06 octobre 2010

Il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark

ecoles-entreprises : formation professionnelle et partenariats écoles entreprisesLe directeur de la "fac Pasqua" licencié
Amin Khiari, directeur du pôle Léonard de Vinci, présidé par Charles Pasqua, a été licencié sur le motif de "carences dans sa gestion". Il est remplacé par Max de Grandi, ancien secrétaire général de l'association de gestion du pôle, nommé "administrateur provisoire en charge de la direction générale".
Cette décision intervient alors qu'un rapport de la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France, dont l'AFP s'est procuré une copie le 1er octobre, a pointé la gestion du personnel et les frais de fonctionnement trop élevés du pôle universitaire privé. La chambre y dénonce notamment des "mesures particulièrement avantageuses prises en faveur de salariés occupant des postes à responsabilité".
En savoir plus: Laroussi Oueslati mis en examen, Université de Toulon : l'ex-président Oueslati en garde à vue, Trafic de diplômes: l'ex-président de Toulon révoqué à vie. NDLR: quel rapport entre les deux affaires ? La diversité ?
Par Jessica Gourdon. Le directeur de la "fac Pasqua", Amin Khiari, démis de ses fonctions
A la tête de cette université privée des Hauts-de-Seine depuis 2008, il est remplacé par Max de Grandi. A savoir l'ancien secrétaire général de l'association de gestion du pôle Léonard de Vinci, nommé "administrateur provisoire en charge de la direction générale", selon un communiqué du pôle. "Amin Khiari ne s'entendait plus avec Charles Pasqua sur l'avenir des écoles et du Pôle", glisse-t-on dans l'entourage de l'ancien ministre, qui assure la présidence de cet établissement.
Le retour de l'ancien secrétaire général
Ce départ intervient alors que la Chambre régionale des comptes d'Ile-de-France doit publier prochainement un rapport sur la gestion de cet établissement d'enseignement supérieur privé, qui rassemble trois écoles (ingénieurs, management, multimédia).
D'après l'AFP, qui a obtenu une copie du texte vendredi 1er octobre 2010, le rapport épingle "la gestion des personnels et les frais de fonctionnement" du pôle. L'AFP évoque notamment les "condi­tions très avan­ta­geuses de départ en 2008 — deux ans de salaire brut, une prime excep­tion­nelle de 54 930 euros, soit 269 886 euros — de l'ancien secré­taire géné­ral, âgé de 67 ans au moment de son embauche en 1998".  Celui-là même qui revient aujourd'hui assurer la direction générale du Pôle Léonard de Vinci.
Business School: het beroepsonderwijs en het bedrijfsleven partnerschappen tussen scholen De directeur van "fac Pasqua" onder licentie
Khiari Amin, directeur van de divisie Leonardo da Vinci, onder leiding van Charles Pasqua, werd afgewezen op grond van "tekortkomingen in het beheer ervan. Hij werd vervangen door Max Grandi, een voormalig secretaris-generaal van de vereniging management divisie, de zogenaamde "voorlopige bewindvoerder die verantwoordelijk is voor het directoraat-generaal. Dit besluit kwam als een verslag van de regionale controle van Ile-de-France, waarvan AFP heeft een kopie verkregen op 1 oktober, wees het beheer van het personeel en de operationele kosten te hoog prive universitair centrum. De kamer is hekelt "de maatregelen in het bijzonder voordelig voor de werknemers in verantwoordelijke posities." Meer: Laroussi Oueslati aangeklaagd, Universiteit van Toulon: De voormalige president Oueslati in hechtenis, Verkeer graden: de voormalige president van Toulon ingetrokken voor het leven. Noot van de redactie: wat de relatie tussen de twee zaken? La diversité ? Diversiteit?
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Sciences Po: le travail des seniors

http://www.formaguide.com/img/logo_vocatis_sponsor.jpgComment se positionner face à l’obligation légale en matière d’emploi des séniors? Comment valoriser le capital humain que représete les séniors au sein de l’entreprise? Favoriser le travail des équipes transgénérationelles? Autant de questions qui ont été abordées lors de la table ronde organisée par Sciences Po Formation continue et Bearingpoint, jeudi 23 septembre 2010, sur le thème "Les seniors au travail: quelle gestion pour quel emploi?".
Impliquer le sénior lui-même...

