01 novembre 2010

Le chômage des jeunes

http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/themes/default/images/bandeau_logo.gifPar Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Les données sur le chômage (« Demandeurs d’emploi inscrits par pôle Emploi en août 2010 » DARES indicateurs – septembre 2010 – n°61, lire aussi Dares-Analyses n°72) sont souvent l’occasion d’interprétations médiatiques approximatives notamment sur le chômage des jeunes. En effet le taux de chômage est calculé sur la base de la population active (en emploi ou recherchant un emploi) et celle-ci n’excède pas 2,7 millions chez les moins de 26 ans…  Or les 16-25 ans sont environ 8,4 millions et, parmi eux, les demandeurs d’emploi (catégories A, B et C) sont 627 000 (7,4%) dont 447 400 en catégorie A (inscrit sans activité partielle). On est loin des 25% de jeunes au chômage présentés dans les médias. Cette précision n’est pas que sémantique car le chômage des jeunes masque en réalité un rapport à l’emploi encore plus dégradé. En effet les jeunes sont majoritairement en formation initiale ou en stage, c’est-à-dire « inactifs » selon les critères statistiques de l’INSEE. Or la poursuite d’études et la course aux diplômes leur ont été présentées comme les bons passeports pour l’emploi! Cherchez l’erreur… En fait, depuis des décennies les jeunes s’éloignent de l’emploi (la France a le plus faible taux d’emploi des jeunes en Europe) et du monde du travail. Par ailleurs les jeunes sont confrontées à des contextes locaux très différents. Ainsi, en un an le nombre de demandeurs d’emploi (DE) inscrits en fin de mois à Pôle Emploi (catégories A, B et C) a augmenté dans toutes les régions (+7,1% en moyenne), par contre le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans a progressé dans 13 régions métropolitaines (notamment Aquitaine, Poitou-Charentes, Midi Pyrénées, Ile de France  et Provence Alpes Côte d’Azur) mais a baissé dans 9 régions (notamment Auvergne, Champagne Ardennes, Franche Comté et Lorraine) pour une moyenne de +0,5%.
L’emploi des jeunes
En ce qui concerne les 2 millions de jeunes en emploi (24 %), ils se répartissent en quatre blocs équivalents en volume:
1. les contrats en alternance ou en apprentissage,
2. les contrats aidés et précaires,
3. les CDI déclassés (exercice d’un emploi sous-qualifié par rapport à son niveau d’études)
4. les CDI en adéquation avec le niveau de diplôme…
Environ 500000 jeunes sur 8,4 millions ont donc un emploi stabilisé correspondant à leur niveau d’études.  Cette situation est confirmée par la dégradation continue de l’adéquation entre spécialités de formation et emploi exercé chez les jeunes notamment au niveau V et IV. La surqualification à l’embauche accentue bien évidemment ce phénomène. Ce qui caractérise d’abord la situation sociale des jeunes c’est bien le sous-emploi et un rapport au travail dégradé, d’autant plus dégradé que la course aux diplômes est mortifère pour les jeunes ayant eu une scolarité courte et disproportionnée pour les autres jeunes qui s’éloignent de plus en plus des réalités de l’emploi malgré des systèmes d’alternance multiples, cloisonnés et insuffisants.
Mieux comprendre la dynamique du chômage des jeunes

La part des jeunes parmi les chômeurs est également l’objet de fortes disparités régionales : de 10,9 % en Ile de France à 21,1 % dans le Nord Pas-de-Calais. Or il n’y a pas coïncidence entre un fort taux de chômage des jeunes et les variations du nombre de jeunes demandeurs d’emploi.  Ainsi l’Ile de France a été marquée par une augmentation des jeunes chômeurs (+ 3,1 %) dans un contexte de faible part des jeunes chez les chômeurs (10,9 %). Au contraire la Lorraine qui a un fort taux de jeunes chômeurs (18 %) a connu une baisse non négligeable du nombre de jeunes chômeurs (- 4,7 %). Ces contrastes nécessitent une forte prise en compte des contextes locaux pour définir des mesures appropriées d’appui à l’insertion professionnelle des jeunes. Une telle politique nécessite également une cohérence d’action au niveau local qui souffre de l’éclatement des « dispositifs jeunes » et de la multiplicité des acteurs institutionnels qui dessert les liens à tisser avec les entreprises.
Chômage des jeunes, apprentissage et alternance

