http://www.ecoles-entreprises.com/imgs/logo.gifLe bureau de la conférence des présidents d'universités (CPU*) a présenté hier le bilan de ses deux années de mandat. Celui-ci reflétait les grands enjeux qui ont agité le monde universitaire durant ce court laps de temps : mise en place de la loi LRU et des responsabilités et compétences élargies (RCE), mobilisations contre la réforme des enseignants-chercheurs en 2009, plan licence, réforme de la formation des enseignants, ou encore dernièrement "initiatives d'excellence" dans le cadre du Grand Emprunt.
Face à tous ces événements, le bureau s'est félicité d'avoir "réussi à maintenir l'unité de la CPU". "Nous avions conscience qu'il y avait de gros risques de dispersions des établissements avec l'autonomie, qui pouvaient être tentés de négocier eux-mêmes, au plus près de leurs intérêts", a précisé Simone Bonnafous, "tout en affirmant notre diversité interne, nous avons pu maintenir une voix collective et faire de la CPU un acteur institutionnel fort au niveau national".
Des partenariats mis en place par la CPU

Ce rôle de la CPU a été illustré par les nombreux partenariats conclus durant ces deux ans avec les organismes de recherche (comme les récents accords-cadres signés avec le CNRS et l'INSERM), les assemblées de collectivités (conventions avec l'ARF en 2009, et avec l'AVUF, la FMVM et l'AMGVF en 2010) et les représentants socio-économiques comme le Medef.
"La CPU a également entamé un dialogue avec les confédérations syndicales de salariés, qui devrait déboucher sur d'autres partenariats, tout comme avec les autres syndicats patronaux", a déclaré Jacques Fontanille.
L'autonomie de la CPU
L'autonomie de la CPU a enfin entrainé l'évolution de son partenariat avec l'Etat. "Il y a des dossiers pour lesquels nous jugeons ne pas avoir été assez entendu", a estimé Lionel Collet. Pour le président de la CPU, le dossier le plus difficile de son mandat a été la réforme de la formation des maîtres : "nous avions à la mettre en place alors qu'elle a été élaborée en grande partie par un autre ministère que notre ministère de tutelle, c'est une réforme qui aujourd'hui a un goût d'inachevé", a-t-il déclaré.
Autre dossier d'importance, celui du suivi de la masse salariale. "C'est un dossier très technique, actuellement en cours d'élaboration entre le cabinet, la DGESIP et la CPU, mais il est nécessaire que ses critères soient stabilisés afin d'inscrire le processus dans la durée", selon Lionel Collet.
Le prochain bureau de la CPU sera désigné à l'issue des élections qui se tiendront le 16 décembre.
*Le bureau de la CPU, élu le 18 décembre 2008 pour un mandat de deux ans, est composé du président de la CPU Lionel Collet, président de l'Université Lyon 1, et de deux vice-présidents: Simone Bonnafous, présidente de l'Université Paris-Est Créteil (UPEC), et Jacques Fontanille, président de l'Université de Limoges.
http://www.ecoles-entreprises.com/imgs/logo.gif Het kantoor van de Conferentie van voorzitters Universiteit (CPU) gisteren presenteerde de resultaten van zijn twee jaar in functie. Dit weerspiegelde de belangrijkste kwesties die de academische wereld hebben geschud tijdens deze korte periode: de uitvoering van de LRU en de verantwoordelijkheden en bevoegdheden uitgebreid (NCE) mobilisaties tegen de hervorming van de leraar-onderzoekers in 2009, in licentie plan , de hervorming van de lerarenopleiding, of recent "excellentie initiatieven" onder de grote lening. Gezien al deze gebeurtenissen, was het kantoor blij "zijn er in geslaagd het behoud van de eenheid van de CPU. "We wisten dat er grote risico van verspreiding van inrichtingen met een autonomie, die zouden kunnen worden verleid om zelf te onderhandelen dichter bij hun belangen", zegt Simone Bonnafous, "terwijl bevestigen onze diversiteit Intern hebben we vastgehouden aan een collectieve stem en maak de CPU een sterke institutionele actor op nationaal niveau". Meer...