31 janvier 2011

Marché de développement commercial et marketing du Sufa (Université de la Méditerranée)

http://www.boamp.fr/templates/boamp/images/hd_bg.jpgMarché de développement commercial et marketing du Service Universitaire de Formation tout Au long de la vie (Sufa).
L'Université de la Méditerranée lance un appel d'offre relatif à un marché de développement commercial et marketing du Service Universitaire de Formation tout Au long de la vie (Sufa).
La date limite de réception des offres est fixée au 18 février 2011 à 12 heures.
Des informations détaillées sur les modalités de réponse à cet avis sont disponibles à l'adresse Url suivante.
L'essentiel du marché :
Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Université de la Méditerranée.  
Correspondant : diane Piclet. Direction des Affaires Générales. Service des Marchés Publics,  58, Bd Charles Livon,   13284  Marseille Cedex 7, Téléphone : 04-91-39-65-55, Télécopieur : 04-91-39-66-04, Adresse internet : http://www.univmed.fr/marches-publics. Adresse internet du profil d'acheteur : https://www.achatpublic.com/sdm/ent/gen/ent_detail.do?PCSLID=CSL_2011_wbsj4t3uTK.
Objet du marché :
Marché de développement commercial et marketing du Service Universitaire de Formation tout Au long de la vie (Sufa).
Possibilité de présenter une offre pour :
un ou plusieurs lots
Renseignements relatifs aux lots :
Lot n° 1 : commercialisation de l'offre de formation continue des secteurs.
Les caractéristiques techniques sont précisées dans l'article 7 du CCP valant acte d'engagement.
Lot n° 2 : communication et marketing de la formation continue de l'université.
Les caractéristiques techniques sont précisées dans l'article 7 du CCP valant acte d'engagement Informations complémentaires: une partie du lot 2 est à bon de commande.

Adresse auprès de laquelle les documents peuvent être obtenus :
Université de la Méditerranée Direction des affaires générales Service des marchés publics. 58, Bd charles Livon, 13284  Marseille Cedex 7, Adresse internet : http://www.achatpublic.com. Adresse internet : https://www.achatpublic.com/sdm/ent/gen/ent_detail.do?PCSLID=CSL_2011_wbsj4t3uTK.
Adresse à laquelle les offres/candidatures/projets/demandes de participation doivent être envoyés:
Université de la Méditerranée Direction des affaires générales Service des marchés publics. 58, Bd charles Livon, 13284  Marseille Cedex 7, Adresse internet : http://www.achatpublic.com. Adresse internet : https://www.achatpublic.com/sdm/ent/gen/ent_detail.do?PCSLID=CSL_2011_wbsj4t3uTK.
http://www.boamp.fr/templates/boamp/images/hd_bg.jpg Sviluppo del mercato e la commercializzazione di estensione universitari per tutta la vita (Sufa).
L'Università del Mediterraneo lancia un bando di gara per un contratto per lo sviluppo imprenditoriale e la commercializzazione del Dipartimento Universitario di Educazione per tutta la vita (Sufa).
Il termine ultimo per la ricezione delle offerte è 18 Febbraio 2011 alle ore 12. Informazioni dettagliate su come rispondere a questo bando sono disponibili al seguente indirizzo URL. Maggiori informazioni...

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Une présence plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau04.jpgPar Joëlle Grille, DEPP A1. Depuis 2003, l’évolution de la formation professionnelle se traduit, dans les universités, par un accroissement de la place des entreprises qui se manifeste davantage par leur contribution financière que par le nombre de leurs salariés formés.
En effet, la moitié des fonds qui abondent la formation continue universitaire provient des entreprises (96 millions d’euros) alors que leurs salariés ne représentent que le tiers des stagiaires (119000). Parmi ces stagiaires, 81% s’inscrivent au titre du plan de formation de leur entreprise, 11% au titre d’un congé individuel de formation et 8% au titre d’un contrat de professionnalisation.
La loi du 4 mai 2004, relative à la formation professionnelle et au dialogue social, a donné un coup d’accélérateur aux contrats en alternance, principalement dans les instituts universitaires de technologie. L’approche régionale montre qu’en dépit de stratégies universitaires très différentes, la place des entreprises s’affirme à peu près partout au sein de la formation professionnelle universitaire. Note d'Information n° 11.02 janvier 2011 (format pdf). Note d'Information n° 11.02 janvier 2011 (format xls).
En 2008, près de la moitié des 215 millions d’euros qui abondent la formation continue universitaire provient des entreprises et des organismes paritaires collecteurs agréés( OPCA). Un quart provient des fonds publics, principalement des conseils régionaux, et le dernier quart émane des particuliers.
Les entreprises, de plus en plus présentes dans le financement

