04 décembre 2010

Coût de l'éducation en 2009

http://media.education.gouv.fr/image/Global/42/9/logo_MEN_2010_160429.jpgCoût de l'éducation en 2009, Évaluation provisoire du compte. Télécharger: Les notes d'information - DEPP - N°10.21 décembre 2010, Données des tableaux et des graphiques.
En 2009, la France a consacré 132,1 milliards d’euros à son système éducatif, soit une dépense en hausse de 1,3% (en euros constants) après trois années de stabilité. Cela représente 6,9% du PIB et 2 050 euros par habitant.
La dépense d’éducation se répartit, en 2009, à hauteur de 38,2 milliards d’euros pour le premier degré (soit 28,9% de la DIE), 55,4 milliards d’euros pour le second degré (soit 42,0% de la DIE) et 26,3 milliards d’euros pour le supérieur (soit 19,9% de la DIE). Le reste de la DIE, soit 12,1 milliards d’euros (9,1%), concerne le financement de l’apprentissage (scolaire et supérieur), de la formation continue et des enseignements extrascolaires. Ces chiffres sont à rapprocher de ceux de la dépense nationale la formation professionnelle et l’apprentissage: 29,8 milliards d’euros en 2008, la dépense nationale pour la formation professionnelle et l’apprentissage s’accroît de 5,3% par rapport à 2007.
La dépense moyenne par élève ou étudiant est de 7990 euros: 5690 euros pour un écolier, 9380 pour un élève de l’enseignement secondaire, 11260 pour un étudiant. La part du secondaire (42,0%) dans la dépense intérieure d’éducation (DIE) tend à décroître, celle du supérieur (19,9%) progresse de 2,3 points depuis 2005.
Dans l’enseignement supérieur, la DIE est multipliée par 2,5 et sa part au sein de l’ensemble de la DIE croît de 14,6% en 1980 à 19,9% en 2009, avec une hausse plus marquée au cours des années récentes.
Dans le supérieur, la dépense par étudiant s’élève à 11260 euros (calculée sur l’ensemble des étudiants inscrits en université ou dans des établissements du second degré ou dans toute autre école supérieure). De 1980 à 2005, la dépense a progressé de 28,0%, soit de 1,0% en moyenne par an. Cette hausse s’accélère à partir de 2006 avec une croissance moyenne de 3,1% par an. Certaines aides (majoration du quotient familial, allocation logement social) de l’État n’apparaissent pas dans la DIE définie ici car elles sont d’ordre fiscal ou non directement liées au statut étudiant. Leur prise en compte porterait le coût d’un étudiant de 11260 à 12520 euros. Dans l’enseignement supérieur, la part de l’État est encore plus importante (73,2%) tandis que les collectivités territoriales prennent en charge 9,8% de la DIE. Dans l’enseignement supérieur, que ce soit pour la dépense moyenne par étudiant (12770 PPA dollars en France contre 12910 PPA dollars pour la moyenne des pays de l’OCDE) ou pour le coût d’un étudiant de manière cumulée sur l’ensemble de la durée moyenne des études supérieures (51350 PPA dollars contre une moyenne de 53280 PPA dollars), la France se situe légèrement en retrait de la moyenne des pays de l’OCDE.
L’État reste le premier financeur de l’éducation (59,2%), devant les collectivités territoriales (24,6%) dont la part a augmenté de 4 points depuis 2005. Avec 6,0% de son PIB consacré à l’éducation en 2007, la France se situait 0,3 point au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE sur un champ restreint ne comprenant pas la formation continue (données internationales 2007 publiées en 2010). Voir aussi l'article du blog 10220 euros par an, coût moyen d'un étudiant à l'université.
http://media.education.gouv.fr/image/Global/42/9/logo_MEN_2010_160429.jpg Cost of Education in 2009, Interim Evaluation of the account. Download: The briefing notes - DEPP - No. 21/10 December 2010, data tables and graphs.
In 2009, France has spent 132.1 billion euros in its educational system, an expenditure increase of 1.3% (in constant euros) after three years of stability.
This represents 6.9% of GDP and 2,050 euros per capita. Education expenditure is divided in 2009, up from 38.2 billion euros in the first degree (or 28.9% of the EIS), 55.4 billion euros for the second degree (42 , 0% of the EIS) and 26.3 billion euros for the superior (or 19.9% of the EIS). The rest of the EIS, or 12.1 billion euros (9.1%), the financing of learning (school and higher), continuing education and extracurricular lessons. These figures are closer to those of the national expenditure on vocational training and apprenticeship: 29.8 billion euros in 2008, national expenditure for vocational training and learning is growing by 5.3% 2007. The average expenditure per student is 7990 Euros: 5690 Euros for a schoolboy, 9380 for a student of secondary education, 11 260 for a student. The share of secondary (42.0%) in the domestic education expenditure (DEE) tends to decrease, that of higher (19.9%) was up 2.3 points since 2005. See also the blog entry 10220 euros per year average cost of a university student
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Suivez le colloque "Territoires, développement et formation" en WebTV

