20 janvier 2011

Midi-Pyrénées: Guide pratique du PRFP 2011

http://www.midipyrenees.fr/IMG/jpg/prfp.jpgLe guide pratique du PRFP 2011 (Programme régional de formation professionnelle) vient de paraître. Il détaille l'action de la Région en matière de formation professionnelle, le programme régional, l'accès aux formations ou encore les différents domaines de formation.
Que fait la Région en formation professionnelle continue:

Formations destinées: • A des demandeurs d’emploi qui ont besoin d’acquérir une qualification ou d’actualiser leurs connaissances pour obtenir ou retrouver un emploi, • A des salarié(e)s désirant, à leur initiative et hors temps de travail, acquérir une qualification leur permettant d’évoluer professionnellement. C’est le champ d’action du Programme Régional de Formation Professionnelle (PRFP) de la Région Midi-Pyrénées
FORMATIONS EN ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR
Le contexte professionnel

Midi-Pyrénées est le 2e pôle d'enseignement supérieur en France et Toulouse se situe au premier rang des métropoles régionales pour le potentiel humain de recherche. Ces ressources en matière grise stimulent l'activité économique où exercent de nombreux spécialistes de haut niveau. La présence d'entreprises innovantes renforce le maintien et la création d'emploi.
Formations concernées

La Région finance des places dédiées à la formation continue dans certains cursus de formation réalisés par les universités, le Cnam et des écoles publiques d'ingénieurs de Midi-Pyrénées.
Public concerné

L'accès aux formations de l'enseignement supérieur est destiné aux personnes qui relèvent de la formation continue avec un objectif professionnel. Ce programme ne s’adressent pas aux étudiant(e)s, ni aux retraité(e)s. Les formations financées par la Région dans le programme Enseignement Supérieur sont:
En Promotion Sociale, ce dispositif permet aux demandeurs d’emploi et aux salariés d’accéder à l'université par les DAEU (Diplôme d’Accès aux Études Supérieures) et la Capacité en Droit, ou de préparer un diplôme professionnel en cours du soir: - plusieurs DUT, le DU DHEPS-REPS (Diplôme des Hautes Études des Pratiques Sociales - Responsable d’Études et de Projet Social), la MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion des Entreprises). - le Cnam qui ouvre des formations diversifiées allant jusqu’aux diplômes d'ingénieurs ou d'économistes sur le territoire Midi-Pyrénées, et ce, par module sur 1 à 5 ans suivant le diplôme préparé.
En Qualification, ce sont des parcours de formation continue pour les demandeurs d'emploi dans des diplômes professionnalisants ciblés: quelques Diplômes d'Université (DU) et essentiellement des Licences Professionnelles, des Masters, des titres d'ingénieurs et des Mastéres spécialisés. Ces formations sont conçues en lien étroit avec les acteurs de l'activité économique régionale.
Intervention de la Région

La Région retient dans son Programme Régional de Formation Professionnelle des diplômes dont les domaines de compétences et de savoirs peuvent être appliqués aux secteurs porteurs d’emploi: - agricole-alimentaire, - droit, - emploi-formation-travail social et animation, - environnement-aménagement du territoire-développement
durable, - électronique - électrotechnique, - génie mécanique, - immobilier-BTP, - management-ressources humaines, - multimédia-informatique-communication, - patrimoine-finance-gestion-banque-assurance, - production industrielle-qualité-commerce, - santé, - sciences-statistiques-physique-chimie-biologiegénie civil, - sport, - tourisme-culture.
Financement

Les frais pédagogiques de la formation sont financés par la Région directement à l'organisme de formation. Les droits d'inscription universitaires dont le montant est fixé chaque année par le Ministère sont à la charge du stagiaire. Des frais complémentaires ne peuvent être demandés au stagiaire par l'organisme de formation que pour les salariés.

http://www.midipyrenees.fr/IMG/jpg/prfp.jpg La guía práctica PRFP 2011 (Programa Regional de Capacitación Profesional) ya está disponible. En él se detalla la acción de la Región en la formación profesional, el programa regional, el acceso a las áreas de capacitación o de formación diferentes.
¿Qué significa la Región en la formación profesional continua:
Las formaciones de: • los solicitantes de empleo que necesitan para aprender una habilidad o actualizar sus conocimientos para obtener o recuperar un empleo, • ¿Ha empleado (s) desea, a su iniciativa y fuera de las horas de trabajo, adquirir las cualificaciones que les permitan crecer profesionalmente. Es el ámbito de aplicación del Programa Regional de Formación Profesional (CARP) de la región Midi-Pirineos.
FORMACIÓN EN EDUCACIÓN SUPERIOR
El contexto profesional
Midi-Pirineos es el segundo centro de enseñanza superior en Francia y en Toulouse está a la vanguardia de las ciudades regionales para el potencial humano de investigación. Estos recursos de capital intelectual estimular la actividad económica en la que participan numerosos especialistas de alto nivel. La presencia de empresas innovadoras refuerza el mantenimiento y creación de empleo. Más información...

