12 janvier 2011

Les apprentissages informels, continent caché de la formation tout au long de la vie

http://savoirs.u-paris10.fr/images/bandeau_savoirs.jpg
La revue Savoirs, réalisée par l'université Paris X, organise une journée d'étude, intitulée "Les apprentissages informels, continent caché de la formation tout au long de la vie" le 6 avril 2011 à Paris de 9h à 17h30 (Advancia Negocia Porte de Champerret Paris XVII). Des informations plus détaillées ainsi que le bulletin d'inscription sont disponibles sur la page du site de l'Université Paris X consacrée à cette manifestation.
Que sont les apprentissages informels et quelle est leur place dans le développement des compétences?
Quelles méthodes de recherche permettent de les comprendre?
Quelles articulations peut-on dégager entre apprentissages formels, non-formels et informels dans les nouvelles formes d’ingénierie de formation?
Y a-t-il inégalités de dignité et de reconnaissance entre ces types d’apprentissages: l’exemple de la VAE?
Quels sont les enjeux de la reconnaissance des savoirs informels et les modes de mesure et d’évaluation des apprentissages informels, leur efficacité et leurs limites ? Quels sont les enjeux économiques de l’informel?
Les ateliers seront construits sur la base de présentations de chantiers et de recherches permettant de mettre en discussion ce qui, concrètement, est utile et utilisé par les chercheurs, dans les expériences de terrain et par les consultants dans les recherches.
http://savoirs.u-paris10.fr/images/bandeau_savoirs.jpg
Tudás magazin végzett a Paris X Egyetem, a műhely szervezése "című informális tanulás, a rejtett kontinens képzésben az egész élet" április 6, 2011-ben Párizsban 9-től 17:30 (Advancia Negocia Kapu Champerret Párizs XVII). További részletek és a jelentkezési lap elérhető a weboldalon a Paris X Egyetem szentelt ezt az eseményt. Még több...

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Salarié : la VAE en huit points

http://cyril.bourreau.free.fr/Vectoriel/FR5-DSK-couleur.pngLe parcours d'une validation des acquis de l’expérience (VAE) est jalonné de plusieurs étapes. En voici les principales. N'hésitez pas à demander un congé et un appui financier à votre entreprise.
1. Quel que soit votre parcours et votre profil, faites-vous aider ! Il s'agit de s'orienter parmi les titres et diplômes ouverts à la validation des acquis de l’expérience (VAE). Pour en savoir plus consultez le portail national consacré à VAE.
2. Si vous connaissez déjà le diplôme auquel vous postulez, adressez-vous directement à l'organisme concerné.
Si vous ne savez pas précisément à quel diplôme peut correspondre votre expérience, adressez-vous à l'un des Points Relais Conseil en VAE (c'est gratuit !) ou à votre DRH.
3. Une fois le diplôme identifié, attaquez-vous au dossier que l'on vous a remis. Là encore, faites-vous aider par un conseiller d'un Point Relais Conseil, voire par votre DRH.
4. Parallèlement, pensez à préparer le financement de votre VAE. Cette démarche coûte plutôt chère (entre 500 et 1 000 euros en moyenne).
Elle peut être prise en charge :
- soit par votre entreprise dans le cadre de son plan de formation. Renseignez-vous auprès de votre DRH ou le responsable de la formation,
- soit par vous-même, si votre entreprise ne souhaite pas financer votre projet de validation. Adressez-vous alors au Fongecif.
5. Sollicitez un congé pour VAE. Sa durée est de 24 heures maximum sans incidence sur votre salaire. Envoyez votre demande à votre employeur au plus tard 60 jours avant le début de vos actions de validation. La totalité ou une bonne partie du coût peut être pris en charge par un organisme financeur dont dépend votre entreprise comme l'OPACIF (Organismes paritaires collecteurs agréés du congé individuel de formation). Demandez leurs coordonnées à votre DRH ou au responsable de la formation de votre entreprise. Pour en savoir plus, consultez le site du ministère du Travail.
6. Afin d'étayer votre dossier, rassemblez toutes les preuves de vos acquis :  anciens diplômes, bulletins de salaire, attestations de travail, comptes-rendus d'entretien d'évaluation, documents professionnels, photos de réalisations, etc.
Puis, une fois votre dossier complété, remettez-le à l'organisme chargé de la validation.
7. En fonction du diplôme, préparez-vous à un éventuel entretien avec le jury, ou à des épreuves pratiques (pour les métiers manuels notamment).
8. Attention ! Le jury peut décider de valider tout ou partie de votre diplôme. Dans le deuxième cas, vous disposez de cinq années pour le compléter en vous formant. Et aussi Prêt? Partez, validez! Avis d'expert - La VAE: une démarche personnelle. Témoignage: la VAE m'a permis d'évoluer.
http://cyril.bourreau.free.fr/Vectoriel/FR5-DSK-couleur.png Il-validazzjoni terminu ta 'esperjenza miksuba (VAE) hija miksija bi bosta stadji. Hawn huma dawk ewlenin. Ħossok liberu li jitilqu u jfittxu finanzjament għall-negozju tiegħek.
1. Tkun xi tkun l-isfond tiegħek u l-profil tiegħek, ħu jgħinu!
 Dan huwa biex jimxu fost it-titoli u l-gradi li l-validazzjoni ta 'esperjenza akkwistata (VAE). Għal aktar informazzjoni żur il-portal nazzjonali ddedikati għall APL.
2. Jekk inti diġà taf il-grad li għalih qiegħed tapplika, jekk jogħġbok ikkuntattja direttament lill-aġenzija kkonċernata
. Come, dawwar! Parir espert - VAE: approċċ personali. Xhieda: Apel ppermettiet lili biex jevolvu. More...