http://sites.google.com/site/institutjacotot/_/rsrc/1281522334368/config/customLogo.gif?revision=8Retrouvez les conférences de l'amphi Pisani, en direct sur http://www.eduter.fr/ ou prochainement en différé sur www.institut-jacotot.eu. Du 06/12/2010 au 07/12/2010 - Dijon. Information: cliquer ici.
Il est peu de questions, en matière économique ou sociale, qui ne soient aujourd’hui posées en référence à la notion de territoire. Au delà de la simple désignation d’un espace pertinent pour penser les faits, définir les politiques et agir, le territoire est plein de significations et de pistes originales qui commencent seulement à être explorées par les chercheurs, les responsables politiques et les acteurs de terrain. Cela est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit de poser, en termes de relation entre finalités et ressources, la question du développement des espaces, des organisations et des personnes ainsi que le rôle que peut y jouer la formation. Ce premier colloque organisé par l’Institut Joseph Jacotot, en partenariat avec la revue EDUCATION PERMANENTE, vise deux objectifs : mettre d’une part en évidence la richesse théorique et pratique de l’articulation entre les notions de territoire, de développement et de formation, avec le projet de renouveler la réflexion et de susciter des démarches nouvelles ; d’autre part proposer un lieu de rencontre et de débat entre acteurs, décideurs politiques et chercheurs sensibles à une approche « territoire » des questions économiques, écologiques et sociales. Ce colloque s’adresse aux membres des conseils régionaux et généraux, des agences, organismes, administrations, services de l’emploi, des réseaux éducatifs, de formation, d’insertion, d’orientation et de développement. Les apports seront pluridisciplinaires, les réalisations présentées et discutées viendront d’opérateurs de terrain français et étrangers et la perspective proprement politique ne sera pas oubliée. Le colloque est organisé de façon à ce que les échanges avec les conférenciers et entre les participants soient rendus possibles. Des ateliers thématiques seront introduits par des conférenciers experts et un discutant qui lanceront les débats ; des tables rondes feront interagir plusieurs intervenants, en dialogue avec la salle.
http://sites.google.com/site/institutjacotot/_/rsrc/1281522334368/config/customLogo.gif?revision=8 Zoekconferenties Amphi Pisani, Live http://www.eduter.fr/ of kort vertraagd op www.institut jacotot.eu. Van 06/12/2010 tot 07/12/2010 Dijon. Informatie: klik hier.
Er zijn weinig onderwerpen in de economische of sociale, die nu wordt gevraagd in verwijzing naar de notie van het grondgebied.
Verder dan de loutere aanwijzing van een gebied, die relevant om te handelen rekening houden met de feiten, het beleid en het grondgebied is vol van betekenissen en originele tracks die nu pas worden onderzocht door onderzoekers, beleidsmakers en veldwerkers. Meer...

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L’effet “Pres”