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Formation actualisante

http://congres.insa-toulouse.fr/JMethaMiPy/img/INSA_Toulouse-250.jpgL'INSA de Toulouse organise différents types de stages de formation continue: des stages sur catalogue, des stages sur mesure.
Les stages sur catalogue

Des stages sur catalogue sont proposés dans le domaine des biotechnologies.
Catalogue des stages biotechnologies pour l'année 2011. D'autres stages sont aussi disponibles dans d'autres spécialités: stages actualisants.
Les stages sur mesure
Le service de la formation continue organise des stages de formation de courte durée sur-mesure, de niveau technicien à ingénieur, pour répondre à des demandes d’actualisation ou de perfectionnement des connaissances et des savoir-faire dans un domaine scientifique donné.
Les diverses compétences pédagogiques et scientifiques développées par les départements de formation de l’INSA et les laboratoires de recherche associés sont sollicitées pour la réalisation de ces actions.
Les domaines de compétences

La définition d'un stage de formation
A partir d’un besoin de formation exprimé (cahier des charges), le service de la formation continue travaille en relation avec les spécialistes du domaine scientifique concerné afin d’élaborer un programme pédagogique adapté et le devis correspondant. Les stages peuvent être réalisés au sein de l’INSA, dans le site de l’entreprise ou de l’organisme ou dans tout autre lieu souhaité par ceux-ci. Contact: Christine Amadio; Tél: 05 61 55 92 53 ; Fax : 05 61 55 95 00; Mél: Christine.Amadio@insa-toulouse.fr.
http://congres.insa-toulouse.fr/JMethaMiPy/img/INSA_Toulouse-250.jpgINSA Toulouse organitza diferents tipus de cursos d'educació contínua: catàleg de cursos,  cursos personalitzats.
Catàleg de Pràctiques
Els cursos s'ofereixen en un catàleg en l'àmbit de la biotecnologia. Catàleg de cursos de la biotecnologia per al 2011: Altres. cursos també estan disponibles en altres especialitats de cursos d'actualització.

Els cursos que s'ajustin

El departament organitza cursos de formació de cursos de curta durada tècnic d'enginyeria a mida de nivell per a respondre a les sol licituds d'actualització o millora dels coneixements i experiència en un determinat camp científic
. Més informació
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Le PRES Champagne-Ardenne-Picardie

