21 juillet 2010

Le contrat de professionnalisation en 2009 : baisse des entrées

Ministère du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique - République française - Liberté, égalité, fraternitéEn 2009, 146 000 entrées en contrat de professionnalisation ont été comptabilisées, soit une baisse de 18 % par rapport à 2008 après une hausse de 5 % entre 2007 et 2008. Le recul des entrées a été nettement plus marqué au premier semestre qu’au second : -38 % au premier semestre 2009 par rapport à la même période de 2008, -5 % au second. En 2009, 58 % des nouveaux contrats ont été signés dans des établissements d’au moins 10 salariés, contre 62 % en 2008. La baisse des entrées a été particulièrement forte dans les établissements de 200 salariés ou plus (-28 %).
La durée moyenne des contrats augmente légèrement après avoir baissé les deux années précédentes. Près de la moitié des entrants en contrat de professionnalisation y accèdent désormais à la sortie du système scolaire ou à la suite d’un précédent contrat de formation en alternance (apprentissage ou contrat de professionnalisation). Les qualifications ou certifications de branche ne représentent plus que 36 % des nouveaux contrats, contre 43 % en 2008. Les diplômes et titres d’État, visés par 64 % des nouveaux contrats, sont particulièrement préparés par les jeunes de 16 à 20 ans. Ces jeunes représentent désormais 38 % des entrées (34 % en 2008). Le contrat de professionnalisation en 2009 (pdf - 206.8 ko).
Ministerie van Arbeid, Solidariteit en Ambtenarenzaken - Franse
Republiek - Vrijheid, Gelijkheid, BroederschapIn 2009, opname in de professionele contract werden 146.000 geregistreerd, een daling van 18% ten opzichte van 2008 na een stijging met 5% tussen 2007 en 2008. De daling van de instroom was significant groter in de eerste helft dan de tweede plaats: -38% in de eerste helft van 2009 in vergelijking met dezelfde periode van 2008 -5% op de tweede. In 2009 58% van de nieuwe contracten werden in inrichtingen met ten minste 10 werknemers, tegen 62% in 2008. De daling van de instroom was bijzonder sterk in bedrijven met 200 werknemers of meer (-28%). De professionele contract in 2009. Meer...

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26 universités "dans l'illégalité", selon l'Unef

VousNousIlsVingt-six uni­ver­si­tés, sur 83 au total, sont "dans l'illégalité en matière de frais d'inscription" pour l'année 2010–2011 et deux "sont à la limite de la léga­lité", selon le rap­port annuel sur le sujet du syn­di­cat étudiant Unef publié mercredi. Au total, "28 uni­ver­sité font de la résis­tance". L'an der­nier, selon l'Unef, 29 uni­ver­si­tés avaient des pra­tiques illé­gales en matière de droits d'inscription.
Parmi elles, "sortent du lot" les uni­ver­si­tés d'Aix-Marseille 3 (jusqu'à 5.990 euros de "frais illé­gaux ou de mau­vaises pra­tiques" pour cer­tains mas­ters), Grenoble 2 (jusqu'à 1.900 euros, pour les étudiants s'inscrivant à l'Institut d'administration des entre­prises, IAE) ou encore Pau (jusqu'à 2.261,5 euros en IAE).
L'Unef demande à la ministre de l'Enseignement supé­rieur, Valérie Pécresse, de faire res­pec­ter la loi et de remettre à plat la régle­men­ta­tion des diplômes d'universités.

VousNousIlsTwenty-six universities, 83 in total, are "outside the law on registration fees for year 2010-2011 and two" are on the borderline of legality, "the annual report on the subject UNEF student union on Wednesday. Au total, "28 université font de la résistance". In total, "28 University are resisting." Last year, according to UNEF, 29 universities had in illegal registration fees. Among them, "stand out" the Universities of Aix-Marseille 3 (up to 5990 euros "illegal fee or bad practices" for some masters), Grenoble 2 (up to 1900 euro, s for students' enrolling at the Institute of Business Management, IAE) or Pau (up to EUR 2261.5 IAE. More...