Entre 2003 et 2008, la part des entreprises dans le financement de la formation continue est passée de 38 à 46%. Dans le même temps, celle des fonds publics a suivi une tendance inverse, elle est passée de 32% à 25%. En effet, d'un relatif équilibre en 2003 avec seulement 6 points d’écart, le fossé s’est creusé entre l’apport financier des entreprises et celui des pouvoirs publics pour atteintre 21 points en 2008.
En 2003, les fonds des entreprises destinés à la formation continue universitaire s’élevaient à 44 millions d’euros, contre 28 millions d’euros en provenance des OPCA, organismes paritaires collectant les fonds de la formation continue principalement pour les petites et moyennes entreprises. En 2008, on est passé respectivement à 61 millions d’euros et 35 millions d’euros.Ainsi, si l’onassisteàuneaugmentation globale des ressources en provenance des entreprises et des organismes paritaires collecteurs agréés, la part des formations réalisées au titre du plan de formation a crû régulièrement dans les entreprises alors que celle financée par les OPCA a diminué assez fortement entre 2003 (9,8 millions d’euros) et 2006 (6,7 millions d’euros), pour remonter ensuite régulièrement jusqu’à 9,4 millions d’euros en 2008, sans atteindre le niveau de 2003. La moitié des fonds des OPCA qui abondent la formation continue à l’université finance des congés individuels de formation. Un quart est consacré aux formations au titre du plan de l’entreprise et un quart aux contrats de professionnalisation.
Pendant cette période, la part des contrats de professionnalisation dans l'ensemble des fonds a doublé : elle est passée de 18 à 35%. En 2008, les congés individuels de formation représentent 17 millions d’euros dans le chiffre d’affaires des universités alors qu'ils n'étaient que de 14 millions d’euros en 2003.
Les fonds publics ne constituent plus que le quart des recettes de la formation continue des universités

Dans son ensemble, la part des fonds publics a fondu entre 2003 et 2008, pour ne représenter qu’un quart des fonds de la formation continue, contre un tiers en 2003. La part des fonds d’État destinés à des publics spécifiques a décru de moitié entre 2003 et 2008, passant de 9,4 millions d’euros à 4,6. En revanche, les pouvoirs publics consacrent toujours la même part à la formation de leurs agents, soit 5,7 millions d’euros. Les financements des conseils régionaux, qui gèrent, avec la mise en oeuvre de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, des crédits de l’État dédiés aux actions mises en oeuvre par l’AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes), représentent plus de la moitié des fonds publics universitaires consacrés à financer des stages. Cette part, qui a d'abord progressé de 2003 à 2006, baisse en valeur absolue depuis 2007 (de 33 à 30 millions d’euros). Elle a toutefois progressé de 5 points en valeur relative (de 52% des fonds publics en 2003 à 57% en 2008). La part des fonds européens a diminué de plus de la moitié sur la même période (de 1,4 million d’euros à 0,6 million d’euros).
La part des fonds apportés par les individuels payants et par les stagiaires est assez stable, elle représente 20% de l’ensemble. Cependant, si la part des particuliers passe de 18 à 21 % entre 2003 et 2006, celle des stagiaires décroît de moitié et passe de 5 à 2,6%. Cette catégorie de fonds provient pour une part non établie avec précision d’inscriptions de salariés qui ne sont pas pris en charge par leur entreprise ou de demandeurs d’emploi dont la formation n’est pas prise en charge en totalité. Les autres ressources de la formation continue universitaire (ventes de brevets, prestations spécifiques ou placements) représentent 7% des fonds totaux et ne varient guère depuis 2003.
Les trois types principaux de publics salariés