http://www.arifor.fr/local/cache-vignettes/L111xH157/arton213-93ebd.jpgLe PRES Champagne-Ardenne-Picardie un enjeu de taille pour l’attractivité socio-économique de la région!
Les pôles de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) sont des regroupements d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche ayant pour but de créer des entités plus visibles, en particulier du point de vue des classements internationaux. La constitution de ces pôles est possible depuis la loi sur la recherche d’avril 2006. La finalité des PRES est alors de participer au rayonnement international des établissements d’enseignement supérieur et de recherche français, de rapprocher universités, grandes écoles et organismes de recherche et de faciliter l’aménagement du territoire en matière d’enseignement supérieur et de recherche. Cette perspective a été renforcée par la politique d’autonomie des universités (loi d’août 2007) et le sera encore très prochainement par l’instauration des « pôles d’excellences » avec le grand emprunt.
Les enjeux pour la région
En Champagne-Ardenne, la recherche et l’enseignement supérieur sont portés par deux universités – Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA), Université de Technologie de Troyes (UTT) – plusieurs écoles – Reims Management School (RMS), Centre Arts et Métiers ParisTech de Châlons-en-Champagne, Groupe ESC de Troyes auxquelles s’ajouteront prochainement un centre de l’École Centrale de Paris, un campus transatlantique de Sciences Po, un campus de l’EPF (ex-École Polytechnique Féminine) et une unité d’AgroParisTech - ainsi qu’un Centre Hospitalier Universitaire.
Chacun de ces acteurs est porteur de projets et de collaborations intéressants, mais leur taille reste trop limitée pour que la recherche et l’enseignement supérieur en Champagne-Ardenne aient toujours une réelle lisibilité internationale. Aussi, l’enjeu de la mise en place d’un PRES touche à la fois la lisibilité, l’attractivité et le développement du territoire champardennais.
En Champagne-Ardenne, il s’agit d’un PRES thématique et de projet, qui mettra en cohérence les différents dispositifs, mutualisera les activités et moyens afin de proposer une offre de recherche et de formation plus cohérente et mieux adaptée aux besoins des territoires. Le PRES permettra de développer, outre celle déjà active de Santé, des structures fédératives notamment dans le domaine des agro-ressources en lien avec les pôles de compétitivité.
Le PRES répondra au statut d’établissement public deoopération scientifique (EPCS), statut permettant de délivrer des diplômes de doctorat et master au nom du PRES. Il présentera l’ensemble des publications scientifiques sous la signature unique du PRES avec une masse critique non négligeable: plus de 50 000 étudiants. Il assurera une meilleure visibilité à l’international en prenant place dans la compétition scientifique internationale.
Ce PRES se fera avec l’Université Picardie Jules Verne, Reims Management School, l’Ecole Supérieure de Commerce de Troyes, l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers, les deux CROUS (Centre régional des oeuvres universitaires et scolaires), les deux CHU (Centre hospitalier universitaire), les collectivités, les pôles de compétitivité, les grands organismes en membres associés. Les entreprises dont les thématiques développées seront en accord avec les projets du PRES y trouveront bien évidement leur place comme ARD à Reims. Le statut actuel des PRES ne permet pas d’identifier les universités wallonnes comme membres associés, celles-ci seront néanmoins fortement impliquées dans les travaux.
Richard Vistelle, Président de l’URCA
Pour quelles raisons la Champagne Ardenne s’est-elle associée avec la Picardie et la Wallonie dans le cadre d’un PRES?

En raison des nombreuses collaborations déjà existantes avec les universités picardes et wallonnes, du profil pluridisciplinaire de l’Université Picardie Jules Verne (UPJV) proche de celui de l’URCA, et surtout du fait de la volonté partagée avec cette université de créer un PRES de projet de 2ème génération. Sa construction, qui privilégie la mutualisation des moyens et des compétences, s’articule autour de quatre structures fédératives de recherche (SFR) que la synergie indispensable de compétences et le partage des mêmes plateformes techniques recommandent. Ces SFR couvrent l’ensemble des grands domaines développés par les acteurs du PRES que sont notamment RMS, l’ENSAM, le CNAM et l’ESC Troyes sur le versant champardennais. Deux d’entre elles confortent l’implication du PRES dans le pôle mondial de compétitivité « IAR » et le pôle « MATERALIA » avec sa projection wallonne « MECATECH », renforçant ainsi l’implication de l’URCA et de l’UPJV dans le développement économique régional. C’est également avoir opté pour deux écoles doctorales communes, l’une en SHS (Sciences de l’homme et de la société) et l’autre en STS (Sciences, Technologies, Santé), et afin de gagner en lisibilité pour une production scientifique et une délivrance du doctorat au nom du PRES que lui autorise son statut d’établissement public de coopération scientifique.
C’est enfin vouloir aboutir à terme à un fonctionnement confédéral entre l’UPJV et l’URCA et à la mise en place d’une carte de formations basée sur une complémentarité bénéfique aux étudiants (entre 45 000 et 50 000 dans le cadre du PRES) et qui s’accompagnera du développement de formations co-habilitées avec d’autres établissements partenaires ou labellisées, lorsque la thématique s’y prête, par les pôles de compétitivité. Outre se vouloir interrégional, l’intégration d’universités wallonnes confère à ce PRES un caractère international, démontrant par la même que l’URCA et l’UPJV ont la volonté bien affirmée de jouer la carte de l’espace européen.
Nous serons le 18ème PRES en 2011. Pourquoi s’être engagé avec retard?

S’agit-il réellement d’un retard lorsque, d’une part, cela est dû à un simple principe de précaution inspiré d’une pratique de santé qui se veut ne pas être le premier ni le dernier à utiliser un nouveau médicament. La réalité de terrain le prouve, bon nombre de PRES, même s’ils se sont constitués rapidement, ne répondent pas aux exigences demandées puisque résultant d’une simple juxtaposition d’établissements. Dans ces conditions que deviendra ce prétendu retard, lorsque l’URCA aux côtés de l’UPJV a construit d’emblée un PRES de 2ème génération alors que d’autres devront revoir leur copie, en sachant qu’il est toujours difficile de corriger les mauvaises habitudes. Cette création tardive est due, d’autre part, à l’absence de positionnement des deux universités technologiques champardennaises et picardes, en sachant que le PRES se voulant être une structure dynamique, ses portes leur restent ouvertes.
Le projet de rapprochement avec le PRES Nord Pas de Calais est-il toujours d’actualité?