- Outre les entreprises, les managers, « il y a un autre acteur fondamental à impliquer et à sensibiliser : c’est le senior lui-même » souligne Christian Guet, DRH adjoint du groupe Lagardère., "C’est un gros challenge, quand on sait que les gens sont habitués à voir partir leurs camarades à 55, 56 ou 57 ans, et qu’ils espèrent faire la même chose. Il y a un travail de fond à engager pour qu’ils prennent conscience qu’ils ont beaucoup de temps devant eux avant la fin de leur carrière. » « Il y a une très grande diversité de postures personnelles face au choix de partir ou de rester », relève Olivier Parent du Châtelet, associé du cabinet de conseil BearingPoint, qui a coordonné une étude sur l’emploi des seniors. « Il y a de plus en plus de familles recomposées, avec des enfants en bas âge, dont les parents seniors ont besoin de continuer à travailler. Idem pour ceux dont les parents âgés ont besoin de soins, ou pour les personnes qui ont connu une période de chômage, qui ont une tendance naturelle à vouloir rester. » Autre constat : les personnes sont d’autant plus mobiles qu’elles l’ont été durant toute leur carrière.
Emergence d’une « 3ème partie de carrière »

- Des changements qui impactent la notion même de temps de carrière, avec l’apparition d’une 3ème partie de carrière entre 55 et 65 ans. Comment occuper ce temps ? « Aujourd’hui, si l’on considère que l’on est senior à 50 ans et qu’on doit travailler jusqu’à 65 ans, on ne va pas faire de la transmission des savoirs pendant quinze ans ! », s’exclame Gilles Verrier. Il devient donc indispensable d’offrir de vraies perspectives aux seniors. « L’objectif est de faire évoluer les seniors en trouvant des parcours en ligne avec les besoins de l’entreprise », résume Olivier Parent du Châtelet. Il faut donc « proposer de nouveaux modèles de carrière pour éviter le ’senior-sitting’ ». Le consultant en suggère trois : le « modèle de l’élastique », qui consiste à allonger la durée moyenne des postes ; le « modèle de la chaîne », qui vise à « ajouter des maillons en fin de carrière » (postes de formateur, de consultant interne, etc.) ; et le « modèle des vases communicants », qui doit permettre de « faciliter le partage entre activité et inactivité ». « L’enjeu, c’est de gérer les seniors aussi bien que les autres, mais pas comme les autres », résume Gilles Verrier. Voir l'article du blog Les seniors au travail: quelle gestion pour quel emploi?
http://www.formaguide.com/img/logo_vocatis_sponsor.jpgJak úspěšně čelit právní povinnost, pokud jde o zaměstnávání seniorů? Jak rozvíjet lidský kapitál représete seniory v rámci společnosti? Podporovat práci týmů transgenerational? Všechny tyto otázky byly řešeny na kulatý stůl organizovaný Sciences Po celoživotní vzdělávání a BearingPoint , Čtvrtek 23.září 2010, na téma "Senioři v práci: řízení, za něž práci? co".Podívejte se na blogu v práci starší: to, co řízení, za něž zaměstnání? Více...