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Recherche et universités: les régions les plus performantes en France

Par Clarisse Jay. L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur livre la première cartographie de la qualité des universités et des laboratoires en France.
"Ce n'est pas un palmarès." En présentant ce mardi la première cartographie de la qualité de l'enseignement supérieur et de la recherche en France, le président de l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (Aeres), Jean-François Dhainaut, a tenu à éviter toute vélléité intempestive de classement sachant que certains établissements évalués en 2007 "ont progressé depuis" et que l'Aeres a de son côté "amélioré sa méthodologie". La compilation par l'Aeres de toutes ses évaluations d'unités de recherche, de formations et d'établissements réalisées en quatre "vagues" depuis 2007 offre plutôt une photographie des forces et faiblesses régionales.
Pour autant, l'étude se veut être un "outil de travail et d'aide à la décision" pour le ministère, les étudiants et les entreprises mais aussi un "outil d'émulation" pour les établissements eux-mêmes "qui peuvent se comparer et/ou établir des liens". Pas de classement donc mais d'aucuns auront vite fait d'utiliser à leur façon ces résultats et de sélectionner à des fins diverses les structures d'excellence, celles notées "A+".
Masse critique

En l'espèce, ceux-ci illustrent "la naissance d'une réelle dynamique des acteurs entre eux", via les pôles de recherche et d'enseignement supérieur, mais aussi avec les entreprises. C'est le cas à Lyon, Toulouse, Nancy (universités-écoles) ; Grenoble, Montpelllier, Caen, Orléans (universités-laboratoires) ; en Ile-de-France, à Lille, Nantes et Montpellier (universités-CHU). Autre enseignement : "le boom des grandes métropoles engendré par la préparation aux différents appels d'offre" (opération campus, grand emprunt...). L'Ile-de-France, Rhône-Alpes , Midi-Pyrénées, Paca, Languedoc-Roussillon, Aquitaine et Alsace dépassent, parfois largement, les 500 chercheurs dans des unités A+, seuil en-deçà duquel la "masse critique" n'est pas atteinte, selon l'Aeres.
Dans ce contexte, les académies hors grandes métropoles, n'ont qu'une alternative pour "lutter à armes égales" : les rapprochements et la mutualisation en capitalisant sur leurs unités de pointe, telle la chimie des solides à Amiens, l'accoustique au Mans, l'immunologie et la transplantation à Nantes, l'agronomie à Rennes, Angers ou Clermont ou l'archéologie à Tours et Poitiers... Jean-François Dhainaut préconise d'ailleurs des collaborations à large spectre. Ainsi les pôles Bretagne (4 universités) ou Pays de Loire (Nantes, Angers, Le Mans) sont incapables de rivaliser seuls mais leur projet de rapprochement  "va augmenter le potentiel de recherche à 750 chercheurs dans des unités A+".
"Satellites"
Reste la situation plus délicate des universités "satellites" de grandes métropoles (La Rochelle, Dunkerque, Pau, Perpignan, Avignon, Vannes, Toulon, Mulhouse, Corte...), dont la mission de proximité privilégie la formation aux dépens de la recherches. Si certaines ont su tirer parti de leurs partenariats (telle l'université de Savoie en physique des particules grâce à Grenoble), la question se pose de la place à leur donner. A fortiori à l'issue des sélections des appels à projet du grand emprunt (pour lesquelles les jurys s'aideront du rapport de l'Aeres) qui font craindre à certaines universités de se voir reléguer au rôle de "collège" de premier cycle (licence), étant établi par l'Aeres "qu'il n'y a pas de bon master sans excellentes unités de recherche" et vice versa. Voir sur le blog l'article AERES 2010 – Analyses régionales des évaluations réalisées entre 2007 et 2010.
Által Clarisse Jay. Az értékelő ügynökség Kutatási és Felsőoktatási szállítja az első feltérképezését minősége az egyetemek és laboratóriumok Franciaországban.
Bemutatásakor kedden első feltérképezése a minőségi felsőoktatás és a kutatás a Franciaországban, az elnök az Ügynökség értékelése Kutatási és Felsőoktatási (szénsavas vizet is), Jean-François Dhainaut, a szükséges, hogy elkerülhető legyen kísértésnek idő előtti bejelentés tudva, hogy egyes intézmények értékelték 2007-ben, "nőtt", és hogy sugárzott az ő oldalán "javította módszer." A válogatás az Aeres összes értékelése kutatási egységek, oktatási intézmények és a végzett négy "hullámban" 2007 óta, hanem egy pillanatképet a regionális erősségek és gyengesége. Lásd a blog szakasz AERES 2010 - Regionális elemzése elvégzett értékelések 2007 és 2010 között. Még több...