Ce rapprochement est déjà une réalité au travers des collaborations existantes entre l’UPJV et l’URCA et le PRES Université Lille Nord de France. Le projet commun de création d’une SATT (Sociétés d'accélération du transfert de technologies) dans le cadre du Grand Emprunt - entre ce PRES, l’URCA et l’UPJV - n’en est-il pas une preuve supplémentaire? Outre les liens qui unissent les différentes institutions entre elles, la situation géographique des deux PRES se prête naturellement à un rapprochement encore plus étroit avec le PRES Université Lille Nord de France. Pourquoi ne pas être ambitieux en voulant, même si cela est aujourd’hui prématuré, aboutir à la constitution d’une structure unique qui, par la dimension et la qualité de ses acteurs, répondrait à une lisibilité et une performance permettant de prétendre véritablement occuper une place de choix sur la scène nationale, européenne et internationale. Le grand emprunt n’incite-t-il pas, d’ailleurs, les PRES à se rapprocher entre eux encore plus étroitement, et la finalité n’est elle pas, en fait, de ne vouloir compter sur le territoire national qu’une douzaine de grands établissements.

http://www.arifor.fr/local/cache-vignettes/L111xH157/arton213-93ebd.jpgDie NEAR-Picardie Champagne-Ardenne eine große Herausforderung für die sozioökonomische Attraktivität der Region!
Die Zentren für Forschung und Hochschulwesen (PRES) sind Zusammenschlüsse von Hochschulen und Forschung zu schaffen Unternehmen mehr erkennbar, insbesondere im Hinblick auf die internationalen Rankings. Die Bildung dieser Cluster ist aus dem Gesetz über die Forschung im April 2006 möglich. Der Zweck der PRES wird dann auf die internationalen Institutionen der höheren Bildung und Forschung Französisch, Teilnahme an Universitäten, Hochschulen und Forschungseinrichtungen bringen und erleichtern die Planung im Bereich der Hochschulbildung und Forschung. Diese Perspektive wurde durch die politische Autonomie der Universitäten (Gesetz vom August 2007) verstärkt und wird sehr bald wieder durch die Einrichtung von "Centers of Excellence" mit dem großen Kredit. Mehr...

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Jury VAE : absence d'obligation de motiver ses décisions