http://enseignementsuperieur.typepad.fr/.a/6a00d8341c03ea53ef0105351299f1970b-320wiArticle du blog de Michel Lussault, le Pari de l'Université. Sans aucun doute, les Pres, pôles de recherche et d’enseignement supérieur, créés depuis 2007, sont en passe de bouleverser le paysage universitaire français. D’abord conçus avant tout comme des instruments de coopération scientifique - ils sont nés de la loi pour la recherche de 2006 -, leur naissance a souvent suscité de l’ironie (une usine à gaz de plus!) ou/et de la méfiance. On a cru ensuite que la loi Liberté et responsabilité des universités (LRU) de 2007 allait les renvoyer rapidement au rayon des accessoires désuets avant même d’avoir servi.
Or, contre toute attente, les Pres, appuyés sur leur statut d’établissement public de coopération scintifique (EPCS), ont de l’effet. Ils deviennent, à la faveur des actions qu’ils mènent et notamment de leur rôle dans les grandes opérations nationales comme le plan campus ou, actuellement, les investissements d’avenir, des vecteurs de convergence des établissements, des catalyseurs de réflexions et d’évolutions parfois spectaculaires. Dans ce contexte, que l’on veuille les renforcer et l’on accentue la coopération qu’ils ont instaurée ; que l’on veuille les marginaliser et l’on choisit souvent de les surpasser en intensité, puisqu’on propose alors la constitution de nouveaux établissements universitaires plus englobants. Bref, il semble qu’on ne puisse guère échapper aux logiques de mutualisation que les Pres mettent en œuvre. Il me semble donc que les Pres ont quelques mérites. A défaut d’être toujours aussi performants qu’on pourrait le souhaiter, ils permettent de mettre en exergue (y compris lorsqu’ils ne fonctionnent pas et là c’est par défaut qu’ils agissent) quelques points significatifs.
1.    Tout d’abord ils montrent, par le seul fait de la démarche de les composer à l’échelle d’un territoire pertinent (local ou régional), l’inanité du maillage actuel de l’enseignement supérieur. En territorialisant la réflexion, la constitution d’un Pres souligne l’absence flagrante de logique d’organisation cohérente de notre système universitaire. Celui-ci s’est instauré sous une double contrainte : celle de l’implosion des universités facultaires après 68 au profit de la constitution de nouvelles entités dont le périmètre a été souvent défini (dans les grandes villes françaises) par d’autres impératifs que ceux liés aux nécessités de la formation et de la recherche ; celle de la hiérarchisation explicite établie en France entre les formations « nobles » (les écoles, les filières sélectives des universités, dont la médecine et dans une moindre mesure les IUT, puis les autres formations à entrées régulées) et les formations viles (toutes celles qui ne sont pas sélectives, donc « universitaires »). Il en a résulté une atomisation qui rend incompréhensible l’ensemble et ce d’autant plus que la massification de l’enseignement supérieur est passé par là, renforçant au passage le mépris des élites pour l’université qui a assuré le plus gros de l’effort nécessaire. Bref, le Pres, en rassemblant sous une même bannière ce qui jusque-là était séparé et se concevait comme radicalement tel, souligne la facticité de ces clivages et appelle à la mise en place d’une nouvelle cohérence. Ils contribuent ainsi à faire passer le message de l’égale dignité de toutes les voies de formation et de tous les types de recherche.
2.    Les Pres sont des instruments qui prouvent la possibilité d’une coopération institutionnelle entre des établissements qui jusque-là s’ignoraient, voire se concurrençaient ostensiblement, et qui trouvent désormais des terrains d’entente autour de projets collectifs. Et ce tout simplement parce que, du fait même de l’évolution des activités d’enseignement supérieur et de recherche, les universitaires, quels que soient leurs établissement d’origine, ont depuis longtemps établi des coopérations fructueuses (ce que montrent bien les évaluations actuelles de l’AERES, site par site). Parce que bien des fonctionnements au jour le jour sont déjà très « métissés » (cf. notamment, un peu partout en France au sein des principaux sites métropolitains, les écoles doctorales, les équipes de recherche, le montage de grands programmes ANR et européens, le fonctionnement des clusters, des activités internationales, des programmes de master, voire de licence, la valorisation etc.) et donc qu’un grand nombre d’établissements partagent de fait des activités et des objectifs nombreux, il semble logique de vouloir et pouvoir franchir une étape et passer de l’informel (qui a certes ses délices et ses avantages) à une formalisation pragmatique! Il paraîtrait même paradoxal de fonctionner quotidiennement de manière transversale et de continuer de croire à la fiction des établissements qui seraient autant de silos clos, sans contacts entre eux. Et d’ailleurs, là où les Pres peinent, c’est presque toujours du fait de rivalités de personnes, de volonté de certains de refuser le partage des stratégies et des moyens d’action, du choix égoïste de rejeter le principe de coopération. Il n’y a dans ces cas pratiquement jamais d’arguments rationnels, mais des rhétoriques identitaires et des discours de clôture et de protection.
3.   Les Pres permettent aussi de montrer tout l’intérêt de revenir à l’idée d’université généraliste (« complète » comme l’on dit dans le monde francophone), là où les partitions des années 1970-80 avaient conduit à l’éclatement en établissements amputés d’une grande part des champs de savoir. On le sait aujourd’hui, composer des universités de sciences expérimentales d’un côté, de sciences humaines et sociales de l’autre, de sciences juridiques au milieu, voire de sciences de la santé ailleurs, fut sans doute confortable pour le corporatisme universitaire et la sanctuarisation des clivages politiques, mais fut une catastrophe pour la dynamique intellectuelle et scientifique de nos universités et pour leur rayonnement social, culturel, économique. Le président de la nouvelle université de Strasbourg, Alain Beretz, née de la fusion de 3 établissements, insiste à raison sur ce bénéfice immense de la création de la nouvelle entité.
4.   Il insiste aussi sur le gain en termes d’image, à la fois localement, nationalement, internationalement. La constitution d’une grande université généraliste, très identifiée à son territoire, renforce puissamment la considération que les acteurs locaux et les citoyens portent à cet établissement. A l’échelle internationale, il est possible de ne plus s’empêtrer dans des explications incompréhensibles pour tenter de faire comprendre à des collègues incrédules la « spécificité » du « modèle » français d’enseignement supérieur et de recherche. Le retour de notre pays au standard mondial de l’université publique pourrait être une des meilleures nouvelles que nous ayons eu à connaître depuis longtemps.
Bien sûr, les Pres ne règlent rien d’un certain nombre de problèmes de fond. Bien sûr, ils ne constituent pas des formes très stabilisées d’établissement. Bien sûr, ils ne sont pas suffisamment connus et appropriés par les personnels et les étudiants. Mais ils ont au moins le mérite de conforter l’idée que d’autres manières de concevoir l’organisation de l’enseignement supérieur et de la recherche, sur la base d’une forte logique territoriale, étaient envisageables. Ce n’est pas un hasard si partout en France, à la faveur des réponses à l’appel d’offre « initiative d’excellence » des grands investissements d’avenir, des projets de nouvelles universités recomposées naissent — qui, si elles étaient créées, feraient logiquement disparaitre les actuels EPCS qui auraient donc catalysé une mutation et seraient en quelque sorte victimes consentantes de leur succès. Le Pres Université de Lyon, que je préside, est ainsi porteur d’une réflexion très originale et stimulante sur la constitution, à l’horizon de 2015, de l’université fédérale de Lyon. Je ne sais ce qu’il en adviendra précisément, mais je suis sûr qu’un mouvement est lancé. Quoi de plus réjouissant que de voir l’université en marche?
http://enseignementsuperieur.typepad.fr/.a/6a00d8341c03ea53ef0105351299f1970b-320wiBlog article by Michel Lussault, the odds of the University . Without a doubt, Pres, research centers and higher education, established since 2007, are poised to upset the French universities.First designed primarily as instruments of cooperation in science - they were born of the law for the 2006 research - birth has often raised the irony (a gas plant more!) Or / and mistrust . It was believed then that law Freedom and Responsibility of Universities (LRU) of 2007 would return quickly to the accessories aisle obsolete even before they have served.
Yet, against all odds, Pres, leaning on their status as a public cooperative scintifique (EPCS), have an effect.
They become, in favor of their actions including their role in major operations such as national or campus plan, at present, future investments, vectors of convergence of institutions, catalysts for reflection and sometimes dramatic changes. In this context, we want to strengthen them and it reinforces the cooperation they have established, that we want to marginalize them and they often choose to surpass in intensity since then proposes the establishment new academic institutions more inclusive. In short, it seems that little can escape the logic of sharing that Pres implement. It seems to me that Pres have some merit. Failing to always be as efficient as we might wish, they can highlight (including when they are not working and there is failure to act by) some significant points. More...