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AERES 2010 – Analyses régionales des évaluations réalisées entre 2007 et 2010

http://www.caprm.fr/master2-pro-ggrc/public/logo_aeres.gifAu cours de sa conférence de presse organisée ce jour, l’AERES rend publique une étude régionale des résultats de ses évaluations conduites entre 2007 et 2010. L’étude présente pour la première fois une analyse de l’évaluation « intégrée » de l’offre de formation et des activités de recherche des universités regroupées ainsi par région-académie. Télécharger l'étude dans son intégralité.
Elle est composée des principes/évolutions de la méthodologie de l’agence, inscrits dans une démarche d’assurance qualité, et de chaque(s) analyse(s) régionale(s) se déclinant suivant: *la présentation synthétique de l’académie; *la synthèse d’évaluation par université; *l’examen de « l’offre licences » de l’académie; *l’analyse des activités de recherche et de l’enseignement adossé à la recherche.
Académie par académie, consulter l'étude régionale des résultats des évaluations de l'AERES réalisées entre 2007 et 2010.
Celle-ci présente pour la première fois une analyse de l’évaluation « intégrée » de l’offre de formation et des activités de recherche des universités regroupées ainsi par région-académie.
L’étude est composée des principes/évolutions de la méthodologie de l’agence, inscrits dans une démarche d’assurance qualité, et de chaque(s) analyse(s) régionale(s) se déclinant suivant l’analyse globale de l’académie, la synthèse d’évaluation par université, l’examen de « l’offre licences » de l’académie, et l’analyse des activités de recherche et de l’enseignement adossé à la recherche.
L’AERES publie ce jour sa première étude régionale*, académie par académie, des évaluations réalisées dans l’enseignement supérieur et la recherche entre 2007 et 2010. En moins de 4 années, 10 000 évaluations ont été menées mobilisant en moyenne 4 500 experts français et internationaux par campagne.
Lors de la présentation à la presse de l’étude « AERES 2010 – Analyses régionales des évaluations réalisées entre 2007 et 2010 », Jean-François Dhainaut, président de l’AERES, a souligné cinq enseignements à retenir:
* une relation très forte existe entre la qualité de la recherche et celle des masters et inversement;
* la collaboration est devenue effective entre les universités et les écoles, entre les universités et les organismes de recherche, entre les universités et les CHU et entre les acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche et ceux du monde socio-économique;
* une dynamique des grandes métropoles a été engendrée par la préparation aux récents appels d’offres tels l’opération Campus et le Grand Emprunt. Ces métropoles ont mis en place une réflexion autour de projets collaboratifs permettant l’implantation de grands plateaux techniques;
* au sein des régions, hors des grandes métropoles, des collaborations étroites sont indispensables pour atteindre la masse critique qui permettra de travailler à armes égales avec les grandes métropoles;
* les universités de création récente remplissent le plus souvent remarquablement leur mission de proximité. Leur mission de recherche, plus difficile à accomplir, ne peut se concevoir qu’en tissant des liens avec les grandes métropoles.
En conclusion, Jean-François Dhainaut indique que « l’AERES a insufflé une culture qualité et d’autoévaluation dans les universités et initié une dynamique de progrès. Cette 1re évaluation cartographique est un outil novateur et indispensable. Il faut maintenant aller plus loin : l’étendre aux écoles, valider les procédures d’évaluation du personnel, promouvoir l’autoévaluation et l’évaluation à l’international ». L’étude est téléchargeable dans sa version complète, ou région par région, à partir du site Internet de l’AERES: http://tourl.fr/aflg.