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Stages hors cursus interdits

Par Camille Stromboni. La confusion s’accroît. Un mois que le décret interdisant les stages hors cursus s’applique… et déjà une nouvelle circulaire est annoncée afin de préciser la marche à suivre. Dans le viseur du ministère de l’Enseignement supérieur: les universités! Le décret, qui avait pour objectif de limiter les abus des employeurs et les stages "bidons", aurait en effet conduit certaines d’entre elles à refuser de délivrer des conventions aux étudiants. Ce qui constitue, selon le ministère, "une interprétation erronée" du texte. Enquête dans les universités pour savoir comment elles appliquent le décret.
Stages: stop ou encore? Les établissements ont eu peu de temps pour se déterminer. Le décret interdisant les stages hors cursus est paru au JO du 26 août 2010, pour une application au 1er septembre. Depuis cette date, certains établissements refusent effectivement de signer des conventions, dès lors qu’il ne s’agit pas d’un stage obligatoire ou explicitement prévu dans le cursus (comme certains stages optionnels). Explication : le décret indique que pour être considéré comme intégré au cursus, le stage doit voir sa finalité et ses modalités définies dans l’organisation de la formation. Exit donc le stage facultatif (intitulé aussi « volontaire » ou « recommandé » selon les établissements)! « Pour l'instant, nous enregistrons les demandes de stages facultatifs. Nous imaginons bien sûr que cela va se débloquer très vite », explique Michel-Henry Gensbittel, chargé de mission sur l’insertion professionnelle auprès du président de l’université Paris 4. Exception faite pour les prolongations. « Nous avons délivré des prolongations de stage jusqu’à fin septembre maximum », pour les étudiants déjà en stage donc. Jusqu’ici, son établissement délivrait environ 2500 conventions par an (chiffres 2008-2009), pour 25 000 étudiants, dont seulement la moitié pour des stages obligatoires. Même refus dans un premier temps (début septembre) à Paris 2 (2000 conventions par an), ce qui a déclenché l’ire d’une étudiante - fortement relayée dans les médias - qui gère un groupe Facebook intitulé « touche pas à mon stage ». Idem à Paris 7, à Poitiers (8000 conventions par an) ou à Nanterre (5000 conventions par an), qui a suspendu la signature des conventions pour les stages volontaires.
Un suivi renforcé des stages par l’université

Outre ces réponses provisoires, les établissements ont surtout prévu, sans attendre la circulaire, différents dispositifs pour encadrer les stages. Exemple à Nanterre. « Après plusieurs réunions de travail en interne pour examiner le décret, nous sommes arrivés à la conclusion qu’intégrer un stage au cursus ne signifiait pas forcément qu’il donne lieu à validation de crédits ou qu’il soit prévu dans la maquette des formations. Nous allons considérer qu’il l’est dès lors que son contenu est en relation avec le projet d’études de l’étudiant, en lien avec son projet d’insertion professionnelle et validé par un responsable de la formation », indique Cornelius Crowley, vice-président de Paris 10 - Nanterre chargé des études. Une position validée par le ministère selon lui. La conséquence serait donc une simple obligation de suivi renforcé de la part de l’université. Mais aussi, de manière plus concrète : la création d’un questionnaire, rempli par l’employeur et le stagiaire, qui sera examiné par le responsable de la formation, tandis que le stage sera enregistré dans l’annexe descriptive délivrée à l’étudiant avec son diplôme.
Installer des stages optionnels dans toutes les formations

A l’université de Poitiers, deux solutions sont envisagées pour respecter l’interdiction des stages ho rs cursus, avec l’objectif « d’éviter les stages qui correspondent à des emplois déguisés, sans pour autant supprimer la possibilité de faire un stage », résume Françoise Lambert, vice-présidente Formation de l’université. Il s’agit tout d’abord de la mise en place d’une UE (unité d’enseignement) libre dédiée au stage au sein des formations. Une solution similaire est en voie d’adoption à Paris 2 et Paris 4. « Nous allons proposer aux conseils de voter l’installation de stages optionnels dans toutes les maquettes de formation », indique le responsable de la Sorbonne – Paris 4. Ces stages permettront-t-ils de valider des crédits? Tout dépend. Tandis que Poitiers prévoit des crédits ECTS à la clé, à Paris 4, « ce sont les composantes qui trancheront », indique le responsable. A Paris 2, cela ne devrait pas permettre d’obtenir des crédits.
Mettre en place des DU spécial « stage »

