http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gifLe devenir professionnel des jeunes est lié à leur niveau de diplôme mais dépend aussi beaucoup de leur spécialité de formation. Ainsi, les jeunes titulaires de CAP et de BEP de la production s’insèrent mieux que certains diplômés du supérieur. De même, les titulaires de DUT-BTS industriels ont souvent des débuts de carrière plus favorables que les titulaires de masters en lettres et sciences humaines. Pour les niveaux de diplôme allant des CAP-BEP aux DUT-BTS, les spécialités des services débouchent souvent sur des segments saturés du marché du travail, alors que les formations en mécanique, électricité ou informatique sont très prisées par les entreprises. Document complet en version imprimable. Fichier de données complémentaires. Télécharger le tableau Diplômes et spécialités de formation.
En moyenne, sur la période 2003 - 2009, les titulaires d’un doctorat de santé ayant terminé leurs études depuis moins de onze ans, ont un taux de chômage moyen de 2%. Leur salaire net mensuel médian est supérieur à 2500 euros (toutes primes comprises en euros 2009). À l’autre extrémité, se trouvent les jeunes les plus pénalisés, ceux qui n’ont aucun diplôme. 23% d’entre eux ne sont pas présents sur le marché du travail. 31% des jeunes actifs sans diplôme sont au chômage et le salaire médian de ceux qui travaillent est proche de 1100 euros. Ces situations illustrent le rôle protecteur que joue le diplôme face au chômage.
Certains diplômés du supérieur ont des taux de chômage plus élevés (entre 9 et 15 %), comparables à ceux des bacheliers professionnels. Toutefois, ces diplômés du supérieur occupent des emplois relativement qualifiés. Il s’agit des diplômés des IUT et des STS de commerce, communication, hôtellerie et tourisme, des titulaires de licences en sciences humaines et sociales, de licences tertiaires et de masters en lettres, sciences humaines, communication et services aux personnes. Parmi ces titulaires de masters, le tiers des diplômés en sociologie, psychologie et arts occupent des emplois à temps partiel et, parmi eux, près de 40 % souhaiteraient travailler davantage. Les titulaires de Deug en lettres et sciences humaines ont pour leur part des débuts mitigés. Avec un salaire médian de 1300 euros et un taux de chômage de 15%, leur situation est  comparable à celle des titulaires de CAP ou BEP de la production.
Source
L’enquête Emploi est réalisée en continu en métropole depuis 2002. Son échantillon est partiellement renouvelé chaque trimestre. Les résultats sont exploités annuellement et trimestriellement. Plus de 38 000 ménages ordinaires (à l’exception des communautés du type foyers, cités universitaires, hôpitaux, prisons...) répondent chaque trimestre, soit plus de 72 000 personnes de 15 ans ou plus. La méthode de l’enquête Emploi diffère dans les départements d’outre-mer, notamment pour ce qui concerne la nomenclature des diplômes et spécialités de formation utilisée. Cela explique l’absence de présentation des résultats sur ces territoires dans cette étude.

http://www.insee.fr/fr/css/images/logo_insee_pageint.gif The professional future of youth is related to their educational level but also depends on a lot of their specialty training. AThus, the young owners of CAP and BEP production fit better than some university graduates. Similarly, holders of industrial-BTS DUT often have better career debut as holders of masters in arts and humanities. For certification levels ranging from CAP-BEP to BTS-DUT, specialty services often lead to saturated segments of the labor market, while training in mechanical, electrical or computer are very popular with businesses. Full document print version. File additional data. More...