Académies Aix-Marseille et Nice
La région Provence-Alpes-Côte d’Azur compte deux académies, Aix-Marseille et Nice. La première est deux fois plus importante que la seconde en nombre d’étudiants comme de personnels enseignants et BIATOSS. Les deux académies possèdent un site universitaire principal, Aix-Marseille et Nice, et un site de création récente, respectivement Avignon et Toulon. Dans cet ensemble multi-académique, les forces de recherche universitaires2 sont essentiellement présentes autour d’Aix-Marseille et de façon moindre à Nice. À ce potentiel universitaire, il faut cependant ajouter les ressources présentes dans les organismes implantés en partie sur des sites propres, comme l’INRIA à Sophia-Antipolis. Le potentiel de recherche d’Avignon et de Toulon est limité.
La région compte 1 pôle de compétitivité mondial, Solutions communicantes sécurisées (pôle mondial à Rousset), et 1 pôle à vocation mondiale à Toulon, Mer Seanergie. Il existe 1 Réseau thématique de recherche avancée (RTRA) multipolaire à Marseille ainsi que 8 instituts Carnot (dont 2 à Marseille, 2 à Aix-en-Provence et 3 à Sophia-Antipolis).
Le site d’Aix-Marseille affiche près de 3 500 enseignants- chercheurs et chercheurs dans 113 unités de recherche : 22 unités en sciences et technologies, 39 en sciences de la vie, de la santé et de l’écologie et 52 en SHS. La part des enseignants-chercheurs et chercheurs dans les unités à notoriété internationale est respectivement de 44 %, 20 % et 5 %. On constate un éparpillement des enseignants-chercheurs dans de petites structures monothématiques, ce qui affaiblit le potentiel marseillais en sciences de la vie, de la santé et de l’écologie (SdVSE) ainsi qu’en sciences humaines et sociales (SHS). Il faut cependant noter qu’Aix-Marseille possède des unités au meilleur niveau d’excellence en sciences et technologies et sciences de la vie et de la santé. Dans le domaine SHS, la Maison des sciences de l’homme doit favoriser l’émergence d’unités à forte reconnaissance internationale.
Les unités de l’Université de Nice – Sophia-Antipolis représentent un potentiel de recherche de 1 342 enseignants-chercheurs et chercheurs dans 56 unités de recherche. La part des chercheurs dans les unités à forte lisibilité internationale représente 13,5% essentiellement en sciences de l’univers, mathématiques, immunologie et pharmacologie. En informatique, la recherche de l’INRIA à Sophia-Antipolis, dont la notoriété est excellente, soutient fortement certaines équipes de l’université. Un nombre important d’équipes présente une taille infra-critique, ce qui pénalise la qualité de leur production scientifique.
À Avignon comme à Toulon, le potentiel en recherche est réparti sur un ensemble très large de disciplines, ce qui permet difficilement d’atteindre une taille critique. Les établissements d’Avignon et de Toulon doivent accroître leurs collaborations avec les universités voisines si elles souhaitent permettre aux équipes existantes d’intégrer des unités à forte lisibilité et de renforcer les moyens dans leurs axes prioritaires tels que, à Avignon, informatique, information-communication et agronomie
et environnement.
En région PACA, l’offre de formation est importante, mais il faut noter le faible nombre d’élèves ingénieurs (2%) et d’étudiants en formations technologiques (7,5%). Les universités de Toulon et d’Avignon ont un taux supérieur à 70% d’étudiants inscrits en licence et leur offre de master, très limitée, se justifie dans leurs domaines prioritaires et pour certaines spécialités à caractère professionnel.