Il n’est pas inutile d’identifier les particularités du chômage des jeunes et notamment de les croiser  avec l’évolution des contrats d’apprentissage et de professionnalisation. En effet le nombre d’apprentis et d’alternants est équivalent à celui des jeunes au chômage. Or la proportion entre les deux groupes est très différente selon les régions avec des effets de vase communicant. Par exemple le poids très important des alternants et des apprentis en Ile de France explique certainement le faible nombre de jeunes au chômage à l’inverse du Nord Pas-de-Calais où le rapport est inverse. Jusqu’à présent les alternances ont toujours été négativement impactées par les conjonctures économiques. Quand l’économie est dynamique le nombre d’apprentis et d’alternants augmente, à l’inverse quand l’économie se dégrade leur nombre diminue. Ainsi les données récentes sur les contrats d’apprentissage et de professionnalisation soulignent une régression des entrées dans ces formules pour la période récente de crise. Ces deux outils sont donc fortement dépendants du comportement économique des entreprises et sont à relativiser comme outils conjoncturels des politiques d’emploi puisqu’ils se réduisent quand le chômage des jeunes augmente ! Il faut donc travailler sur les mécanismes locaux qui confortent la dimension structurelle des alternances et qui viennent compenser les contraintes des entreprises.
http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/wp-content/themes/default/images/bandeau_logo.gif Door Paul Santelmann, hoofd van de Vooruitzichten op AFPA. Gegevens over de werkloosheid (Werkzoekenden ingeschreven bij paal baan in augustus DARES indicatoren - september 2010 - nr. 61 , ook lezen Dares Analyses nr. 72) worden vaak gebruikt om de werkloosheid bij benadering interpretaties media, waaronder jeugd.  Inderdaad, het werkloosheidspercentage is het berekend op basis van de beroepsbevolking (werkend of werkzoekend) en het niet meer dan 2,7 miljoen kinderen onder de 26 jaar ... Maar de 16-25 jaar zijn ongeveer 8,4 miljoen, en onder hen, werkzoekenden (categorieën A, B en C) 627 000 (7,4%), waaronder 447 400 in klasse A (opgenomen zonder gedeeltelijke activiteit). Het is verre van 25% jeugdwerkloosheid in de media. Deze nauwkeurigheid is niet semantische omdat de jeugdwerkloosheid in werkelijkheid een masker over de baan nog meer aangetast. Meer...

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Le Groupe Technique Apprentissage (GTA) du CNFPTLV

