09 janvier 2011

Pénibilité, formation, handicap: l'agenda social des branches

http://www.lesechos.fr/images/les-echos.pngPar Véronique Le Billon. Alors que les partenaires sociaux se retrouvent lundi pour finaliser l'agenda social interprofessionnel, la plupart des branches ont déjà arrêté leur programme de travail 2011.
Métallurgie
La métallurgie a arrêté son agenda social fin décembre. Le patronat (UIMM) a indiqué qu'il ne donnerait pas suite aux demandes syndicales pour négocier des cessations anticipées d'activité mais a donné son accord pour négocier sur la prévention de la pénibilité, autour de trois axes: aménagements d'horaires, ergonomie et parcours professionnels. Les partenaires sociaux vont également négocier sur l'épargne et la participation. Parmi les pistes de réflexion, la possibilité d'utiliser une partie de l'épargne des salariés pour consolider les fonds propres des entreprises, en créant un fonds. Une négociation doit aussi s'ouvrir sur la formation professionnelle et, probablement, le handicap. Enfin, l'UIMM fera un état des lieux sur le travail précaire dans la branche, mais pas pour ouvrir une négociation.
Chimie
L'UIC vient de réaliser une enquête sur les conditions de travail des salariés de la branche, qui va la conduire à ouvrir une négociation, en mars ou avril, sur la prévention de la pénibilité. Elle refuse en revanche d'ouvrir le débat sur la question de la réparation. Une négociation devrait également s'ouvrir sur les handicapés.
Banque

La banque doit achever au premier trimestre une négociation sur la formation professionnelle, notamment pour redéfinir les publics prioritaires. L'avenir de l'Opca Banque, dont le niveau de collecte est inférieur aux minima désormais requis, est aussi en discussion. Le secteur vient par ailleurs de démarrer un chantier sur la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), notamment pour identifier les métiers « sensibles » (par exemple ceux en perte de vitesse), et une négociation sur le harcèlement et la violence au travail. La Fédération bancaire française table, enfin, sur une reprise de la négociation sur l'insécurité dans les agences, suspendue au printemps dernier pour cause de désaccord. Sur la question du stress, soulevée par les syndicats, le patronat a renvoyé les négociations aux entreprises.
Textile
L'industrie textile vient d'entamer une réflexion sur la polyvalence et la polycompétence des salariés. « Un accord de branche existe mais il est mal connu par les entreprises. Il s'agit de mieux reconnaître, notamment par le salaire, la polycompétence des salariés, qui est par ailleurs un outil de flexibilité pour les entreprises », indique Emmanuelle Butaud-Stubbs, déléguée générale de l'UIT. Concernant la pénibilité, « un certain nombre de salariés nous ont exprimé leur intérêt sur le sujet. Nous attendons les décrets de la loi de réforme des retraites. Si nous devons traiter ce sujet, nous développerons plutôt l'aspect prévention, la réparation relevant de l'entreprise », poursuit-elle.
BTP
Les travaux publics arrêteront leur agenda le 17 janvier. « Les deux sujets de discussion les plus probables seront l'application de l'accord sur l'emploi des seniors et l'égalité professionnelle », indique-t-on à la FNTP. Dans le bâtiment, l'agenda n'est pas précisé.
Intérim

Le secteur de l'intérim, qui débat en ce moment sur les salaires, a deux autres négociations en cours, sur la prévoyance et la formation professionnelle. Il compte négocier par ailleurs cette année sur les classifications des métiers pour ses 20.000 permanents. « Il s'agit de travailler sur les carrières et pas seulement pour déterminer les minima salariaux », indique François Roux, du Prisme.
http://www.lesechos.fr/images/les-echos.png Minn Véronique Le billon. Filwaqt li l-imsieħba soċjali dwar it-Tnejn biex jiffinalizzaw sabu l-aġenda soċjali interprofessjonali, fergħat iktar diġà waqfu programm ta 'ħidma 2011.
Metallurġija

Metallurġija tkun waqfet aġenda soċjali tiegħu fl-aħħar ta 'Diċembru.
Min iħaddem (IAJ) qal li ma tkunx ser twieġeb għat-talbiet unjoni biex tinnegozja irtirar kmieni iżda qablet li jinnegozja dwar il-prevenzjoni ta 'tbatija, madwar tliet assi: l-iskedi għall-iżvilupp, l-ergonomija karriera u mogħdijiet. More...

