05 janvier 2011

Zoom sur le FPSPP

http://www.crefor.asso.fr/sites/default/files/crefor_logo.jpgLe CREFOR publie "Point Offre Janvier 2011". Ce mois ci un zoom sur le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP). .
Zoom sur le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP)

La loi du 24 novembre 2009 sur la formation professionnelle a créé le nouveau Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) qui succède ainsi au FUP (Fonds Unique de Péréquation). Les représentants de l'Etat et du Fonds ont conclu le 15 mars 2010 la convention-cadre qui définit pour 3 ans les actions et les publics bénéficiaires des financements du FPSPP. Le FPSPP est un outil de mutualisation aux services des partenaires sociaux pour la sécurisation des parcours professionnels.
Les actions finançables
Elles se répartissent en deux catégories: - Les formations financées au titre de la qualification et de la requalification des salariés et des demandeurs d’emplois (formations des salariés les plus fragiles et formations permettant l'acquisition d'un socle de connaissances et de compétences), - Les formations financées au titre de la péréquation entre OPCA.
Les actions susceptibles d’être financées par le FPSPP dans le cadre de la péréquation sont les contrats de professionnalisation, les périodes de professionnalisation visant l’obtention d’une qualification d’une durée minimale de 120 heures (CQP, qualification reconnue par la branche professionnelle, titre inscrit au RNCP), le congé individuel de formation (CIF) et la portabilité du DIF.
La répartition des fonds en direction des salariés et des demandeurs d’emploi s’effectue sur la base d’appels à projets auprès des Opca agréés pour la professionnalisation et des Opacif. Les décisions sont prises par une commission composée d’administrateurs du FPSPP, à laquelle « peut participer » le commissaire du gouvernement. Ces décisions, comme le contenu des appels à projets, sont publiées sur le site Internet du FPSPP (publication le 17 mai 2010, du premier appel à projets relatif au financement des contrats de transition professionnelle (CTP) et des conventions de reclassement personnalisé (CRP)). Il en sera de même pour le rapport d’activité et les différentes délibérations du fonds de sécurisation. Le décret rappelle (Art. R.6332-107) la possibilité pour le FPSPP de réaliser des audits auprès des Opca, portant notamment sur les informations transmises au fonds de sécurisation. À noter: pour pouvoir bénéficier de l’aide du FPSPP, les Opca devront justifier de l’utilisation de leurs fonds dédiés à la professionnalisation: 50% devra avoir servi à financer des contrats ou des périodes de professionnalisation dont la durée sera fixée par décret.
Pour la formation des demandeurs d’emploi, une convention spécifique sera conclue par le FPSPP, Pôle emploi et l’Etat. Des conventions territoriales fixeront les conditions d’intervention des Conseil régionaux et des services déconcentrés de l’Etat aux côtés du FPSPP.
Objectif
Le FPSPP a pour ambition de former chaque année 500000 salariés supplémentaires parmi les moins qualifiés et 200000 demandeurs d’emploi de plus qu’aujourd’hui. Son objectif par rapport aux dysfonctionnements observés dans le FUP est de réduire les inégalités d’attribution (constat décrit lors de l’ANI 2003). S’y ajoute une dimension d’évaluation et une volonté de transparence afin de s’assurer de l’efficience du fond.
Financement
Le budget du FPSPP provient essentiellement des contributions des entreprises (13% de la participation légale des employeurs de plus et moins de 10 salariés au développement de la formation pour 2010, 10% prévu pour 2011), complétés par un cofinancement de l’État et de crédits du Fonds social européen (FSE). Le versement de la « contribution FPSPP » s’effectue au même moment que celui de la participation annuelle au financement de la formation professionnelle (entre 5 et 13 %). Le taux FPSPP n’est pas une contribution supplémentaire pour les entreprises mais un prélèvement sur leur participation au titre de la formation professionnelle des salariés. Ce sont les OPCA qui reversent cette contribution au FPSP. Le versement des sommes récoltées (taux renégocié tous les ans et fixé par arrêté ministériel) devra intervenir au plus le 30 juin de chaque année. Les sommes dues par les Opacif au titre du CIF s’aligneront sur cet accord. En revanche, des accords de branches pourront fixer celles liées au plan de formation et à la professionnalisation, sous réserve d’accord de branche en vigueur au 1er janvier de l’année de collecte.
Le projet de loi de finances 2011, dans son article 96, annonce officiellement un prélèvement exceptionnel de l'Etat de 300 millions d’euros. Selon, un document provisoire du FPSPP, le fonds paritaire envisage une insuffisance de sa trésorerie à hauteur de 405,8 millions d'euros en 2010 (AEF n°142171). Les partenaires sociaux s'insurgent parlant d'un effet dévastateur sur la formation des salariés. Un nouveau bras de fer est en vue entre les partenaires sociaux et l'Etat...
Bilan