http://tic.vikman.fr/prdfp/images/stories/logo_cnfptlv.jpgLes travaux du Groupe Technique Apprentissage (GTA):  Financement | Taxe | Autres dossiers. Ces travaux sont menés en concertation permanente avec les Régions, les partenaires sociaux, les représentants de l’Etat.
Financement de l’apprentissage
Depuis 2006, un effort particulier est accompli pour améliorer la connaissance de l’ensemble du financement de l’apprentissage par la mise en regard de sources statistiques variées: *lois de finances, *comptes régionaux de la formation professionnelle et de l’apprentissage, *comptes financiers des CFA, *états statistiques et financiers des OCTA et des OPCA, etc.
On obtient ainsi une vision générale des masses financières qui sont consacrées à l’apprentissage: plus de 5,2 Milliards d’€ en 2004 et 6,5 milliards d’€ en 2007, ainsi que des flux financiers entre les principaux financeurs (Entreprises, Régions, Etat,) à destination des différents bénéficiaires (CFA, employeurs d’apprentis, apprentis eux-mêmes). Un schéma des flux financiers permet de représenter les circuits et les grandes masses.
Quelques résultats relatifs au financement de l’apprentissage: on constate une forte augmentation du financement entre 2004 et 2007: 6,5 milliards€ dépensés en 2007 pour 424000 apprentis contre 5,2 milliards en 2004 pour 378000 apprentis.
Répartition de cette masse entre les différents financeurs:
* pour 40 % (2,6 Mds€) ce sont les entreprises (par la taxe d’apprentissage qui correspond à 748M€ versés directement aux CFA, mais aussi par des fonds mutualisés de certaines branches professionnelles, ainsi que par les rémunérations des apprentis),
* pour plus d’un quart ce sont les Conseils régionaux (1,8 Md€ en subventions aux CFA, primes aux employeurs, aides aux apprentis)
* pour un peu plus de 20% l’Etat (1,5 Md€ sous forme d’exonérations et de crédits d’impôt).
Ces financements sont affectés entre les différents bénéficiaires:
* 40 % vont à l’offre de formation par apprentissage (2,7 Mds€),
* presque 40 % aux apprentis et à leurs familles (2,5 Mds€ dont 2,2 Mds€ de rémunérations),
* 20 % aux employeurs d’apprentis (1,3 Md€ qui correspond aux exonérations de cotisations et au crédit d’impôt). Plus d’informations: Le financement et les effectifs de l’apprentissage en France - Données 2007 Mars 2010.
L’offre de formation par apprentissage (CFA, UFA et SA) est étudiée  en consolidant les données provenant des comptes financiers des CFA collectées pour chaque région par les services du Conseil régional et en les rapprochant du nombre d’apprentis par région provenant de l’enquête SIFA du Ministère de l’Education nationale. Ces données permettent ainsi d’appréhender par région, le nombre d’apprentis, leurs niveaux et spécialités de formation, la masse financière totale affectée à l’offre de formation par apprentissage et de préciser les apports respectifs des différents financeurs.
Quelques résultats relatifs aux effectifs d’apprentis et au financement de l’offre de formation
Des travaux menés, il ressort que:
* la place de l’apprentissage dans la formation professionnelle initiale est en augmentation entre 2004 et 2007 pour atteindre 20 %
* si le socle de l’apprentissage demeure le niveau V, la croissance des effectifs est le résultat de l’évolution des niveaux III et II/I
* 4 régions concentrent 40% des apprentis (Ile de France, Rhône Alpes, PACA, Pays de la Loire). Dans 2 régions (Poitou-Charentes et Pays-de-la-Loire), la part des apprentis dans la population des 16 - 25 ans atteint ou dépasse 7 % (moyenne nationale 5 %)
* les Conseils régionaux restent les premiers financeurs des CFA avec un apport de 44 % de leurs ressources.
Des travaux régionaux ont permis d’élaborer des monographies régionales accompagnées de déclinaisons du schéma national. Plus d’informations: Le financement et les effectifs de l’apprentissage en France en 2006, Volume 2 : déclinaisons régionales dans sept régions.
Taxe d’apprentissage
Examen des conditions d’établissement des listes des premières formations technologiques et professionnelles « ouvrant droit à la taxe d’apprentissage ».
* Recommandation du Conseil pour l’utilisation d’un format de fichier-type: le Conseil National de la Formation Professionnelle Tout au Long de la Vie recommande la mise en œuvre d’un nouveau format de fichier pour l’établissement et la publication des listes des premières formations technologiques et professionnelles « ouvrant droit à la taxe d’apprentissage », publiées par le Préfet de Région. Il souhaite que ce format de fichier-type puisse être mis en œuvre dés 2009 par le moyen d’une mise à jour de la circulaire interministérielle de 2006.
* Circulaire interministérielle du 10 septembre 2009: Télécharger en pdf, Télécharger le format de fichier-type.
Retour d’information de la part des OCTA vers les Conseils régionaux et les Préfectures de région: Notice d’utilisation des fichiers de retour d’informations par les OCTA, Liste des correspondants apprentissage du CNFPTLV dans les Conseils régionaux, Listes des correspondants "taxe d’apprentissage" dans les Préfectures de région. A noter: ces fichiers constituent le socle minimum commun à fournir sous un format homogène. Ils ne dispensent pas les OCTA de remplir les obligations prévues par le Code du Travail.
* Rappel des travaux entrepris
A la demande de son groupe de travail « apprentissage », la Commission des Comptes a, depuis le début de l’année 2008, animé une réflexion sur les opérations d’information, de collecte et de répartition de la taxe d’apprentissage. Les travaux de ce groupe composé de représentants des services ministériels concernés (DGEFP, Education nationale, Intérieur, notamment), des conseils régionaux et d’OCTA, ont abouti à la proposition d’une maquette de fichier-type pour la présentation des listes, fichier avec le logiciel EXCEL.
Une présentation homogène sur l’ensemble des régions va dans le sens de la modernisation et de la simplification de la gestion de la taxe et de l’offre de formation. Elle permet une plus grande transparence dans l’affectation de la taxe au profit du développement de l’apprentissage.
La publication des listes sous ce format homogène présente de nombreux avantages techniques: *une optimisation du système d’information et une minimisation des risques d’erreur; *une mise à jour facilitée; *une fluidité dans la gestion grâce à un accès facilité de tous les partenaires : services déconcentrés, conseils régionaux, départements, OCTA, entreprises, établissements de formation; *une homogénéité sur l’ensemble de la France qui facilite le travail de répartition des OCTA nationaux et régionaux en région et hors région de collecte; *à terme, des économies d’échelle en évitant les saisies et re-saisies et/ou le travail manuel chez chacun des partenaires.
Suite à la publication de la circulaire du 10 septembre 2009, des réunions d’information-formation des utilisateurs ont eu lieu en septembre et octobre 2009. En mai 2010, le groupe de travail a finalisé des modèles de fichiers permettant le retour d’information de la part des OCTA vers les Conseils régionaux et les Préfectures sous une forme harmonisée.
Autres dossiers en cours ou prévus par le GTA