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Higher Education as Consumption

http://chronicle.com/img/chronicle_logo.gifThe news that Louis Vuitton stores in Hong Kong briefly ran out of stock as a result of mainland Chinese demand should remind us that not all parts of the world are mired in economic problems. Indeed the fortunes of luxury brands have continued to prosper because a consumer boom has held up so well in parts of the world where the economy seems to continue to grow inexorably. But consumption is not just a corollary of economic growth. It is a rich and variegated landscape of rights and obligations and it is no wonder that the academic literature on consumption has come on apace over the last 30 years, since the days when it was largely the preserve of economics and economic history (a good starting point is the recently published Oxford Handbook of Material Culture Studies).
Although higher education has been thought of as a consumer good, thoughts on what that might mean have tended to be the preserve of that serried band of professional commentators on higher education and various management consultants who garland (if that is the right word) the sector. There are exceptions, of course. One thinks of Hirsch’s classic book on positional goods, of various forays into the economics of higher education, of scattered tomes on the blurring of the distinction between various kinds of knowledge and what that portends. But there has been remarkably little connection with the mainstream of academic work on consumption. That is a pity.
Perhaps the paucity of thinking on the topic arises because many people instinctively shy away from thinking of higher education in this apparently economistic way but, equally, when you do, certain things become clearer. To begin with, it is quite possible that an observer could choose to consider certain kinds of higher education as a luxury good, with all that portends. And there is a large literature on the economic anthropology of luxury goods, full of insights.
Then, higher education is quite clearly caught up with what Avner Offer calls the challenge of affluence. If a sense of well-being has lagged behind affluence in many so-called developed countries, perhaps it is because higher education has not provided a compass with regard to the practices of choice that it should have as a key part of the social fabric.
Then, there is one other way of looking at consumption, a tradition which has been equally influential in the literature, and that is as a process of gifting. Yet the idea of higher education as a gift has not been well developed. This is surprising since I am sure that we can all think of people from our own experience who put so much time and effort into others’ development – far more than any job description could ever warrant – that the only way to think of this activity is as a kind of gift. Indeed, such a description calls up words like love and redemption, which are best analyzed in Danny Miller’s remarkable corpus of work, words which academics, for all kinds of obvious reasons, remain uneasy about using. Yet, they dwell at the heart of what is still called “vocation.”
In other words, what initially might look like an economistic way of proceeding could actually lead us towards new ways of thinking about higher education which might become part of the great recasting of the spirit and purpose of higher education which is now taking place.

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Nos écoles d'ingénieurs sont-elles nulles ?

http://www.lepoint.fr/images/commun/logo.pngPar Marie-Sandrine Sgherri. Les formations françaises, "excellentes-et-que-le-monde-entier-nous-envie", sont remises en question dans un rapport.
Nouvel épisode dans la guéguerre que se livrent universités et grandes écoles : l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) a rendu publique une étude sur "la formation universitaire au métier d'ingénieur". Dans son collimateur, la formation "à la française" dont on nous dit régulièrement que le monde entier nous l'envie. Rien de tel ici.
Le rapport décrit en effet trois modèles. Le premier, américain, qualifié de "modèle de référence": on y étudie à l'université pour moitié une discipline de spécialité (la mécanique, l'électronique...), l'autre moitié de la formation étant constituée de sciences humaines, de projets de type industriel, éventuellement sous forme de stages, mais pas nécessairement, et, pour finir, de sciences fondamentales. "Il y a évidemment, tout au long du cursus, beaucoup de mathématiques, d'informatique et de physique, mais spécifiques de la spécialité et enseignées au sein de celle-ci et quand elles sont nécessaires", note l'AERES. Deuxième modèle, les cursus en cinq ans, tels que les pratiquent les universités technologiques ou les INSA: "très proches" du modèle américain, ils se caractériseraient par "l'équilibre des composantes, privilégiant la (discipline de) spécialité et les autres sciences de l'ingénieur, et minimisant les prérequis".
Marché multiforme