Le FPSPP vous présentera en janvier sur son site un bilan détaillé des opérations réalisées sur l’année 2010. D’ores et déjà, nous pouvons retenir quelques chiffres:
136 projets ont été programmés entre le mois de juin et le mois de décembre 2010, pour un montant total de 405,6M€. Il reste encore 7 projets « socles de compétence » à programmer lors du Conseil d’administration du FPSPP qui se tiendra le 10 janvier 2011. S’agissant de la péréquation, le FPSPP aura versé au cours de l’exercice 2010 des fonds réservés aux OPCA et aux OPACIF pour un montant de 336,2M€, se répartissant comme suit:
- 261,3M€ aux OPCA
- 56,3M€ aux OPACIF au titre du CIF CDI
- 18,6M€ aux OPACIF au titre du CIF CDD (reliquats 2009)
Dans le même temps, le FPSPP a versé des fonds réservés remboursables pour un montant de 137,3M€:
- 5,9M€ aux OPCA
- 43,4M€ aux OPACIF sur le dispositif CIF CDI
– 88M€ aux OPACIF sur le dispositif du CIF CDD
En savoir plus: http://www.fpspp.org/.

http://www.crefor.asso.fr/sites/default/files/crefor_logo.jpg CREFOR közzéteszi a " Ajánlat Point 2011 januárjában. Ebben a hónapban a zoom a közös alap a karrier biztonság (FPSPP).
Nagyítás a közös alap a karrier biztonság (FPSPP)
A törvény november 24-i 2009 szakképzésre hozta létre az új Közös Alap karrier biztonság (FPSPP), aki sikerrel jár FUP (Unique kiegyenlítődés Alap). Állam képviselői és az Alap kötött március 15, 2010 keretegyezmény, amely meghatározza a részvények 3 éves és a kedvezményezettek állami finanszírozási FPSPP. A FPSPP egy eszköz megosztása szolgáltatás a szociális partnerek a karrier biztonságát. Még több: http://www.fpspp.org/. Még több...

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La cote des diplômes: la bonne route vers l'emploi

Par Véronique Radier. Les entreprises sont de nouveau friandes de débutants , à condition qu'ils aient le bon diplôme, le bon parcours... Nos conseils pour décrocher celui qui vous mènera à bon port.
Après deux années plutôt maigres, les entreprises s'intéressent de nouveau aux débutants. Et depuis quelques mois, les offres d'emploi pour les diplômés tombent par milliers. En tête, les SSII, les banques, les grands cabinets d'audit et les géants de l'énergie. « Globalement, les mêmes secteurs qu'avant la crise, constate François Béharel, président de Randstad France. Et pour certains profils, le marché est déjà tendu. »
Les effets de cette embellie ne sont pas encore tout à fait perceptibles, car pendant la crise s'est formé un stock de débutants. « De nombreux diplômés de 2009 et même de 2008 cherchent un poste », constate Jacky Chatelain, directeur général de l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). Il faut dire que le choc a été rude, y compris pour ceux qui d'habitude sont courtisés par les entreprises. Ainsi, « l'effet CAC 40 » décrit par Bernard Ramanantsoa, le patron de HEC, n'a pas suffi . Recrutés massivement par ces grands groupes, les diplômés des grandes écoles sont en principe à l'abri des aléas de la conjoncture nationale. Mais cette crise-là était mondiale. Résultat : une insertion nettement moins aisée pour les dernières promotions.
Heureusement, 2011 s'annonce sous de meilleurs auspices. « Ce que nous ignorons encore, c'est combien de temps durera cette embellie, mais les débutants à bac + 5 retrouvent un niveau d 'offres comparable à celui d 'avant la crise », se félicite Jacky Chatelain. Pôle emploi vient même d'enregistrer une chute sans précédent du nombre de jeunes demandeurs d'emploi: -7,6 % en un an. Sans compter le papy-boom, qui devrait continuer à libérer des postes dans de nombreux secteurs, malgré le recul de l'âge de départ à la retraite...
Que vaut l'université ?