Les salariés qui choisissent de suivre une formation au titre de la formation continue à l’université (ou dans une école ou un institut rattaché à l’université) peuvent le faire sous trois statuts différents : soit au titre du plan de formation de l’entreprise (à l’initiative de l’employeur), soit au titre d’un contrat en alternance, appelé contrat de professionnalisation depuis la loi du 4 mai 2004, et qui alterne périodes en entreprise et périodes de formation en université ou en IUT, ou bien encore au titre d’un congé individuel de formation signé auprès d’un Fongecif. Une partie non quantifiée des stagiaires classés dans la catégorie « individuels payants » sont également des salariés mais ils sont inscrits à titre personnel et non au titre de leur entreprise. En revanche, les personnes qui suivent une formation à l’université dans le cadre d’un contrat d’apprentissage ne sont pas incluses dans le cadre de cette étude car l’apprentissage est une modalité de la formation initiale. En 2008, 81 % des stagiaires salariés s’inscrivent à l’université au titre du plan de formation de leur entreprise, 11 % au titre d’un congé individuel de formation et 8 % pour une formation en alternance dans le cadre d’un contrat de professionnalisation.
Si, tous types de publics confondus, le nombre des stagiaires de la formation continue à l’université s’est accru de 13% entre 2003 et 2008, pour un volume d’heures-stagiaires qui n’augmentait que de 4%, c’est l’effet inverse qui se produit pour les publics salariés dont le nombre augmente seulement de 6% sur la même période alors que le volume des heures stagiaires gagne 14%. En effet, la durée moyenne de formation des stages de ces publics s’est allongée en gagnant 10 heures (de 135 à 145 heures) alors que celle de l’ensemble des inscrits perdait 11 heures (de 130 à 119 heures). Il faut noter que la part relative des salariés dans l’ensemble des stagiaires de la formation continue à l’université s’est amenuisée au fil des ans depuis 2003, en perdant 2 points (32,3% en 2008 contre 34,5% en 2003). Toutefois, depuis 2006, le nombre des inscrits salariés augmente (+ 4%) après deux périodes de baisse en 2004 (- 9%) et 2005 (- 2%). En effet, le nombre des stagiaires salariés a augmenté de 4% en 2006 et de 10% en 2007 ; en 2008, cette tendance se prolonge (+ 2%) et s’accompagne de l’allongement des durées moyennes de stage qui accroît le volume des heures-stagiaires (+ 16%).
Croissance rapide des contrats de professionnalisation, en particulier dans les IUT

La loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle et au dialogue social a réformé la formation professionnelle continue et simplifié la formation en alternance en créant un contrat unique : le contrat de professionnalisation ayant pour objectif de favoriser l’insertion des moins de 26 ans ou la réinsertion professionnelle des adultes. De 2003 à 2005, la part des inscrits en alternance ne dépassait pas 4% des stagiaires salariés à l’université mais déjà, dès 2006, on observe une augmentation légère du nombre des stagiaires ainsi que du nombre des heures-stagiaires. Les deux années suivantes, la tendance se confirme et la part des stagiaires salariés sous contrats de professionnalisation augmente de 2 points par an pour atteindre 8% en 2008. Cette même année, la part des heuresstagiaires dispensées dans le cadre des formations en alternance a atteint 30% du volume total des heures-stagiaires des inscrits salariés alors qu’elle n’était que de 14% en 2003. En effet, la durée moyenne de ces stages a progressé depuis 2003 en passant de 437 heures à 519 heures en 2008. En 2008, certaines universités (ainsi que leurs IUT rattachés) privilégient particulièrement l’ouverture aux formations en alternance : il s’agit des universités de Champagne-Ardenne (47% des stagiaires salariés), de Bourgogne (38%), de Picardie (25%), de La Réunion (22 %), de Haute-Normandie (20%) et du Limousin (19%).
Ce constat est particulièrement vrai dans les instituts universitaires de technologie (IUT), dont l’activité globale représente en 2008, 6% des stagiaires et 20% des heures-stagiaires des universités. Toutefois, quand on ne considère que l’ensemble des stagiaires salariés, la part d’activité des IUT s’élève à 11% des stagiaires salariés (et à 32%des heures-stagiaires) des universités. Enfin, parmi ces stagiaires salariés, la part des stagiaires titulaires d’un contrat de professionnalisation représente 58% des stagiaires et 62% des heures-stagiaires de l’ensemble des contrats de professionnalisation des universités. Pour la première fois en 2008, le nombre des stagiaires inscrits au titre de l’alternance (5620) est supérieur au nombre de stagiaires inscrits au titre du plan de formation de leur entreprise (5341), dans les IUT.
Le développement de la formation continue universitaire passe par différentes stratégies régionales