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Réforme du réseau des chambres de commerce et d’industrie

http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/images/2014-2-02-52.gifPar Brigitte Menguy. Un décret pris par le secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des finances et de l’industrie, chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, met en œuvre la réforme du réseau des chambres de commerce et d’industrie issue de la loi du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l’artisanat et aux services.
S’inscrivant dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), cette réforme renforce l’échelon régional du réseau des chambres de commerce et d’industrie.
Cette mutualisation doit permettre aux chambres d’accroître leur efficacité et d’offrir aux entreprises des services de qualité au meilleur coût sur tout le territoire.
Elle s’accompagne d’une baisse de la taxe payée par les entreprises pour financer les chambres.
Le décret détermine les conditions d’application de la loi du 23 juillet 2010 pour les chambres de commerce et d’industrie. Il précise l’organisation du réseau et fixe notamment les missions qui sont obligatoirement mutualisées au niveau régional. Décret n° 2010-1463 du 1er décembre 2010, JO du 2 décembre.
http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/images/2014-2-02-52.gif Door Brigitte Menguy. Een decreet van de minister van Buitenlandse Zaken aan de minister van Economie, Financiën en Industrie, verantwoordelijk voor handel, ambacht, kleine en middelgrote ondernemingen, toerisme, diensten , professioneel en consument, is de uitvoering van de hervorming van het netwerk van de kamers van koophandel en industrie na de wet van 23 juli 2010 op consulaire netwerken, handel, ambachten en diensten. Decreet nr. 2010-1463 van 1 december 2010, PB van 2 december. Meer...

