18 janvier 2011

Is Education A Public Good or a Private Good?

http://chronicle.com/img/chronicle_logo.gifWhat makes a good a public good? Sandy Baum and Mike McPherson consider the case of higher education.
Advocates for more generous support of students frequently bemoan what they perceive as a social shift from viewing higher education as a “public good” to viewing it as a “private good.” What they mean is that the public gets benefits from people going to college and should not be transferring responsibility for the costs of education to students themselves. This conversation would be more constructive if its terms were more clearly defined and its categories less starkly delineated.
The concept of public goods is central to economic analysis of the role of government in the allocation of resources. Public goods are defined by two characteristics:
1) Non-excludability: It is not possible to exclude non-payers from consuming the good.
2) Non-rivalry in consumption: Additional people consuming the good do not diminish the benefit to others.
National defense and mosquito control are standard examples of public goods. The military cannot exclude from protection individuals who fail to pay their taxes. If the neighborhood is sprayed for mosquitoes, everyone in the area will benefit, whether or not they have paid. Moreover, I am no less safe if you are also protected by our army and get no additional mosquito bites just because you are also free from the pests.
Not many goods are perfect public goods. Some have one characteristic or the other. It is difficult to impose tolls on city streets (the streets are for the most part non-excludable), but traffic congestion is obviously a problem (rivalry). On the other hand, it is easy to prevent people who do not pay from entering a half-empty concert hall (excludable) but their presence (assuming they are well-behaved) would not diminish the enjoyment of those who are listening (non-rival).
Higher education is not a pure public good. It is clearly possible to exclude people who do not pay. What people who call education a public good mean is that there are positive externalities—not all of the benefits accrue to the students. Society benefits when more people go to college. People with a college education earn more than others, but their higher earnings do not reflect the whole of their contribution. Others who work with them earn higher wages because of the added flexibility, innovation, and productivity of the labor force. People with a college education tend to be more active citizens, with their volunteering and other activities benefiting those around them. There are more new products and services for all of us to enjoy because of the contributions of college graduates.
So the benefits of higher education are shared by the participants and the rest of society. It follows that it is reasonable for the costs to be shared as well. It would be inefficient not to subsidize colleges and their students. People would under-invest in their own education if they had to pay the full cost, because they would not choose to foot the bill for the benefits shared by all member of the society.
This argument does not, however, mean that students should not be paying a significant share of the cost of their own education—and even borrowing funds to make this investment. The students don’t reap the full benefit—but they do enjoy a significant fraction of it. They are likely to be better off—both financially and otherwise—than their compatriots who do not go to college.
This is not an either/or question. The benefits of college are not all public and they are not all private. The debate should be over what fraction of the cost of postsecondary education students should bear and how large society’s subsidy to them should be. It should not be over whether education is a “public” or a “private” good.

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Les compétences, individuelles ou collectives ?

Il est aujourd’hui nécessaire de consolider dans les entreprises les démarches permettant d’identifier la nature et la répartition des savoirs professionnels qui se construisent dans le travail et qui sortent des cadres académiques. « (…) c’est en s’engouffrant dans les zones d’incertitudes, nées des limites du savoir (et donc d’une certaine forme de pouvoir) de la hiérarchie, que les ouvriers construisent cette « organisation clandestine » nécessaire au fonctionnement optimum des installations. » (Bernard Gangloff « L’autorité et le pouvoir » in Jean Luc Bernaud et Claude Lemoine, Traité de psychologie du travail et des organisations,  Dunod, 2000). L’intelligence collective des entreprises est trop souvent sous-estimée ou sous-utilisée (la faible reconnaissance de l’usage des TIC par les salariés illustre ce constat) et entraîne une minoration des ressources formatives internes. Par ailleurs le non renouvellement des critères collectifs de la qualification professionnelle et la fuite en avant dans une approche essentiellement individualisée des compétences professionnelles fait obstacle à une optimisation de cette intelligence collective.
Compétences individuelles et performance collective deviennent des concepts clé pour penser le travail et ses évolutions. Par exemple l’organisation « à l’ancienne » d’une partie des fonctions de conception s’avère de plus en plus en décalage avec les processus d’innovation de terrain : « Au siège, il arrive même qu’on fasse des plans sur des modifications déjà faites dans la pratique ! Et pourtant ce travail est invisible d’en haut et même méprisé. » (Yves Clot, Le travail sans l’homme ? Paris, La découverte/poche, 1998) Cette posture d’une grande partie des cadres et des ingénieurs mais aussi des milieux de la recherche ne facilite pas les travaux visant à objectiver l’enrichissement des compétences des fonctions considérées comme « subalternes ».