Dans l'esprit des recruteurs, les diplômés des grandes écoles occupent presque toujours la première place. Le quasi-doublement du nombre d'ingénieurs diplômés chaque année - plus de 30 000 aujourd'hui et la forte progression des effectifs dans les écoles de commerce n'y changent rien. Mais si l'on compare spécialité par spécialité, formation par formation, les hiérarchies peuvent s'inverser. Certaines facs jouissent d'un grand prestige, et des masters - pépites positionnées sur un créneau original ou réseau ayant déjà acquis une belle notoriété auprès des recruteurs, comme les Miage - dament le pion aux diplômés des écoles. Et des universités sont des marques reconnues : Dauphine, bien sûr, mais aussi Assas ou l'UTC, Toulouse I pour l'économie, la Sorbonne pour l'international...
Comment se distinguer ?

Les études ne font pas tout. Pour ouvrir un peu mieux les yeux sur la réalité des métiers, il faut aller se frotter au terrain, via des stages ou, mieux, un cursus en alternance. Histoire notamment de faire évoluer les idées toutes faites. Beaucoup découvrent leur voie à cette occasion.
« Les étudiants associent le domaine d'activité d'une entreprise avec le quotidien des missions, comme si être auditeur dans les cosmétiques ou l'industrie était radicalement différent ! » constate Jean-Christophe Gallienne, DRH de Rhodia. Il faut construire un parcours cohérent, en s'informant tout au long de ses études des attentes du marché. « Il suffit, pour s'en faire une petite idée, de parcourir les offres d'emploi », suggère Jacky Chatelain. Ainsi, avec un doctorat en poche, certains sont à la peine quand d'autres, qui ont su choisir un sujet de recherche porteur, se placent excellemment grâce à l'envolée des besoins en recherche et développement. « Ce sont les postes qui ont le mieux résisté à la crise, ils se maintiennent désormais à un haut niveau par toutes les conjonctures », explique Jacky Chatelain. Les docteurs en économie ou en management sont même chassés par les business schools et universités internationales !
Stages, langues, réseaux, il faut jouer sur tous les tableaux, ne pas rester le nez dans les études. « A diplôme égal, ce sont les stages, leur cohérence autour d'un projet professionnel, la nature des missions qui font la différence à l'embauche », rappelle Sébastien Hampartzoumian, directeur du cabinet de recrutement Page Personnel. Bref, il faut être pro tout de suite.
By Veronique Deregister. Companies are fond of new starters, provided they have the right degree, the good way... Our advice to get one that will lead you to your destination. After two years rather scarce, companies interested in new beginners. And in recent months, jobs for graduates fell by thousands. In mind, software firms, banks, large audit firms and the energy giants. "Overall, these sectors before the crisis, says Francis Beharel, president of Randstad France. Courses, languages, networks, must play both ways, do not remain the nose in the studies. "A diploma equal, what are the courses, their consistency over a career plan, the nature of the missions that make the difference in hiring," says Sebastian Hampartzoumian, director of recruitment firm Personnel page. In short, we must be pro right away. And for some profiles, the market is already tight". More...