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Observatoire des Transitions Professionnelles

Les Fongecif d'Alsace, de Bretagne et de Rhône Alpes ont réalisé la première étude sur les transitions professionnelles dans le but d'étudier les stratégies de mobilité mises en œuvre par les salariés.
Cette étude statistique, porte sur 5596 parcours de salariés bénéficiaires d’un CIF.
2601 parcours ayant comme clef d’entrée commune  les 13 métiers d’origine les plus souvent rencontrés dans les Fongecif ont été plus finement analysés.  Cette analyse révèle des stratégies de mobilités professionnelles selon l’âge, le sexe, le niveau de formation initial, l’ancienneté dans la vie active  mais aussi selon les services dont les personnes ont pu bénéficier. Télécharger l'étude: Observatoire des Transitions Professionnelles.

Fongecif Alsace, Bretagne ja Rhône Alpes suoritti ensimmäisen tutkimuksen uran siirtymiä voidakseen arvioida liikkuvuuden strategioita, joilla työntekijät. Tämä tilastollinen tutkimus Kurssilla käsitellään 5596 työntekijää edunsaajien CIF. 2601 aikavälillä keskeinen merkintä kanssa yhteistä alkuperää 13 ammateissa useimmin havaitut Fongecif olivat hienosti analysoitu. Analyysi paljastaa strategioita Uraliikkuvuus iän, sukupuolen, peruskoulutuksen tasoa, virkaikää työmarkkinoilla, mutta mukaan palveluja, joita ihmiset ovat hyötyneet. Lataa tutkimus: Professional Monitor Transitions. Lue lisää...

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Formation Continue: Pourquoi j'ai aimé l'université !