* étude relative à la dépense interne des entreprises pour l’apprentissage
* l’apprentissage dans l’enseignement supérieur
* les effets du Bac Pro en 3 ans sur l’apprentissage
* travaux sur la méthodologie de calcul du coût par apprenti

http://tic.vikman.fr/prdfp/images/stories/logo_cnfptlv.jpgIl-ħidma tal-Grupp Teknoloġija Tagħlim (ATG): Finanzjament | Taxxa | Reġistri oħra . Dan ix-xogħol isir b'konsultazzjoni permanenti mar-reġjuni, l-imsieħba soċjali, rappreżentanti tal-Istat.
Finanzjament ta 'tagħlim
Mill-2006 sforz speċjali li saru biex titjieb l-għarfien tal-finanzjament globali ta 'tagħlim billi jittieħed in kunsiderazzjoni tas-sorsi statistiċi varji: * liġijiet finanzi, * kontijiet reġjonali ta' taħriġ vokazzjonali u tagħlim, * kontijiet finanzjarji CFA istatistika, * u dikjarazzjonijiet finanzjarji OCTA u OPCA, eċċ.
Dan jagħti ħarsa ġenerali finanzjarja tal-mases li huma ddedikati għat-tagħlim: aktar minn 5.2 biljun € fl-2004 u 6.5 biljun € fl-2007, u l-flussi finanzjarji bejn l-finanzjaturi prinċipali (l-Intrapriża , ir-Reġjuni, l-Istat) lill-benefiċjarji individwali (CFA, min iħaddem ta 'apprendisti, trainees nfushom). Skema ta 'flussi finanzjarji biex jirrappreżentaw l-ċirkwiti u l-mases kbar.
Xi riżultati relatati mal-finanzjament tat-tagħlim: hemm żieda sinifikanti fl-iffinanzjar bejn l-2004 u l-2007: € 6500000000 jintefqu fl-2007 għal 424,000 fl-2004 kontra apprendisti 5200000000 għall 378.000 apprendisti. More...

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De la bonne utilisation des statistiques et des enquêtes