http://media.paperblog.fr/i/281/2815711/conseil-detat-politique-precipitation-est-tou-L-1.jpegLe Conseil d'Etat vient de confirmer fin 2010 qu'il n'y avait aucune obligation pour les jurys VAE de motiver leur refus de validation de l'expérience d'un candidat.
Dans le cas présent, il s'agissait d'un refus d'attribution de certaines unités capitalisables d'un diplôme d'Etat du ministère Jeunesse et sports (Arts martiaux chinois).
C'est le principe de souveraineté des jurys d'examen qui s'exprime dans cette dispense faite aux jurys VAE d'avoir à motiver leurs décisions.
La loi du 11 juillet 1979 sur la motivation des actes administratifs ne leur est pas applicable. Arrêt du Conseil d'Etat du 23 décembre 2010.
Conseil d'État, N° 337869, Inédit au recueil Lebon, 4ème sous-section jugeant seule, M.Dandelot, président, Mme Francine Mariani-Ducray, rapporteur, M. Keller Rémi, rapporteur public. Lecture du jeudi 23 décembre 2010
REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
Vu l'ordonnance n° 1001104 du 10 mars 2010, enregistrée le 24 mars 2010 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, par laquelle le président du tribunal administratif de Lyon a transmis au Conseil d'Etat, en application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative, la requête présentée à ce tribunal par M. A; 
Vu la requête, enregistrée le 22 février 2010 au greffe du tribunal administratif de Lyon, présentée par M. Kim A, demeurant ...; M. A demande au Conseil d'Etat:
1°) d'annuler la décision du 21 décembre 2009 du jury de validation des acquis de l'expérience et de la délibération du 18 décembre 2009 du même jury, qui ne lui a pas attribué les unités capitalisables 1, 2 et 3 du diplôme d'Etat de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport, spécialité perfectionnement sportif, mention arts martiaux chinois internes;
2°) d'enjoindre au directeur régional et départemental de la jeunesse, des sports et des loisirs de Rhône-Alpes, sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-3 du code de justice administrative, de réexaminer son dossier, sous astreinte de 100 euros par jour de retard;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
Vu les autres pièces du dossier; Vu le code de l'éducation; Vu la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000; Vu le décret n° 94-169 du 25 février 1994; Vu le décret n° 2002-615 du 26 avril 2002; Vu le décret n° 2006-583 du 23 mai 2006; Vu le code de justice administrative;
Après avoir entendu en séance publique: - le rapport de Mme Bethânia Gaschet, Auditeur, - les conclusions de M. Rémi Keller, rapporteur public;
Considérant, en premier lieu, qu'il résulte des termes mêmes de la décision du jury en date du 21 décembre 2009 que celle-ci est signée par son président Mme Florence B, laquelle, en vertu de l'arrêté de délégation du 1er octobre 2004 du directeur régional et départemental de la jeunesse, des sports et des loisirs de Rhône-Alpes, avait pu être régulièrement désignée présidente de ce jury et, à ce titre, en signer les décisions ; que les moyens tirés, d'une part, de ce que la décision du 21 décembre aurait méconnu l'article 4 de la loi du 12 avril 2000, d'autre part, de ce que le jury n'était pas composé conformément aux exigences du décret du 26 avril 2002, ne sont pas assortis de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé;
Considérant, en deuxième lieu, que le moyen tiré de l'insuffisance de la motivation de la décision attaquée ne saurait être accueilli dès lors que le jury n'était pas tenu de motiver sa décision;
Considérant, en troisième lieu, que si les visas de la décision attaquée du 21 décembre 2009 font référence au décret n°2002-615 du 26 avril 2002 relatif à la validation des acquis de l'expérience pour la délivrance d'une certification professionnelle qui a été abrogé par le 72° de l'article 7 du décret n° 2006-583 du 13 mars 2006, cette erreur matérielle est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée; 
Considérant, en quatrième lieu, que le moyen tiré de ce que l'entretien avec le jury aurait été irrégulier au regard des dispositions de l'article L. 613-4 du code de l'éducation ne peut être utilement invoqué concernant la procédure de validation des acquis de l'expérience pour l'obtention d'un diplôme universitaire, à laquelle ces dispositions ne s'appliquent pas; 
Considérant, enfin, que l'appréciation faite par le jury des mérites d'un candidat à la validation des acquis de l'expérience relève de l'appréciation souveraine de ce jury et ne saurait utilement être discutée devant le juge de l'excès de pouvoir;
Considérant qu'il résulte de ce qui précède que M. A n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision attaquée; que, par suite, ses conclusions tendant à ce qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative doivent être rejetées; 
D E C I D E :
Article 1er : La requête de M. A est rejetée.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. Kim A et à la ministre des sports.
http://media.paperblog.fr/i/281/2815711/conseil-detat-politique-precipitation-est-tou-L-1.jpeg The State Council has confirmed the end of 2010 there was no requirement for juries to give reasons for their refusal VAE validation of the experience of a candidate.
In this case, it was a refusal to grant some degree of credit units of the Department of State Youth and Sports (Chinese martial arts).

This is the principle of sovereignty of Boards of Examiners expressed in this dispensation given to juries VAE having to justify their decisions.

The law of 11 July 1979 on the motivation of administrative acts does not apply to them. Stop the State Council of 23 December 2010
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FPSPP : accord sur un budget de 800 millions d'Euros pour 2011

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L'Etat et les représentants du Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels ont signé le 18 janvier 2011 l'annexe financière 2011 de la convention-cadre qu'ils avaient conclu en mars en 2010 pour trois ans. Cette annexe financière détaille le budget prévisionnel 2011 du Fonds paritaire: 800 millions d'euros dont 100 millions issus du FSE.
Les actions co-financées par le FSE seront principalement des formations pour les salariés en CTP/CRP et des actions en faveur des demandeurs d'emploi répondant à des besoins identifiés sur le marché du travail dans le cadre des Préparations Opérationnelles à l'Emploi (POE), du CIF-CDD ou, par certains publics ciblés, de contrats de professionnalisation.
Le FPSPP et le FSE co-financeront aussi des actions de qualification pour les salariés (CIF, VAE, Chômage partiel) ainsi que des actions relatives aux savoirs de base dont 42,7 millions pour des formation contre l'illettrisme.
Par ailleurs, au titre de la péréquation entre les OPCA/OPACIF, le  FPSPP consacrera 290 millions d'euros aux contrats et périodes de professionnalisation et 80 millions au CIF et à la portabilité du DIF.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Az állam képviselői és a közös alap karrier security aláírt január 18, 2011 melléklete 2011 pénzügyi keret megállapodást értek el március 2010 három évig. Ez a függelék részletezi a pénzügyi költségvetést 2011-ben az a közös alap : 800 millió euró volt, 100 millió az ESZA.Társfinanszírozott intézkedések az ESZA által főleg képzést az alkalmazottak számára a SOC / CRP és intézkedések álláskeresők válaszol azonosított igények a munkaerőpiacon keresztül Operatív készsége foglalkoztatás ( OCB), az ITC-CSD vagy valamilyen közönség, profi szerződést. Még több...

