riescono a reagire i tre presidenti delle università di oggi. Maggiori informazioni...

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Formation continue: pourquoi on abandonne ?

http://www.vocatis.fr/squelettes/images/logo_vocatis.gifPar Agnès Wojciechowicz. Entreprendre une formation parallèlement à son travail reste difficile. Les abandons en cours de route sont fréquents. Quelles sont les raisons qui poussent les candidats à tirer un trait sur leur formation? Et quels sont les signes annonciateurs d’un renoncement?
Il existe deux sortes de personnes qui reprennent une formation : celles qui entreprennent une démarche voulue par leur employeur, et celles qui ont une réelle envie de se former ou de valider leur expérience. « Il y a peu d’abandon chez les personnes qui ont l’obligation de suivre une formation », constate Jean-Christian Leclaire, ingénieur d’études de l’IUT de Saint-Etienne. En effet, les personnes suivant une formation obligatoire hésitent à l’abandonner de peur de se faire licencier. A contrario, celles qui ont une démarche volontariste sont plus facilement sujettes au renoncement. « Elles rencontrent plus de difficultés à trouver par elles-mêmes une formation correspondant à leurs attentes au milieu d’une large gamme de produits », observe Jean-Christian Leclaire. Au bout de quelques temps, les personnes ayant opté pour une formation dont le contenu ne répond pas à leur vœu s’en aperçoivent et interrompent par conséquent leur formation.
Les examens sont le moment où l’abandon est le plus fréquent

- La baisse de motivation chez les personnes suivant une formation continue peut s’expliquer par leur difficulté à suivre les cours. « C’est très déstabilisant, surtout au moment des examens : les personnes s’investissent, suivent les cours, écoutent et échouent lors des évaluations », regrette le Stéphanois. Le plus souvent, c’est au moment des premières notes, et donc des partiels de décembre, que les personnes interrompent leur formation. « Elles prennent la température de l’investissement qu’il faut fournir et abandonnent », constate l’ingénieur d’études.
Le rôle clef de l’entourage

- Il est parfois difficile de trouver les ressources et l’énergie nécessaires pour optimiser son retour sur les bancs de l’école ou réussir sa VAE (Validation des acquis de l’expérience). Ainsi, « la validation des acquis par l’expérience requiert 250 heures de travail en solitaire, essentiellement les week-ends, sur des dossiers extrêmement proches des activités professionnelles de la personne », explique Jean-Christian Leclaire. Difficile de ne pas se décourager, surtout si votre entourage ne vous soutient pas. « La première cause d’abandon de la VAE, c’est l’entourage, confirme le directeur. Il faut donc que les conjoints soient impliqués dans la démarche. »
Prévenir, c’est guérir

- Qu’il s’agisse de formation continue ou de VAE, les abandons peuvent être évités si les premiers signes de découragement sont détectés. Le rôle des responsables pédagogiques est donc essentiel, puisqu’en identifiant la démotivation d’un élève, ils pourront la prévenir en renforçant leur soutien. « Une personne anxieuse, à fleur de peau, qui s’énerve pour un rien ou qui se plaint du contenu est une personne qui a du mal suivre et qui risque d’abandonner sa formation », relève Jean-Christophe Leclaire. Toutefois, ces symptômes ne sont pas toujours décelables même par les professionnels de la formation. De plus, les personnes en difficulté rechignent souvent à parler de leurs problèmes. La solution : « Ne jamais travailler seul et aller voir son tuteur dès qu’on commence à perdre pieds ! ».

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Compétences et réussite professionnelle

FAFIEC OPCA – Organisme paritaire collecteur agréé de l’ingénierie, de l’informatique, des études, du conseil, des foires et salons et des traductions95% des salariés estiment que les compétences contribuent de façon importante à la réussite professionnelle

Le FAFIEC, l’organisme Paritaire financeur de la formation professionnelle pour les entreprises de la branche de l’informatique, de l’ingénierie, du conseil et des foires et salons, a souhaité disposer d’un état des perceptions en terme de compétence dans l’entreprise.
Un élément clé pour la sécurisation des parcours professionnels