Vient enfin le troisième "modèle", qui, on l'aura compris, n'a guère la préférence de l'agence. C'est celui des grandes écoles, constitué de deux, voire trois années de préparation à un concours (basé essentiellement sur les maths et la physique), suivies de trois ans de formation en école. Selon le rapport, il y reste "peu de place pour l'enseignement de la spécialité, quelquefois réduite au statut d'option choisie pour la dernière année du cursus." Et l'AERES d'enfoncer le clou, en termes choisis mais assassins : "Souvent critiqué et pas toujours compris à l'étranger, ce modèle a l'incontestable avantage d'attirer vers la formation d'ingénieur des étudiants d'excellent niveau, et plus particulièrement les forts en maths. On lui attribue également les vertus d'une formation par le stress dans les années de classe préparatoire. Il apparaît donc, à ce titre, particulièrement adapté à la formation de certaines catégories d'ingénieurs de haut niveau. Mais il ne couvre pas tous les besoins d'un marché en ingénieurs très multiforme."
Et après avoir déploré que l'université française n'ait pas de formation en ingénierie digne de ce nom, mais une diversité de masters n'obéissant à aucune règle, l'agence appelle de ces voeux un 4e modèle de formation délivrée à l'université qui ressemblerait au 1er modèle. Ingénieurs "à la française", reposez en paix !
Le critère des maths

Comme on pouvait s'y attendre, les grandes écoles d'ingénieurs n'ont guère goûté cette oraison ! Par l'intermédiaire de la Conférence des directeurs des écoles françaises d'ingénieurs (CDEFI), elles renvoient l'AERES à sa mission : celle d'auditer les formations universitaires existantes, non de proposer des réformes. Elles rappellent aussi que seule la CTI (la Commission des titres d'ingénieurs), composée de représentants du monde académique et du monde professionnel, est autorisée par la loi à habiliter les formations d'ingénieurs. Enfin elles soulignent qu'existent à l'université de très bonnes formations d'ingénieurs : celles qui sont délivrées dans des écoles universitaires et qui ressemblent comme deux gouttes d'eau au modèle 2 (les écoles en cinq ans), lequel n'est pas si éloigné... du modèle 3 !
Il est exact, quoi qu'en dise l'AERES, que les écoles d'ingénieurs en cinq ans ont pour l'immense majorité d'entre elles un cycle préparatoire intégré, dont le programme est calqué sur celui des classes préparatoires. En effet, elles tiennent à pouvoir accueillir dans leur 3e année des élèves issus de ces classes prépa. Mais le vrai débat est ailleurs : pourquoi tant de maths et de sciences fondamentales dans des formations dont la vocation professionnalisante est évidente ? La réponse est connue : en France, les maths servent à sélectionner les meilleurs élèves. Elles ne permettent donc pas forcément de former les meilleurs ingénieurs, mais de s'assurer que les meilleurs deviendront ingénieurs. Ce n'est pas la même chose ! Sont-ils pour autant de mauvais ingénieurs ? Les partisans du modèle "à la française" souligneront que nos ponts ne s'écroulent pas plus qu'ailleurs. Les autres déploreront que nos formations "excellentes-et-que-le-monde-entier-nous-envie", n'ont pas su enrayer le déclin de l'industrie française.
http://www.lepoint.fr/images/commun/logo.png Által Marie-Sandrine Sgherri . A francia alakulatok, "és a-jó-mint-az-egész-világot-mi-akar", nem kérdőjelezték meg a jelentésben.
Új epizód a háborús játékok, hogy vegyenek részt az egyetemek és felsőoktatási: az ügynökségnek a kutatás és a felsőoktatás (SSH) kiadott egy tanulmányt az egyetemi oktatás a mérnöki szakma."
Az látnivalók, képzés "francia", amelyek azt mondják, hogy rendszeresen a világ irigyli minket. Semmi ilyesmi itt. Még több...