À Aix-Marseille, l’offre de formation est extrêmement vaste et, pour le niveau master, de qualité variable. Les mentions des sciences et technologies sont globalement appréciées, conséquence positive de la forte structuration de la recherche dans ce secteur. La qualité des masters en SdVSE et en SHS est très contrastée, la multiplicité des spécialités (notamment 226 en SHS) fragilise l’offre de formation dans ces deux domaines.
À Nice, la part des étudiants en licence est supérieure à la moyenne nationale. L’offre de master est excessivement dispersée avec un trop grand nombre de mentions et de spécialités (42 mentions, 112 spécialités). Nombre de spécialités possèdent de fait de petits effectifs. Le resserrement de l’offre de formation devrait permettre d’atteindre un nombre suffisant d’inscrits et favoriserait l’adossement à la recherche.
À Marseille, en dehors de la médecine, tous les champs disciplinaires sont répartis sur deux établissements au moins. Cette particularité, associée à la multiplicité des sites des formations et au caractère transversal de l’organisation de la recherche impose une évolution importante: la création du PRES Université d’Aix-Marseille, avec pour objectif la fusion des universités marseillaises répond à cette exigence. La réussite de ce projet, par les économies d’échelle qu’il exige, la fin des compétitions stériles qu’il suppose, devrait permettre à Aix-Marseille de devenir une place universitaire au meilleur niveau international et de renforcer son attractivité.
Modérément attractives pour les étudiants et les enseignants-chercheurs et chercheurs, les universités d’Aix-Marseille doivent renforcer leur visibilité internationale afin de s’affirmer comme leader parmi les universités méditerranéennes.
L’Université de Toulon appartient à l’académie de Nice, toutefois, comme Avignon, elle s’inscrit dans la sphère d’influence marseillaise. Les échanges et les collaborations se font essentiellement avec les établissements marseillais. L’Université d’Avignon a su définir et soutenir ses axes prioritaires qui pourront acquérir une réelle visibilité nationale et internationale.
En ce qui concerne l’Université de Toulon, la situation est complexe, la gouvernance est peu maîtrisée, ce qui entraîne des difficultés financières, une gestion des ressources humaines inefficace et un contrôle du fonctionnement des composantes déficient.
L’Université de Nice – Sophia-Antipolis est isolée géographiquement et ses relations avec les établissements proches d’Aix-Marseille et de Grenoble sont relativement lâches, ce qui l’incite à rechercher des collaborations avec les universités transalpines. Le PRES euro-méditerranéen manque cependant d’objectifs réalisables à court et moyen terme. Ces ambitions extérieures ne doivent pas masquer les indispensables restructurations et simplifications qui permettront à cette université de mettre à la disposition de ses activités de recherche et de formation, une organisation efficace.
http://admin.aeres-evaluation.fr/var/aeres/storage/images/media/images/2010aeres/250851-1-fre-FR/2010aeres.jpg During his press conference today, AERES publishes a regional study of the results of its evaluations conducted between 2007 and 2010. The study presents the first analysis of the "integrated" assessment of the provision of training and research activities of universities and grouped by region-academy. Download the full study.
It is composed of principles/methodology developments of the agency, enrolled in a quality assurance process, and each (s) analysis (s) region (s) are declining following: * synthetic presentation of the Academy * synthesis evaluation by University * Review of "supply licenses" Academy * Analysis of research and education backed by research.