Cette reconnaissance presque unanime des compétences comme un levier pour sa progression professionnelle se trouve consolidée, 67% des répondants déclarant qu’elles y contribuent de façon « très importante ». Plus important encore, cet élément devance tous les autres facteurs de réussite, tels que le réseau relationnel (85%), la mobilité (70%), la fidélité à l’entreprise (70%), et s’avère nettement supérieur aux diplômes obtenus (69%).
Un facteur de développement primordial pour les entreprises

Au-delà des avantages personnels qu’ils peuvent en obtenir, les salariés soulignent très largement les gains que peut représenter la mise en oeuvre par les employeurs d’une gestion active des compétences. Ces atouts s’appliquent ainsi en premier lieu à l’activité, en favorisant la pérennité de l’entreprise (91%) et en constituant un levier de croissance face à la concurrence. Mais une telle politique peut aussi se révéler différenciante en matière de gestion des ressources humaines: 90% jugent qu’elle permet de fidéliser les salariés et 85% qu’elle aide à sécuriser les emplois en anticipant leurs évolutions. La réalité témoigne d’une prise en compte de ces bénéfices qui reste à renforcer : seule une courte majorité des salariés en activité (55%) estime que leur entreprise sait identifier et mettre à profit les compétences de ses collaborateurs.
Des compétences qui s’acquièrent sur le terrain… et par la formation

L’expérience dans le poste est logiquement le mode d’acquisition des compétences dont l’efficacité est la plus fortement mise exergue (avec une note de 8,1 sur 10), devant les échanges avec son entourage professionnel (7,1 sur 10). Pour autant, les actifs n’en négligent pas la formation, et en particulier la formation continue (7 sur 10), qui là encore apparaît mieux adaptée que les diplômes (6,5 sur 10), ou l’alternance (6,6 sur 10). Une dimension qui là aussi reste à développer, puisque moins d’un salarié sur deux a eu accès à une formation dans le cadre de son poste au cours des deux dernières années (48%).
FAFIEC OPCA - közös szervezet neve gyűjtése a mérnöki, informatikai, kutatási, tanácsadási, vásárok, kiállítások és fordítások95%-a munkavállalók úgy vélik, hogy a szaktudás jelentősen hozzájárul karrier siker
FAFIEC, a közös testület finanszírozója szakképzés az ágazat vállalatai az információs technológia, mérnöki, tanácsadó és kereskedelmi vásárok, azt akarta, hogy egy állam szempontjából szemléletének hatáskör A társaság.
Az egyik legfontosabb eleme a biztosító karrier

Ez szinte egyhangú elismerését készségeket, amelyek kar az ő szakmai előmenetelét konszolidálásra kerül, 67%-a válaszadók mondván, hogy hozzájárul a "nagyon fontos".
Ennél is fontosabb, ez az elem vezet minden más siker tényezők, mint például szociális hálózat (85%), a mobilitás (70%), lojalitás a céghez (70%), és jóval meghaladja az érettségi kapott (69%). Még több...

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The Making of World-Class Universities, of the Chinese Variety

http://chronicle.com/img/global-header-logo.gifBy Paula Marantz Cohen (distinguished professor of English at Drexel University). It seems like a day doesn't pass without a news article, political speech, or editorial about the rise of China on the world stage and what it means for the West. In higher education, similar speculation about Chinese universities abounds.
But occasionally those institutions are misunderstood, especially when compared with their American peers. What is often overlooked is that the universities are trying to develop in a distinctly Chinese fashion.
I was recently in Beijing doing research for a documentary film about the two universities generally viewed as the best in China: Peking University, known as "Beida," and Tsinghua University. Both have demanding entrance requirements and draw the best and the brightest from all over China. Since the 1950s, they have developed complementary areas of specialization; Beida is associated with the liberal arts and Tsinghua with applied science. Those universities are fascinating places for an educator to visit, and though my time at each was short, I came away with some definite impressions about how the country's two most esteemed institutions are evolving.
Fifteen years ago, the Chinese government made a major decision to bolster higher education. It started Project 211, which designated 100 universities in the country as the principal recipients of state and local financing. In 1998, another government mandate, Project 985, narrowed the focus to 10 universities to create a core set of institutions that could compete effectively in the global arena. That number later grew to nearly 40. Peking University and Tsinghua University were the first and most generously supported under the new efforts. The intention: to elevate those venerable institutions as quickly as possible to "world class" status.
From what I could tell through informal discussion with educators in China, the narrowly focused Project 211 and the even narrower Project 985 have not been without controversy. The Chinese often refer to two principles that drive their national agenda: "development"—making the country competitive on a world stage; and "harmony"—maintaining the principles of equality inherent in Communist ideology. With thousands of institutions of higher learning languishing for lack of funds, the support of only 100, subsequently reduced even further, seems to place development far ahead of harmony. Yet defenders of the approach say it is a necessary first step in making Chinese higher education globally competitive.
During my visit, Peking University and Tsinghua University were often referred to as the Harvard and the MIT of China. Those designations, however, seem misleading. According to the many Chinese faculty members I spoke to, their universities are not yet on a par with our top universities, nor are the historical trajectories of their institutions comparable to ours.
Shifting Influences