François Mazon est directeur du développement de Linagora, ex-directeur général de Capgemini France.
J'ai cinquante ans et je viens de passer neuf mois comme étudiant en master 1 de droit à l'université Paul-Cézanne d'Aix-en-Provence, après avoir travaillé pendant plus de vingt-cinq ans dans le secteur informatique, où j'ai dirigé des organisations de plus de 10.000 personnes. Il y a un an, j'ai décidé de changer de vie pour devenir avocat, long processus dont la première étape était d'obtenir un master 1 de droit. Comme tous, j'avais lu les pires choses sur l'université française : son mauvais rang au classement de Shanghai, ses étudiants incompétents et paresseux, sa pédagogie dépassée et ses programmes inadaptés au monde professionnel. Et je m'en étais persuadé. D'autant plus, que j'avais choisi l'autre voie, celle des grandes écoles : Ecole centrale de Paris, puis Sciences po, il y a trente ans…
Ces neuf mois passionnants au milieu de 20.000 étudiants m'ont donné envie de crier haut et fort que l'université française ne mérite pas cette image. Ce n'est pas de nos sarcasmes et de nos apitoiements dont elle a besoin, c'est de notre écoute, de notre énergie et de nos investissements pour en refaire la pièce maîtresse du rayonnement de la France, comme il y a six cents ans, quand l'université d'Aix a été créée!
De mon expérience de neuf mois, je déduis que l'université est forte là où c'est le plus difficile, la qualité de l'enseignement, mais elle est faible là où c'est le plus facile, les infrastructures et la logistique… ce qui vaut quand même mieux que l'inverse !
En amphithéâtre, je me suis délecté à écouter des professeurs érudits et pédagogues, maniant avec le même talent les concepts juridiques et la langue française, aussi à l'aise sur l'affaire Kerviel que sur les dernières lois bioéthiques. Le contrôle des connaissances est très sérieux et exigeant : c'est la première fois dans mon long parcours scolaire que j'ai eu un 2 sur 20 !
Côté étudiants, je m'attendais à trouver dilettantisme et absentéisme. J'ai côtoyé des élèves assidus, ponctuels, travailleurs et engagés. C'est moi qui n'arrivais pas à suivre ! Heureusement que certains, moins effrayés que d'autres par mes cheveux gris, m'ont aidé. Même s'il reste encore beaucoup d'améliorations à apporter, comme le développement du travail en équipe qui est une des bases de la vie professionnelle, la pédagogie est bien meilleure que l'image dégradante qui est véhiculée.
Mais en neuf mois, j'ai aussi suivi la moitié de mes TD dans des locaux préfabriqués, je me suis plusieurs fois pris les pieds dans les fils électriques qui jonchent le sol des amphithéâtres, et je me suis tordu le cou pour entendre le professeur dont le micro ne marchait pas. Et je ne parle pas de l'informatique lourde, complexe et si peu pratique pour des étudiants connectés en permanence, prenant leurs cours sur des ordinateurs tout en gardant un oeil à la fois sur Facebook, leur messagerie et les SMS arrivant sur leur portable !
Ces neuf mois m'ont aussi convaincu que la survalorisation accordée aux matières scientifiques au point d'aspirer nos meilleurs talents vers les filières maths et physique, est absurde. La monoculture de nos dirigeants d'entreprise qui en résulte est une faiblesse. En Angleterre ou aux Etats-Unis, j'ai rencontré beaucoup de dirigeants ayant des formations en histoire, littérature, économie ou droit, et qui n'en sont pas moins performants pour autant. Le raisonnement juridique est passionnant, complexe et très utile dans la vie professionnelle parce qu'il apprend à marier l'infinie diversité des faits à un corpus de règles… ce qui correspond plus au quotidien d'un dirigeant d'entreprise que la résolution d'équations mathématiques.
Enfin et surtout, ces neuf mois m'ont rempli d'énergie, celle que m'ont communiquée ces milliers de jeunes curieux, battants et volontaires. Pour eux, dont nous ne devons pas décevoir l'envie de participer à la construction du futur, mais aussi pour nous, dont le futur dépend tellement d'eux, mobilisons-nous pour améliorer encore l'université. Existe-t-il beaucoup de sujets plus importants ? N'oublions pas que la France n'est plus le centre du monde et qu'elle représente moins de 1 % de la population mondiale, alors investissons sur la qualité et transformons tous ces jeunes en une de nos ressources naturelles les plus fortes. Il est de notre responsabilité de leur fournir un cadre d'enseignement à la hauteur de leur potentiel et de leur envie. Arrêtons de dénigrer leur université, et donnons-leur toutes les raisons d'en être fiers.
François Mazon is directeur van de ontwikkeling Linagora, voormalig CEO van Capgemini Frankrijk.
Ik ben vijftig jaar oud en ik bracht negen maanden als een student in een Master in de Rechten aan de Universiteit Paul Cezanne-Aix-en-Provence, na te hebben gewerkt voor meer dan vijfentwintig jaar in de IT sector, waar Ik organisaties van de beheerde meer dan 10.000 mensen.
Een jaar geleden, heb ik besloten om zijn leven te veranderen naar een advocaat, langdurig proces, waarvan de eerste stap was een meester in de rechten te verkrijgen een van geworden. Net als iedereen, lees ik de ergste dingen over de Franse universiteit: de slechte algemene in Shanghai, zijn incompetente en luie studenten, pedagogie verouderd en ontoereikend programma's om de professionele wereld. En ik was er zeker. Deze negen spannende maanden in het midden van 20.000 studenten maakte me wilt luide schreeuw uit dat de Franse universiteiten niet deze foto verdienen. Het is niet ons medelijden en onze sarcasme ze nodig heeft is ons luisteren, onze energie en onze investeringen in het middelpunt van de invloed van Frankrijk te herstellen, als zeshonderd jaar geleden, toen de Universiteit van Aix is gemaakt! Meer...

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