Posté par pcassuto à 17:08 - - Permalien [#]

Dernières évolutions au CNU

Article 1
En application du I de l'article 4 du décret du 16 janvier 1992 susvisé, chaque candidat à l'élection des membres titulaires et suppléants du Conseil national des universités produit, à l'appui de son acte de candidature, une notice biographique mentionnant ses titres et travaux, établie selon le modèle figurant en annexe du présent arrêté. Chaque candidat produit et enregistre sa notice biographique sur le domaine applicatif prévu à cet effet dans le portail GALAXIE accessible depuis le site internet du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, à l'adresse suivante:
http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr. L'enregistrement de la notice biographique doit être effectué au plus tard à la date limite de réception par le ministre chargé de l'enseignement supérieur des listes de candidats à l'élection des membres titulaires et suppléants du Conseil national des universités, à peine d'irrecevabilité des candidatures qui ne se seraient pas conformées à cette obligation.
Arrêté du 23 décembre 2010 relatif à l'élection des membres titulaires et suppléants du Conseil national des universités
Article 3

Sont inscrits sur les listes électorales dans chacun des collèges institués par le décret du 16 janvier 1992 susvisé :
― les professeurs des universités ;
― les maîtres de conférences titulaires ;
― les fonctionnaires appartenant à un corps assimilé aux enseignants-chercheurs dans les conditions fixées par l'article 6 du décret du 16 janvier 1992 précité ; la liste de ces corps est fixée par l'arrêté du 15 juin 1992 susvisé et figure en annexe au présent arrêté. Les fonctionnaires détachés dans les corps d'enseignants-chercheurs mentionnés ci-dessus sont inscrits dans les mêmes conditions.
Arrêté du 23 décembre 2010 modifiant l'arrêté du 2 mai 1995 fixant la liste des groupes et des sections ainsi que le nombre des membres de chaque section du Conseil national des universités
Article 1

L'annexe de l'arrêté du 2 mai 1995 susvisé est remplacée par l'annexe suivante.

Decree of 23 December 2010 concerning the conditions of advertising with biographical referred to in Article 4 of Decree No. 92-70 of January 16, 1992 on the National Council of Universities
Article 1

Under I of Article 4 of Decree of 16 January 1992 referred to above, each candidate for election as members and alternates of the National Council of Universities produced in support of his nomination, citing his biographical qualifications and research, have the model annexed to this Order
. More...

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L'ARFTLV réunit les conseillers d'insertion RSA des Départements et les financeurs de la formation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Plus de 70 personnes se sont retrouvées le 13 janvier 2010 à l'invitation de l'ARFTLV pour une première rencontre autour de l'insertion professionnelle des bénéficiaires du RSA. Travailleurs sociaux, représentants des conseils généraux se sont mobilisées pour mieux connaître les dispositifs de formation professionnelle de la Région (PRF, SPRF..), de l'Etat (Programme Compétences-clé) et l'offre de services de Pôle emploi. Ils ont pu faire part aux financeurs également présents de leurs interrogations ou difficultés dans la mobilisation des formations.
Les représentants des 3 conseils généraux participants ont aussi présenté leur mode de fonctionnement et d'organisation territoriale, en particulier les modalités d'orientation des allocataires du RSA vers un accompagnement social ou professionnel ainsi que les relations avec Pôle emploi dans des modes de partenariat différents selon les départements.
Cette journée, une première en Poitou-Charentes,  pourra se poursuivre par d'autres initiatives tant au niveau interdépartemental qu'en termes d'information et d'appui à la professionnalisation des accompagnateurs de chaque département. Première action concrète l'accès au Système d'information sur les places de formation disponibles (SIP) pour réduire les délais d'attente entre la mobilisation des allocataires et leur entrée dans les formations qui leurs sont proposées. Les actus du RSA, ce dossier présente une sélection d'actualités sur la mise en place du RSA.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Több mint 70 ember gyűlt össze január 13, 2010 at meghívására ARFTLV az első találkozóra a munkavállaló RSA címzettek. A szociális munkások képviselői a tanácsok is igénybe vették, hogy többet tudjon szakképzési programok a régióban (PRF SPRF ..), az állami (Skills program gomb) és az ellátási szolgáltatások munkaügyi központ. Ők meg tudták osztani a finanszírozók is jelen kérdéseiket, vagy nehezen mozgósítani képzésben. A hír az RSA, ebben a mappában be egy válogatást hírek végrehajtásának RSA. Még több...

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