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03 décembre 2010

Le contrat de professionnalisation et les modalités de prise en charge des OPCA

http://www.prisme-limousin.fr/images/visuel_opca.jpgInitié dans le cadre du plan de relance de l’alternance, ce document a pour objectif de faciliter l’accès à l’information sur le contrat de professionnalisation pour les prescripteurs, les OPCA et les entreprises.
Il donne :
- la liste des délégations régionales des OPCA en Limousin,
- un accès direct aux modalités de prise en charge du contrat de professionnalisation pour chaque secteur d’activité (ou convention collective) relevant de l’OPCA.
Présenté sous forme de catalogue, un simple clic sur un lien vous permet d’accéder, pour chaque OPCA :
- à ses champs d’activité,
- à ses modalités de prise en charge du contrat de professionnalisation.
Le contrat de professionnalisation vise à favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle de publics ciblés, jeunes ou adultes.
Il est fondé sur deux principes:
• la personnalisation des parcours de formation, • l’alternance entreprise/formation.
Les branches professionnelles ont défini des modalités particulières de mise en oeuvre du contrat de professionnalisation [publics visés, durée et nature du contrat, financement, rémunération, formation, dépenses tutorales ...]. Consultation du fichier au format PDF.
http://www.prisme-limousin.fr/images/visuel_opca.jpg Mibdija taħt l-istimulu ta 'alternanti, dan id-dokument jimmira li jiffaċilita l-aċċess għall-informazzjoni dwar kuntratt professjonali għal dawk li jippreskrivu, OPCA u n-negozji.
Huwa jipprovdi:

- Il-lista ta 'uffiċċji reġjonali ta' OPCA f'Limousin

- Arranġamenti għall-aċċess dirett għall-ġestjoni ta 'kuntratt professjonali għal kull negozju (jew ftehim kollettiv) fi ħdan il-OPCA
. Wiri-fajl PDF. More...

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Conférences sur l’individualisation de la formation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La mise en œuvre du Service Public Régional de Formation engage les formateurs et responsables pédagogiques à développer l'individualisation des formations : concevoir un dispositif modulaire, diversifier les outils pédagogiques, modifier le rôle des formateurs... Pour accompagner ces évolutions en termes d'organisation et de compétences, un cycle de 3 rencontres est proposé aux organismes de formation intervenant dans le SPRF.
Ces journées offrent une conférence-débat le matin suivie de 3 ateliers en parallèle l’après-midi pour des échanges de pratiques, mutualisation ou un travail de production en commun. Financées par la Région, elles sont animées par Stéphane VINCE, formateur-consultant au CAFOC de Nantes, consultant en ingénierie de formation et spécialiste en modularisation des dispositifs, individualisation des parcours et e-learning.
La première s’est tenue à Melle le 9 novembre 2010 sur le thème « La modularisation : une ingénierie de formation spécifique au service de l'individualisation des parcours ». Visionnez le film de sa conférence.
Vous pouvez encore vous inscrire pour les suivantes:
• le 17 décembre: La modularisation: une ingénierie des dispositifs pour des architectures modulaires.
Thèmes abordés :
- d’une entrée disciplinaire à une entrée par compétences
- du métier au référentiel d’activité professionnel (RAP)
- du RAP à l’architecture modulaire
- du module aux différents blocs d’apprentissage
- croisement de l’architecture modulaire avec le référentiel de certification.
• le 31 janvier 2011: Parcours individualisé: impacts sur l’organisation, les outils et le rôle du formateur.
Thèmes abordés :
- les modalités d’individualisation des parcours
- les outils de suivi et de régulation des parcours
- les pratiques de différenciation pédagogique au sein d’un groupe
- la posture pédagogique du référent des parcours et de l’accompagnateur à une professionnalisation. Inscription et renseignements: Equipe Safran, 0820 222 572 ou safran@arftlv.org.