Posté par pcassuto à 14:21 - - Permalien [#]

Constituer un dossier RAEP

http://concours.fonction-publique.gouv.fr/gcp/webdav/site/dgafpconcours/shared/focus_metier/lg_bastia.jpgSTAGE "CONSTITUER UN DOSSIER RAEP" à MARSEILLE, du 23/03/2011 au 24/03/2011.
OBJECTIFS

. Comprendre la notion de la reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle (RAEP) et appréhender les principes de cette nouvelle épreuve de concours.
. Analyser son parcours professionnel pour mieux mettre en valeur son expérience.
. Sélectionner des documents issus de sa pratique professionnelle témoignant au mieux de cette expérience pour construire un dossier convaincant.
. Savoir décrire son expérience professionnelle en fonction de l’emploi référence visé par le concours.
PROGRAMME
. Définition de la RAEP
. La réglementation relative à la RAEP
. Les attentes du jury par rapport à l’emploi visé par le concours
. La notion d’acquis de l’expérience professionnelle : savoirs techniques, compétences et aptitudes professionnelles
. Le dossier de RAEP : méthodologie pour décrire son expérience professionnelle, choix des documents, principes rédactionnels adaptés à l’épreuve.
. Exercice pratique : remplir le dossier de RAEP à partir de sa propre expérience professionnelle en cohérence avec l’emploi référence.
METHODE PEDAGOGIQUE:

. Apports théoriques avec présentation PowerPoint et exercices pratiques.
. Travail en sous-groupe
INTERVENANT
MICHELE HELBERT, IRA de Lyon, Préfecture des Alpes-Maritimes (attaché de préfecture). Ville de Cannes (directeur territorial) intégrée dans la fonction publique territoriale. Actuellement Responsable du service Formation et Professionnalisation. Titulaire d'un Master 2 Formation et Gestion des compétences j'anime des formations car j'aime enseigner aux adultes, le contact avec le groupe et je me sens utile...
PUBLIC
Agents se présentant aux concours de Secrétaire Administratif et d’Attaché.
http://concours.fonction-publique.gouv.fr/gcp/webdav/site/dgafpconcours/shared/focus_metier/lg_bastia.jpg STAGE "A FIL CSAR" i Marseille fra 23/03/2011 til 24/03/2011.
MÅL

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Forstå begrepet anerkjennelse av tidligere erfaring (CSAR) og forstå prinsippene i dette nye feltet hendelsen.
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Analysere din karriere til bedre markere sin erfaring.
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Velg dokumenter fra sin profesjonelle praksis reflekterer det beste av denne erfaringen til å bygge en overbevisende sak.
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Kunne beskrive sin opplevelse i form av sysselsetting referanse henvist av konkurransen. Mer...

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Le e-learning: un « enjeu » pour les universités

http://www.study-mail.com/emailing/newsletter_focuscarriere/images/logo_vocatis.gif« Dans la francophonie, le déclin du français n’est pas un problème de demande mais un problème d’offre » de formation qu’il faut « renforcer », et le e-learning représente pour cela « un véritable enjeu qui dépasse l’aspect technologique pour être culturel », indique Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, sénateur et président de la Fondation prospective et innovation.
Présentant le programme d’un colloque que sa fondation organise vendredi 14 janvier 2011 à Paris sur le thème «  e-learning, un outil adapté pour la formation continue et universitaire », Jean-Pierre Raffarin insiste sur « la capacité d’utiliser, à partir des universités, des technologies pour la formation ».
Selon Jean-Pierre Boisivon de l’Institut de l’entreprise et membre du conseil d’administration de la fondation, « l’accès même à l’enseignement supérieur ne pourra pas se faire dans les formes traditionnelles d’accueil : l’Inde, qui a potentiellement 200 millions de jeunes à scolariser dans le supérieur, est en train de développer l’enseignement supérieur en ligne ».
Pour l’ancien directeur de l’évaluation et de la prospective du ministère de l’Éducation nationale, un des enjeux du e-learning est bien « la démocratisation » de l’accès aux études, car le e-learning permet des coûts « bien inférieurs » aux modes traditionnels de formation. « Pour un MBA, les frais de scolarité sont de 100 000 dollars sur deux ans, auxquels il faut ajouter le manque au niveau du salaire, alors qu’avec le e-learning on peut continuer à travailler et on peut scolariser davantage d’étudiants, donc baisser les prix »...
http://www.study-mail.com/emailing/newsletter_focuscarriere/images/logo_vocatis.gif "A Frankofónia, a csökkenés a francia nem probléma, hanem a kereslet a probléma az ellátás" nevelés kell "erősíteni", és az e-learning számlák miért "a valódi kérdés túl technológiai szempontból, hogy a kulturális, "mondta Jean-Pierre Raffarin, volt miniszterelnök, szenátor és elnöke Előrejelzési és Innovációs Alapítvány.
Bemutatása napirendjén a konferencia, hogy az ő alapítvány szervez péntek, január 14., 2011-ben Párizsban, amelynek témája: "e-learning, a megfelelő eszköz a folyamatos képzés és az egyetemi," Jean-Pierre Raffarin ragaszkodik ahhoz, hogy "azok használatának képessége, az egyetemekről, technológiai képzés."
Még több...