Depuis 2006, toutes les régions voient augmenter, dans les recettes de la formation continue universitaire, la part des fonds en provenance des entreprises, et même parfois doubler comme dans les Pays de la Loire et en Poitou-Charentes (20 à 44%).
En Alsace, la part qui était de 69% en 2003 atteint 71% en 2008, mais elle n’est que de 25% en Lorraine et de 22% en Corse. Toutefois, les stratégies des universités en matière de formation continue diffèrent d’une région à l’autre. Dans onze régions, les universités accueillent plus de 10% de chômeurs en formation continue et ce n’est pas toujours avec une aide proportionnelle de la région (exemple du Limousin).
En Languedoc-Roussillon et dans le Nord-Pas-de-Calais, la part des stagiaires demandeurs d’emplois accueillis à l’université est, respectivement, de 32 et 40%, supérieure à la part des fonds en provenance de la région. À l’opposé, les universités de certaines régions ne semblent pas faire un effort particulier envers ces publics, malgré des fonds régionaux relativement importants comme en Basse-Normandie (4% de chômeurs parmi les stagiaires) ou en Poitou-Charentes (3%).
Entre 2003 et 2008, la proportion de publics salariés en formation dans les universités s’est accrue dans toutes les régions, sans estomper la persistance de fortes disparités régionales. Depuis 2003, trois groupes de régions se distinguent avec assez peu de variations. Le premier groupe, qui réunit cinq ou six régions où prédomine l’est de la France avec l’Alsace, la Lorraine et la Franche-Comté, compte plus de 50% de stagiaires salariés. Cependant, depuis 2003, les régions du Centre et de l’Aquitaine, qui figurent dans ce groupe, ont vu baisser le nombre de leurs stagiaires salariés.
Le deuxième groupe, plus important, comprend onze régions dont plusieurs grandes agglomérations, à l’exception de la région parisienne. Il se caractérise par une part de stagiaires salariés d’environ 40 à 30% mais, également, pour deux régions, par une proportion élevée de chômeurs inscrits à l’université de 40 à 32% (Nord-Pas-de-Calais et Languedoc-Roussillon). Le dernier groupe réunit huit régions qui comptent moins de 25% de stagiaires salariés. Ces huit régions se distinguent par une proportion d’individuels payants et d’inscrits aux conférences particulièrement importante. Les trois régions où le pourcentage de stagiaires demandeurs d’emploi dépassait le pourcentage de salariés en 2003 (Nord-Pas-de-Calais, Languedoc-Roussillon et Champagne-Ardenne) restent les mêmes en 2008, mais elles ont toutes les trois accru leur part de publics salariés.
http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/design/front_office_recherche/images/bandeau/bandeau04.jpg By Joelle Grid DEPP A1. Since 2003, the development of vocational training is reflected in the universities, an increase of up companies is more evident by their financial contribution by the number of employees trained.
Indeed, half of the funds that abound university continuing education comes from companies (96 million) while their employees make up only a third of trainees (119000). Of these trainees, 81% fall under the training plan for their business, 11% for an individual training leave and 8% under a professional contract.