  1. Partir de l'apprenant - Individualisation de la formation - 1/6
    Utopique ? trop coûteuse ? trop compliquée ? Pour comprendre les enjeux de l'individualisation, rien ne vaut de partir de l'apprenant et ses réticences à certaines modalités d'apprentissage et se rappeler avec Bourdieu que donner la même chose à chacun ne peut que renforcer les inégalités. Conférence de Stephane VINCE du 9 novembre 2010.
  2. De quoi parlons-nous ? Individualisation de la formation - 2/6
    Favoriser l'autonomie et l'accompagnement des stagiaires, préparer à la vie citoyenne autant que professionnelle, l'individualisation de la formation a une dimension sociale. De Platon au compagnonnage, des méthodes actives du début du XXè siècle aux APP, rien de neuf dans l'individualisation ? Conférence de Stéphane VINCE du 9 novembre 2010.
  3. Les pratiques - Individualisation de la formation - 3/6
    L'individualisation du parcours se construit sur la décomposition d'un ensemble qui devient ainsi accessible par éléments ; la pédagogie différenciée répond aux différentes façons d'apprendre ; l'adaptation des apprentissages offre une diversité de supports, de rythmes, de lieux. L'individualisation du parcours est complétée par la personnalisation de l'accompagnement. Conférence de Stéphane VINCE du 9 novembre 2010.
  4. Articuler individualisation et modularisation de la formation - 4/6
    La modularisation propose un ensemble de parcours possibles. L'individualisation c'est le parcours réalisé avec ses contenus et rythmes adaptés. Articuler modularisation et individualisation suppose une stratégie de programmation qui offre un véritable droit au parcours et une mixité d'itinéraires et de modalités. Conférence de Stéphane VINCE du 9 novembre 2010.
  5. Modularisation de l'offre de formation en Pays de la Loire - 5/6
    La Région Pays de la Loire a mené une politique volontariste pour la mise en place progressive d'une offre de formation modulaire. Cette expérience signale que la modularisation impacte la certification, les référentiels et la logique d'examen. Ce travail technique préalable s'avère plus facile cependant que la mise en place des parcours individualisés. Conférence de Stéphane VINCE du 9 novembre 2010.
  6. Modularisation de la formation et stratégie d'organisme - 6/6
    La modularisation, une opportunité de stratégie et de développement de centre ? La modularisation suppose une ingénierie à deux niveaux : construire le dispositif de modulaire et construire les parcours individualisés. Elle implique l'ensemble de l'organisme dans une démarche de projet, impacte l'organisation et les compétences des personnes. Elle est incontournable pour l'organisme de formation qui veut mixer les publics et diversifier les parcours sur son offre. Conférence de Stéphane VINCE du 9 novembre 2010.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Implementation of Public Service Regional Training trainers and urges education officials to develop individualized training: a modular design, diversify teaching tools, change the role of trainers... To accompany these changes in terms of organization and skills, a cycle of three meetings is proposed for training organizations involved in the SPRF.These days offer a conference-debate in the morning followed by 3 parallel workshops in the afternoon to exchange practices, pooling or work of joint production. Funded by the Region, they are led by Stéphane VINCE, trainer-consultant CAFOC Nantes, engineering consultant and training specialist modularization mechanisms, individualized courses and e-learning. The first was held in Miss November 9, 2010 on "Modularization: an engineering service-specific training course individualisation. Watch the film of his lecture. More...

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Le bureau 2009-2010 de la CPU à l'heure du bilan

http://www.ecoles-entreprises.com/imgs/logo.gifLe bureau de la conférence des présidents d'universités (CPU*) a présenté hier le bilan de ses deux années de mandat. Celui-ci reflétait les grands enjeux qui ont agité le monde universitaire durant ce court laps de temps : mise en place de la loi LRU et des responsabilités et compétences élargies (RCE), mobilisations contre la réforme des enseignants-chercheurs en 2009, plan licence, réforme de la formation des enseignants, ou encore dernièrement "initiatives d'excellence" dans le cadre du Grand Emprunt.
Face à tous ces événements, le bureau s'est félicité d'avoir "réussi à maintenir l'unité de la CPU". "Nous avions conscience qu'il y avait de gros risques de dispersions des établissements avec l'autonomie, qui pouvaient être tentés de négocier eux-mêmes, au plus près de leurs intérêts", a précisé Simone Bonnafous, "tout en affirmant notre diversité interne, nous avons pu maintenir une voix collective et faire de la CPU un acteur institutionnel fort au niveau national".
Des partenariats mis en place par la CPU