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Expérimentation du CAR

http://www.opcalia.com/fileadmin/templates/css/img_v2/bandeau_logo.jpgPar Marie-Laure Even. Expérimentation du Contrat d'accompagnement renforcé (CAR) pour les titulaires de CDD et de contrat de travail temporaire.
Le Contrat d’accompagnement renforcé (CAR) correspond au dispositif CTP (Contrat de transition professionnelle) étendu aux titulaires de CDD et de contrats de travail temporaire. Cette demande, exprimée par les partenaires sociaux lors de l’accord national interprofessionnel du 8 juillet 2009 sur la gestion sociale des conséquences de la crise économique sur l’emploi, a été reprise dans la loi de finances pour 2011. Comme le CTP, ce dispositif est financé conjointement par l’Etat et l’Unédic. L’expérimentation de ce contrat d’accompagnement renforcé a lieu dans certains bassins d’emploi (Douai, Montbéliard, Mulhouse, Les Mureaux-Poissy, Saint-Dié, Vallée de l'Arve).
Conditions tenant au bénéficiaire :
- avoir occupé, en dernier lieu, un emploi relevant d’une qualification inférieure ou égale ou niveau IV;
- avoir acquis un droit minimum de six mois à l’assurance chômage;
- avoir été titulaire d’un CDD ou d’un contrat de travail temporaire pendant au moins quatre mois au cours des douze derniers mois si le dernier emploi était situé dans l'un des bassins d'emplois mentionnés ci-dessus;
- répondre aux conditions d’ancienneté pour l’inscription auprès de Pôle emploi.
Statut : pendant la durée du contrat, le bénéficiaire n’a pas le statut de stagiaire de la formation professionnelle. Il perçoit l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE), ainsi que les aides prévues par la convention d’assurance chômage. Il bénéficie de mesures d'accompagnement, de périodes de formation et de périodes de travail. Le CAR prend fin en cas d’obtention d’un CDI, CDD ou un contrat de travail temporaire d'une durée d'au moins six mois ou en cas de création d’entreprise.
http://www.opcalia.com/fileadmin/templates/css/img_v2/bandeau_logo.jpg Permezz-Marie Laure Anke. Esperimentazzjoni tal-Kuntratt li jakkumpanjaw msaħħa (CAR) għal detenturi ta 'kuntratt ta' xogħol fiss u temporanji. More...

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La portabilité du DIF

http://www.opcalia.com/fileadmin/templates/css/img_v2/bandeau_logo.jpgPar Eva Baquey. La portabilité du DIF ouvre la possibilité à un salarié de conserver les heures de DIF acquises et non utilisées à l’issue de son contrat de travail. Celles-ci sont converties en une somme d’argent utilisée pour permettre de financer une action de formation, de VAE ou bilan de compétences à destination de ce salarié, dorénavant embauché par une nouvelle entreprise ou en situation de demandeur d'emploi (sous réserve du respect des conditions d'ouverture de la portabilité).
Outre les heures acquises et non utilisées, deux conditions cumulatives sont nécessaires pour bénéficier de la portabilité :
- le salarié ne doit pas avoir commis de faute lourde,
- la rupture de son contrat de travail doit ouvrir droit à l’indemnisation du chômage.
La mobilisation du DIF dans le cadre de la portabilité peut avoir lieu:
- lors de la fin de l’exécution du contrat de travail : demande faite avant la fin du préavis;
- après la rupture du contrat de travail (=après le préavis) en cas de reprise d’un nouveau travail;
- après la rupture du contrat de travail (=après le preavis) en qualité de demandeur d’emploi. Télécharger la fiche « Portabilité du DIF » du service juridique d'Opcalia. 
http://www.opcalia.com/fileadmin/templates/css/img_v2/bandeau_logo.jpgBy Eva Baquey. Portability DIF opens the possibility for an employee to keep the hours of DIF earned and unused at the end of his employment contract.These are converted into a sum of money used to help fund a training program, VAE or skills assessment flights to such employee, now employed by another company or that are seeking employment (subject the conditions of opening of the portability). More...