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Les trois présidents des universités de Montpellier ont peaufiné leur projet

Logo : France 3Les présidents des trois universités montpelliéraines ont présenté mardi le projet d'initative d'excellence (Idex), baptisé "L'Homme dans un environnement en mutation", qu'ils déposeront en fin de semaine au ministère de l'Enseignement supérieur. Les négociations entre les présidents des trois universités sur ce projet Idex avaient donné des sueurs froides localement, notamment après le retrait, momentané, des négociations de la présidente de Montpellier 3 (Lettres, Sciences Humaines), Anne Fraïsse. Celle-ci considérait que le projet montpelliérain ne donnait pas assez d'importance aux disciplines qu'elle défend. Les négociations butaient également sur des questions de gouvernance. Les Idex, financés par le grand emprunt, visent à faire émerger des pôles universitaires de niveau mondial. En raison des blocages à propos de ce dossier, les politiques locaux s'étaient émus, craignant de voir partir en fumée la manne promise, soit entre 700 millions à 1 milliard d'euros prévus pour chaque campus labellisé. Le président (DVG) de la Région Languedoc-Roussillon, Christian Bourquin, était même allé jusqu'à reporter la révision du plan Etat-Région, qui porte notamment sur les investissements dans l'université et la recherche, dans l'attente d'une candidature éligible de Montpellier à l'Idex. Mardi, les présidents ont présenté leur projet, qui sera transmis au ministère sous le label "Université Montpellier Sud de France", après les votes des conseils d'administration de chaque université. Le projet a pour but de mesurer l'impact du changement global sur quatre points: les ressources (eau, alimentation, énergie), la santé, les milieux et les territoires, l'Humanité et l'interculturalité. "On va prendre, comme terrain d'expérimentation, la Méditerranée pour montrer l'impact au niveau mondial du changement global", a commenté la présidente de Montpellier 2 (Sciences), Danièle Hérin, lors d'un point de presse commun aux trois présidents, qui se sont également mis d'accord sur un projet de gouvernance. Le projet concerne aussi les universités de Nîmes et de Perpignan, les écoles de Chimie et SupAgro de Montpellier, et l'Ecole des Mines d'Alès, soit quelque 75000 étudiants et 5500 cadres scientifiques.
Logo : France 3
Els presidents de tres universitats de Montpeller, dimarts va presentar els Executius Projecte lència (IDEX), anomenat "L'home en un entorn canviant", es presentarà aquest cap de setmana en el Ministeri d'Educació Superior. Les negociacions entre els presidents de les tres universitats en aquest projecte IDEX havia donat un suor fred a nivell local, sobretot després de la retirada, temporal, les negociacions del president de Montpeller 3 (Humanitats), Anne Fraisse. President (DVG) per a la regió de Llenguadoc-Rosselló, Bourquin cristià, fins i tot va arribar a l'extrem de posposar la revisió del pla Estat-Regió , que haurà d'incloure les inversions en la investigació universitària i, en previsió de una sol licitud admissible de Montpeller a la IDEX. Més informació...

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Seniors, travailler plus longtemps …

Couverture DF 7Débat formation est le magazine des professionnels de la formation, édité par l'AFPA. Tous les deux mois, il propose aux acteurs du secteur un espace d'échange et de réflexion fondé sur l'actualité, les idées et les pratiques en cours dans les entreprises, les branches et les territoires.

Le dernier numéro de Débat Formation présente un dossier complet sur les Seniors.
Seniors travailler plus longtemps: "J’ai vu dans l’exposition d’Arman actuellement à Beaubourg jusqu’au 10 janvier 2011, une métaphore de la situation des seniors dans l’entreprise ces dernières années. Considérés par trop de dirigeants de la génération kleenex, comme une accumulation de vieux meubles, ils étaient destinés à la casse. Pour l’entreprise RSE, leur expérience devrait plutôt constituer une richesse et leurs compétences recyclées une des ressources fertilisant les jeunes générations." Gilberte Caron, directrice générale de Fil rouge Conseil.
L'emploi des seniors le grand défi des entreprises.