Academy by Academy, visit the regional study of the assessment results AERES conducted between 2007 and 2010.
It presents for the first time an analysis of the "integrated" assessment of the provision of training and research activities of universities and grouped by region-academy. The study is composed of principles / developments of the methodology of the agency, enrolled in a quality assurance process, and individual (s) analysis (s) region (s) is declining following the overall analysis of the Academy, synthesis evaluation by university, considering "the offer licenses" of the academy, and analysis of research and education backed by research .
Academies Aix-Marseille and Nice
The Provence-Alpes-Cote d'Azur has two academies, Aix-Marseille and Nice. The first is two times larger than the second number of students as teachers and staff BIATOSS.The two academies have a main university site, Aix-Marseille and Nice, and a site of recent creation, respectively Avignon and Toulon. In this whole multi-academic research universitaires2 forces are mainly present around Aix-Marseille and Nice to a lesser extent. In this academic potential, we must add, however, present resources in agencies located in part on its sites, as INRIA Sophia-Antipolis. The research potential of Avignon and Toulon is limited. More...

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Universités : Belfort-Montbéliard s'allie à Troyes

Journal l'Alsace Les universités de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM) et de Troyes (UTT) vont s'associer pour créer une Université de Technologie de France (UTF) «plus visible sur la scène internationale», a-t-on appris mardi auprès des deux établissements.
Le projet, qui doit voir le jour en janvier 2012, a été approuvé par le conseil d'administration de l'UTBM en décembre 2010 et par celui de l'UTT en janvier, a précisé Christian Lerminiaux, directeur de l'UTT et administrateur provisoire de l'UTBM.
Il sera présenté dans les prochains mois aux autorités de tutelle - ministère de l'Enseignement et de la Recherche et Conseil d'Etat - qui doivent encore donner leur accord, a-t-il ajouté. L'UTF devrait conserver les sites actuels de Troyes et de Belfort-Montbéliard avec des spécialisations spécifiques au niveau de la recherche. «Le rapprochement de nos deux établissements est un pas important vers une entité française capable de parler d'égal à égal avec les universités technologiques connues et réputées comme celles de Delft, Munich, Copenhague ou Lausanne», a expliqué Christian Lerminiaux.
Une structure regroupant l'UTBM et l'UTT représenterait 5.000 étudiants, 1.000 diplômés par an et 390 enseignants-chercheurs pour un budget annuel de 80 millions d'euros, selon les deux universités. La troisième université française de technologie, à Compiègne, n'a pas souhaité s'associer au projet, préférant se rapprocher de l'université parisienne Pierre et Marie Curie, dans le cadre du PRES (Pôle de Recherche et d'Enseignement supérieur, NDLR) Sorbonne Universités.
Ġurnal ta 'Alsace Universitajiet tat-Teknoloġija ta Belfort-Montbeliard (UTBM) u Troyes (UTT) se jingħaqdu biex joħolqu Università tat-Teknoloġija, Franza (UTF) "aktar internazzjonalment viżibbli," qal hawn it-tlieta ma 'żewġ tranżazzjonijiet. More...

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Les effets redistributifs du financement de l’enseignement supérieur

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgDans le cadre des jeudis de la CPU, un séminaire ouvert à tous les acteurs de l’université sur le thème du financement de l’enseignement supérieur et de ses effets redistributifs est organisé à la Maison des universités, le jeudi 20 janvier 2011 de 14h30 à 17h.
Il a semblé particulièrement intéressant à la CPU d’engager une réflexion sur ce sujet qui englobe aussi bien les questions d’égalité des chances en termes d’accessibilité de l’enseignement supérieur que celles d’équité fiscale. Cette réflexion est d’autant plus urgente à mener que plusieurs pays d’Europe (et notamment le Royaume Uni) transforment profondément leur système de financement de l’enseignement supérieur.
Comment est financé l’enseignement supérieur en France? Qui paye? Quels en sont les bénéficiaires? Quel est l’impact des prêts aux étudiants? Quels sont les particularités, les avantages et les inconvénients des systèmes mis en place dans différents pays de l’OCDE, l’impact des prêts aux étudiants? Tels seront quelques-uns des thèmes que traiteront les intervenants de ce séminaire et sur lesquels la CPU souhaite ensuite poursuivre le travail en encourageant les réflexions et recherches universitaires.
Programme
• Ouverture : Anne Fraïsse, vice-présidente de la CPU
• Animateur : Claude Thélot, conseiller maître à la Cour des Comptes, ancien directeur de la DEPP
• Le financement et les aides publiques pour les universités dans les pays de l’OCDE, Eric Charbonnier, analyste à la Direction de l’éducation de l’OCDE
• Dimensions redistributives des prêts aux étudiants, Alain Trannoy, directeur d’études à l’EHESS, directeur de l’institut d’économie publique
• Les points clefs du rapport « Education et redistribution », Michel Dollé, ancien rapporteur général du Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale (CERC)
• Débat avec la salle, animé par Claude Thélot, conseiller maître à la Cour des comptes, ancien directeur de la DEPP
• Conclusions et suites du séminaire : Jacques Fontanille, président de l’Université de Limoges
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg CPU perşembe, bir seminer üniversitelerin Evi'nde düzenlenen yüksek öğretim ve dağılım etkileri finansman konulu üniversitenin tüm paydaşlara açık bir parçası olarak, Perşembe, 20 Ocak 2011 14:30 17h için. Özellikle vergi adaleti daha yüksek eğitim erişilebilirlik açısından eşit fırsatlar her iki konuda kavramakta ve bu konuda bir yansıması başlatmak için CPU ilginç geliyor. Bu düşünce daha da derinden yükseköğretim finansmanı kendi sistemini dönüştürmek birçok Avrupa ülkesinde (Birleşik Krallık dahil) yapmak için acil. Program. Daha...

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