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Projet d’implantation d’une École Normale Supérieure à Toulouse

http://www.univ-toulouse.fr/newsletter/images/univ-toulouse-logo.gifLe projet d’École Normale Supérieure (ENS) à Toulouse a pour objectif de diversifier et améliorer la formation des cadres de haut niveau destinés à irriguer aussi bien le milieu académique (recherche, enseignement supérieur) que le secteur privé (recherche industrielle) ou la haute administration, et qui seront des acteurs ou accompagnateurs majeurs des futures révolutions scientifiques et technologiques. Il a pour ambition de proposer une formation de haut niveau par la recherche, en couplage étroit avec différents établissements de l’Université de Toulouse et les laboratoires toulousains.
Les ENS étaient toutes concentrées en région parisienne jusque dans les années 1980. Depuis, l’installation d’une ENS à Lyon a montré comment un tel établissement pouvait irriguer toute une grande région et atteindre un haut niveau de reconnaissance hors Île-de-France. Ce mouvement se poursuit avec l’ouverture en 2012 d’une nouvelle ENS à Rennes à partir de l’antenne ouverte par l’ENS Cachan à la fin des années 1990.
Les Écoles Normales Supérieures françaises actuelles ont la particularité d’être à l’interface entre les universités et les grandes écoles. Elles bénéficient d’une reconnaissance à l’international, aussi bien dans le monde académique que celui de l’entreprise. Leurs étudiants, principalement issus des classes préparatoires communes aux grandes écoles et ENS, suivent un cursus universitaire enrichi mais se destinent en majorité à l’enseignement supérieur et la recherche. En diversifiant les recrutements (classes préparatoires, étudiants des universités, des écoles d’ingénieurs) et par la formation qu’elle proposera, l’ENS Toulouse permettra d’attirer (et garder) les meilleurs étudiants et augmentera les débouchés (ou les passerelles en cours de carrière) vers les mondes industriels et administratifs. Son originalité réside dans une formation pluridisciplinaire, fondamentale et technologique, qui implique des partenaires industriels locaux. Elle renforcera l’attractivité du monde académique toulousain et aura un effet accélérateur au transfert des connaissances de la recherche fondamentale ou plus appliquée vers le monde économique...
http://www.univ-toulouse.fr/newsletter/images/univ-toulouse-logo.gif A tervezet École Normale Supérieure (ENS) a Toulouse célja, hogy változatossá és javítsa a képzés magas szintű vezetők, mind az akadémiai öntözni (kutatás, felsőoktatás), hogy a magánszektor (ipari kutatás), illetve a felső vezetés, amelyet a játékosok vagy edzők jelentős jövőbeni tudományos és technológiai forradalmak. Célja, hogy a magas szintű képzés kutatás, szoros csatolás különféle intézmények, a University of Toulouse Toulouse és laboratóriumok.
SLA-k mind koncentrálódik a párizsi régióban, amíg a 1980-as években.
Mivel a létesítmény egy ENS Lyon azt mutatták, hogy egy ilyen intézmény lehet öntözni a nagy területen, és magas szintű elismerése kívül az Ile-de-France. Ez a tendencia folytatódik, 2012-ben a megnyitása új ENS Rennes az antenna által ENS Cachan nyitotta a 1990-es évek végén. Még több...

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Photographie du marché du travail en 2009