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpgL’enquête consacrée à l’insertion professionnelle des diplômés de master, publiée par la direction générale pour l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle (DGESIP) le 20 octobre 2010, nous offre peu d’informations réellement exploitables, mais au moins une, et qui est de taille : trente mois après l’obtention de leur master, les étudiants des universités françaises sont massivement en situation d’insertion professionnelle, avec un taux de chômage nettement inférieur à 10% en moyenne. C’est une information importante, sur laquelle on peut évidemment communiquer sans arrière-pensée, mais seulement communiquer globalement, et pour ce qu’elle est.
Pour ce qu’elle est ? Une information, (i) très positive, (ii) sur la performance globale des masters universitaires, (iii) avant la mise en œuvre de la LRU, des bureaux d’aide à l’insertion professionnelle (BAIP) et de l’ensemble de la réforme liée à la l’acquisition de l’autonomie.
Mais une information qui ne permet ni de communiquer sur la performance de chaque université, ni aux universités d’élaborer une stratégie sur cette base. Les écarts sont trop faibles et les indicateurs trop peu nombreux pour qu’aucun établissement en particulier puisse s’emparer de ces résultats pour en concevoir une stratégie.
Avec la Lolf, la LRU, les RCE et les modèles de répartition des moyens, les universités sont aujourd’hui confrontées à un nouveau modèle économique qui est construit à partir d’enveloppes globales à l’intérieur desquelles la part de chacun est définie relativement à sa propre part dans l’activité et dans la performance de tout le système. Chaque université a donc besoin d’indicateurs clairement discriminants et d’analyses comparatives qui permettent (1) de savoir quelle est sa part d’activité et de performance dans l’activité nationale (ou européenne) ; (2) quel est l’écart de ses résultats par rapport à la moyenne, (3) quels sont les résultats insuffisants qui peuvent être réellement améliorés. A la suite de quoi,  et grâce à une confrontation entre plusieurs indicateurs, suffisamment divers pour être significatifs de la complexité de la situation cible, l’établissement peut identifier les leviers de son action stratégique.
L’enquête sur l’insertion professionnelle des diplômés de 2007 fournit un exemple à contrario de cette logique. Si le résultat a pu être si facilement utilisé pour établir un « palmarès », c’est en effet parce qu’il ne fournit pas d’informations discriminantes. La marge d’incertitude de cette enquête pouvant être évaluée à au moins à 5% et la très grande majorité des résultats des universités pris en compte étant situés dans une fourchette entre 90 et 95%, les différences de cette enquête sont neutralisées par la marge d’incertitude ; en outre, c’est justement parce que la dispersion potentielle des résultats de chaque établissement a été réduite à un seul résultat moyen que le prétendu « palmarès » est ainsi « tassé » à l’intérieur de la marge d’incertitude.
Il en résulte que chaque université peut se demander, en vain, si son résultat s’explique (1) par la qualité de l’insertion de ses diplômés, (2) par la dynamique économique de son territoire, ou (3) par le taux de réponses obtenues en retour.
Les indicateurs faiblement discriminants se prêtent parfaitement à une information et à une communication sur la performance globale du système, mais ne sont pas exploitables pour l’élaboration d’une politique d’établissement. Pour ce faire, les universités ont besoin d’indicateurs et d’enquêtes réellement discriminantes, multicritères, reposant sur des bouquets d’indicateurs robustes, exprimant, par rapport à la moyenne de l’échantillon, des écarts significatifs et interprétables, et permettant ainsi de fonder des choix stratégiques.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpg The survey on the employability of graduates of master, published by the Directorate General for Higher Education and Employability (DGESIP) October 20, 2010, gives us little information is actually usable, but at least and is size: Thirty months after obtaining their master, students of French universities are experiencing massive employability, with an unemployment rate well below 10% on average. This is important information, which we obviously can communicate without ulterior motive, but only communicate globally, and for what it is. More...

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L'alternance peut-elle faire décoller l'emploi des jeunes ?

http://www2.formanoo.org/jsp/styles/defaut/img/logo.jpgDoubler le nombre de jeunes en contrat en alternance, telle est la feuille de route dressée par le Président à la nouvelle Ministre de l'apprentissage et au développement de l'alternance des jeunes.
Alors que les aides à l'embauche des jeunes en contrat en alternance doivent prendre fin en décembre, le constat fait est qu'il serait idéal que les entreprises d'au moins 10 salariés aient un apprenti. Marie-Claire CARRERE-GEE, Présidente du COE propose l'intégration de "modules en alternance dans les contrats aidés du secteur non marchand". Malgré les diverses aides, l'accueil d'un jeune en alternance dans une entreprise reste un acte "contraignant". Enfin se pose la question du niveau de qualification de plus en plus élevé induisant un glissement des formations dans des établissements d'enseignements supérieurs au détriment des CFA. L'article se base notamment sur une étude du Cereq et  le rapport HENART (voir l'article du blog sur le rapport Hénard).
http://www2.formanoo.org/jsp/styles/defaut/img/logo.jpg Verdubbeling van het aantal vroegtijdige contract afwisselend, dat is de routekaart neergelegd door de voorzitter aan de nieuwe minister van leren en ontwikkelen voor jongeren. Terwijl de steun voor de aanwerving van jongeren studeren contract moet worden afgerond in december, de uitspraak is dat het ideaal zou zijn voor bedrijven met minstens 10 werknemers hebben een leerling. Marie-Claire Carrere-Gee, voorzitter Wereldraad van Kerken biedt integratie "afwisselend bijgestaan modules in de contracten van niet-markt" . Meer...

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