Entre le respect des nouvelles obligations légales et l’opportunité d’adopter une politique RH anticipatrice et innovante en direction de leurs salariés seniors, les entreprises françaises balancent encore.
Aidom Services priorité seniors pour une vie professionnelle au long cours.

L'association d’aide à domicile, Aidom Services, a voulu fidéliser et motiver ses salariés, en majorité des femmes de plus de 45 ans, en leur proposant de s’engager dans un parcours professionnel qualifiant. L’amplitude des âges va de 20 à 73 ans.
Jean Claude Marquie: travailler autrement pour travailler plus longtemps.

Comment concevoir des formations pour les salariés de plus de 50 ans ?
J-C.M. : Une fois levé le premier obstacle qui est celui de leur accès à la formation, il convient de sensibiliser les formateurs aux caractéristiques propres de cette population. Les seniors sont plus éloignés que les jeunes de leur période scolaire, ils ont perdu l’habitude d’apprendre. Ils ont eu plus souvent l’occasion de faire de mauvaises expériences en formation, qu’il s’agisse de sessions pénibles ou qui n’ont débouché sur rien. Il est donc important de les mettre en confiance en valorisant leurs acquis et de concevoir des programmes qui leur soient adaptés, en lien direct avec des situations concrètes. Je pense qu’il ne faut pas mélanger les générations en début de formation et qu’il faut graduer soigneusement les efforts pour ne pas saturer la mémoire de travail et éviter le découragement. Enfin, comme ils sont plus anxieux que les jeunes en situation de formation, il faut les aider à dédramatiser les erreurs, à admettre qu’elles font partie de l’apprentissage et qu’elles sont formatrices.
Yves Hinnekint: installer un veritable réflexe RH seniors dans les entreprises.

La gestion des âges est malheureusement un sujet peu mobilisateur dans les entreprises et donc guère pris en compte. En particulier dans les petites entreprises qui représentent la majorité de nos adhérents. 92% comptent moins de 50 salariés, 73% n’ont pas dix salariés. Sans agitateur extérieur et si on ne les outille pas, les entreprises n’anticipent pas. Elles sont trop absorbées par la gestion du quotidien. C’est le rôle d’OPCALIA d’être cet agitateur de formation et de sensibiliser les entreprises sur l’intérêt d’une gestion prévisionnelle des emplois, des compétences et des âges. Un message qui nécessite d’être répété encore et encore car il faut du temps pour changer des habitudes culturelles.
Seniors juniors plus question d'oppposer les générations.

Pour l’ANDRH, les deux bouts de la chaîne de l’emploi -début et fin de carrière- doivent être également traités. Avec une attention particulière au lien intergénérationnel.

DF 7 lefedettségKéthavonta, kínál iparági szereplők egy vitafórum és párbeszéd alapján hírek, ötletek és gyakorlatok vállalkozások, iparágak és területek. A legfrissebb számában Vita képzés bemutatja a dosszié a Seniors. Nyugdíjasok munkában eltöltött idő meghosszabbítását : "Láttam a kiállítást a Pompidou Arman jelenleg január 10-ig 2011 metaforája a helyzet az idős emberek a cégnél az elmúlt években. tekintik túl sok vezetői generáció papírzsebkendő, mint a felhalmozódása a régi bútorok voltak szánt hulladék. A cég CSR, a tapasztalatok inkább úgy kell gazdag és készségek egy újrahasznosított erőforrás műtrágya fiatalabb generációk számára. " Gilberte Caron, directrice générale de Fil rouge Conseil. Caron Gilbert, vezérigazgatója a Red Wire tanács. Még több...