http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gifRésultats de l’enquête Emploi, Anne Mansuy et Cédric Nouël de la Buzonnière, division Emploi, Insee.
Résumé
En 2009, 25,7 millions de personnes occupent un emploi et 2,6 millions sont au chômage au sens du BIT. La part des personnes de 15 à 64 ans ayant un emploi a diminué entre 2008 et 2009; cette baisse a touché principalement les jeunes hommes. Les jeunes sont plus concernés par des contrats courts et travaillent plus souvent dans la construction, l’hôtellerie et la restauration. Près d’une personne ayant un emploi sur dix travaille dans la même entreprise depuis moins d’un an; 1,4 million de personnes ayant un emploi souhaiteraient travailler plus, soit 5,5% de l’ensemble des actifs ayant un emploi. Les jeunes, notamment les moins qualifiés, demeurent les plus touchés par le chômage. Après 50 ans, plus de la moitié des chômeurs recherchent un emploi depuis plus d’un an.
Passages concernant les seniors
En moyenne en 2009, 56,5% des personnes de 15 ans ou plus vivant en France métropolitaine sont actives, c‘est-à-dire ont un emploi (51,3%) ou sont au chômage au sens du BIT (5,1%); 43,5% sont inactives, c’est-à-dire ne travaillent pas et ne recherchent pas activement un emploi ou ne sont pas disponibles pour en occuper un. 64% des 15-64 ans ont un emploi mais ce taux d’emploi a baissé de 0,8 point entre 2008 et 2009. Cette chute a essentiellement touché les hommes (− 1,2 point contre − 0,4 point pour les femmes) et les jeunes de 15 à 24 ans (− 0,9 point) alors que le taux d’emploi des seniors (entre 50 et 64 ans) s’est maintenu à 55,5%...
Selon leur âge, les salariés n’occupent pas les mêmes emplois. Il y a plus d’ouvriers parmi les jeunes (35%) que parmi les seniors (23%). Les 15-24 ans sont également un peu plus nombreux que les plus de 50 ans à être employés (40% contre 34%). À l’inverse, il y a presque cinq fois moins de cadres parmi les jeunes (4%) que parmi les seniors (19%)...
En outre, les jeunes salariés sont, en proportion, plus nombreux que les seniors à travailler dans le secteur privé: 86% des salariés de 15-24 ans travaillent dans le secteur privé, contre 73% de ceux de 50 ans et plus. Ceci s’explique par le fait que le niveau moyen d’études est plus élevé dans la fonction publique, mais également que le passage du public vers le privé est moins fréquent que l’inverse...
Les jeunes travaillent plus souvent que les seniors dans la construction: ce secteur emploie plus d’un jeune sur dix, mais un senior sur vingt. En revanche, seul un jeune sur huit travaille dans l’industrie, contre près d’un senior sur six.
Dans le secteur tertiaire, les activités de commerce et la réparation d’automobiles et de motocycles concentrent 20 % des jeunes salariés, contre moins de 11% des seniors. Les salariés de 15 à 24 ans sont proportionnellement trois fois plus nombreux que ceux de 50 ans et plus dans l’hébergement et la restauration: 8% des jeunes y travaillent, contre 3 % des seniors. Ils sont également plus concentrés que les seniors dans les activités scientifiques et techniques, les services administratifs et de soutien (12% contre 8%).
À l’inverse, l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale constituent un secteur accueillant plus de seniors que de jeunes: près de 34 % des seniors y travaillent, contre un peu moins de 20% des jeunes salariés...
La progression est la plus forte parmi les jeunes et les seniors: il y a, en 2009, 27% de chômeurs de plus chez les 15-24 ans, 23% chez les 25-49 ans et 26% chez les 50 ans et plus. La part des chômeurs dans la population totale de 15 ans et plus est de 5,1%. La part des chômeurs est plus élevée chez les 15-24 ans (8,6%) et les 25-49 ans (7,3%) que chez les 50 ans et plus (2,0%). Les personnes de 25 à 49 ans se distinguent par leur taux d’activité très élevé, près de 90%, à comparer à 36% pour les 15-24 ans et 33% pour les 50 ans et plus...
http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gif Riżultati ta 'l-Istħarriġ Impjiegi, Mansuy Anne u Cedric l Nouel Buzonnière, Diviżjoni Impjiegi, INSEE.
Fl-2009, 25700000 persuna huma impjegati u 2.6 miljun huma qiegħda skond ILO. Il-proporzjon ta 'nies 15-64 ma' l-impjiegi naqsu bejn 2008 u 2009 dan it-tnaqqis kien prinċipalment irġiel żgħażagħ. Iż-żgħażagħ huma aktar konċernati bit-kuntratti għal żmien qasir u xogħol l-aktar fil-kostruzzjoni, l-ospitalità u catering. Kważi wieħed minn għaxra impjegati maħduma fl-istess kumpanija għal inqas minn sena, 1.4 miljun persuna fl-impjieg tixtieq taħdem aktar, jew 5.5% tal-assi totali impjegat. Iż-żgħażagħ, partikolarment dawk b'ħiliet inqas, jibqa 'l-aktar milquta mill-qgħad. Wara 50 sena, aktar minn nofs ta' l-impjiegi li jfittxu li ilhom qiegħda għal aktar minn sena. More...

Posté par pcassuto à 12:07 - - Permalien [#]
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