http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau01.jpgAu 31 décembre 2009, 424750 jeunes préparent un diplôme en apprentissage, soit une baisse de 0,7% par rapport à la rentrée précédente.
En 2008, la croissance des effectifs avait déjà ralenti (+ 0,6%), après plusieurs années de développement rapide. Cette contraction résulte à la fois d’un contexte économique défavorable qui pénalise l’alternance dans son ensemble et de la réforme du baccalauréat professionnel. Seules les formations de niveau bac + 4 et plus restent très dynamiques, avec des taux de croissance supérieurs à 10 % par an. Télécharger la Note d'Information n° 11.01 janvier 2011.
Sur ces deux années, les spécialités du bâtiment, du bois et de la mécanique perdent le plus d’apprentis, tandis que celles de l’agriculture et de l’alimentation ne sont pas affectées par ces conditions difficiles. Les évolutions régionales sont également contrastées: les effectifs baissent dans la moitié des académies. Enfin, la réussite des apprentis aux principaux examens varie de 90% au baccalauréat professionnel à 70% en BTS à la session 2009.
Perte de vitesse du second cycle professionnel face à l’essor de l’apprentissage dans le supérieur

La conjoncture économique défavorable a des répercussions différentes sur les niveaux de formation. Les niveaux I et II ne semblent pas affectés et poursuivent leur essor (+ 13% en 2008, + 12% en 2009). Toutes les formations (licences, masters, diplômes d’ingénieur et autres certifications) progressent à un rythme soutenu.
Le niveau III, qui affichait depuis 2003 des croissances d’effectifs supérieures à 10%, se stabilise. Les effectifs d’apprentis de ce niveau, préparant en grande majorité un BTS, augmentent de 5% en 2008 et seulement de 1,7% en 2009, soit 4000 apprentis supplémentaires en deux ans. Dans lemême temps, le nombre d’apprentis préparant un diplôme de niveau inférieur ou égal au baccalauréat diminue (- 1,5% en 2008 et - 2,6% en 2009).
Avec une hausse de 9000 apprentis en deux ans, les diplômes de niveau bac + 4 ou bac + 5 deviennent donc les nouveaux moteurs de la croissance de l’apprentissage, face à un niveau III qui s’essouffle et à des niveaux V et IV en pleine réorganisation. À la rentrée 2009, un quart des apprentis (soit plus de 100000) suivent une formation de l’enseignement supérieur, contre un cinquième en 2007.
Baisse des effectifs dans la moitié des académies

L’apprentissage est inégalement développé selon les académies, traduisant des disparités dans les tissus économiques locaux mais aussi dans les engagements politiques des conseils régionaux en matière de formation professionnelle. Au 31 décembre 2009, les régions Île-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Pays de la Loire rassemblent 42% des apprentis tous niveaux de formation confondus et 54% de ceux de l’enseignement supérieur
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau01.jpg December 31, 2009, 424750 fiatalokat készítsen oklevelet a tanulásban, a csökkenés 0,7%-kal az elmúlt vissza.
2008-ban, beiratkozási növekedés már lassult (0,6%), több év elteltével a gyors fejlődés.
  Ez a csökkenés azt mutatja, a kedvezőtlen gazdasági környezet, hogy bünteti a váltakozás egésze, és a reform a szakmai érettségi. Csak alakzatok BA + 4 és élénk maradt, a növekedési ütem meghaladja a 10 %-os évi. Töltse le a tájékoztató számú 11/01 január 2011.
Megrekedt a második fordulóban ellen szakmai fejlődését a tanulás a felsőoktatásban
Gazdasági visszaesés eltérő hatást gyakorolnak a képzési szinten. Szintek I és II tűnik nem érinti, és továbbra is a növekedést (+ 13% 2008-ban, akár 12%-kal 2009-ben)
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