Both Beida and Tsinghua were initially influenced by American universities (Tsinghua was founded through the fund-raising efforts of an American missionary), but during the new republic, German and Japanese influences came into play, and with the People's Revolution of 1949, the Soviet Union became the major source of influence. Throughout the 1950s, China followed the Soviet lead of creating specialized institutions as the best means of supporting industrial development. Thus, Tsinghua specialized in engineering, while the older and more traditional Beida specialized in literature and pure science. Each developed within those parameters until the late 1960s, when the Cultural Revolution brought all educational advances to a halt.
The piecemeal and shifting nature of this history might seem to be a handicap to Beida and Tsinghua as they seek to meet the needs of an information-driven, interdisciplinary world. But a closer look reveals that their checkered history may be an advantage. American universities, for all their many and diverse offerings, often seem stuck in institutional habits that are out of step with larger economic and social realities. The Chinese universities, owing to the structural alterations they have had to make over the years, are arguably more flexible and accommodating to change.
Chinese universities have been accused of copying American models as they seek to evolve, but there is evidence that they are also altering our models in original and effective ways. One noteworthy example is tenure, recently introduced in China but in a slightly different form from what we know in America. Contracts are granted not for life but for three-year periods, and while tenured professors are largely assured sustained employment, they undergo regular review. There are obvious political reasons for that approach, but it also has clear benefits, prodding faculty to remain engaged and productive for the length of their careers.
Incentives to Teach Well

A related innovation has to do with teaching. Those university professors not judged to be good teachers are placed on a research track, which, far from being a reward as in the United States, prevents those assigned to it from achieving the highest rank in their fields. The result is to create good researchers who work hard to become good teachers.
I was also impressed by innovative developments in the academic disciplines. Take, for example, the Tsinghua English department. During the Soviet-dominated period, Tsinghua University's best English professors were transferred to Peking University in accordance with the agenda of specialization. Over the past two decades, with that agenda reversed, Tsinghua has sought to rebuild its English department. But instead of duplicating the traditional orientation of Beida, which focuses on canonical English and American texts, Tsinghua has taken a broader approach, applying the latest Western literary methodologies—feminist theory, ecocriticism, and translation studies—to Chinese literature and culture. The goal, as Ning Wang, one of the more widely published and internationally known professors in the department told me, is to establish not an imitation of the West but a uniquely Chinese contribution to narrative theory and practice. That not only gives the Tsinghua English department a presence at foreign conferences and in edited volumes (something that the government looks favorably upon), it also inflects postmodern theory with a uniquely Chinese perspective.
Something similar seems to be under way in the area of technology. I was introduced to Qining Wang, a researcher in robotics at Peking University who, when asked why he was not at Tsinghua, as might be expected for an applied researcher, explained that he was receiving exceptional support where he was. I noted that his office was a self-standing structure located directly outside the gates of the university and that a private company had a share in underwriting his research. Like Tsinghua, Beida was finding innovative ways of opening itself both to a larger world and to wider disciplinary pursuits. (Mr. Wang's business card, significantly, identified him as a member of the university's Academy for Advanced Interdisciplinary Studies.)
One could say that Beida and Tsinghua are trying to evolve from lesser, fragmented institutions into Yale and Harvard. But this is to put things in Western terms. The drive to comprehensiveness also harks back to an earlier and uniquely Chinese tradition associated with Confucian teaching that acknowledges the interconnectedness of things and the importance of accommodation to context and to change. Just as the politics of the nation is now commonly referred to as "socialism with Chinese characteristics," those universities seeking to integrate their disparate pasts with elements necessary to compete globally in the future seem on their way to becoming "world-class universities with Chinese characteristics."

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