Ce rôle de la CPU a été illustré par les nombreux partenariats conclus durant ces deux ans avec les organismes de recherche (comme les récents accords-cadres signés avec le CNRS et l'INSERM), les assemblées de collectivités (conventions avec l'ARF en 2009, et avec l'AVUF, la FMVM et l'AMGVF en 2010) et les représentants socio-économiques comme le Medef.
"La CPU a également entamé un dialogue avec les confédérations syndicales de salariés, qui devrait déboucher sur d'autres partenariats, tout comme avec les autres syndicats patronaux", a déclaré Jacques Fontanille.
L'autonomie de la CPU
L'autonomie de la CPU a enfin entrainé l'évolution de son partenariat avec l'Etat. "Il y a des dossiers pour lesquels nous jugeons ne pas avoir été assez entendu", a estimé Lionel Collet. Pour le président de la CPU, le dossier le plus difficile de son mandat a été la réforme de la formation des maîtres : "nous avions à la mettre en place alors qu'elle a été élaborée en grande partie par un autre ministère que notre ministère de tutelle, c'est une réforme qui aujourd'hui a un goût d'inachevé", a-t-il déclaré.
Autre dossier d'importance, celui du suivi de la masse salariale. "C'est un dossier très technique, actuellement en cours d'élaboration entre le cabinet, la DGESIP et la CPU, mais il est nécessaire que ses critères soient stabilisés afin d'inscrire le processus dans la durée", selon Lionel Collet.
Le prochain bureau de la CPU sera désigné à l'issue des élections qui se tiendront le 16 décembre.
*Le bureau de la CPU, élu le 18 décembre 2008 pour un mandat de deux ans, est composé du président de la CPU Lionel Collet, président de l'Université Lyon 1, et de deux vice-présidents: Simone Bonnafous, présidente de l'Université Paris-Est Créteil (UPEC), et Jacques Fontanille, président de l'Université de Limoges.
http://www.ecoles-entreprises.com/imgs/logo.gif Het kantoor van de Conferentie van voorzitters Universiteit (CPU) gisteren presenteerde de resultaten van zijn twee jaar in functie. Dit weerspiegelde de belangrijkste kwesties die de academische wereld hebben geschud tijdens deze korte periode: de uitvoering van de LRU en de verantwoordelijkheden en bevoegdheden uitgebreid (NCE) mobilisaties tegen de hervorming van de leraar-onderzoekers in 2009, in licentie plan , de hervorming van de lerarenopleiding, of recent "excellentie initiatieven" onder de grote lening. Gezien al deze gebeurtenissen, was het kantoor blij "zijn er in geslaagd het behoud van de eenheid van de CPU. "We wisten dat er grote risico van verspreiding van inrichtingen met een autonomie, die zouden kunnen worden verleid om zelf te onderhandelen dichter bij hun belangen", zegt Simone Bonnafous, "terwijl bevestigen onze diversiteit Intern hebben we vastgehouden aan een collectieve stem en maak de CPU een sterke institutionele actor op nationaal niveau". Meer...

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02 décembre 2010

"Le blog du Discriminologue"

http://arche.francetv.fr/1024/france5/logo_france5.gifSensibiliser le grand public à la lutte contre les discriminations. C’est l’objectif du blog du discriminologue. Un site d’apprentissage et de réflexion pour faire reculer les préjugés. Vous pensez être victime de discrimination ? Demandez conseil à la rédactrice en chef de France 5 emploi.
La pédagogie comme arme pour lutter contre les préjugés et les discriminations

C’est le credo du blog du Discriminologue. Mis en en ligne fin septembre 2009 par l'AFIC (Accueil et formation pour l'intégration de la citoyenneté) avec le soutien du Conseil régional d'Île-de-France, le blog du Discriminologue est le premier site d’information et d’auto-formation en Europe consacré à ces questions.
Il comprend des articles, des modules vidéo d’autoformation gratuits, des webconférences (le Canap’Orange), des interviews d’experts et de personnalités (sociologues, juristes, historiens…) des quiz pour sensibiliser chacun à la lutte contre les discriminations. "La somme des différentes technologies utilisées doit permettre aux internautes de réagir en direct et de débattre sur les informations via le site (chat, ajout de commentaires, formations en direct…). Bien plus qu’un simple blog, le site du Discriminologue est un outil citoyen, une plateforme d’échange et d’apprentissage pour tous", souligne l’AFIC.
A consulter sans modération !
http://arche.francetv.fr/1024/france5/logo_france5.gif Titqajjem kuxjenza pubblika fil-ġlieda kontra d-diskriminazzjoni. A site għat-tagħlim u r-riflessjoni li jikkontestaw l-isterjotipi.  Taħseb li int tkun diskriminat? Staqsi lill-editur ta 'Franza 5 xogħol.
Pedagoġija bħala arma fil-ġlieda kontra l-preġudizzju u diskriminazzjoni
Dan huwa l-credo tal-blog Discriminologue. Online Poġġi fil aħħar ta 'Settembru 2009 mill- AFIC (Oriġini u Taħriġ għall-integrazzjoni taċ-ċittadinanza) bl-appoġġ tal-Kunsill Reġjonali tal-Ile-de-France, il-blog huwa l-ewwel sit ta 'informazzjoni Discriminologue u awto-taħriġ fl-Ewropa dwar dawn il-kwistjonijiet. More...