The law of 4 May 2004 on vocational training and social dialogue, gave a boost to study contracts, mainly in the polytechnics.
The regional approach shows that despite very different university strategies, instead of asserting business almost everywhere in the university training. Information Notice No. 11/02 January 2011. More...

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Professionnalisation : les critères 2011

http://www.uniformation.fr/design/uniformation/images/logo.pngLes critères de prise en charge de la Professionnalisation – Contrats, périodes et DIF - sont reconduits par le conseil de gestion d’Uniformation en 2011. Bref tour d’horizon. Avant d’entrer dans le vif du sujet des critères 2011, quelques mots sur la professionnalisation. Cet ensemble de dispositifs a pour objectif le développement de l’ « employabilité », le maintien dans l’emploi et la sécurisation des parcours professionnels. La contribution des entreprises au titre de la Professionnalisation est mutualisée au sein d’Uniformation pour être redistribuée aux adhérents, sur la base de critères légaux et/ou conventionnels.
Contrat de professionnalisation

Prise en charge des coûts pédagogiques :
* 9,15 € par heure de formation est plafonnée à 1 100 heures. Des possibilités de financements complémentaires sont actuellement à l'étude.
* 15 € par heure de formation, pour les bénéficiaires de minimas sociaux (Revenu de solidarité active, Allocation adulte handicap, Allocation solidarité spécifique) ; les personnes ayant bénéficié d’un contrat unique d’insertion (CUI) ou les jeunes de 16 à 25 ans de niveau V bis/VI (Brevet des collèges, validé ou non).
Certaines branches professionnelles attribuent des aides exceptionnelles à la rémunération. Précisions sur notre portail (espace "employeurs", rubrique "Contrat de professionnalisation". La prise en charge des contrats est plafonnée à 1100 heures. Le formulaire Cerfa doit parvenir à Uniformation dans les cinq jours suivants l’embauche du salarié.
Période de professionnalisation
Prise en charge des coûts pédagogiques :
* 9.15 € par heure de formation, pour des formations de 70 heures minimum.
Priorité est donnée aux actions d’une durée au moins égale à 120 heures et menant à l’obtention d’une qualification inscrite au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ou à un Certificat de qualification professionnelle (CQP). La demande d'aide financière doit être déposée avant la date de démarrage de l'action de formation.
Formation de tuteur ou aide à l’exercice de la fonction tutorale

Cette aide, d’un montant de 230 € par mois (dans la limite de 6 mois) avait été suspendue en 2010. Elle est rétablie pour accompagner les employeurs embauchant des salariés en contrat de professionnalisation de longue durée (formation d’une durée supérieure à 1 100 h exclusivement).
Droit individuel à la formation (DIF)

* Les actions de formation mobilisant au moins 21 heures de DIF peuvent être prises en charge sur les fonds mutualisés de la professionnalisation.
* Les demandes inférieures à 21 heures doivent être financées sur le plan de formation.
* Prise en charge des coûts pédagogiques : plafonnée à 25 € HT de l'heure pour les formations collectives et à 53 € HT pour les formations individuelles.
http://www.uniformation.fr/design/uniformation/images/logo.png A kritériumok kezelésére a professzionalizmus - szerződések, DIF és időszakok - is megújult az igazgatótanács Uniformation 2011-ben. Mielőtt belépett a szíve az ügyet kritériumok 2011-ben néhány szót hivatásossá. Ez az eszköz célja, hogy fejlessze a "foglalkoztathatóság", a munkahelyek megtartásához és szakmai biztonságát. A hozzájárulást az üzleti szakember szerint az összesített belül egységes, hogy újra elosztják a tagok alapján jogi követelmények és / vagy hagyományos. Még több...