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Fusion d'Universités, la France n'est pas seule

http://www.nj.comBy Kelly Heyboer and Ginger Gibson/The Star-Ledger. N.J. higher education task force proposes plan to merge Rutgers University, UMDNJ
TRENTON — A task force charged with rethinking higher education in New Jersey unveiled more than 70 recommendations with Gov. Chris Christie today, including a revival of a plan to merge Rutgers University and the University of Medicine and Dentistry of New Jersey.
The group, headed by former Gov. Tom Kean, spent more than seven months looking at New Jersey's complex system of colleges. They released their report at a press conference in Trenton this afternoon.
Christie said he will create a second task force to study medical education and take an in-depth look at merging Rutgers and UMDNJ.
The report included several recommendations for additional changes at Rutgers, New Jersey's largest university.
"Rutgers needs to be turned from good to great," Christie said.
The governor also said he will issue an executive order to create a governor’s council to permanently oversee issues related to higher education in Trenton.
The new higher education report is the latest in a series of attempts to reorganize New Jersey’s college system in Trenton. All have met with various levels of skepticism within the higher education community and were ultimately abandoned.
In 2003, the Vagelos commission — named after pharmaceutical executive P. Roy Vagelos, the group’s chairman — presented Gov. James E. McGreevey with an elaborate report proposing merging Rutgers, NJIT and UMDNJ into a single state university system. After months of lobbying and debate, the Vagelos plan was squashed amid opposition from the governing boards at UMDNJ and Rutgers and Essex County lawmakers.
The idea of a merger was again taken up in 2006 during Gov. Jon Corzine’s administration after a series of scandals and investigations at UMDNJ. A legislative task force was appointed, but the reorganization plan never made it past the talking stages.
Perhaps because the previous attempts at higher education restructuring went nowhere, Christie’s appointment of another higher education task force last spring caused little concern among college officials.
In Christie’s first year in office, the state colleges and universities were hit with steep state funding cuts and a cap on tuition hikes. But several college presidents have said the governor has repeatedly promised them higher education is one of his priorities.
Christie appointed Kean, the former president of Drew University, to head the new task force in May. Other members included George Pruitt, longtime president of Thomas Edison State College and John McGoldrick, chairman of the Board of Trustees of the New Jersey Association of State Colleges and Universities.
The group met behind closed doors to consider everything from the governance structure of the state’s colleges to tuition assistance, teacher training and financial disclosure rules for college presidents.
The task force presented Christie with its report shortly after Thanksgiving. But the governor waited until Monday to make the proposal public.

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BRIC: Key points on the European higher education compass?

http://www.aca-secretariat.be/fileadmin/templates/2009/images/logosmall.jpgBrazil, Russia, India, China (BRIC). Key points on the European higher education compass? Brussels, 18 March 2011. 29th in the series “European Policy Seminars” of the Academic Cooperation Association.
Theme
In 2001, Jim O’Neill of Goldman Sachs is credited with having coined the term “BRICs” to refer collectively to the “larger emerging market economies” of Brazil, Russia, India and China. In the intervening years, an enormous amount of attention has been paid to both the quantitative and qualitative aspects of how these countries have been growing and changing. In close conjunction with issues of economic development and competitiveness, higher education has been considered a policy area of some significance in each of these countries, albeit in distinct ways and to differing extents. National and institutional actors from around the world have been working (and in some cases investing heavily) to understand the opportunities for engagement—economic and educational—presented by countries like the BRICs and to develop inroads into these contexts. Where do things stand now?
This one-day seminar is designed to provide participants with a clear picture of the key trends in higher education currently in play in Brazil, Russia, India and China and what these can (and do) mean for European higher education. The agenda will include overviews of the higher education sector in these four countries, addressing the most important developments, challenges, and opportunities in each context. Insight will also be provided into what is happening at the European level, in terms of strategic thinking and orientations towards these emerging economies. A number of specific “case studies” will also be presented, providing concrete examples of European cooperation at national and institutional levels with the BRICs.
We invite you to join us for a day of exploration and analysis of higher education in these highly dynamic countries, and the ways in which connections with European counterparts have and may evolve over time.

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