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La Loi dite Adnot adoptée définitivement

http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_pet.gifLe Parlement a définitivement adopté, mercredi 1er décembre, une proposition de loi de sénateurs UMP permettant aux universités d'avoir recours au système des partenariats publics-privés, dits "PPP", pour gérer leur patrimoine immobilier.
La ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a défendu ce projet, à l'initiative du sénateur Jean-Léonce Dupont (Union centriste) et qui s'inscrit dans le droit fil de la loi sur l'autonomie des universités. Voté par le Sénat le 17 novembre, il l'a été sans modification mercredi à l'Assemblée nationale et il est donc définitivement adopté.
FEU VERT POUR CINQ UNIVERSITÉS
Depuis la loi d'autonomie d'août 2007, les universités peuvent devenir propriétaires de leurs murs, l'Etat étant actuellement propriétaire de l'essentiel des 18,6 millions de m2 de foncier bâti des six mille trois cent cinquante établissements d'enseignement supérieur.
Cinq universités (Clermont-I, Corte, Paris-VI, Poitiers et Toulouse-I) ont obtenu au début de novembre le feu vert pour devenir propriétaires de leur patrimoine immobilier (voir l'article du blog: Dévolution du patrimoine aux universités).
Michel Bouvard (UMP) a salué une loi qui "va débloquer des situations immobilières en attente". L'opposition a voté contre. Le PS y a vu un "signe supplémentaire du désengagement de l'Etat", comme l'a affirmé Régis Juanico. Jean-Paul Lecoq (PCF) craint que le dispositif signe "une montée en puissance du secteur privé".
http://www.assemblee-nationale.fr/commun/img2010/fd-header-niveau3.jpg Le Gouvernement a engagé la procédure accélérée sur cette proposition de loi le 8 novembre 2010. Pour voir la totalité du dossier sur la loi relative aux activités immobilières des établissements d'enseignement supérieur, aux structures interuniversitaires de coopération et aux conditions de recrutement et d'emploi du personnel enseignant et universitaire, adoptée sans modification en 1ère lecture par l'Assemblée nationale le 1er décembre 2010, cliquer sur l'icône à gauche. TEXTE ADOPTÉ n° 568.
http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/lgo/lemondefr_pet.gif Parliament finally adopted on Wednesday 1 December, a bill of UMP senators allowing universities to use the system of public-private partnerships, known as "PPP", to manage their real estate. Five universities (Clermont-I, Corte, Paris-VI, Poitiers and Toulouse-I) were obtained in early November the green light to become owners of their property (see the blog entry: Vesting of assets to universities). More...

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Développement durable, une nouvelle approche du programme immobilier

http://www.agefos-pme.com/fileadmin/img/logos/logo_Nation.gifLe développement durable est au cœur des préoccupations de la profession des Promoteurs Immobiliers, accompagnée par AGEFOS PME.
Le Grenelle de l'Environnement a permis de fixer des objectifs quantifiés et de nouvelles normes aux acteurs de la promotion immobilière. Ceux-ci ont souhaité construire avec le Pôle Immobilier du CNAM Pays de la Loire un accompagnement en formation destiné aux salariés de la filière.
Depuis le 1er octobre 2010, le projet de la branche sur le développement durable et en déploiement auprès des entreprises. L’objectif étant de comprendre les enjeux du développement durable de la promotion immobilière pour l'inscrire dans ses pratiques professionnelles.
Le CNAM ICH (Institut d'études économiques et juridiques appliquées à la construction et à l'habitation) partenaire formation du projet a structuré la formation en concertation avec la branche et AGEFOS PME.
http://www.agefos-pme.com/fileadmin/img/logos/logo_Nation.gif Duurzame ontwikkeling is in het hart van de bezorgdheid van het beroep van projectontwikkelaars, begeleid door AGEFOS het MKB. Het Grenelle Environment heeft gekwantificeerde doelen en nieuwe normen voor de spelers in vastgoedontwikkeling. Ze wilden op te bouwen met de Real Estate Sector CNAM Loire coaching opleiding voor werknemers in de sector. Sinds 1 oktober 2010, het project aansluit bij de duurzame ontwikkeling en ontplooiing voor ondernemingen. Het doel is om de uitdagingen van duurzame ontwikkeling van vastgoed ontwikkeling te begrijpen voor het record in zijn zakelijke praktijken. Meer...

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