Autre option prévue à Poitiers : la mise en place des DU (diplômes d’université) spécialement dédié aux stages. Avec trois formules possibles : le DU « découverte », pour un stage de moins de 2 mois, avec une fiche d’évaluation et la rédaction d’un document qui sera validé par l’enseignant. Deuxième niveau : le DU « expérimentation », pour un stage entre deux et trois mois, avec un travail de rédaction plus poussé pour l’étudiant. Enfin, le DU « professionnalisation », pour les stages entre 3 et 6 mois avec un véritable rapport de stage. Des formations qui seront gratuites pour les étudiants, ces derniers ayant uniquement à s’acquitter de leurs frais de scolarité habituels. Ces DU sont en effet ouverts uniquement aux étudiants qui suivent un cursus à l’université. « Nous avons déjà eu des demandes de la part de jeunes diplômés bac+5 par exemple [alors même que le DU n’existe pas encore ! Les nouvelles vont vite…], nous leur avons évidemment indiqué que c’était hors de question. Ces DU sont obligatoirement intégrés dans le cursus de l’étudiant. Nous ne voulons absolument pas créer d’appel d’air », raconte Françoise Lambert. L’annonce de la circulaire à venir pourrait remettre en question ces nombreux projets, eux-mêmes en cours de validation. A l’université Paris 2, qui prévoyait de mettre des stages optionnels dans toutes les formations, désormais on attend. Soit une période de transition toujours bancale, après une loi il y a un an, un décret cet été, une lettre de la ministre aux présidents précisant l’application du décret début octobre, et une circulaire en attente...
Voir les articles du blog: Position des Régions sur les Stages hors cursus et Interdiction des stages hors cursus.

By Camille Stromboni. The confusion increases. A month that the decree banning extra-curricular courses apply ... and already has announced a new circular to clarify the procedure. In the viewfinder of the Ministry of Higher Education: Universities! The decree, which aimed to limit abuse by employers and internships phony, would have led some of them to refuse to issue agreements for students. What, according to the ministry, "misinterpretation" of the text. Investigation in the universities on how they implement the decree. Internships: stop or else? Institutions had little time to determin. View blog articles: Regions of position on extra-curricular courses and extra-curricular courses Prohibition. More...

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Les inégalités d'accès à la formation persistent selon l'Ifop

http://www.ifop.com/templates/ifop/images/ifop-logo.pngLa formation professionnelle vue par les salariés (Sondage 12.10.2010)
Après avoir sondé en mars dernier les responsables des services Ressources Humaines sur leurs modes de fonctionnement en matière de formation continue en entreprise, KELFORMATION a souhaité en partenariat avec l’Ifop explorer l’autre côté du miroir en interrogeant les salariés sur leur propre vision de la formation en 2010, dont seule une minorité (44 %) déclare avoir suivi une formation en 2009, les cadres étant davantage bénéficiaires (46 %) que les employés et les ouvriers (39 %).
http://www.kelformation.com/images/structure/logo-kf.gifEn 2010, l’intérêt professionnel des formations est acquis, mais les clivages entre catégories de salariés demeurent. Télécharger l'enquête IFOP. Télécharger le communiqué de l'IFOP.
Echantillon de 803 salariés exerçant dans des entreprises de plus de 10 personnes. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (taille d’entreprise, secteur d’activité, statut) après stratification par région. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing) du 6 au 8 juillet 2010.
http://www.ifop.com/templates/ifop/images/ifop-logo.pngVocational training for employees (Poll 12/10/2010)
After sounding last March the Heads of Human Resources on how they function in terms of continuing education in business, KELFORMATION wanted in partnership with Ifop explore the other side of the mirror by asking employees about their own vision training in 2010, only a minority (44%) said they have undergone training in 2009, executives are more beneficiaries (46%) employees and workers (39%).
In 2010, interest in professional training is acquired, but the dividing lines between categories of employees remain. Download the FIFG investigation. Download the release from the FIFG. More...

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