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Higher Education Management and Policy

Higher Education Management and Policy, Volume 22 Issue 3 includes articles on project economy approaches, multidimensional ranking, the global impact of the financial crisis, sustaining leadership, government funding as leverage for quality teaching, and skills and offshoring.
Previously published as Higher Education Management, Higher Education Management and Policy (HEMP) is published three times each year and is edited by the OECD’s Programme on Institutional Management in Higher Education. It covers the field through articles and reports on such issues as quality assurance, human resources, funding, and internationalisation. It also is a source of information on activities and events organised by OECD’s IMHE Programme.
John Craig, Andrew Gunn, Higher skills and the knowledge economy: the challenge of offshoring. Recent economics literature on offshoring highlights the trend towards the relocation of high-skill jobs to emerging economies. This evolution presents a challenge to the established knowledge economy discourse on which the relationship between higher education, higher skills, higher productivity and higher incomes has been based. This paper identifies some tentative impacts of offshoring for employment and education patterns in OECD countries and argues that the assumptions of the knowledge economy discourse need to be revised. The implications for higher education institutions are considered and three potential strategic responses are presented.
Sabiha Y. Essack, Indirani Naidoo, Glen Barnes, Government funding as leverage for quality teaching and learning: a south african perspective. The South African Higher Education Funding Framework uses funding as a lever to achieve equitable student access, quality teaching and research, and improved student retention and success. Maximising a university subsidy from the national Department of Education necessitates innovative strategies at the pre- and post-student admission stages. This paper describes how the resource base of the Faculty of Health Sciences at the University of KwaZulu-Natal was increased by the Academic Development and Student Support project which enabled the Faculty to meet enrolment targets and increase graduation rates.
Robin Middlehurst, Sustaining leadership in challenging times. Some governments hit by recession have chosen to invest in higher education as part of long-term economic and social development and international competitiveness agendas; others have opted for a route of cuts, financial stringency and contraction of their higher education systems. This article explores challenges to leadership in the latter context. Different types of institutional responses are examined in terms of three categories: reactive, adaptive and generative, first in terms of the nature of responses and second in relation to three institutional case studies. The higher education responses are then compared with the responses – and associated leadership lessons – that have been compiled from other sectors. Different forms of leadership development are also helping leaders to meet the challenges at individual, team and organisational levels, within and across countries and sectors.
Heather Eggins, Peter West, The global impact of the financial crisis. The impact of the financial crisis on higher education has been considerable, and its effects are continuing. These effects can be discerned in a number of ways; but whereas both developed and developing countries are affected, they can be affected differently. A modifying factor is the shape and structure of the higher education system within each country. This paper looks at developed and developing countries and considers key areas of higher education affected by the financial crisis and possible ways forward.
Frans van Vught, Don F. Westerheijden, Multidimensional ranking. This paper sets out to analyse the need for better "transparency tools" which inform university stakeholders about the quality of universities. First, we give an overview of what we understand by the concept of transparency tools and those that are currently available. We then critique current transparency tools’ methodologies, looking in detail at the question of data sources, the risks involved in constructing league tables and the challenges in using composite indicators. Lastly, we argue in favour of developing a new principle for transparency tools: that of multidimensional ranking.
Ingo Rollwagen, Project economy approaches for higher education.

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