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Reduction of administrative burdens of European funding schemes

http://www.sax.nu/Portals/5/images/vsnu%20logo.jpgIn this position paper, suggestions are proposed to improve the European subsidy systems and make suggestions for the simplification of administrative rules. Download the position paper.
The Association of Universities in the Netherlands (VSNU) wishes to contribute to the discussion on the reduction of administrative burdens of European funding schemes. The remarks in this position paper can be deducted from our more detailed paper Reduction of Administrative Burdens and Consequences for Simplification which has been sent to Ms Da Graça Carvalho, reporter of the European Parliament on Reduction of Administrative Burdens, in June 2010.
In that paper we acknowledge the achievements of the European Commission and the European Parliament so far. We believe that the current subsidy system created in the European Union has a variety of success factors. We comment on these successes and put forward our ideas on how things could be further improved. Implementing these ideas would substantially reduce administrative cost without allowing misuse of regulation or public means.
The ideas to reduce administrative burdens and thereby improve the European subsidy system are summarized in the following statements:
1. The VSNU favours subsidy systems based upon high trust. Trust should be translated into regulations, including an ex ante proof of the institutions accounting methodology and processes, low ex ante cost for institutions that use a certified methodology, low ex post controlling cost for institutes that have proven to be trustworthy and intensive ex post control for those that have not.
2. In order to obtain fully financial responsible and sustainable universities, a full costing based subsidy system is needed. Universities have to bear both direct and indirect costs. For both internal and external awareness of costs, full cost based accounting is preferred over direct cost based accounting systems.
3. We promote a uniform framework of administration rules for all different subsidy programmes in Europe. This set can include various ways of subsidizing, but all individual programmes should be based upon those few different possibilities. Such a framework increases the knowledge, employability and productivity of our financial experts and reduces the possibility of mistakes caused by misunderstanding regulation.
4. Allow national accounting practices into the EU subsidy framework as a proper way to give account to expenditures in subsidized programmes. This avoids institutions from having two accounting systems for the same project.
5. Allow for a single information, single audit accounting system. In the Netherlands it is common practice to allow applicants to include subsidies in their annual accounts. Submitting the annual accounts would then be sufficient for intermediate accounting.
6. VSNU favours the use of lump sums, both for elements in a subsidy programme as well as for complete subsidies, as long as those lump sum subsidies are based on full cost calculations. We welcome experiments on result based programmes, as long as result in result based is explained as a scientific report on a certain topic. The report could conclude that the answer to a question cannot be found.
7. The timeline of subsidy schemes from application to final award should be reduced to raise certainty for scientists and the productiveness of employees.
8. Regulation should be clear and stable during the timeframe of a subsidy programme and singularly interpretable only. One of the current problems of universities in the Netherlands is uncertainty on the explanation of financial regulations by different stakeholders.
9. VSNU pleads for the acceptance of smaller consortia. Large consortia often increase the complexity and therefore the organizational costs.
10. Use sophisticated ICT-tools where possible to reduce administrative burdens, including systems that use previously provided information as a basis.
11. The introduction of a European community patent would significantly reduce the administrative burdens on and consequently the costs for businesses and universities. For further information you may contact Mr. Jeroen van Oort: vanoort@vsnu.nl / +31 (0)70 3021430.

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X Encuentro de RUEPEP

Foto principalUniversitat Politècnica de València, 10-11 de Marzo de 2011. Dirigido principalmente a Responsables académicos y de gestión de la Formación Postgrado y Educación Permanente de las universidades españolas. En este encuentro queremos hacer un repaso "de fuera hacia adentro": desde las estrategias nacionales e internacionales y desde nuestro entorno socioeconómico hacia el interior de las universidades para plantearnos cómo respondemos a los retos que demanda la sociedad.
Programa Provisional

"La formación permanente fuera de nuestras fronteras", Sra. Dª. Lea Brunner, Coordinadora del proyecto SIRUS, European University Association (EUA), Sr. D. Kari Seppälä, Director Centro de Estudios Avanzados, Universidad de Turku (Finlandia), Sr. D. Jaime Alonso Gómez, Ex Decano y Decano fundador de EGADE Business Scholol,   Instituto Tecnológico de Monterrey (México).
"Indicadores de seguimiento para la Verificación y Acreditación de Títulos Propios", Sr. D. Carlos Marcelo García, Responsable del Área de Enseñanzas Universitarias de la Agencia Andaluza de la Evaluación de la Calidad y Acreditación Universitaria.
"La universidad como proveedora de formación permanente. Aportaciones desde el ámbito socioeconómico", Sr. D. Joaquín Moya-Angeler, Presidente de la Conferencia de Consejos Sociales de las Universidades Española, Sra. Dª. Emma Fernández, Directora General de INDRA.
"Una mirada hacia adelante en la estrategia de formación permanente en las universidades", Sr. D. Miguel Ángel Fernández Prada. Vicerrector de Estudios y Convergencia Europea. Universidad Politécnica de Valencia.

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Séance plénière inaugurale du CESE

http://www.conseil-economique-et-social.fr/logo_cesrf.gifSéance plénière inaugurale de la mandature du vendredi 14 janvier 2011.
Extraits:

Dans la section de l'éducation, de la culture et de la communictaion, ont été abordés les sujets suivants: les objectifs de la scolarité obligatoire -quel socle commun-; la mixité sociale à l'école et le défi des inégalités; l'évaluation du système éducatif -élèves, établissements, systèmes nationaux-; les aspects pédagogiques de la performance des systèmes éducatifs à travers la formation des enseignants; la meilleure articulation des formations professionnelles et générale; la réforme des universités -premier bilan-; le système français d'enseignement supérieur -articulation universités et grandes écoles-; les formations techniques supérieures, notamment les filières d'ingénieurs; le rôle du diplôme et son adéquation à l'emploi; le développement des formations en alternance; la deuxième chance et la formation continue; les inégalités dans l'acquisition de la culture générale... Comme on le voit, énormément de sujets ont été abordés et il faudra donc faire des choix, déterminer des priorités. Télécharger le compte-rendu complet (43 pages).
Troisième assemblée constitutionnelle de la République, le Conseil Economique Social et Environnemental représente les forces vives de notre pays. Lieu de dialogue et de débat, il favorise leur collaboration et assure leur participation à la politique économique, sociale et environnemental de la Nation. Voir aussi sur le blog, l'article Les CESR deviennent les CESER.
http://www.conseil-economique-et-social.fr/logo_cesrf.gifLaqgħa plenarja ftuħ tal-mandat tat il-Ġimgħa 14 Jan 2011. Siltiet:
Fit-taqsima ta 'edukazzjoni, kultura u communictaion ġew diskussi temi li ġejjin: għanijiet ta' edukazzjoni obbligatorja-dak komuni-bażi, it-taħlita soċjali fl-iskejjel u l-isfida ta 'inugwaljanza, l- jevalwa l-edukazzjoni sistema ta 'studenti, istituzzjonijiet, sistemi ta', l-aspetti edukattivi tal-prestazzjoni tas-sistemi edukattivi permezz ta 'taħriġ għall-għalliema, l-artikulazzjoni aħjar ta vokazzjonali u ġenerali, ir-riforma ta' l-università-valutazzjoni inizjali u s-sistema Franċiża edukazzjoni Ogħla - l-universitajiet u l-artikolazzjoni ta 'edukazzjoni ogħla -; taħriġ tekniku superjuri, inklużi korsijiet għall-inġiniera; l-irwol tad-diploma u r-rilevanza tagħha għall-impjieg, l-iżvilupp ta' korsijiet sandwich; opportunità oħra u aktar edukazzjoni , l-inugwaljanzi fl-akkwist ta 'għarfien ġenerali...
Kif jidher, lott ta 'suġġetti kienu diskussi u għalhekk se tagħmel għażliet, prijoritajiet stabbiliti. Niżżel ir-rapport sħiħ (43 paġni). Wkoll fuq il-blog, artikolu Is-CESR jsiru CESER. More...

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